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i need your devotion (wylonis)

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‹ CRÉDITS : (av) é-love-die / (gif profil) me
‹ COMPTES : Veda Kimora / Gareth K'han

‹ AGE : L’homme vient tout juste de passer son anniversaire dans les prisons glaciales de Launondie. Désormais âgé de 26 ans, le brun commence à acquérir expérience et alliés.
‹ STATUT : L'amour n'a plus sa place dans le coeur du Griffith, qui préfère encore semer la mort que de laisser saigner son coeur. Fiancé à Isaure Oshun envers et contre tout, Adonis refuse d'accorder un regard à d'autres et particulièrement à Historia Oathbridge, la femme que son père veut le voir épouser.
‹ SANG : Le sang pourpre qui coule dans ses veines était autrefois qualifié de sang argent. Désormais et grâce à son père, c’est à nouveau le bleu de la royauté qui teinte l’hémoglobine Griffith.
‹ COMPETENCES : charisme (niv. 4), manipulation (niv. 5), audace (niv. 6), leadership (niv. 4), méfiance (niv. 1)
‹ METIER : Traitre à la couronne impériale, comme tous les Griffith, Adonis est désormais prince d’Eartanera. Il n’exerce pour le moment aucun métier officiel dans le gouvernement de son père, et essaie plutôt de se remettre d’un mois d’emprisonnement.
‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il attend encore patiemment. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper.
‹ ADIUTOR : Aléa Dochain, l'ombre protectrice, capable de tout pour lui. Elle est sa main armée, elle est son réconfort. Elle est loin de lui, aussi, mais il devait la laisser partir après lui avoir fait subir un mois de prison.
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MessageSujet: i need your devotion (wylonis) Dim 17 Sep - 11:35

i need your devotion
ft/ @Wylan Reardon


Il avait passé tout l’après-midi à discuter avec isaak sur les révélations que leur avait fait Wylan. C’était les Valaeris qui avaient assassiné son frère, et Adonis était bien décidé à se venger.Mais voilà, Andrei était dans le coma et Elizaveta n’était pas au palais. Il n’avait rien ni personne sur qui déverser sa colère, si ce n’est les esclaves qui s’evertuaient à rester dans ses pieds pour ranger ça, apporter ci. Le brun était exédé, il sentait une colère et une frustration qui lui mangeait les reins et qui avait besoin d’être évacuée. C’est quand il bouscula une esclave sur le chemin de ses appartements qu’il eut une idée. Après avoir réprimandé la jeune femme sévèrement, il l’interpella à nouveau alors qu’elle s’éloignait. « Fait venir Wylan dans mes appartements. Immédiatement. » Adonis n’était pas connu pour être plein de tendresse auprès des esclaves. Un véritable noble, il leur parlait comme il avait toujours vu ses parents parler aux esclaves. Comme si ils n’étaient rien, une matière première, des sortes d’animaux de compagnie qui leur rendait la vie plus facile en exécutant les tâches sommaires que les nobles ne devaient pas faire seuls. Arrivé dans ses appartements, Adonis retira ses chaussures et les rangea dans un coin de la pièce. Il retira sa veste de costume, le posa sur une chaise et réserva le même sort à son veston. En tant que noble, et surtout en tant qu’ambassadeur, Adonis se devait de marcher dans le palais des flammes avec élégance et raffinement. Il détacha la montre qu’il portait toujours au poignet gauche, et la posa sur une petite commode. Il semblait moins grand, moins imposant, comme ça. Il alla fermer les rideaux de sa fenêtre – ce qu’il faisait toujours quand il recevait de la visite dans ses appartements – et s’installa dans un fauteuil en attendant son esclave. Wylan ne fut pas très long à arriver. Quand le maître appellait et exigeait, l’espion accourait. Adonis n’était pas assez idiot que pour penser que c’était par pure loyauté, mais ça n’empêche qu’il aimait le pouvoir qu’il exercait sur cet homme plus âgé que lui. L’Eartanarien entra dans la pièce et son maître glissa son regard sur lui, de haut en bas, s’attardant sans aucune pudeur sur certaines parties de son corps qu’il savait douce sous son toucher. « La nouvelle que tu m’as apporté ce matin m’a…. Contrarié. » c’était le moins qu’il pouvait dire, le brun avait du faire partir Wylan de la pièce d’un ordre sec, pour éviter de perdre son sang froid. Adonis se leva et s’approcha. Même avec ses quelques centimètres en moins – accentué par l’absence de chaussures à ses pieds -, même avec ses quelques années en moins, il restait le maître. C’était grisant, d’ailleurs le Griffith adorait cette sensation, et laissa son regard glisser sur le visage de son esclave, s’attardant très clairement sur cette bouche qui savait faire de véritables merveilles. « Distrait moi comme tu sais si bien le faire. » ordonna Adonis, déjà impatient de sentir les lèvres de cet esclave là sur les sienne. Un humain, putain, il se tapait un humain régulièrement et si l’idée aurait eu de quoi le répugner en temps normal, il devait bien admettre que cet humain là était particulièrement plaisant au lit, et qu’il avait su s’attirer les bonnes grâces de son maître.


