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nobody compares to you ♖(renlai)

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water mutant
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‹ AVATAR : Boyd Holbrook
‹ CRÉDITS : (Texas-Flood - TF) avatar - (astra) codes signa - (vesperal) bann sparrow
‹ COMPTES : Pollux le leader rebelle // Murtagh le sauvage

‹ AGE : Il vient tout juste de passer la porte de la trentaine. Ce sont donc trente années qui s'écoulent dans ses veines.
‹ STATUT : Ancien célibataire endurci, volage du premier regard. Son coeur est tombé pour elle, Svea Oshun, et aujourd'hui il se meurt de sa disparition. L'amour fait mal et il le sait à présent. Pourtant son myocarde bat encore, perdu entre douleur et déni.
‹ SANG : Bronze et impunément fier de l'être. Il l'était. Dorénavant il n'y a plus que la honte et la différence.
‹ POUVOIR : L'eau, cette si belle clarté, a laissé place à la souillure du sang. Liquide carmin capable d'être bafoué entre ses mains d'un simple regard. Emotions qui trahissent et angoisses qui s'enlaidissent. Il n'en voulait pas il n'a rien demandé. Virus d'un rien, chagrin de demain.
‹ METIER : Gardien à la prison du Palais des Griffith se trouvant à Greenstall.
‹ ALLEGEANCE : A lui-même. Il espionnait pour la résistance, se prétendait à la fois ami de la couronne et rebelle. Il mène son monde à la baguette, autant que faire se peut, mais à force de croire aux autres il a fini par se rendre compte que le pouvoir appelle le pouvoir. Gouvernement ou Résistance, il semble prendre le parti de sa propre survie. Dorénavant leader invisible des Sparrows dont le monde ignore l'existence.
‹ ADIUTOR : Airen Lokarth. Il l'a haï durant des années, le considérant bien plus comme un parasite qu'autre chose. Ils se sont disputés, parfois cognés il doit bien l'avouer, mais aujourd'hui il ne saurait plus le quitter.
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MessageSujet: nobody compares to you ♖(renlai) Mar 7 Aoû - 21:12

Airen & Nikolai

nobody compares to you


21 juin 2165 - THEME SONG
Les rires parviennent jusqu’à ses oreilles mais il ne bouge pas du bord de la fenêtre, cigarette revenue se coller à ses lèvres, assis patiemment et en silence. C’est un moment qu’il ne souhaite pas troubler, maintenant qu’il sait. Plus de menace quelconque, juste un homme, un invité qui a un jour été proche de Ren. Jamais encore Airen n’a parlé de sa famille ou même de sa vie d’avant, c’est quelque chose que Nikolai a toujours respecté car ils sont similaires. Ils n’ont peut-être pas eu le même niveau de vie, loin de là, jamais le blond ne s’est étalé sur sa vie passée ou son enfance. Tout n’est fait que de non-dits avec lesquels ils sont parvenus à vivre avec sans jamais empiéter sur l’intimité de l’autre. Il ne sait réellement combien de temps il demeure ainsi à observer l’étendue du terrain qu’ils ont à l’arrière de la bâtisse, aux abords de Greenstall sans être à l’intérieur. Un choix de Nikolai d’être dans un coin plus reculé qu’ils ne l’étaient à Launondie car les choses sont dorénavant différentes pour eux, et surtout pour lui. Le soleil commence à peine à décliner à l’horizon, juste à la lisière de la forêt et Nikolai parait comprendre pourquoi Airen tient tant à ses terres natales. Il y a beau avoir la misère, ici l’air y est plus respirable que nulle part ailleurs et la verdure aussi apaisante qu’elle n’est magnifique et changeante. Au bout de plusieurs minutes à tirer sur le tabac, il finit par garder la fenêtre ouverte le temps de prendre sa douche. Ayant un invité, il ne descendrait pas en tenue légère mais bel et bien en chemise et pantalon, quoi que légèrement ouverte au niveau du col car il n’est pas en représentation quelconque. Il ne rechigne néanmoins pas sur ses principes et son éthique. Lorsqu’il sort de la salle d’eau, le soleil a disparu derrière la cime des arbres et il sent l’écho de son nouvel élément battre à ses veines. Il le maîtrise mieux, depuis que le mêlé a insisté pour qu’il s’entraîne. Il parvient à se contrôler de mieux en mieux mais persiste encore à le voir comme une malédiction. Son élément originel lui manque, cette part de lui que le virus lui a arraché en plus du lien qui les animaient tous deux, Airen et lui. Par les Sept, ce lien il l’a détesté tout du long qu’ils l’avaient, inexorablement lié à cet autre sans pouvoir s’en défaire. Aujourd’hui… Il ressentait encore les effluves du manque, même après tous ces mois écoulés. A présent, ils étaient plus proches qu’ils ne l’avaient jamais été du temps de ce fameux lien, pour une raison qui échappe encore au blond et qu’il ne parvient toujours pas à expliquer. Sans doute ne le pourrait-il jamais vraiment. C’est comme ça. C’est tout.

