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(FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017)

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MessageSujet: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Mer 27 Sep - 23:36


elvira lukyanovna valaeris
You think I'm crazy, you think I'm gone
So what if I'm crazy? All the best people are
prénom, nom ‹ les palabres mortelles du prénom acérées par la mère adorée. la première fille, sacrée enfant divin que l'on salue d'amour d'un prénom des plus doux. elvira si suave que les langues en tanguent sous le palais, prononciation aiguisée. et le diable se languit de sa douce elvira lukyanova, princesse de ses enfers et héritière d'un trône ensanglantée. comment en oublier la grandeur du sang qui accompagne le titre majestueux, valaeris comme la promesse d'un royaume à venir, comme la beauté des paysages de sa terre natale ; la princesse des corbeaux se veut sans couronne. il n'y a que le sang et l'excitation de la folie qui tonne en elle depuis sa plus tendre enfance ; et ses parents ne voyant pas le démon grandir, l'ont bercés des plus douces paroles faisant d'elle,  le plus vicieux des délices. âge ‹ poupée nocturne de la tempête et des tornades ; cela fait vingt cinq années qu'elle se dandine sur la terre comme le serpent peut ramper sur le sol. un air de poupon, bambin qui fait plus jeune que son âge, bambin décadent à l'innocence si présente sur les doux traits de son visage pulpeux ; ce corps légèrement charnu dans les endroits aux besoins, c'est pourtant la ruse et la malice qui guident ses pas depuis tant d'années maintenant, qu'elle ne compte plus. elle ignore encore quand le diable est venu lui murmurer les plus belles paroles, elle se souvient juste du néant qu'il lui offre et la satisfaction en retour. date et lieu de naissance ‹ l'enfant a pointé le bout de son nez un douze mars dans le palais des valaeris. ce serait un mensonge de dire que la naissance de l'enfant c'est fait dans le bonheur ; quelques jours de travail des sages femmes et de sa mère pour mettre au monde le plus beau fruit du démon.  statut matrimonial ‹ le coeur esseulé de l'amour parfait. elle a toujours été libre à ses habitudes, petite hirondelle fébrile qui aime attirer les regards sans toucher ; c'est ainsi que ses serres se sont posés sur le beau griffith alors qu'elle n'avait que treize ans. jeu mortel, jeu continuel, les regards dévorants et les lèvres charnelles. le quotidien de la démence, l'apothéose des sentiments. puis la bague au doigt, les fiançailles qui la brise, la miroite. et elle tangue dans l'ambivalence des plus totales, elle tangue à en avoir le tournis, le vertige, et les nausées qui l'accompagnent. nausée d'une graine entre ses mains, d'un arbre fleuri qui grandie en son corps. et si la semence provient du coeur du griffith, il n'en est rien pour l'avenir de ce bambin chaotique. embryon qui apporte chaos et malheur, c'est l'amour qui l'a conçu et la folie qui le guide. et elle se perd, elvira, elle ne contrôle pas ça, pas son regard, pas ses lèvres, pas son âme. elle ne le contrôle pas et c'est ce qu'elle haït et aime le plus. et elle l'aime, à en vivre, à en mourir, à en pâlir ; elle l'aime plus que sa propre vie dans la plus grande des folies, démesure qu'elle ne connaît que trop bien. elle l'aime, de la plus simple à la plus folle des manières, elle l'aime un point c'est tout. sang ‹ le sang argenté, symbole de noblesse autant que de pauvreté à son égard. si elle respecte la bleuté d'un sang, celui qui est plus bas qu'elle ne l'intéresse que trop peu. elle ne s'encombre pas des petits gens et piétinent d'un regard effarouché les pauvres mêlés et humains qui subissent son courroux infernal.  métier ‹ la princesse des nuées et des vents se veut passionnées, et c'est dans la couture qu'elle a trouvée sa bouée. petite aiguille entre les doigts dès son plus jeune âge,
les pièces ornant les tissus des femmes ; elle a été son propre modèle et dès l'adolescence, son talent pour la mode s'est rapidement fait remarquer par les plus grands. un zeste de piston, un regard doucereux et là voilà en ce jour,
l'une des plus grandes créatrices. styliste plus que couturière, le code vestimentaire est une flèche à son arc parmi tant d'autres. et si l'enfant ne prévoit pas des attaques de folies ou un spectacle déchaîné, c'est dans la couture, un verre de vin près de ses mains, qu'elle peut passer des heures sans bouger, à perfectionner la moindre pièce. maître de ‹ personne, un inconnu dont elle ne prend guère part. elle est maîtresse, faucheuse, elle se veut cupide et fragile. sous son air de cristal se cache l'âme du diable, qui se régale du sang coulé que l'on verse pour elle. maître des cendres et des âmes, elle est une entité que même la mort ne peut déchiffrer. élément maîtrisé ‹ l'air, furtif et voltigeur. l'air comme damnant la princesse de son trône. air qu'elle ne maîtrise absolument pas, créant de trop fortes rafales quand la colère l'abîme. elle est ainsi, une tornade indomptable qui ne peut contrôler ses pouvoirs. le plus grand échec de toute sa vie, le don caché qu'elle n'arrive pas à maîtriser. horrible secret que la gamine tente d'améliorer, sans grand progrès. allégeance ‹ sa famille et elle-même. malgré les pouvoirs qui la sépare de certains membres, malgré l'ambition qui la ronge, le pouvoir provient d'un groupe ; la famille en fait partie. et si une partie de son coeur prend un doux plaisir à mentir sur ses intentions, une autre apprécie les valeurs que cela peut produire en elle - le sentiment d'être entouré peut importe l'échec  -. ce n'est que depuis que son oncle adoré a été livré que l'enfant se retrouve démuni, préférant fuir les blonds qui partagent son sang. et c'est vers une toute autre famille que son coeur se tourne ; la famille choisie. des noms qui voguent dans son esprit, le doux prénom d'eros et le rire aquarelle de merle ; les papillons qui gravitent autour de la fleur pour lui rappeler que jamais elle n'est seule. compétences ‹ l'audace, la cruauté et la manipulation. localisation actuelle ‹ elle vogue entre la capitale et le palais des valaeris. groupe ‹ bloody crown avatar et crédits ‹ holliday grainger + ice and fire (av) et LΛZΛRE (icons).
( CRY BABY ) ‹ C’est d’un ramage aisé que l’enfant chantonnait dans son enfance pour adoucir les mœurs de ses parents. Petite colombe dansant, jetant les pétales de roses, hurlant l’attention et la beauté, l’épuisante créature au sourire si unique et commun à la fois. Et elle pleurait, constamment, intentionnellement, les attentions les plus putrides. Crime d’une humanité à l’orée déjà évaporée, c’est sous les caprices que sa mère dépose milles baisers. Insipide enfant que l’on fouetterait pour mieux faire hurler, elle est à son image, divinement farouche. Et l’oncle apparut dans un éclair, observant les pommettes se transformer en une énorme tristesse comme si toute la misère du monde pouvait passer sur son visage. Vilaine nymphette jouant des émotions et du monde comme des petits jouets. Et ça lui a plu, dès sa tendre enfance, de jouer avec le monde comme on jouera d’un ricochet. Si facile à attendrir, à énerver, l’enfant cosmique a dessellé la distance qui la sépare des humains. Trop morne, trop mort ; elle a pris la décision d’écraser de ses souliers les os plutôt que de les reconstruire. ( TEEN IDLE ) ‹ Petite vermine aux idées nauséabondes, il ne lui a pas fallu beaucoup de temps avant de tomber dans toutes les attractions de la vie. Le vin coulant sur sa peau, les baisers croulant sur son corps, le sang comme énième pêché matériel. Ce besoin de total contrôle règne en elle comme la nécessiter de l’acte. Et nombreux sont les barbares qui ne peuvent effrayer sa robe blanche de colombe et rougi par le sang. A l’image de ses reines empoisonnantes, Elvira taille dans la roche son règne mortel. Une passion bien trop étrange pour la douleur et la domination, un pouvoir presque abominable. Elle est détraquée, fusillée par la folie sillant dans ses cheveux bouclées, la brise légère qui cache son énorme tornade derrière une falaise d’enfantillage. ( ALPHABET BOY ) ‹ Le désir du contrôle qui s’accomplie par les bataillons. Petit commandant sur son trône de cristal, rare ne lui était pas d’apprécier la violence de l’instant, éventail dans la main pour observer les chairs