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MessageSujet: Re: i need your devotion (wylonis) Lun 18 Sep - 20:30

Il regardait l’ombre de la flamme se refléter de l’autre côté du mur avec intérêt, comme si c’était la première fois qu’il assistait à un tel spectacle. Ses muscles endoloris le faisaient souffrir mais il ne disait rien, on lui avait appris très vite qu’il fallait se taire. Ne pas montrer ses faiblesses, à quiconque. Alors il serrait les dents, et priait les dieux pour que ça passe, le plus vite possible de préférence, comme ça il repartirait. Sa mission s’était achevée, et il s’ennuyait, il voulait déjà reprendre la route. Curieux sentiment, car des mois plus tôt il avait tout fait pour éviter pareil situation. Mais le vent tournait, et avec lui ses idéaux. Il guettait la liberté désormais, il la méritait. L’argent suffisait à atténuer sa rancœur mais pas entièrement, ce n’était pas ce qu’il désirait ardemment. Il soupira, et jeta un coup d’œil à son père endormi sur le côté. Son état de santé s’était dégradé, il craignait que l’ancien ne meurt dans la semaine, voir avant. Après ça plus rien ne le retiendrait à Eartanera, à part peut-être… « Wylan ? Adonis te fait chercher. » … Son maitre évidemment. Maudit fut-il, cet adolescent pourri gâté était autant détestable qu’appétissant. Il suscitait chez lui des choses indescriptibles, qu’il muselait cependant avec ardeur. « Quand ? » Il se doutait de la réponse mais voulait l’entendre pour en être sûr. « Maintenant, c’est urgent. » Avec lui, tout l’était, et Wylan le soupçonnait de le faire déplacer pour tout et n’importe quoi juste pour le plaisir de lui montrer qu’il était le plus fort. Il avait certes accepté de racheter le contrat du vieil homme en échange de ses services, mais ne se gênait pas pour lui faire payer quotidiennement. Et pourtant… Combien de fois avait-il eu de chances de le tuer quand ils n’étaient que tous les deux ? Il ne comptait plus ses opportunités, et se maudissait de ne pas réussir, de ne pas pouvoir aller jusqu’au bout. Il refusait de l’admettre toutefois la vérité était criante, il s’était attaché à l’homme. À celui qui tenait ses chaines et avait un droit de vie ou de mort sur son existence car il n’était rien de plus qu’un objet pour lui. Un bel objet aux compétences appréciables et recherchées mais un objet. Il remonta la couverture sur le paternel, et s’esquiva dans l’ombre pour regagner le palais qu’il connaissait par cœur et les appartements de l’ambassadeur. Il adorait cet endroit autant qu’il le détestait, l’architecture était admirable mais la décoration opulente lui donnait la nausée. Il préférait encore le calme et la pauvreté de sa vieille bicoque en ville. Wylan frappa à la porte et entra sans attendre de réponse, à cette heure tardive on pouvait bien se passer de protocoles. Avec la nuit, les masques tombaient, et les vices apparaissaient. Il tomba sur le gamin à moitié dénudé et alangui sur un fauteuil dans une position qui était plus qu’équivoque. Une lueur concupiscente traversa ses prunelles sombres tandis qu’il le détaillait sans s’en cacher. À quoi bon ? Il n’était pas idiot au point d’imaginer que l’autre l’avait fait venir pour deviser. Non c’était pour ces rendez-vous ponctuels secrets où leurs corps se mêlaient l’un à l’autre en une étreinte silencieuse. Ils redevenaient alors deux hommes sans aucun artifice, et sans privilèges. Le voir réduit de la sorte au même rang que lui, l’excitait beaucoup et lui donnait un pouvoir dont il ne se lassait pas.  « La nouvelle que tu m’as apporté ce matin m’a…. Contrarié. » Il haussa vulgairement un sourcil, amusé de le voir feindre un semblant de conversation, alors qu’il percevait ses muscles se crisper à sa vue. Grisant et puisant. Il le laissa s’approcher sans broncher, et le toisa de toute sa hauteur. Ça aussi c’était jouissif. « Distrait moi comme tu sais si bien le faire. » Il avait cédé plus promptement qu’il ne l’avait imaginé. Lui aimait prendre son temps, jouer avec son partenaire, mais entre eux ça ne fonctionnait pas pareil. L’un exigeait et l’autre se pliait. Toujours. « Et bien je pourrais vous parler des dernières nouvelles de la capitale. » Wylan se gaussait intérieurement de tout ça, il était en contrôle et comptait bien en profiter. « Il parait qu’il fait très chaud là-bas. » Dans une lenteur maitrisée, il retira sa veste, et sa chemise en flanelle qui tomba sur le sol. Son torse était recouvert de cicatrices en tout genre, mais son maitre était habitué. Il lui avait même demandé par le passé où est ce qu’il les avait dégoté. Des tient s’était-il contenté de répondre, il s’agissait d’histoires trop longues pour être rapportées. La faim bouillonnait en lui, et dans son bas ventre. « Mais là aussi. » Il prit sa main dans la sienne et la posa sur sa peau brulante qui frissonna à son contact. Un sourire se nicha au travers de sa barbe rugueuse. « Et là. » Il sélectionna délicatement son index et son annulaire qu’il glissa entre ses lèvres pour les lécher. Un gout métallique irradia dans son palais, celui du sang mêlé à la cendre : la saveur de son maitre, qui, tressaillit sous les assauts répétés de sa langue. Wylan débordait de convictions mais à cet instant-là, alors qu’il l’observait faillir petit à petit, elles s’effondraient une à une remplacées par un désir viscéral. Cruel même qui le prenait en tenaille. Il le lâcha enfin et l’attira contre lui pour chercher sa bouche qui rencontra la sienne dans un baiser particulier. Ce n’était pas de l’amour, encore moins de l’affection, c’était un geste qui punissait et quémandait à la fois. Le supplice était atroce, et son appétit grandissant. Son estomac gronda, et il le poussa avec lui contre le mur, avide. Il voulait mordre sa chair blanche, la marquer pour qu’on sache. Pour qu’ils sachent ce que Adonis Griffith faisait avec son esclave. Il se retira un instant, et glissa ses paumes sur sa silhouette coincée sous son poids. Sa peau était si douce en comparaison de la sienne, il aurait pu le toucher et l’explorer pendant des heures. Mais il n’était pas son compagnon, il n’avait pas ce privilège. Leur union était sauvage et brutale, et il repartirait comme il était venu, avec peut-être quelques griffures en plus dans le dos. « Adonis… » Il le scruta avec attention, son souffle saccadé jouant dans le creux de son cou, et caressa de son pouce les traits de son visage. La seule tendresse qu’il s’octroyait et dont il était capable. Le silence s’étira sur plusieurs secondes, il était beau songea-t-il, mais d’une beauté redoutable. Il était son supérieur, mais pas ce soir. Ce soir il était juste un être de chair et de sang comme lui.
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‹ SANG : Le sang pourpre qui coule dans ses veines était autrefois qualifié de sang argent. Désormais et grâce à son père, c’est à nouveau le bleu de la royauté qui teinte l’hémoglobine Griffith.
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‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il attend encore patiemment. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper.
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MessageSujet: Re: i need your devotion (wylonis) Jeu 28 Sep - 16:17