En silence, il descend les marches, occupé à déboutonner l’une des manches de sa chemise blanche. Ren a déjà aidé Murtagh à installer ses affaires à l’étage dans sa chambre, mais Nikolai ne sait toujours pas que la même idée est venue traverser leurs deux têtes dures. Il ne pense donc pas qu’Airen compte laisser sa chambre au grand blondinet, seul, lorsque ses pas le mènent à la pièce de vie principale. « Tu laisseras la chambre à ton frère. » qu’il articule, levant ses yeux azurs sur le brun qui s’est mis aux fourneaux. Malgré l’ordre qui transpire de ses paroles, le ton ne suit pas. Il ne donne pas un ordre ce soir, il propose juste, prunelles dérivant sur le second Lokarth qui se trouve dans le salon et qui ne dit pas un mot, observant d’un œil attentif ce qui se déroule devant ses yeux. Murtagh a une certaine réserve vis-à-vis du blond de par son statut de maître, ça se sent dans ses muscles qui se crispent légèrement à sa vue. Halwyn n’est de toute manière pas du genre à laisser croire qu’il est accessible au premier abord. Barrière protectrice qui ne s’affaisse dorénavant plus qu’en présence d’Airen. Sans même attendre de réponse particulière, il s’avance dans la cuisines et récupère trois assiettes qu’il vient disposer sur la table. Le grand blond tente de s’activer mais il est aussitôt remballé d’un signe de main de la part de Nikolai. « J’insiste. » qu’il finit par lâcher en voyant la contrariété de l’aîné Lokarth. Ce dernier ne mettrait pas la main à la pâte ce soir, il serait servi. Probablement pas par Nik car il connaissait les habitudes de Ren au sujet de la cuisine. C’était son territoire.

***

Le dîner s’est déroulé sans encombre, le blond observant bien plus souvent les deux échanger que parlant véritablement. Ca ne l’a pas dérangé, au contraire, il découvrait une autre facette de son ancien adiutor, bien plus légère. Il n’a échangé que quelques mots brefs avec Murtagh, notamment sur le vin qu’il lui a fait goûter, mais ils n’étaient pas vraiment du même monde et ce dernier paraissait avoir forgé l’aîné Lokarth d’une manière bien différente de celle du brun. Après s’être salué une dernière fois, Nikolai a pris congé pour monter jusqu’à sa chambre qu’il a, cette fois, laissé ouverte. Sur le moment, il se retrouve bien gauche, pris d’une pointe de nervosité qu’il n’avait pas d’habitude, même malgré le vin ingurgité de manière raisonnable mais conséquente tout de même. Il demeurait sobre. Bien trop sobre à son goût, si bien que l’angoisse était à la fois tenace et absurde. Car il trouve tout cela absurde le blond. Ni de une ni de deux, il fait glisser son pantalon qu’il plie et pose sur la chaise dans un coin avant de se glisser sous les draps et retirer sa chemise, se contente alors d’envoyer le tissu blanc s’échouer sur la même chaise de manière presque impeccable. Il aurait voulu le faire exprès qu’il n’aurait pas réussi. D’un mouvement brusque, il s’allonge de profil, laissant la place à sa gauche pour le brun. Certaine habitudes ont la peau dure, et même à Greenstall, Airen n’est rentré que très rarement dans cette pièce bien rangée. Dans un coin de son placard, un sac en toile regroupe encore les maigres affaires de Svea que Nikolai compte offrir à des nécessiteux. Il pense que c’est ce qu’elle aurait souhaité, mais le fait est qu’en définitive il n’en sait rien. C’est probablement là ce qu’il souhaite lui.