se décharner. Comme César devant son empire, elle observait d’un regard attentif chaque morts ; pas par respect mais simple besoin. Et on lui murmurait des mots à l’oreille, chapelier fou et lapin blanc, que tel serait le gagnant. Mais elle n’y croyait pas, faisant couler or et pleuvoir les diamants pour observer le prétendant lui offrir encore plus de richesse. C’est ainsi qu’elle se livre à la barbarie du monde, un verre de vin à la main et les lippes agitées de ce sourire malsain. Le diable lui-même n’aurait pu faire une si belle création quant aux regards de l’angelot ensanglanté. Et c’est dans un émerveillement enfantin que ses paumes se rejoignent pour acclamer le gagnant parfois presque décharné, peu l’importe, il est le gagnant. ( TAG YOU'RE IT ) ‹ l'enfant aux grandes ailes s'est vu chuter. une attaque furtive, rapide ; un soir d'été alors que ses poumons se remplissaient de l'air pollué, alors que sa poitrine expirait, alors que ses mains se libéraient. une attaque après une soirée où la jeune femme fut spectatrice du chaos qu'elle proprement créer. action qui ont amenés des mains à toucher son corps, attaquer son être. mains baladeuses, mains sur le poignet, déchirant les parfaits noeuds de ses corsets. la folie des actions, les cheveux en paniques pris dans les doigts froids et noircis. c'est une chevelure de jais qui les a repoussé, un homme qu'elle ne connaissait que trop bien qui a su prendre soin d'elle et la ramener en vie. depuis ce jour, les marques sur son corps lui rappelle l'importance de ses actes ; les blessures dans l'âme lui rappelle la folie à contrôler, et l'âme en peine lui prouve que rien n'est acquis et tous sont ses ennemies. ( TEDDY BEAR ) ‹ L’homme, l’amant, le salopard geignard qu’elle n’aimera pas. Le nom qui s’inscrit sur les lippes assassines et les décadents regards ; la bague aux doigts et le corps décrassé. C’est ainsi qu’on la noie dans le feu, plongeant son âme dans un volcan aux fortes braises ; et on la laisse ainsi pourrir dans toute la splendeur de sa folie. Pauvre fleur fiancé à la bête Osoryd comme la belle promesse d’une alliance parfaite. Liage qu’elle veut s’empresser de défaire, mais c’est les cris internes et les mamelles pointus qui lui rappellent que le besoin d’un mariage se doit d’être urgent. Alors elle court, entre volonté et rage, comme un lion dans sa cage. Elle respire les multiples opportunités sans réellement savoir ce que cela peut donner. ( MAD HATTER ) ‹  L’aiguille dans le tissu, ses doigts fins et pâles parfois cicatrisés de petits pics, c’est la couture qui apporte à l’enfant la satisfaction parfaite. De ses merveilleux doigts, l’enfant s’est éprise de la couture dès son plus tendre âge pour en faire une grande passion ; c’est ainsi qu’elle s’est démarquée des autres membres de sa famille. Les croquis parsèment les nuits solitaires où même le sommeil ne veut s’allonger à ses côtés. C’est docile et futile qu’elle a laissé son imaginaire la transporter dans le grand luxe du pré à porter. Dotée d’un talent inné, son regard habile sait mettre un angle en valeur, un portrait large ou un buste trop fin ; rien ne résiste à ses doigts. En ce jour, l’entreprise de la belle se voit de plus en plus reconnue, comme une nouvelle marque de fabrique en ville. Les femmes ne parlent que de ses robes, répétant que c’est la petite Elvira qui fait ses merveilles. D’autres répandent l’idée que la femme enfant se veut aussi extravertie et passionnée, rappelant ainsi la grandeur de ses ambitions. Une passion qu’elle s’est éprise de conserver, d’accroître ; parfaite couverture. Les parts de son argent gagné dans les jeux lui ont permis d’acheter une petite boutique où couturières défilent, exécutant les idées du maître qui dirige.   ( CAROUSEL ) ‹ Le désarroi dans ses doigts, la tristesse qui se lie sur son visage faible alors qu’on entend les insultes sourdes crier. L’air comme un carrousel sur lequel elle n’est jamais montée, trop inflexible et démente pour cet élément. C’est un brasier humain, une plaie vive qui respire à l’état de nature ; et c’est dans la folie que l’incontrôlable déluge qu’elle est ne peut se contrôler. Elle est divinement rapide, divinement agile et pourtant, aucun air ne peut sortir de ses mouvements gracieux et c’est l’énervement aussi folle soit-elle qui l’accompagne quand rien ne vient. Des caractéristiques presque improbables pour une Valaeris et pourtant, c’est dans ses gestes fougasses des plus ordinaires que se révèle le grand pouvoir totalement indomptable. Elle se sait capable du pire, des plus grandes envolées de son souffle – et les cauchemars qui la noient ont fait trembler les murs du palais – et pourtant, lorsqu’elle est dans le besoin, celui-ci ne vient pas. Elle est, à l’image de ce cyclone qu’on ne peut détecter, ni stopper, une tempête des plus belles. ( DOLHOUSSE ) ‹ Le meurtre comme motif propre, justice qu’elle s’est vue tonnée. L’oncle comme un démon soufflant à ses oreilles des magnifiques palabres tout aussi cyniques que dangereuses ; la voilà, l’action magnifiquement accomplie. Et c’est dans cette barbarie propre que l’enfant s’est vue espionner, entendre, chantonner autour du jeune Griffith. La sentence a été facile, et pourtant dans l’ombre, elle a en été l’une des plus tendres lionnes ; déchirant de ses crocs le corps du pauvre gamin maudit. La sentence de sa cousine a sonné quand celle-ci a livré l’oncle démon, son propre père, à la justice familiale. Trahison qui a éprit le cœur de cette fleur vénéneuse, gamine docile en larmes voyant son oncle devenu père disparaître. Et le monstre rugit, le monstre a faim. Et si le petit démon devenu diable se connaît mauvaise alchimiste, ce n’est pas pour rien que les petits poisons qu’elle achète devienne de plus en plus rare ; observant dans un coin de l’œil, gardant dans ses bijoux les poudres dégradantes. Elle attend la vengeance de nouveau, le pouvoir possible et la douleur qui tue. ( MILK AND COOKIES ) ‹ Les nausées qui la touchent, de plus en plus forte. C’est d’une envie de vomir que la jeune femme est souvent prise ; les vertiges accompagnant gracieusement ses mouvements. Un éventail qu’elle agite sur le balcon d’une montagne, caressant le nombril de Gaïa. Elle aurait pu attendre un enfant volcan, un enfant de lave ; c’est pourtant un arbre qui grandi en elle. Le fils aimé, le fils appartenant à celui qu’elle peut chérir plus que sa propre envie. C’est une honte, un fardeau amer qui la lie à ce bambin. Elle n’est pas certaine Elvira, c’est l’excitation presque autant que la tête sur un pic. De la folie, de l’amour, c’est la passion qui coule dans ses veines et le nectar qui nourrit l’embryon. Elle ne sait si elle doit avoir peur, si elle doit être heureuse. Elle sait juste que la clef poussant en elle pourra lui permettre d’ouvrir beaucoup plus de portes et en fermer certaine. La forçant à prendre celle du mariage, si ce n’est pour avoir un enfant bâtard officiel. Les dés du pouvoir dansent entre ses mains comme une incantation incertaine, une prouesse frappante. ( PACIFY HER ) ‹ Le démon la ronge ; c’en est certain. Toujours passionnée, toujours violente, Elvira respire la cage thoracique ouverte et le cœur ballant. C’est une âme pècheresse, vénalement transcendante. Sa folie est aussi dérangeante que démesurée et pourtant, c’est sous les doux traits pâles d’une mélodie dramatique que la demoiselle se voit vêtir le rôle de princesse de second rôle. Celle dans le fond des peintures, celle que l’on ne perçoit pas. Triste et divine prière qu’elle n’a jamais pu apprécier. Folie dégradante qui grandie par le mot de l’ambition, la décadence de ses mouvements. Passion sanguinolente pour les morts grandioses et les combats flagrants, c’est avec amour que ses yeux se posent sur les combats illégaux. Enfant parfaite le jour et démon la nuit ; elle change selon les endroits comme un camaléon et c’est pourtant l’excès qui convient dans les deux mondes. Une excessive vivante qui engendre plus que subit. Une créatrice d’histoire nocturne, une baronne des plus sanglantes. Le sang coulant sur sa peau comme l’eau de jouvence, les plaisirs de la chair encore plus frappant. Elle est barbare et traîtresse autant que cupide et cruelle. Ce sont ses dents qui grincent sous son teint de poupon, et c’est ainsi qu’elle se dessine comme la plus démoniaque des créatures.

