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bancale c'est pas grave, bancale c'est très bien (aléa/braam)

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MessageSujet: bancale c'est pas grave, bancale c'est très bien (aléa/braam) Mer 2 Aoû - 22:03

Esquive à gauche, demi-tour et mouvements amples et précis ; c'était une danse infernale à laquelle se livrait Braam, l'épée à la main. Les traits fermés de son visage témoignaient d'une concentration infaillible, acquise après des années de pratique, et qu'il tentait d'enseigner aux soldats qu'il entrainait. Un par un, il les défiait de le désarmer. Certains d'entre eux, poussés par la loyauté ou l'orgueil, s'y aventuraient ; rares étaient ceux qui en ressortaient vainqueurs cependant. Des quatre nations élémentaires, Braam était certainement un des meilleurs combattants qu'on avait connu, et c'était bien les seules rumeurs auxquelles il s'intéressait à son sujet, gonflant son égo d'une confiance cependant mesurée, qui jamais ne tournait dans l'excès. Mais aujourd'hui, Braam se battait avec une fougue, une rage inhabituelle. Une frustration dans le regard et cela ne le rendait que davantage invincible encore. Rapidement, un tas d'épées jonchaient le sol devant lui, et il congédia ses soldats dans un soupir. Tout se remettait en question après les attentats de Dragondale. Peu lui importait de former des gardes destinés à la protection de la famille impériale, peu lui importait la sécurité de l'Impératice et de son palais aux mille et uns méfaits. Lui voyait le peuple. Les innocents à l'esprit festif qui avaient péri ce jour-là. Braam comprenait les motivations qu'on pouvait avoir à haïr les Oshun et à vouloir faire tomber leur suprématie ; lui-même ne supportait plus de voir ces esprits manipulateurs et corrompus parsemer leur injustice parmi leurs sujets. Mais il se refusait à croire qu'on pouvait traiter toutes ces morts, toutes ces familles brisées, ces unions anéanties, comme de simples dommages collatéraux. Il avait beau être un homme impartial, sans pitié et violent lorsqu'il s'agissait d'un combat honorable, lorsqu'il s'agissait de la guerre, mais Braam croyait en l'humanité. S'il n'avait jamais considéré la mort comme un réel châtiment, il estimait qu'on pouvait la mériter. Ces gens-là ne l'avaient tout simplement pas méritée. Et aujourd'hui, c'était pour un Royaume en deuil que Braam s'entrainait avec dépouillement, une hargne nouvelle qui brillait dans ses yeux. Lui ne soutenait personne, pas même lui-même, son âme sacrifiée à une cause qui le dépassait. Lui ne serait pas un suivant, refusant la dépendance à un quelconque groupe. Et si la Résistance l'attirait comme un aimant, pour l'instant ses pensées se tournaient vers les cimetières d'Aksana qui s'emplissaient de ces tristes pertes, et se gonflaient des larmes des damnés et des malchanceux. « Demain. La même heure. » Déclara-t-il amèrement alors que les soldats quittait le terrain d'entrainement situé dans une aile du palais impérial. Il resta là quelques secondes encore, immobile, regardant ses hommes ramasser leurs armées, las. Ils étaient tous des maîtres du feu, et pourtant, Braam ne voyait aucune flamme brûler dans leurs regards. Simplement une amère passivité, une allégeance sans dévotion, sans confiance ni certitude. Il retira le vêtement de protection qu'il portait sur le torse et qui était devenu comme une seconde peau pour lui. Puis, il reprit cette valse éternelle, coupé du temps et de la réalité, les mouvements assurés et maîtrisés, la lame fendant l'air dans un bruit imperceptible dont seul un guerrier aguerri pouvait deviner le déplacement. Braam aimait se battre comme on aimait jouer du piano ou du violon, comme on aimait la littérature et la poésie, le chant ou la danse. La discipline était son art, les dagues et glaives ses instruments. Et puis une silhouette se détacha de la pénombre d'un recoin. Une femme, qui pouvait avoir vingt-quatre ou vingt-cinq ans. Une carrure fine et athlétique pour un visage qui cachait mille cicatrices, mille secrets. Il reconnut le bracelet bleu à son poignet, et, aussitôt, l'adiutor dont on parlait, parfois. Il la laissa s'approcher ; elle était seule. « Que veux-tu, jeune mêlée ? Pourquoi n'es-tu pas auprès de ton Maître qui a besoin de sa protection, surtout en ces temps ? »
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‹ AVATAR : Ella Purnell
‹ CRÉDITS : avatar : Kwine M. | Signature : alaska | Gif : Voyou. | Citation : Guillaume Grand, couvre ta peau.