La porte de la chambre d’Airen se referme dans un léger claquement et le blond devine alors les pas de son ancien adiutor. Immobile, il refuse de bouger, gardant les yeux ouverts rivés sur la fenêtre dont il n’a pas fermé les volets pour observer le noir flagrant. Une bougie et la lampe de chevet sont encore allumées afin que le brun puisse y voir clair le temps de se préparer et se glisser à son tour sous les draps. Toute cette situation est étrange et le met mal à l’aise d’une certaine manière, lui qui pourtant dort pour ainsi dire toutes les nuits dans la chambre de l’autre, lové contre son dos la majeure partie du temps, même s’il avait souvent été ivre ces derniers temps. Nul doute qu’il se serait renfrogné s’il avait entendu Airen énoncer à haute voix qu’il hurlait et pleurait en ayant des cauchemars. Pour sûr le brun s’en serait pris une dans la pommette. « Bonne nuit. » qu’il trouve le courage de dire, dos tourné au mêlé dont il ignore la position et n’est pas certain de vouloir la connaître. Il a simplement suffi que le brun referme les couvertures pour qu’il ne sente déjà la chaleur irradiant de sa peau à quelques centimètres de lui. Essayant de fermer les yeux, il se racle la gorge après avoir éteint la lampe et enfonce sa tête un peu plus dans son oreiller. Au bout de quelques secondes, il les rouvre. Incapable de dormir.  




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‹ AGE : 30 ans maintenant. Trois décennies à arpenter cette terre qui t'a si souvent blessée.
‹ STATUT : Cœur éprit. Cœur brisé avant que rien n'ait jamais commencé.
‹ SANG : Fruit d’une rencontre qui aurait dû rester stérile, tu fais partie de la race des abominations et on te l’a toujours fait comprendre.
‹ POUVOIR : Puissance naturelle qui n’est que jouet entre tes doigts, on t’a haï pour l’avoir.
‹ METIER : Ton connard de maître travaillant au palais, tu n’as pas eu d’autres choix que d’y aller à ton tour. Alors cuisinier tu es.
‹ ALLEGEANCE : T’as toujours été individualiste. Le peu de loyauté que tu as va à la masse désordonnée qui te sers de famille. Et si c’est toujours vrai, tu es obligé d’admettre que devant tout cela, et même devant ta sécurité personnelle, maintenant, c’est Nikolai qui trône dans les décisions que tu prends. Sa sécurité semble primer sur tout le reste dans ton esprit. Et tout comme lui, tu es fatigué des jeux de pouvoirs des puissants se disant toujours être mieux que les autres. Ils ne servent que leurs intérêts. Ils vous utiliseront si vous les rejoignez ou vous abandonneront si cela leur est utile. Assez. Nik et toi avez donc prit votre destin en main. Bras-droit invisible des Sparrows, tu es prêt à assurer votre sécurité à tous deux.
‹ ADIUTOR : Nikolai Halwyn. Tu ne le supportes pas. Tu ne l’as jamais supporté même. Tu as longtemps souhaité voir ce lien disparaître. Et maintenant c’est le cas. Il n’y a plus rien entre vous. Et il te manque. Il te manque tellement que t’en pleurerais presque. Mais tu ne le feras pas. T’es bien trop fier pour ça.
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Mar 7 Aoû - 23:04