‹ comment vous comportez vous vis à vis des Mêlés et de la loi des Adiutor ?
Des jolies palabres dont elle se fiche. Audiotor, mêlés, peu importe, ce sont des vies qu’elle doit diriger, mener vers la victoire ou la mort. Ce ne sont pas des hommes mais des marionnettes ; et si l’enfant se veut un regard visionnaire et attentif, elle tente de prendre toutes les conceptions en cause dans son esprit dément. Les mêlés lui apportent un plaisir malin dans les combats qui l’apaisent et c’est d’une passion malsaine qu’elle envoie valser son argent sur les corps et les pouvoirs ; se languissant de chaque actes, chaque possibles morts. Rien ne l’arrête, tout l’intéresse, la mort des bas peuples et puissants d’une manière d’autant plus.
‹ quel est votre avis sur la nation du feu et sur l'actuelle famille régente ?
Diviser pour mieux régner ; ainsi sa philosophie va et change selon l’interlocuteur. Les Oshun sont des hommes de pouvoir et c’est sa cousine qui va en devenir l’une ; alliance qu’elle jalouse par un simple but de pouvoir. Si l’enfant ne peut s’empêcher d’admirer l’impératrice qui s’est montrée rude mais déterminée, elle ne peut s’empêcher de lécher les bottes des uns et des autres. Proche de Cal Oshun, l’héritier, comme un vilain serpent sur son épaule, le pouvoir la touche de l’extérieur. La nation du feu ne l’effraie guère, quoique le luxe manquant lui font perdre pied ; un climat lourd qui révèle en elle des besoins plutôt primaires. Et si c’est fiançailles doivent s’accomplir, c’est dans la nation du feu qu’elle devra résider avec son époux. Nation trop ardu et robuste pour son petit esprit libre ; c’est la douceur du printemps qu’elle préfère face à la chaleur hors norme.
‹ quelle est la relation du personnage à son élément, c'est-à-dire son apprentissage et l'influence qu'il a sur sa vie de tous les jours?
L’élément brut qui fait chavirer son cœur, élément qu’elle fuit. C’est la colère dans ses poings – et ceux depuis son plus jeune âge – quand aucun souffle ne desserre ses poignées, quand aucune brise ne vient la caresser. L’air lui résiste comme on résiste à un caprice enfantin trop geignard. Cela fait des années maintenant que sa maîtrise n’a plus avancée, restant à un stade minimum, trop court, pas assez vif et frappant. Elle qui rêvait de voler, elle ne peut à peine déployer ses grandes ailes pour voler. Le don du corbeau passe dans la passion de ses émotions et vient se noyer dans la colère et la tristesse, faisant de la moindre émotion, une énorme tempête. Cauchemar et autres moments douloureux font trembler les feuilles sur les bureaux qui se mettent à voler, les cheveux valsant à l’arrière de sa tête et le ciel tonnant ; c’est la colère qui s’abat dans ses gestes et irrigue son élément. Aussi indomptable qu’elle, elle ne peut le contrôler et diriger la puissance ; elle introduit toute sa peine dans un coin de sa tête et une fois le coin rempli, c’est un déferlement de vent qui sort de son corps et son âme pour frapper n’importe quoi. Une puissance incontrôlée depuis de trop longues années ; fardeau honteux qu’elle s’efforce de cacher.
pseudo et prénom ‹ killer from a gang, morgane, momo, tu coco déjà le blabla âge ‹ JREVIENS A MES DIX HUIT ANS C'EST BEAU comment as-tu trouvé le forum? ‹ sheitana manon mon amour  yoyo  pays ‹ poudre de perlinpinpin fréquence de connexion ‹ ça dépend de la fac avec le boulot, mais je passerai certainement tous les jours  elodie  votre avis sur le forum ‹ aussi beau que mes fesses, et j'ai des jolies fesses    parrain ? ‹ ça devrait aller  dadada  smiley préféré‹  fab3 à jamais gif qui décrit le mieux votre personnage‹
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PINNED UNDER THE WEIGHT 2017



Dernière édition par Elvira Valaeris le Lun 2 Oct - 21:49, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Mer 27 Sep - 23:36


me and the devil walking side by side
Early this morning When you knocked upon my door And I say: hello satan I believe, it's time to go
L’existence d’une vie, d’un souffle. De ce regard blond sur sa peau catin, de ses parfaites robes sur celle du souillon. Si elle avait un cœur, elle aurait pu chanter les pires palabres, si elle avait eu un cœur elle aurait pu haïr comme n’importe qui. Jalousie, sentiment vénal, banal, complètement stupide de la part d’une Valaeris trop gâtée. C’est pourtant la haine qui s’insuffle en elle quand ses bras se tendent et que l’air ne vient pas alors que la grande, la belle, la parfaite Elizaveta se sent légère comme une colombe dans le ciel. Son antipode depuis la naissance, ce double maléfique qui règne à ses arrières comme un vieux rapace qui attend de se délecter de la charogne. Et elle sourit quand l’oncle pose son doux regard sur son petit museau, quand les mains viennent caresser le menton délicat et la peau aussi tendre qu’une chaire parfaite. « Tu ressembles beaucoup trop à Danilka et pourtant, tu as la beauté de ta mère. » Les lippes qui s’étirent avec courtoisie alors que l’enfant enlace de ses doux bras, le brave oncle à la couronne trop dorée. « Qu’y a-t-il mon enfant ? » C’est là les plus tendres paroles de l’oncle beaucoup trop paternel, oncle comme seul refuge dans le monde où peu de gens la comprennent. « Je ne veux vous embêter avec les maux d’une enfant, mon oncle… » C’est la tragédie dans la voix et la comédie dans la tête ; fruit de Molière et de Racine, elle se joue des émotions comme un masque que l’on change selon la pièce ou le public, seul l’audace et l’extravagance reste comme moyen de déclinaison, de référence à l’enfant Valaeris. « Enfin, petite, tu peux tout dire à ton bon vieil oncle. » C’est presque une douce voix qui tonne alors que dans ses paroles, c’est l’empire, des terres, des kilomètres de landes et de montagnes qui défilent ; la gouvernance d’une nation tout entière. « Eh bien, je ne peux cesser de pleurer les massacres. Voyez-vous, j’étudie un recueil sur l’histoire de la guerre et … oh non, c’est trop dur, pardonnez-moi. » Des larmes légères viennent teinter ses joues pourprées de la fausse gêne. « Et je ne peux que constater le nombre impensable de mort… Des hommes, des femmes, des enfants … Tous fils de notre fidèle nation, morts dans la poussière d’un tourbillon … Ce monde est si injuste mon oncle, je ne peux penser que des hommes de notre espèce sont capables de temps de cruauté… » Dans un regard presque fier et patriote, le roi de l’air ne peut que sourire face au divin miracle qui vient toucher l’enfant câline. La fille qui n’est pas la sienne et qui pourtant pense le peuple comme des êtres, pense à la vengeance et la douleur causée ; la fille vengeresse aux idées trop purs pour le monde et pourtant parfait. Et c’est dans ce sourire presque lisse que danse le diable, dans les yeux luisants et le regard miroitant. Le diable au corps déjà trop fort, une prouesse qu’elle ne peut toucher qu’avec grande fierté.