‹ AGE : Vingt cinq gouttes de sueur, autant d'années passées à œuvrer pour prouver sa valeur.
‹ STATUT : Un coeur ouvert à une impasse. Tu aime, mais tu aimes mal. Qui voudrait se trouver dans l'ombre d'un cœur qui ne sait pas trop ce que c'est d'être chéri.
‹ SANG : Sang métissé, déshonoré. T'es cette fille de personne, cette fille dont on attendait rien.
‹ COMPETENCES : Oups
‹ ALLEGEANCE : Son unique allégeance va pour celui qu'elle protège. Elle est l'ombre de la lumière qui propage autour de lui.
‹ ADIUTOR : Le prince à la couronne invisible. Adonis. Tu seras à ses côtés à jamais, reliée à lui aussi bien par la magie d'un sort que par l'amour d'un coeur pur, nulle entaché par les désastre du désirs.
‹ POINTS : 397

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MessageSujet: Re: bancale c'est pas grave, bancale c'est très bien (aléa/braam) Sam 12 Aoû - 19:15


bancale c'est pas grave, bancale c'est très bien
Braam
Depuis les attentats, un sentiment d'impuissance souillait ton âme, baignée d'une culpabilité que les blessures de ton précieux maître de la terre ne cessait de te rappeler. Tu le suivais, tu étais devenue son ombre, calquant son pas au sien et à chacun des mouvements qu'il faisait. Il n'y avait que de très rare occasion où tu le laissais échapper à ta vigilance. C'était à contre cœur, mais tu savais pertinemment qu'il avait besoin de cet espace. Tu errais, une âme torturé par les erreurs et les fautes que tu avais commises. Tu étais épuisée. Les quelques nuits passées avec lui n'avaient pas réussi à rattraper la fatiguée que tu n'avais cessé d'accumulée au cours des dernière semaine... Des cernes violacées soulignaient ton regard curieux qui se coulait sur les lieux, inquisiteurs. Tu t'étais laissé portée jusqu'à la coure où s'entraînait les soldats et les gardes. Ton regard s'était attardé sur un maître de feu dont tu avais souvent entendu parlé sans jamais réellement l'abordé. Il était habile au combat, fort et déterminé... Il semblait invincible, tout ce que toi tu n'étais pas, tout ce que toi, tu te devais de devenir pour protégé Adonis et redevenir l'Adiutor qu'il méritait d'avoir à ses côtés. Tu errais autour du terrain d'entrainement, discrète, souple, presque féline, comme une fauve qui tournait autour de sa proie. Tes pas étaient silencieux, imperceptible, jusqu'à ce que tu ne décides de te découvrir. Tu avais attendu que les autres gardes disparaisse les uns après les autres, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que lui. Tu te détachais de l'ombre dans laquelle tu étais prostrée pour avancer jusqu'à lui. Déterminée et sûre de toi. Tu avais énormément de respect pour le combattant qu'il était, pour le rang qu'il occupait, mais cela ne t'empêchait pas de marcher la tête autre, sans montrer le moindre signe d'intimidation. Tu n'aimais pas que l'on t'aborde de la sorte, en faisant référence à ton sang. Tu étais fort sensible à ce genre de propos qui visait à te remettre à ta place, toi, l'inférieur. Tu détestais te sentir faible... Mais tu n'en montrais rien, bien trop respectueuse de la hiérarchie. Ce n'est pas tant cette hiérarchie qui te déplaisait, au contraire, mais le comportement des maîtres. C'est justement à cause de ces temps difficiles que je suis ici. Mon maître a besoin que je sois plus forte que jamais... Je cherche à être entraînée, à être poussée au delà de mes limites pour que rien ne puisse jamais lui arriver. Tu t'approchais encore, t’immobilisant non loin de lui. Tu avais cette tendance à empiété sur l’espace des autre, à dévoré la distance qui te séparait des autres, nullement dérangée par une quelconque proximité. Cette fâcheuse tendance avait tendance à déstabilisé ceux qui ne te connaissaient pas. Il me faudrait quelqu'un comme vous. Vous, pas toi, tu ne te permettais pas tant de familiarité, pas avec un homme de sa condition. Qu'en pensez vous?
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MessageSujet: Re: bancale c'est pas grave, bancale c'est très bien (aléa/braam) Jeu 24 Aoû - 15:30