C’est avec un grand sourire que tu cuisines pour ton frère et Nikolai ce soir. Par les Sept, tu avais encore du mal à y croire : Ton frère était là, vivant. Des années que tu ne lui avais pas parlé et lorsque le contact avait été rompu après le virus, tu avais craint le pire, pour lui comme pour le reste de ta fratrie. Mais il était là, et si tu doutais de sa bonne condition mentale, toi-même portant encore des séquelles de ton enfance, le voir rire et plaisanter à tes côtés te remplissait d’une joie que tu n’avais pas ressentie depuis bien longtemps. Vous parlez de tout et de rien, vous racontant diverses anecdotes vécues au fil des années, évitant soigneusement les sujets sensibles dont l’ombre ne quitte jamais véritablement vos esprits. Ces ombres sont diverses, mais toutes vous touchent personnellement : Le reste de votre fratrie disparue, ce que semble fuir Murtagh, toutes ces années de séparation, le bordel de votre naissance qui ne se trouve qu’à quelques minutes de marche. Vous ne les évoquez pas, cependant, ces discussions viendront plus tard, pour leur, vous savourez le bonheur de retrouver un frère. Distraitement, tu te demandes si ton connard, pardon, si Nikolai a un frère lui aussi. Tu ne lui as jamais demandé, pas plus que tu ne lui as jamais parlé de ta vie d’avant. Tu ne voyais pas l’intérêt d’en parler, surtout pas à ce maître que tu semblais détester de tout ton être. Avec le recul, tu te dis que ton comportement s’apparentait peut-être à ces gamins qui tirent les cheveux de la personne qu’ils aiment, ne sachant pas comment exprimer leurs sentiments, bien que vous ayez plus échangé des coups de poings qu’arraché des cheveux avec les années. Magnifique déni dans lequel tu es resté bien longtemps pendant près d’une décennie, refusant de voir que peut-être, peut-être ce n’était pas de la haine que tu éprouvais pour le blond. Oh oui, tu connaissais le déni. Tu venais d’ailleurs de replonger dans ses bras chaleureux en refusant d’analyser le comportement évident de ton ancien maître. Pire que du déni, c’était de l’aveuglement volontaire qui te poussait ainsi à fermer les yeux sur ce qui se passait devant toi. Tu ne voulais juste plus souffrir. Tu ne voulais plus avoir le cœur écrasé dans ta poitrine en voyant tes espoirs être balayés du revers de la main. Tu aimais, tu avais été rejeté, bien, c’était la vie, et même si regarder le blond était parfois tellement douloureux que tu ne savais pas comment arrivais encore à respirer, tu survivrais. Tu n’étais pas le premier à voir son amour ne pas lui être retourné et tu ne seras pas le dernier. Le temps ferait simplement son affaire sur tes sentiments et tu pourras enfin te tenir à côté de Nikolai sans que l’envie de le toucher ne t’assaille à chaque instant.

En parlant du maître du sang, le voilà qui descend les marches pour se diriger dans votre direction, à Murtagh et à toi. Il vient tout juste de se laver, notes-tu en remarquant ses cheveux mouillés. Nikolai a également revêtu l’une de ces chemises de blancs-becs dont tu t’es moqué quelques heures plutôt à ton frère, et tu dois te retenir de ne pas renifler à cette vue. Le blond devait bien se douter que Murtagh était bien loin de faire attention à l’habillement des personnes avec lesquelles il mangeait. Pourtant le blond avait ses petites habitudes, et se présenter devant un invité autrement qu’à son avantage semblait être un affront pour l’ancien maître de l’eau. Ce type était juste une princesse, tu ne cesserais jamais de le dire. « Tu laisseras la chambre à ton frère. » Lâche Nikolai en passant à côté de vous. Tu lèves les yeux au ciel à ces paroles. Tu connaissais Nikolai, tu savais que ce n’était pas un ordre, mais juste une proposition. Non, tu étais juste agacé d’avoir encore eu raison : Princesse Nikolai ne laisserait son lit à personne pour rien au monde. C’est donc dans le lit du blond que tu allais passer tes prochains jours, car tu n’étais as cruel : Tu n’allais pas laisser le blond seul alors qu’il avait besoin de ta présence. Attrapant les serviettes de table à tes côtés, tu les lances en direction de ton ancien maître, visant volontairement sa tête. « C’était prévu. Si tu prends toutes les couvertures cette nuit, je te pousse hors du lit. » Dis-tu simplement en refusant de penser à la nuit qui allait suivre, retournant à ta cuisine.