Baby, I'm a sociopath, Sweet serial killer. On the warpath, 'Cause I love you Just a little too much.


C’est le tintement de verre qui résonne à ses oreilles. Des noces divines ; les parures des robes se mélangent dans un charmant mélange alors que les âmes virevoltent dans les valses les plus frappantes. On orne la tête des deux amants, époux de l’un et de l’autre, alors que l’enfant s’amuse à rire d’un sourire aquarelle. Les cheveux éparses du fils de la pierre et la barbe luisante font palpiter en son sein les plus folles douleurs ; l’admiration la plus vénale pour l’homme admirable. Le regard amusé, ses lèvres d’adolescentes nymphettes se portent au nectar rouge ornant la table. Et c’est d’un élan presque chamanique qu’elle lève doucement son bras pour saluer de son verre, le nouveau marié. Et son rire, ô, son rire, a le plus aspect de la décadence. Elle s’en va valser au bras de son oncle, de son père, comparse de son âge et ami qu’elle peut côtoyer. Aucun n’échappe à la machiavélique danse avec le plus beau diable au corps enfantin. C’est quand le souffle lui est trop court qu’elle s’en va quérir l’air sur les balcons ouverts – balcon où le monde disparaît et que la vision nocturne des terres vient caresser ses iris -. Pencher ainsi à son balcon, la longue chevelure bouclée dévalant son dos, elle ne peut s’empêcher de poser sa tête, comme sur un oreiller, contre la pierre pour sentir sur sa peau, la froideur rigide du caillou. Relaxante position pourtant si étrange, c’est les bruits de pas qui la ramènent à la vie, dans le monde qui est le sien. « Il est l’heure de dormir pour les enfants. » Le regard du garçon se pose sur le portrait de l’enfant qui ne peut s’empêcher d’esquisser ses lippes à cette remarque angélique. « Voyons, la nuit ne fait que commencer. Si tu es fatigué à cette heure-ci, c’est toi qui devrais aller te coucher comme le bon enfant que tu es. » C’est pire que le sarcasme, des paroles qui s’envolent dans un regard alors que son corps se tourne pour lui faire face, posant ainsi son coude contre la roche. La longue robe drapée à l’image d’une déesse, mettant en avant toute la plus grande souplesse de son corps, laisse perler sur sa peau blanche la folle adolescence qui la fait pousser. Son corps grandissant, lèvres haletantes, regard languissant, elle divague entre le vouloir et l’envie, entre l’interdit et la moquerie ; vilain petit elfe joueur. Une main qui glisse sur sa belle tenue d’homme à épouser, d’homme à aimer. « Je ne t’ai jamais vu aussi apprêté, à croire que le mariage te semble sérieux. C’est drôle, je te pensais plus … » Sa langue vient lécher ses babines d’un coup rapide, d’un geste si vite que l’on pourrait penser que celle-ci est épineuse, dangereuse. « libéré.. » Le mot choisi, adulé, alors que ses lippes s’étirent en un fou rire face au beau visage surpris par le diable. Si beau, si tendre, Eros comme créateur du désir, captivant la folle princesse. « Va donc te coucher Elvira, il est beaucoup trop tard pour toi. » La voix calme, union de Gaia et d’Ouranos dans les regards alors que l’enfant retire sa main comme pour toucher sa paume adolescente. « Passe une charmante soirée Eros. Essaie de ne pas trop penser à moi. » Petites dernières syllabes qu’elle vient murmurer au creux de son oreille avant de disparaître dans la foule, laissant traîner derrière elle l’un des voiles qui recouvrait ses cheveux blonds. Hypnotisant le creux de son désir, caressant son ventre parmi la foule alors qu’un sourire victorieux orne ses lèvres ; elle le veut, son Eros. Elle le veut follement dans ses bras, et ce n’est pas un mariage qui l’empêchera de le posséder toute entière.


Sometimes, I hate, the life I made Everything's wrong every time Pushing on I can't escape Everything that comes my way Is haunting me taking its sweet time


Le regard intéressé, c’est le vent qui fait voler ses cheveux dorés dans des boucles parfaites alors que les hommes derrière elle discute. Des riches, des bourgeois, elle n’identifie pas les noms, simplement les âmes et les diamants qui serties leurs palabres. Son regard se pose vers le bas, trônant ainsi parmi les hommes dans les grands gradins de l’amphithéâtre. Son regard se promenant de figures en figures, elle est parmi les rangs la plus jeune et la plus folle. Ce n’est que sa deuxième présence et pourtant, dans son regard l’excitation divague de maîtres en mêlés, de combats en combats. Les corps défilent, s’enchaînent, les flaques de sang morbides laissent une traînée rougeâtre presque parfaite ; un peintre lui-même ne pourrait déposer un diamant si parfait. « Vous semblez vous ennuyer mademoiselle, désirez-vous quelque chose ? » Petit serveur de pacotille, c’est le regard de la vipère hautaine qui se tourne vers lui quant à son statue de serviteur des maîtres. « Que vos combats soient un peu plus … dynamique, et peut-être referais-je acte de présence dans votre sordide endroit ? » Le poison de l’adolescente qui tonne comme un mépris hautain tandis que la courbette est de mise. Et il glisse ainsi, chuchoter, murmurer. Elle les entend, ces petites voix qui glissent, la jeune blonde, la foutue riche qui se veut encore plus sanglante, encore plus choquée. Ainsi, on arme les combattants. Les courbes masculine d’un mêlé bleu se prépare, tandis que la silhouette féminine d’une orange entre dans la salle. La couleur vive attire le regard de la demoiselle, alors que ses doigts claquent le serveur. « 25 000 yuans sur la orange ! » Le regard rigide et surpris, c’est pourtant la somme qui explose dans sa voix tandis que l’enfant se relève de son siège pour admirer le combat. Des techniques ancestrales, des combats divins et sanglants. Le bleu se défend bien face à la demoiselle et pourtant, c’est dans un dernier regard à la beauté écarlate que les mains de l’homme se posent sur son propre cou pour venir le tordre. La douleur mortelle mêlée à son cri, le bruit de la mort dans la nuit. Elle l’entend encore, ce bruit d’os qui craque, comme une bouffée de vent, comme un souffle léger au creux de ses oreilles. Elle le ressent encore cette mort si avide dans les yeux blanchis de la victime, le bruit de cette nuque qui n’en finit et s’écrase contre les autres os. Son corps entier se lève, ses paumes venant claquer les unes contre les autres, et c’est un grand sourire aux lèvres que son cœur crie victoire. « Bravo, bravo, bravo ! » Les regards ne peuvent que se poser sur son petit minois et c’est la beauté sanguinolente de la victoire qui dompte en elle cette folie étrange de la première mort, vue de ses propres yeux.