Il le savait : Wylan n’était pas le genre d’homme à simplement se taire et se jeter sur sa bouche. Adonis aurait dû se douter que son esclave voudrait jouer un peu, avant de lui accorder ce qu’il lui demandait. Car quand c’était des relations charnelles, Adonis ne donnait pas d’ordre. Il n’obligeait pas, c’était le meilleur moyen pour lui de ne pas prendre son pied. C’était sans doute pour ça qu’il aimait tant ses parties de jambes en l’air avec Cal, parce que le prince héritier décidait de tout, et dominait la partie sans grande difficultés. « Et bien je pourrais vous parler des dernières nouvelles de la capitale. » Adonis leva les yeux au ciel. Il s’en fichait, du moins pour le moment. Le brun pourrait lui raconter tout ça quand leurs deux corps seraient repu du désir qu’Adonis commençait déjà à ressentir. L’humain continua sur sa lancée, ce qui eut le don de frustrer Adonis, qui s’impatientait et s’apprêtait à le lui dire, avant que son esclave ne retire sa veste. Wylan était doué d’une sensualité qu’Adonis n’avait trouvé nulle part ailleurs, et c’était des plus plaisant. Il observa son esclave sans aucune pudeur, détaillant les muscles qui se devinait sous le tissus de ses vêtements. La chemise tomba elle aussi sur le sol, et Adonis laissa son regard ambré couler sur le corps du lambda. L’homme attrapa la main d’Adonis, et la glissa sur sa peau chaude. Le maître glissa le bout de sa langue contre sa lèvre inférieure. « Et là. » Ajouta le brun, avant de glisser l’index d’Adonis entre ses lèvres. La manœuvre eut comem résultat d’envoyer une décharge électrique de désir le long de la colonne vertébrale du noble, ainsi que directement dans son pantalon. Il était à sa merci, le rapport de force était colmplètement inversé alors qu’il laissait cet homme, plus âgé que lui, lui apprendre toutes ces choses qu’il ne savait pas encore. Wylan lui rendit sa main, mais l’attrapa pour écraser sa bouche contre la sienne. Adonis s’accrocha à l’épaule du brun, enfonçant un peu ses doigts dans la peau tannée de l’esclave. Adonis sentit le mur froid contre son dos. Même si il était toujours habillé, la température de sa peau avait grimpé légèrement, et c’était assez que pour lui donner envie de retirer ses vêtements le plus rapidement possible. Wylanne lui laissait aucun répis, et Adonis adorait ça. Il glissa une main entre eux, arracha plus qu’il déboutonna les boutons de sa chemise et sentit les mains de son esclave se poser sur son corps, avides au moins autant que cette bouche qui l’embrassait à lui en faire perdre la tête. Adonis soupira contre les lèvres de l’homme, juste avant que celui-ci ne s’éloigne et prononce son nom, en le regardant comme si il était la seule chose qu’il désirait. Sans doute jouait-il la comédie. Adonis s’en fichait, il le contentait, c’était tout. L’esclave caressa ses traits avec délicatesse, presque avec tendresse. Mais Adonis ne voulait aps de ça. Adonis était en colère. On avait assassiné son frère, et Wylan lui avait rapporté la nouvelle de la trahison de ses amis. De son meilleur ami. Le brun repoussa Wylan, et retira sa chemise. Il attrapa la ceinture de son esclave et l’attira à nouveau contre lui pour s’emparer de sa bouche, et de son être. Il posa son dos nu contre la pierre froide, son élément à lui, et se sentit bien entre un homme qui l’embrassait et la roche. Il remonta une main, la glissa des ses cheveux d’ébène et s’accrocha à lui. Impatient, déjà, il laissa ses doigts toujours accroché à la ceinture du brun se glisser sur son ventre, sous le pantalon, aller titiller cette peau déjà brûlante. Il mordit sa lèvre inférieure, doucement, et dévia sa bouche contre la mâchoire de Wylan contre sa gorge. Ses doigts se glissèrent un peu plus bas entre le tissu et la peau.
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