C'était intrigué qu'il dévisageait la jeune mêlée qui se présentait à lui. Il l'avait croisé, à quelques reprises ; il lui semblait qu'elle remplissait l'ombre d'un Griffith, sans réellement pouvoir déterminer lequel. Braam était bien loin de l'étiquette qu'imposait cette société, bien loin des commérages et des codes adoptés par la Cour des Oshun, bien loin des visages princiers et iconiques de l'élite. Il n'accordait pas beaucoup d'importance à l'identité, bien moins qu'aux valeurs. Alors lorsque la belle inconnue évoqua son Maître, Braam ne pensa même pas à demander qui elle servait ; aucune importance à ses yeux. Méfiant aux premiers apports, sa vigilance semblait tomber un peu lorsqu'il comprit l'intensité de son discours. Il n'y avait aucun mensonge derrière ces pupilles déchirées de fatigue. Aucune tromperie derrière cette immense dévotion qu'il sentait envers son Maître. Elle voulait un entrainement ; elle le voulait réellement. Braam sentait qu'aucun égoïsme ne la traversait en prononçant cette requête, comme désespérée, presque suppliante, mendiante. Elle avait besoin de lui presque comme si son Maître avait besoin de lui ; et il détestait cette idée qu'une vie, aussi innocente ou hasardeuse soit-elle, dépende autant d'une autre. Elle avait quelque chose dans le regard qui le rendait nostalgique ; elle aurait pu mourir pour le Maître qu'elle protégeait, il le sentait. Elle était prête à faire n'importe quoi pour le garder en sécurité, et elle tenait à ce que l'élan, l'initiative, vienne d'elle, et Braam en était profondément touché. Lui n'avait jamais connu une telle ferveur ou un tel dévouement de la part de son adiutor. Lydia était malade. Atteinte d'une insuffisance cardiaque. Les pulsations incertaines de son organe vitale représentaient plus un danger qu'une tranquillité pour lui, mais il avait appris à vivre avec. Plus ou moins. Ce n'était ni une désillusion ou une contrariété ; lui-même n'avait jamais aimé l'idée d'être lié à une autre personne qui avait pour mission de le protéger. Fierté et hardiesse pensaient qu'ils n'avaient besoin de nulle protection. Peut-être était-ce vrai ; et le choix de Lydia s'avérait alors logique. Un adiutor qui ne pourrait pas le protéger car il n'avait tout simplement pas besoin d'une protection. Parfois, il regrettait d'être si dur avec elle. Mais la regarder dans les yeux et y voir son reflet et toute la faiblesse qu'elle représentait lui était insupportable. Il n'y arrivait pas. C'était ce dont à quoi il pensait face à cette muse au bracelet azur, le regard et la démarche déterminée. - Qu'en pensez vous ? Braam pensait beaucoup avant d'agir, n'ayant jamais été de nature très impulsive. Réfléchi, stratège. Aujourd'hui, tout lui semblait cependant très naturel. - Ton Maître est-il au courant ? Faisait-elle cependant quelque chose de mal ? Avait-elle réellement besoin d'une permission ? Leurs vies étaient liées, certes, mais cela ne faisait pas d'elle une possession. Il savait que certes Maîtres considéraient presque leur Mêlé comme un esclave. Lui ne croyait pas en cette catégorisation raciale. - Tu sembles éreintée. Déclara-t-il en désignant son visage. Il n'était pas fou ; un entrainement tel qu'elle le demandait nécessitait un état physique soigné, entretenu ; ce ne semblait pas être le cas. - Tu as des cernes et la peau sur os, tu n'as pas la résistance pour cela. Un combat serait suffisant pour te briser ; et tu sais très bien que tu es plus utile à ton Maître vivante que morte. Déclara-t-il, ferme, autoritaire. Il la regardait dans le blanc des yeux. Il était sûr de lui, et pourtant, il était le premier à savoir que les apparences peuvent être trompeuses.