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« Et donc, c’est ainsi que tu gagnes ta vie ? » La voix mélodieuse d’un semblant parfait ; c’est le bruit du nectar qui coule dans les récipients dorées, alors que ses cheveux bouclées détachées, caressent la miche de ses reins et la tendresse de son postérieur laiteux. La boisson qu’elle tend à son interlocutrice avant de la rejoindre dans les draps aux parures colorées, posant son dos sur les coussins. « On peut dire ça ; je ne suis pas née avec 25 000 yuans à parier au premier combat venu. » C’est le rire sarcastique qui éclate, alors que l’enfant étend sa jambe sur la cuisse hâlée de la vermine. Ses yeux bleutés ne peuvent s’empêcher d’admirer la noirceur dans le regard de la femme, captivante créatrice qui appelle beaucoup trop d’idées noires. « Je l’admets, nous n’avons pas les mêmes fonds pour évoluer, mais rien ne m’empêche de te financer ; tu es un bijou brute Feyre, et c’est ce qui te rend d’autant plus mordante. » Coupe de vin qu’elle termine d’avaler d’un long regard langoureux, les mains de la brune ne peuvent s’empêcher de se poser avec un désir brutal contre les cuisses de sa douce dulcinée. « Qu’il en soit ainsi, Valaeris. Finance-moi encore et encore, prenons les richesses de ce monde pour en créer un nouveau. » Et c’est dans un fou rire de soupires qui s’en vont les idées folles et la liberté des corps, la souplesse des ombres et la tendresse des songes ; le plaisir de la chaire, du corps charnelle à adorer.


Because I was born to be the other woman Who belonged to no one  Who belonged to everyone Who had nothing Who wanted everything


La folie des grandeurs, vile masque tyrannique qui siège sur son faciès. L’enfant enveloppe, couve avec affection, les moindres parcelles de ses émotions. Et c’est l’argent coulant dans ses veines qu’elle se déplace d’une allure joyeuse, dulcinée chantant les bonheurs de la vie sereine et canonnée par la richesse qui coule à flot. Paris réussis, c’est de partie remise qu’elle va rejoindre ses appartements, préférant le bol d’air frais à la voiture qu’elle s’est offerte pour ses déplacements personnels dans la capitale. Les mains qui la tirent, le soupçon inévitable des souffles qu’elle n’a pas entendu, c’est un cri de débat qui perle de sa gorge. Des hommes armés jusqu’aux dents, le regard sournois et carnassier ; la peur paralyse son visage quand l’un dégrafe dans la plus grande violence le beau corsage. « Alors Valaeris on fait quoi dans la nuit noire ? C’est ton arrogance qui t’a amené ici ? » Ses pleures comme unique supplication, la douleur comme pardon, c’est la peur indolore qui la ronge. Et elle crise, se débat, maudit et se voit périr de la plus pourrie des manières, comme une charogne que l’on laisserait seule dans cette rue morte. C’est pourtant cet odeur familière qui lui vient au nez, l’odeur d’une terre battue qui s’éprend de désarmer le premier assaillant, pris au piège dans ce grand bloc humain alors que l’autre, recrache sous la lame qu’il tenait, sa propre carotide. Le sang pourprant ses joues divines, elle discerne petit à petit le visage de son prince des ténèbres, l’Hadès de son enfer. « Est-ce que ça va ? Est-ce qu’ils t’ont fait du mal ? » Une voix qu’elle ne peut oublier, à jamais gravé dans son esprit. « Oh, Eros.. » Les larmes coulantes, le cœur battant, c’est dans ses bras qu’elle retrouve un oxygène des plus parfaits, en agrippant les pans de son manteau qu’elle se sent renaître. Et sous sa cape elle se glisse, dans l’image de l’enfant inséparable de ce miséreux garçon, le pot de colle à sa jambe.


- - - - - - - - - - -


Le ton de sa voix est calme, doux, et ses poumons se remplissent d’air doucement. Son poing bleuté mime le mouvement tant espéré, tant joué qu’elle ne peut s’en empêcher de le refaire une nouvelle fois. Son poing toque et son cœur tangue quand la voix de l’homme résonne. « Qui est-ce ? » Qui oserait le déranger au bout milieu de la nuit, qui oserait prendre un homme de foi par ses convictions à l’aube. Et pourtant, c’est sa petite voix qu’elle s’entend chanter – pas celle qu’elle mime enfantine, mais celle qui l’est réellement -. « C’est Elvira, je peux repasser un autre moment… » Elle n’a pas le temps de terminer sa phrase qu’elle entend les verrous s’ouvrir et la silhouette de l’homme lui ouvrir la porte d’une des plus grandes politesses. Un léger sourire vient caresser ses lippes quand elle admire la position du bel homme, un acteur de théâtre magnifique qui connaît divinement bien les règles de la bienséance tout en gardant la hardiesse de sa nation. « Je m’excuse de cette visite si tardive et, surprenante. Mais il me fallait te voir, l’esprit libre et en paix sur l’incident qui a pu se produire. » Elle ne sait plus aligner les mots, elle ne sait plus vraiment jouer avec les sens, et les mots ; elle ne contrôle plus ce qui peut sortir de sa bouche et la livrer corps et âme à une flamme éteinte. « Je voulais simplement te remercier de ta gratitude. J’ai été agressé par le biais de mes actions et je ne tiens pas à ce que cela recommence. Et je souhaite encore moins te mêler à ce genre de problème, je ne dois pas être le fardeau de ta vie. » L’étoffe de ses gants qui resserrent encore plus le papier cadeau qu’elle garde contre son cœur avant de le regarder finalement dans les yeux. La chose qu’elle redoutait le plus, son regard ambré, noirci, l’ébène d’un sapin et pourtant, la beauté parfaite de la splendeur irréelle. Ses yeux s’épousent à le dévorer chastement du regard ; étrange respect et loi qu’elle s’afflige dans la pure dépendance de cette action répétée la solitude venue. « Je t’offre ceci en tant que cadeau de remerciement ; je te dois ma vie et je ne serais réellement te remercier. » Son petit sourire se permet de lui tendre le paquet, alors qu’elle retire ses gants pendant que celui-ci ouvre le paquet d’un regard surpris. « Oh, il ne fallait pas, quel homme je serais si je ne venais pas en aide de mon prochain. Mais qu’est-ce donc ? » Son regard fourmille sur le tissu alors que ses doigts tâtent les dentelles et les mailles, différents tissus qui font de ses tenus de mage les plus précieuses et respectés toges du monde. « Un cadeau des sept dieux ! Pour dire vrai, depuis l’incident, je n’ai jamais su comment te remercier, et il semble que la couture soit l’un de mes uniques talents. » Un petit rire perle sur ses joues alors qu’il ne peut que regarder avec languissamment la nouvelle parure d’une qualité rare. Ses mains viennent poser le tissu sur le guéridon, allant chercher les pommettes rougies de cette princesse discrète. Un baiser sur le front, il s’empresse d’étreindre sa douce chevelure et humer le parfait délicat de son corps. C’est le mélange parfait entre la barbe piquante et la chaleur humaine, contact qu’elle n’a jamais aussi bien éprouvée. « C’est adorable de ta part, Elvira ! Et ne te fais pas de soucis pour ses hommes, personne n’a le droit de poser la main sur ce petit minois. » Le pouce jouant avec les lèvres de l’enfant, c’est le regard changeant et vénale de la femme qui prend place alors que ses yeux cherchent contacte. « Ne tente pas le diable Eros. Tu sais comme il est fourbe et perçant, faire naître l’étincelle peut nous être mortelle. » C’est la poésie d’une Valaeris qui s’exprime avec de si belles assonances, et c’est le regard attendri de la bête qui se pose sur la biche, belle sirène. « Regarde-moi, Elvira. » Et elle ne sait ce qu’il cherche à regarder, ce qu’il scrute avec docilité. Elle ne sent que le gout salé de ses lèvres contre les siennes, de ce baiser presque réfuté et pourtant, qui vole dans une passion démente. Les objets qui composent le bureau dévalent sur le poids de la demoiselle qui s’étale à la grandeur de l’homme, les baisers comme véritables sources de jouvence. Et c’est la poésie divine de la passion mordante, le plaisir parfait et recherché de cette relation tant désirée. La passion à son apothéose et l’extase à son paroxysme.



