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DRABBLE (calonis) - we're not lovers

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‹ MESSAGES : 6513
‹ AVATAR : dylan o'brien
‹ CRÉDITS : (av) b(a)é <3 / (icons sign) tumblr / (gif profil) self / (lyrics sign) king - zayde wolf
‹ COMPTES : star n'zuzi (spoiler alert: c adonis le plus sympa oopsie)

‹ AGE : Il a eu 26 ans le 23 septembre dernier. On a tendance à lui donner plus, à penser que l'homme qui a déjà vécu autant a plus d'années au compteur mais Adonis est pourtant toujours jeune. Il comble l'inexpérience par l'ambition et le culot.
‹ STATUT : Marié, certes, mais son coeur se consume d'un amour interdit pour l'empereur tombé. Celui qu'il a fait tomber, pour ne même pas daigner revenir entre ses bras.
‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
‹ POUVOIR : Quatre semaines douloureuses ont transformées la vie d'Adonis à tout jamais. Le fier Eartanarien a perdu sa belle légitimité à cause d'inconnus. La colère qui brûle dans ses veines transforme sa terre adorée en une lave brûlante.
‹ METIER : Il y est arrivé, le but ultime est atteint avant même sa trentième année. Roi d'Eartanera, Adonis assoit son pouvoir sur la nation qu'il aime tant.
‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il a enfin obtenu. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper. Il a également tout récemment fondé un mouvement activiste pour le bien des mutants à travers tout Aksana, avec Rayna Belikov et Rita Kimora.
‹ ADIUTOR : Aléa Dochain, l'ombre protectrice, capable de tout pour lui. Elle est sa main armée, elle est son réconfort. C'est elle son bras-droit, désormais.
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MessageSujet: DRABBLE (calonis) - we're not lovers Lun 28 Aoû - 0:03

I MUST HAVE CROSSED THE LINE
I MUST HAVE LOST MY MIND

1485 mots / @cal oshun

Ses soldats sont morts autour de lui, et il n’a pas eu d’autre choix. Se rendre, ou en voir mourir plus. Le messager envoyé par Cal a été très clair sur ce point. Adonis a déjà trop perdu dans cette guerre. Son père et ses soeurs, le laissant comme dirigeant d’une nation qu’il ne voulait pas obtenir de cette manière là. L’eartanarien quitte sa tente en qualité de roi, mais si il revient, il n’est pas sûr qu’il le sera toujours. Son cousin tente de le raisonner, mais Isaak n’oppose pas beaucoup de résistance à la décision d’Adonis. Ils savent tous les deux qu’ils n’ont plus le choix. Depuis des semaines ils voient la défaite arriver. Si seulement Aerinstin n’était pas resté fidèle à la couronne, Aguarinui et Eartanera auraient largement remporté la guerre de secession qu’ils avaient entamés. Adonis laisse la couronne de granit derrière lui. Il ne veut pas qu’elle finisse entre les mains de Cal si jamais il lui arrivait quelque chose. Il emmène cependant quelques mercenaire. Les K’han, Aléa et des maîtres qui ont sa confiance. Son adiutor n’approuve pas cette rencontre, mais elle ne l’empêchera pas d’y aller.

Ca fait un an. Un an qu’il n’a plus revu Cal. Douze mois auparavant, l’eartanerien était dans une cellule des cachots de Launondie, et Cal menaçait de le faire exécuter. Désormais il entre au palais comme un homme libre… Ou presque. Sous la couronne de Cal, il est toujours un traitre. Sous sa couronne, il est toujours l’homme qui aurait du mourir il y a des mois. Adonis est conduit dans la salle du brasier. Les flammes dévorent un pan de la pièce, sans jamais aller plus loin. La puissance des Oshun est étalée devant ses yeux. Une puissance qui n’est que poudre aux yeux, quand on sait que les soeurs Oshun l’ont aidé à récupérer la couronne de granit.

Cal est là, magnifique dans un costume qui lui sied à merveilles. Il semble avoir été taillé par les dieux, indigne des pauvres mortels. L’empereur qu’il est porte une couronne qui ne trompe personne, mais qui n’est pas utile. Tous ont le regard attiré par lui, de toute manière. Et par Adonis, car désormais tout l’empire sait très bien que ce ne sont pas que deux ennemis qui se rencontrent aujourd’hui. Ce sont deux anciens amants. Cal ne se lève pas, il glisse son regard sur le brun et Adonis en fait de même, debout devant le trône, il observe Cal. Il n’a pas changé, si ce n’est qu’il dégage une aura de pouvoir plus grande encore, plus lumineuse. Adonis se sent à nouveau attiré par ce corps que le sien adore, mais il évite de le montrer. Son peuple est en jeu, et sa couronne. Mais le brun n’est pas un idiot, il sait qu’il ne sortira pas de Launondie en tant que roi. A moins que ce soit entre quatre planches.