@Aléa Dochain
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MessageSujet: Re: bancale c'est pas grave, bancale c'est très bien (aléa/braam) Ven 25 Aoû - 1:06


bancale c'est pas grave, bancale c'est très bien
Braam
Il le sera quand vous aurez accepté. Je n'ai aucun secret pour lui.L'aveux d'une confiance aveugle, sans la moindre faille. C'est un sentiment d'une force insoupçonnée que t'unis au prince sans couronne, bien plus puissant que le lien magique qui vous unis l'un à l'autre, un lien d'amour pure et véritable. La maître de la terre n'est pas de ceux qui tyrannisent leur adiutors, qui les enferment dans des carcans, les emprisonnent et leur refusent la liberté. Tu es enchaîné à lui, non pas pas par obligation, mais parce que tu as la certitude qu'il est né pour faire de grande chose et que ta place se trouve dans son ombre, pour l'aider et le soutenir dans tout ce que tu entreprendras. Et pour ce faire, tu te dois d'être forte, suffisamment forte pour affronter tout ceux qui oseront se dresser contre lui. Puis les mots résonnent. Il ne fait que répéter ce que tu sais déjà. Tu te sens agressée par les propos qu'il tient, blessée d'être jugée par les apparences. Ce n'est pourtant pas la première fois que l'on te sous-estime, mais c'est la première fois que cela te fait aussi mal. Les blessures d'Adonis te hantent... Elles ne cessent de te rappeler tes propres erreurs, ton incapacité à le protéger comme il faut. Ta mâchoire se crispe et tes poings se serrent. Tu as juste envie de lui montrer qu'il se trompe, lui montrer de quoi tu es capable. Tu t'avances vers lui, encore, détachant la veste qui couvre tes bras pour t'en débarrasser et la laisser choir au sol. Ton regard est ancré sur sa personne, déterminée, concentrée. Vous ne savez pas qui je suis et ce dont je suis capable pour le protéger. L'adrénaline s'infiltre dans tes veines, puise dans tes dernières force pour nourrir ce corps que tu négliges sans t'en rendre compte. Tu es une combattante, pleine d'assurance, prête à démolir les obstacle qui se dresseront devant toi. A moins que vous ayez peur? Un sourire, joueur. Tu n'as jamais eu peur du combat, contre quiconque. Tu hausses vaguement les épaules, alors que tes doigts s'agitent, l'invitant à distribuer le premier coup. Tu en deviens joueuse et narquoise, ton envie de faire tes preuves plus forte que tout... Ou presque, parce qu'il y a ton désir de protéger le prince de granite, ton désir de le hisser au sommet, là où est réellement sa place.
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@Braam Osoryd
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