you can be the boss dady, you can be the boss


« Elvira, entre mon enfant. » Ce sont les paroles de l’oncle qui tonne dans la pièce alors que ses mains viennent fermer la porte. Son regard délicat se pose sur la mine grave de l’oncle. Saisissant le pichet de vin, elle s’empresse de remplir les deux coupes au nectar rouge, observant l’œil hagard de son oncle. « J’ai déjà eu cette conversation avec Elizaveta et je ne comprends que trop bien sa réaction. Néanmoins je te pense beaucoup plus différente qu’elle, tu as une âme vengeresse et les dieux t’ont bénis pour cela. » Le regard d’Oleg observe avec une douceur violente la moins faille dans le regard de la jeune-femme qui elle, reste dépendante du savoir de ses mots. Follement délirante et malicieuse, rien qu’à sa manière de sourire, elle ne fait que tanguer face aux mystérieuses palabres. « Allez-y mon oncle, que se passe-t-il ? Pour ma nation et ma famille, je peux vivre éternellement en enfer. » Car l’enfant, c’est elle qui le créer, le construit pierre par pierre, taillant la roche de l’édifice impérial et monstrueux. La mention d’Elizaveta, le coma d’Andreï, des actions sur son chemin qui vont causer à l’enfant sa propre perte dans la folie démentielle qui l’accable. « Ton patriotisme m’a toujours tenu à cœur. Je vais te confier l’observation du jeune Isaiah Griffith. Ton but est de l’observer, le garder sous tes yeux de lynx. Tu seras son soleil le jour et sa lune la nuit. » Le démon enregistre si bien l’information alors que son cœur morne et langoureusement épris du frère de l’enfant, se tord à l’écoute crucial. « Y a-t’il un but final à cette écoute ? Les Griffith sont difficiles à approcher. » C’est d’un regard presque divin qu’Oleg la regarde, comme une merveille. Et elle ne sait pas si elle doit avoir peur l’enfant, elle l’ignore et en tangue. « Ton regard se devra d’être discret. Elvira, nous allons assassiner Isaiah Griffith. » Les doutes achevés, bien que devinés, elle ne peut s’empresser d’avaler une grande gorgée de vin. Vengeance de l’ambition volée, il n’y a rien de patriotique et pure dans ce regard excité, c’est la folie des mouvements qu’elle va orchestrée.  « Nous allons venger le massacre des Zhirova et de tous les maîtres de l’air qui ont soufferts de l’impérialisme des Griffith ! » Une excitation encore plus latente pèse sur la jeune femme alors que ses yeux scrutent le paysage par la fenêtre.  « Comment allons-nous dissimuler notre présence ? Qui accuser ? » Une légère peur éprend son âme, peur qu’elle réfute absolument. Elle veut fuir la dépendance de son âme face au beau sacerdos qui possède son âme. « Les Osanos ont toutes les raisons de vouloir la mort d’un Griffith. Il va de soi que nous devons nous protéger les uns et les autres. » D’un hochement de tête, son cerveau fourmille des milliers d’idées, possibles actions démentes qui la mènera à sa perte. Le verre qu’elle lève d’un sourire charnelle d’une nymphe séduisante, c’est la voix d’Iris dans le corps d’Aphrodite qui tonne. « À la famille ! Je me languis de commencer, mon oncle. »


lust for life


« Dégage. Fous le camp. » Ca hache son esprit, sa torture tous ses sens, ça déglingue son cœur de demeurée et la détruit dans un regard colérique. Les baisers hachés et saignants de la haine sur sa peau, c’est le son de sa voix qui la sort de ce cauchemar vivant. Les draps froissés, trempés, la chevelure de la nymphe dans la plus grande des cascades, c’est à la recherche d’une sensation qu’elle vient toucher son ventre. Le désir vivant qui languit entre ses jambes, la volonté d’une sensation humaine, le cœur qui bat en elle. Les mots n’ont plus le temps de lui appartenir, la douleur est trop agonisante. Ses petits pieds repoussent vulgairement les couettes avant de descendre, allant chercher le premier miroir qu’elle peut trouver sous la main. De profil, une main lisse descend de son cou, peau fine et éclatante à l’image du lait doux que l’on veut boire à pleine gorgée, passant sur sa poitrine encore croissante et pourtant bien arrondi qui donne le tournis et l’envie d’aimer son corps d’Aphrodite. La main se stoppe à la fin du sein pendant, au-dessus de ce ventre plat, beaucoup trop plat. Ses mains viennent tirer le tissu, collant ainsi sa peau à la soie et la dentelle pour entrevoir une rondeur possible. Mais rien ; comme si l’être s’amuse à jouer le mort quand la question devient sérieuse. Un enfant joueur, un enfant taquin, le fruit d'un amour imparfait et destructeur. Le fruit de sa propre folie, le fruit de son amour le plus pur et le plus déboussolant ; son amour pour son père.
PINNED UNDER THE WEIGHT 2017



Dernière édition par Elvira Valaeris le Dim 8 Oct - 14:38, édité 13 fois
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‹ AVATAR : FRANCOIS ARNAUD.
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‹ AGE : trente ans, à s'étendre là où il ne devrait pas, à décevoir son père, son sang, sa lignée. à se battre avec les poings, à croire en une religion qu'il ne respecte pas. vilain petit canard, c'est pourtant l'aube de ses grands jours, là où il devrait prouver sa vertue, son pouvoir, sa force.
‹ STATUT : marié, amoureux d'un fruit interdit, l'alliance qui pend à son doigt n'est que le revers d'une alliance mal construite. une maître de la terre pour la vie, une maître de l'air qui le détruit.
‹ SANG : argent, noblesse qui se veut bafouer, déchue peut-être, c'est par la traitrise qu'ils ont gardé leur statut. eros n'en veut pas, n'en a jamais voulu et pourtant il se tare de responsabilités qui n'auraient jamais dû être les siennes.
‹ COMPETENCES : fraternité (lv01), ténacité (lv02), loyauté (lv01)
‹ METIER : sacerdos, haut-prêtre d'une religion qui l'a fasciné dès sa plus tendre enfance, eros est l'enfant de la foi des sept. immorale, trompeur, il se joue de cette religion interprétée à sa propre faveur.
‹ ALLEGEANCE : frère, des signes envoyés par les Dieux dans ses prières l'ont convaincu d'une telle loi, qu'un seul se devait de porter cette couronne, et celui-ci était l'Elu que l'on appelle Adonis.
‹ ADIUTOR : un frère, tobias, qu'il a perdu aux frais d'un virus pénible et terrible.
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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Mer 27 Sep - 23:37

ELLE A POSTE SA FICHE
DIEU EXISTE




bouuum bouuum bouuum bouuum bouuum bouuum bouuum bouuum :swagger: fab3 fab3 fab3 fab3 fab2 fab2 fab2 fab2 bootyready bootyready bootyready bootyready bootyready kisses kisses kisses

PREMS
FEMME DE MA LIFE
FEMME DE MA VIE
DE MES PEINES
DE MES RIRES
DE MES SOURIRES
DE MON ADRENALINE
DE MA BITE
FEMME DE MON ENFANT
DU FUTUR ELU

MOMO TA FICHE EST BIEN VIDE
MAIS CA VA SE REMPLIR RAPIDE
JTE FAIS ENTIEREMENT CONFIANCE
PARCE QUE SOUS TA PLUME LE PERSO FAIT TELLEMENT SENS
ET PUIS HOLLIDAY EST MAGNIFIQUE
(dsl pour la rime sale)
ET C POUR CA QU'ILS NIQUENT
ET PUIS JE SUIS JOIE
PARCE QUE VOILA
ANYWAY
JE PEUX MOURIR EN PAY
PARCE QUE JE SUIS PREUMS
ET QUE C COOL COOL RAOULEUMS