Le dîner se passa très bien, selon toi. Tu accaparas la conversation avec ton frère et Nikolai ne dit presque rien, situation bien rare quand on savait que c’était toi qui étais en grande difficultés socialement parlant. Cependant le moment auquel tu avais évité de penser toute la journée se rappela à toi lorsque Nikolai prit congé pour remonter dans sa chambre. Votre chambre, bientôt. Discutant toujours avec ton frère, vous débarrassiez la table et nettoyiez les couverts ensemble, malgré le refus du blond avant le repas. Nikolai voyait en cela une marque de politesse, toi tu savais que ton frère supporterait difficilement d’être servit sans aider en retour. Tu retardes volontairement l’inévitable, tu en as parfaitement conscience. Tu ne peux pas t’en empêcher cependant. C’était une chose que de prétendre être endormi quand le blond venait se glisser discrètement dans tes draps, ça en était une toute autre que de se glisser toi-même dans son lit alors qu’il était parfaitement réveillé. Finalement, c’est Murtagh qui sonne le glas final en annonçant qu’il allait se coucher. Tu n’avais plus d’excuses à présent. Doucement, lentement alors que tu entends ton frère fermer la perte de ta chambre, tu montes les marches et parcours les quelques mètres qui te séparent de la porte de Nikolai. Elle est entrouverte et une légère lumière s’échappe de l’entrebâillement. Le blond était donc encore réveillé. Tu avales doucement la boule de nerfs s’étant formée dans ta gorge et pousse la porte de la chambre pour y pénétrer, ignorant cette ridicule envie de fuir qui avait soudainement surgie en toi. La lampe est allumée et te permet à loisir d’observer la chambre du blond. C’était bien la première fois que tu y mettais les pieds. Elle était exactement comme celle de Launondie : propre, nette et parfaitement rangée. Tout le contraire de la tienne, en sommes. Ton regard balayant la chambre, la fine lumière éclairant l’endroit te permit d’apercevoir les courbes du dos nu de Nikolai. Tu détournes rapidement le regard, tu n’avais pas l’autorisation de regarder et n’ayant nullement envie d’attiser un peu plus ton envie pour le blond. Doucement, regardant tout sauf l’autre personne présente dans la pièce, tu retires ton pull que tu jettes au sol, vêtement rapidement rejoint par ton pantalon. Le silence est pesant dans la pièce, aucun de vous deux ne disant mot même alors que tu soulèves les draps pour venir te glisser à ses côtés.  « Bonne nuit. » entends-tu soudainement, tes mouvements s’arrêtant un instant à ces simples mots. Tu regardes la forme allongée de Nikolai, mais il te tourne toujours le dos, te laissant penser qu’il dormait déjà si tu ne l’avais pas entendu s’exprimer à l’instant. « Bonne nuit … » lui réponds-tu à ton tour doucement en te glissant finalement sous les draps. Ils sentent comme lui, pensas-tu aussitôt lorsque ta tête toucha l’oreiller. Tous ce qui t’entourait sentait comme le blond à quelques centimètres de toi. C’était à la fois merveilleux et horrible. Et bien pire encore quand tu n’avais qu’à lever légèrement la main pour pouvoir le toucher. Mais tu n’en fis rien, tu ne bougeas pas. Tu n’étais pas là pour faire des avances indésirée au blond, mais parce qu’il était en deuil et avait également le cœur brisé. Tu te détestais pour avoir de telles pensées à son encontre alors qu’il était aussi mal. Alors fermant les yeux et ignorant au mieux tout ce qui t’entourait, tu te laissas doucement porté par le sommeil, t’endormant pratiquement aux côtés d’un blond nullement endormi.
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‹ SANG : Bronze et impunément fier de l'être. Il l'était. Dorénavant il n'y a plus que la honte et la différence.
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Mer 8 Aoû - 14:01

Airen & Nikolai

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21 juin 2165 - THEME SONG
Les serviettes volent jusqu’à lui et il les rattrape de justesse avant qu’elles ne viennent lui ébouriffer les cheveux sans ménagement. Le temps d’une microseconde, il plisse le nez avec force et adresse un regard lourd de réprimande au mêlé. C’était prévu. Si tu prends toutes les couvertures cette nuit, je te pousse hors du lit. Intérieurement, Nikolai sait que le brun serait tout à fait capable de faire une chose pareille, et de toute manière le sérieux de la chose se lit sur les traits de son visage. « Ose me pousser en dehors du lit et je te fais dormir par terre. » qu’il répond du tac au tac. Ainsi étaient constamment Ren et Nik lors de leurs moments privés. Toujours prompt à se chamailler et à se chercher comme un vieux couple. C’est de loin ce qui traversait l’esprit de Murtagh à cet instant mais dont Nikolai n’en connaissait la teneur. Malgré ces taquineries qui ressemblaient à de réelles menaces, le dîner ne rencontra aucun incident particulier, le blond s’enfermant dans un certain mutisme et préférant écouter pour une fois Airen et son frère débattre de différents sujets et échanger certaines anecdotes. En d’autres termes, le maître du sang laissait le brun profiter de ce moment et faisait en sorte de ne pas prendre toute la place pour une fois. Une fois l’heure du repas terminée, il laisse Murtagh et Airen s’occuper de la vaisselle, n’ayant pu faire entendre raison au mastodonte invité qui a insisté à son tour pour donner un coup de main. Soit. Saluant celui-ci, il disparait en haut des marches pour trouver la direction de sa chambre où il se glisse rapidement sous les draps, non sans avoir en premier lieu retiré les couches de vêtements pour ne plus laisser que son caleçon. Nerveux, il attend patiemment, allongé de profil et le regard porté vers la même fenêtre contre laquelle il s’est trouvé une bonne partie de la journée. Lorsque finalement Airen arrive en haut des marches et pousse délicatement la porte, Nikolai retient légèrement son souffle, n’ayant pas pour habitude que le brun se trouve ici. Dernièrement c’est même plutôt l’inverse, le blond filant bien plus souvent dans les draps du mêlé pour contrer l’écrasante solitude et la détresse de ces semaines écoulées. La majeure partie du temps, Halwyn ne se rend même pas compte qu’il se glisse dans le lit du brun, mais il a fini par s’habituer à la chaleur de son dos contre lui.