« Adonis. » son nom sonne étrangement dans la bouche de Cal. Il le prononce différemment, quelque chose a changé. Adonis le regarde sans flancher, et débecte le fait que Cal ne lui montre pas plus de respect. C’est normal, certes, mais tout une partie du peuple dont Cal a hérité a rejetté la couronne de flammes pour rendre aux Griffith ce qui leur appartenait : leur nation. Adonis déglutit difficilement, il ne lui fera pas le plaisir de s’abaisser. Pas tout de suite. « Cal. » Il le provoque, et Adonis voit que ça allume l’intérêt de Cal. Il l’a toujours provoqué, mais autrefois les extravagances d’Adonis étaient presque récompensées. Ses provocations allumaient le désire chez Cal, elle promettait à Adonis un plaisir sans nom, qu’il n’a jamais retrouvé ailleurs. Son corps s’en souvient encore avec force, et quelque chose s’allume dans son estomac. Il crispe la machoire, et oublie bien vite cette sensation. Cal le jauge, et se redresse, les deux mains sur les accoudoirs de son trône. « C’est “votre majesté” désormais, Adonis. La guerre a bien trop durée. Ton père est mort, tes deux soeurs sont mortes. Tu es le dernier de ta branche. » Cal ne se lève toujours pas, il est à sa place, là. Assis sur son trône. Adonis regarde rapidement autour de lui. Il ne voit pas de soldats près à bondir. Il y a des soldats mais ils ont l’air presque détendus. Comme si Cal ne s’attendait pas à ce qu’Adonis résiste. Le blond enchaine. « Il y a actuellement à Greenstall certains de mes hommes qui travaillent avec tes cousins. Il suffit d’un mot de ma part et ils les tueront. Je tiens ton peuple, mes cachots grouillent d’eartanariens qui m’ont trahit. » Adonis sent la colère monter en lui, il s’avance d’un pas, et là un soldat semble se réveiller et fait un mouvement, comme pour l’arrêter. « Qu’est-ce que tu veux ?! » Cal ne fait pas plâner le suspense plus longtemps. « Jure moi allégeance et j’oublierai tes crimes. J’oublierai ta trahison et celle de ta nation. Eartanera redeviendra une nation de mon empire, et retrouvera sa place dans Aksana. Ploie le genoux, maintenant, ou je commet un génocide sur ta famille, les Wheatdrop, et tous les eartanariens, qu’ils t’aient rejoint ou non. »

Adonis plante son regard dans celui de Cal. Pendant l’instant que dure sa réflexion, il n’y a que lui. La partie d’échecs que les amants jouaient vient de prendre fin. Echec et mat. Adonis ne peut que courber l’échine ou ployer le genou. Il ne peut qu’accepter sa défaite, parce que si il se bat, c’est tout Eartanera qui paiera pour sa fierté et son arrogance. Ce n’est pas ce qu’un roi fait. Ils sauront tous, qu’il ne les a pas abandonné. Il devra le faire savoir, il le faut absolument. Adonis sent qu’il pousse sa chance, à hésiter trop longtemps. Alors il fini par poser un genou à terre, et le second. Alors que les syllabes s’échappent d’entre ses lippes, pour le lier à Aksana et à Cal, il sent que c’est aussi son coeur qui s’échappe, sa volonté qui fond comme de la neige fasse au feu que représente Cal. Quand il se concentre à nouveau sur le regard du blond, il découvre un air satisfait. Celui-ci lui ordonne de se relever, et il est mené à une chambre.

Tout est encore là, même le trou creusé dans la roche par un accès de rage, le soir de la mort d’Isaiah. Adonis glisse ses doigts dans la forme qui correspond à sa main. Retour à la case départ. Mais cette fois-ci tout a changer. Thomas, Ariane… Ils sont morts pour rien. Pour son plaisir égoïste. Même Aléa ne vient pas le voir et il sait pourquoi : Cal l’interdit. Il veut le punir encore un peu. Adonis s’allonge sur son ancien lit, et finit par s’endormir.

Le lendemain est un mercredi, mais ça fait des mois qu’Adonis a oublié le conditionnement de son corps, à savoir qu’un mercredi, il verrait Cal. Qu’il pourrait l’aimer pendant une ou deux heures avant de devoir s’échapper comme un voleur. Adonis fait ce qu’on lui dit, et quand une domestique l’informe que son roi – il grimace mais ne dit rien – l’attend dans ses appartements, il comprend que Cal veut que tout redevienne comme avant. Tout. Absolument tout.

Quand il ouvre la porte des appartements de Cal, il se revoit un an auparavant. L’idiot qu’il était alors pensait que Cal lui accorderait tout ce qu’il désirerait avoir. Il lui avait tout demandé sur ce lit. Adonis sent un goût amère qui se répend dans sa bouche, et apperçoit finalement Cal qui lui fait dos. Le blond s’approche de lui, et même si il aimerait pouvoir l’aimer à nouveau, Adonis n’est pas certain de pouvoir le faire. Le blond vient chercher ses lèvres sans un mot, il les mordilles et le pousse contre un truc – sa commode ? – avant de glisser ses mains sur son corps. Adonis a un frisson, mais rien de comparable avec ceux provoqués par l’amour. C’est presque un frisson d’horreur. Pourtant Adonis ne fera rien pour l’empêcher. Il tente de répondre à son désir avec la même ardeur, mais n’y arrive pas tout à fait. Cal semble déstabilisé pendant un temps, mais finit par reprendre le dessus. Il prend tout ce qu’Adonis lui donne, parce que c’est tout ce qu’il est bon à faire. Lui l’ancien roi, lui le courtisan, lui qui n’épousera jamais personne et qui laissera sa lignée s’éteindre. Parce que Cal ne l’autorisera pas. Adonis sait que cette étreinte n’est que la première en tant que courtisan de l’empereur. Alors que leurs corps nus se reposent de cette première réunion depuis un an, Adonis n’a qu’une envie: fuir.

Il a finit par cesser d’aimer l’homme de sa vie le jour où Cal lui a tout pris pour lui donner la seule chose qu’il n’aurait jamais du avoir : lui.

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