LOVE SUR TOI
JTM
FINIS CETTE FICHE VITE
MERCI
AU REVOIR
bouuum bouuum :swagger:
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‹ AGE : vingt-six pétales de rose qui se fanent doucement à mesure que le temps passe.
‹ STATUT : fiancée à un oshun contre son gré. une alliance qu'elle n'a pas souhaité.
‹ SANG : le sang bleu. le sang noble. le sang inespéré qui lui appartient désormais.
‹ POUVOIR : l'air a faibli entre ses doigts mais il n'a pas disparu. c'est un nouveau pouvoir qui coule dans ses veines. le don de la projection astrale. un second don qu'elle commence à peine à maîtriser.
‹ COMPETENCES : charisme (niv1), domination (niv1), méfiance (niv1)
‹ METIER : elle ploie désormais sous les responsabilités de la couronne d'aeristin. elizaveta a été couronnée reine de la nation de l'air.
‹ ALLEGEANCE : elle n'a d'yeux que pour sa famille et sa nation. son peuple et sa couronne. les autres nations peuvent bien brûler, tout ce qui compte c'est volastar.
‹ POINTS : 1428

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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Mer 27 Sep - 23:52

FEMME DE MON ENFANT
DU FUTUR ELU

hmno
ELLE SE CROIT DANS HP :whaat:

ANYWAY

amina  amina  amina

ryan  ryan  ryan

lmfao  lmfao  lmfao

C'EST PAS L'AMOUR
MAIS T'ES BIEN BELLE AVEC ELVIRA
TOUS LES VALAERIS SONT BEAUX DE TOUTE FAÇON  What a Face
MEME SI ELVIRA CRAINT  moustache

rebienvenue
bon courage pour ta fiche
désolée pour le pavé
kisses
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‹ AGE : L’homme vient tout juste de passer son anniversaire dans les prisons glaciales de Launondie. Désormais âgé de 26 ans, le brun commence à acquérir expérience et alliés.
‹ STATUT : Déjà fiancé deux fois à tout juste 26 ans, le Griffith n'a désormais plus qu'une idée en tête: épouser sa cousine. Elle est son seul moyen de conserver son nom, en plus d'être une alliée de taille.
‹ SANG : Le sang pourpre qui coule dans ses veines était autrefois qualifié de sang argent. Désormais et grâce à son père, c’est à nouveau le bleu de la royauté qui teinte l’hémoglobine Griffith.
‹ POUVOIR : Quatre semaines douloureuses ont transformées la vie d'Adonis à tout jamais. Le fier Eartanarien a perdu sa belle légitimité à cause d'inconnus. La colère qui brûle dans ses veines transforme sa terre adorée en une lave brûlante.
‹ COMPETENCES : charisme (niv. 4), manipulation (niv. 5), audace (niv. 6), leadership (niv. 6), méfiance (niv. 1)
‹ METIER : Traitre à la couronne impériale, comme tous les Griffith, Adonis est désormais prince d’Eartanera. Il n’exerce pour le moment aucun métier officiel dans le gouvernement de son père, et essaie plutôt de se remettre d’un mois d’emprisonnement.
‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il attend encore patiemment. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper.
‹ ADIUTOR : Aléa Dochain, l'ombre protectrice, capable de tout pour lui. Elle est sa main armée, elle est son réconfort. Elle est loin de lui, aussi, mais il devait la laisser partir après lui avoir fait subir un mois de prison.
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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Mer 27 Sep - 23:54

lmfao lmfao lmfao lmfao lmfao
:lise: :lise: :lise: :lise: :lise:
bitch2 bitch2 bitch2 bitch2 bitch2

aller, bienvenue quand même
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‹ AGE : vingt-trois ans à vivre tel un oppressé, amoureux d'une liberté qu'il ne voit que dans ses rêves, c'est la jeunesse qui trompera les vieilles générations.
‹ STATUT : célibataire, autrement dit seul depuis sa naissance, il n'est intéressé par rien d'autre que par une vengeance froide.
‹ SANG : mêlé, abomination, quoi que utile aux yeux de quelques maîtres, il est de ces gens qui ont courbé l'échine pour survivre.
‹ COMPETENCES : ténacité (lv3), méfiance (lv2), charisme (lv3)
‹ METIER : en fuite, chien, loup solitaire, il rode, il vaque, il torture, il est le fantôme d'une carcasse d'autrefois. accessoirement bras-droit de anders pollux, il est enfin à la tête d'une Hydre qui ne courbera jamais l'échine.
‹ ALLEGEANCE : autrefois la ligue, maintenant l'armée de pollux. comme un chien enragé, le loup solitaire s'adosse à cette nouvelle famille qui mettra le royaume à sang et à flammes pour récupérer ce qui leur a toujours été dû: la liberté.
‹ ADIUTOR : merle osanos, jamais il n'a autant détesté, jamais il n'a autant haï. que son rêve à lui et d'enrouler ses mains autour de son cou pour lui arracher toute trace de vie.
‹ POINTS : 391

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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Mer 27 Sep - 23:58

(trop de jaloux par ici)
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‹ STATUT : elle n'a pas oublié l'amour, mais lui l'a oublié, abandonné le jour ou l'autre est mort noyé.
‹ SANG : un sang de bronze alors qu'il devrait être d'argent. les wolffhart ont bien plus d'or dans les veines que ces soit disants rois et reines.
‹ COMPETENCES : attaquant (niv. 1), espionnage (niv. 1), fraternité (niv. 1).
‹ METIER : la marée, le vent et l'horizon comme seuls maîtres, elle n'avait pas besoin de travailler, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus.
‹ ALLEGEANCE : à nara, leur entité, leur double. au clan wolffhart avant tout et à la résistance menée par diana osanos.
‹ ADIUTOR : booboo, ou jacob, peu importe. elle l'aime comme un frère, comme une part d'elle-même.
‹ POINTS : 316

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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Mer 27 Sep - 23:58

C'est peu mais c'est déjà trop beau fall
Bienvenue ici nrv
Bon courage pour ta fiche, même si Tina veut pas te voir ici you
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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Jeu 28 Sep - 0:10

@Yerim Osyris a écrit:
(trop de jaloux par ici)

tellement de jaloux qu'on va former une coalition :swagger: fab3
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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Jeu 28 Sep - 0:12

OULA
DEJA
@EROS GRIFFITH - BB


MON COEUR MON AMOUR
MON MIEN MON TOUJOURS
J'AI PAS DE RIME EN TETE SI CE N'EST TROUBADOUR
MAIS CE N'EST QU'UN PETIT TOUR
D'UNE ENTOURLOUPE
DONT JE NE PEUX SORTIR SANS FOUR
OUI J'AI PLUS DE MOTS TU ME PERTURBES DE TA BEAUTE MICHEL SARDOU
FALLAIT BIEN QUE CA RIME EN OU

JE TIENS A NOTIFIER QUE
la best a écrit:
JE PEUX MOURIR EN PAY
SI TU MEURS EN PAY, JE MEURS EN MONEY
JE T'IMAGINE MOURIR COMME JAMEL DEBOUZE DANS ASTERIX ET OBELIX
"QU'ON ME COUVRE D'OR"
JTM JTM JTM JTM
A NOUS LES BB ET LE MONDE fab3 fab3 fab3

@ELIZAVETA VALAERIS - T'ES JALOUSE LA MOLDUE ? :swagger: :swagger:
ALLEZ, VA T'ACHETER UNE DIGNITE ET REVIENS ME PARLER QUAND TU AURAS UNE PLUS GRANDE AURA PARCE QUE MEME SUR LE PLAN COSMIQUE TU M'ES PAS EGALE fab3 fab3
JTM EN VRAI CARLA, DES PAPILLONS SUR TA VIE ET DES CHOCOLATS SUR TON KIKI
:swagger:

@ADONIS GRIFFITH - C'EST UNE BONNE SITUATION LE DEUIL ? :swagger:
SI TU VEUX REJOINDRE TON BRO TU M'APPELLES PETIT fab2 fab2
MERCI CHAT saltyaf

@YERIM OSYRIS - PLUS JALOUX TU MEURS doge2

@ALEVTINA VALAERIS - t'es un petit chat toi fab2
BIG BISOUS SUR TOI ET PROFITE UN PEU DE LA VIE AVANT DE CONNAÎTRE L'ENFER satan

@"ELIZATEVA VALAERIS" - JA JA JALOUSIIIIIIIIE fab2 fab2
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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Jeu 28 Sep - 0:14

(comment j'me sens hyper condescendante) (en vrai j'suis gentille, mes parents ils m'ont bien élevés cutie ) (promis j'suis pas si horrible) elodie elodie
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‹ AGE : vingt-six pétales de rose qui se fanent doucement à mesure que le temps passe.
‹ STATUT : fiancée à un oshun contre son gré. une alliance qu'elle n'a pas souhaité.
‹ SANG : le sang bleu. le sang noble. le sang inespéré qui lui appartient désormais.
‹ POUVOIR : l'air a faibli entre ses doigts mais il n'a pas disparu. c'est un nouveau pouvoir qui coule dans ses veines. le don de la projection astrale. un second don qu'elle commence à peine à maîtriser.
‹ COMPETENCES : charisme (niv1), domination (niv1), méfiance (niv1)
‹ METIER : elle ploie désormais sous les responsabilités de la couronne d'aeristin. elizaveta a été couronnée reine de la nation de l'air.
‹ ALLEGEANCE : elle n'a d'yeux que pour sa famille et sa nation. son peuple et sa couronne. les autres nations peuvent bien brûler, tout ce qui compte c'est volastar.
‹ POINTS : 1428

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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Jeu 28 Sep - 0:15

@Elvira Valaeris a écrit:

JTM EN VRAI CARLA, DES PAPILLONS SUR TA VIE ET DES CHOCOLATS SUR TON KIKI
:swagger:

CARLA

:whaat: :whaat: :whaat:

CARLA

wut wut wut

CAAAARLA

hmno hmno hmno

OKAY
JE RETIENS lmfao
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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Jeu 28 Sep - 0:18

NON MAIS
C'EST PAS CE QUE TU CROIS
TU ME FAIS PENSER A CARLA BRUNI EN FAIT
JE T'IMAGINE AVEC UNE ANGINE ET TA GUITARE A CHANTE DES JOLIES CHANSONS ECRITENT PAR LOUIS BERTIGNAC
C'EST UN MALENTENDU


Dernière édition par Elvira Valaeris le Jeu 28 Sep - 0:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Jeu 28 Sep - 0:18

cette fiche et ta plume, je pleure, c'est beaucoup trop beau pour oim  fall  fall et tu sais déjà ce que je pense du perso ;))))) (bye, je retourne sagement faire ma fiche, on m'a pas vue) (et tu fais un peu peur jpp)  fab3  fab3  
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‹ AVATAR : bill skarsgard
‹ CRÉDITS : perséphone (avatar)
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‹ AGE : vingt-quatre années à repousser ses limites, toujours plus loin, pour devenir le guerrier dont il a toujours rêvé. l'innocence s'est fanée, il ne reste plus que la fatalité.
‹ STATUT : objet d'une alliance écoeurante. objet vendu sans le moindre état d'âme. shade est fiancé à la perfide elvira valaeris. une belle aphrodite au sourire d'ange mais à l'âme sombre.
‹ SANG : les hémoglobines argentées coulent dans ses veines. elles battent dans son coeur empli de fierté d'appartenir à cette noblesse enviée et pourtant si détestée.
‹ POUVOIR : les flammes dorées ont laissé place au feu bleu, plus puissant et brutal.
‹ COMPETENCES : attaquant (niv1), intimidation (niv1) et loyauté (niv1)
‹ METIER : malgré son jeune âge, il est devenu officier de l'armée des nations. un rôle qu'il a obtenu avec son talent mais aussi avec son patronyme.
‹ ALLEGEANCE : il n'a aucun doute shade. quand certains membres de sa famille se tournent peu à peu vers la résistance, il sert les dents en affirmant son allégeance au gouvernement et à la famille oshun.
‹ POINTS : 347

MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Jeu 28 Sep - 0:21

lmfao lmfao lmfao

je suis pas convaincue saaaad:

fais coucou à ton prochain ex fiancé fab3
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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Jeu 28 Sep - 0:40

@LYANNA HARLAW - DONC LA MEUF ELLE FAIT PAS SA FICHE MAIS ELLE VIENT JACTER EN DIRECT hmno
t'es qui toi nehuda pour me juger wut en vrai courage à toi et cimer la mifa! darling

@SHADE OSORYD - tu ramènes le pélo exprès fabbb
RHO, AVOUE, TU SERAS LE MEC LE MOINS COCU DE LA TERRE GENRE ; Y AURA QU'UN MEC DANS LA VIE D'ELVI fab3 DU LOVE SUR TOI CLARA MORGANE fab2
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‹ CRÉDITS : av (bonnie), gif (elodiiiiie/voyou)
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‹ AGE : vingt-quatre ans.
‹ STATUT : fraîchement dé-fiancée d'un osoryd.
‹ SANG : argent, rutilant, supérieur.
‹ COMPETENCES : sexyness, beauty, fabulousness.
‹ METIER : main de fer dans un gant de velours pour le compte de sa famille (et de l'empire).
‹ ALLEGEANCE : en public, les oshun. en privé, son clan, sa caste, sa famille, toujours.
‹ POINTS : 1534

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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Jeu 28 Sep - 9:16

au début, j'me suis dit que elvira et marlys pourraient bien s'entendre, et puis j'ai vu le lien avec merle et là, ABORT MISSION choquee choquee
n'empêche, je pense qu'il y aura matière à quelque chose de sympa je viendrais t'emmerder mea culpa
sinon bienvenue ofc, super choix (holliday/francois quoi much love ), hâte vous voir à l'œuvre cutie2
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‹ SANG : mêlé, le sang orange vif.
‹ COMPETENCES : agilité - endurance - intimidation.
‹ METIER : lieutenant de la résistance dans le secret, il est en public le protecteur d'une femme et un fervent amateur de combats (launondie).
‹ ALLEGEANCE : à un monde nouveau, né des cendres du chaos.
‹ ADIUTOR : son insoumission a créé un lien unique entre elle et lui, mais elle causera aussi leur perte, et ils le savent.
‹ POINTS : 2618

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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Jeu 28 Sep - 9:38

(re) bienvenue alors I love you
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‹ AGE : vingt-six années qui viennent d'éclore en son sein, âge dont la vigueur lui échappe effrontément.
‹ STATUT : fiancé pour la deuxième fois selon le désir de son aînée, le prince des cieux épousera bientôt l'étoile blondine, yeva bolkonsky.
‹ SANG : son sang coule bleu en ses veines, azur aux reflets argentés d'un passé révolu.
‹ POUVOIR : les vents caressent ses joues et bousculent ses boucles, leur violence est sienne, il tire sur les ficelles de leur rage.
‹ COMPETENCES : charisme (niv.3), fraternité (niv.4), vigilance (niv.2)
‹ METIER : autrefois rêveur et artiste séducteur, l'enfant est devenu adulte, c'est la diplomatie de l'ambassadeur et les responsabilités de l'héritier qui occupent ses journées.
‹ ALLEGEANCE : un genou ployé devant sa soeur, sa souveraine éternelle, celle qu'il suivra dans les ténèbres les plus sombres ; l'autre se ploie devant la sauveuse de ses sombres desseins, l'aimée de toute une vie, feyre et liza ne font qu'une en son coeur.
‹ ADIUTOR : autrefois lié à cette intrépide sarcastique d'asha, les voilà désormais séparés, les moitiés ne sont plus, et un vide se creuse en sa poitrine, un manque irréparable hante son palpitant.
‹ POINTS : 930

MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017) Jeu 28 Sep - 10:32

WE'RE GONNA DO GREAT THINGS YOU AND I
mais stp, arrête d'embêter liza
c'est ma sestra. mea culpa mea culpa

BREF
BIENVENUE SATAN.
kisses kisses
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MessageSujet: Re: (FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017)

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(FLEUR DU MAL, BOUQUET FINAL) (délais : 10/10/2017)

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