Incapable de se détourner, il laisse tout à loisir à Ren de se mettre à l’aise, osant lâcher doucement un Bonne nuit qui trouve rapidement écho chez le brun tout juste arrêté dans son geste. Bonne nuit …. La voix du mêlé résonne jusqu’à ses oreille et il ne se penche finalement vers la lampe de chevet qu’une fois que le brun se trouve bien sous les couvertures et que la chaleur émanant de son corps manque de lui faire sauter un battement de cœur. Seuls les fins rayons du quartier de lune filtrent au travers de ladite fenêtre et éclaire un tant soit peu la pièce, pas suffisamment pour y voir véritablement, mais juste ce qu’il faut pour être en mesure de deviner le visage ou le corps de l’autre. Silencieux, Nikolai n’ose dire un seul mot supplémentaire, son rythme cardiaque s’emballant doucement au creux de sa cage thoracique. Il tente bien de fermer les yeux en vue de s’endormir mais au bout de plusieurs secondes, il doit bien se rendre à l’évidence : il ne parvient pas à dormir. Il n’a même… Pas sommeil. Au début, c’est à peine s’il se permet de bouger un orteil, parfaitement immobile et laissant donc supposer qu’il avait fini par s’endormir. Il ne saurait dire combien de secondes s’égrainent ainsi pendant qu’il scrute la fenêtre dans l’obscurité, mais c’est en fin de compte au bout de plusieurs longues minutes qu’il se décide à bouger doucement. Lentement, son corps se tourne dans un premier temps sur le dos, il appréhende un instant le rythme de la respiration du brun à ses côtés mais constate bien vite qu’elle est lourde et apaisée. Airen s’est endormi. Dans sa lancée il se met donc de profil, ne tournant dorénavant plus le dos au mêlé et l’observe, tête posée contre son oreiller. Il a les yeux clos et l’air si paisible que Nikolai l’envierait presque. Dans sa tête, pleins d’interrogations sans réponses, des envies qui se tordent dans le creux de son estomac mais auxquelles il ne sait pas céder. En regardant le brun de cette manière, il mémorise chacun de ses traits, de l’arête de son nez à la ligne nette de sa mâchoire qui se crispe aussi souvent qu’il ne respire dès que la contrariété le guette. Son souffle s’échoue délicatement sur la peau de son visage et finit par lui arracher un frisson, car il mesure alors qu’il se trouve bien plus près de lui qu’il ne l’aurait cru.

Il devrait bouger, se reculer, pourtant il ne le fait pas. Ses prunelles bleues sont incapables de se détacher du visage du brun si apaisé et calme. Nikolai se doute de lui avoir brisé le cœur un mois plus tôt. Il se doute que tout ceci doit être compliqué pour lui, mais les choses sont loin d’être simples dans son esprit non plus, et pour ainsi dire même au sein de son propre myocarde qui bat à présent la chamade. Les joues s’empourprent légèrement, signe extérieur de tout le conflit intérieur qui l’anime. Nikolai voudrait mais Nikolai n’ose pas. Tout est pourtant clair au fond de lui, il le sait, et c’est bien parce qu’il le sait qu’il a du mal à assumer. Il n’a jamais été doué avec les émotions, putain. Le doute l’assaille et le martyrise. Il veut oser mais n’ose pas, comme une barrière invisible qui le retient tandis qu’Airen est là, juste devant lui à ses côtés, et tourné vers lui. Il aurait pu vouloir le canapé, mais non, il est venu ici. Il se trouve dans son lit et il dort comme un loir. Sa chaleur continue d’irradier de tout son être et l’âme du blond se meurt un peu plus. Il s’écoule une bonne demi-heure supplémentaire avant que Nik ne se rapproche alors du mêlé timidement. Son corps glisse lentement vers le sien comme il a pu le faire les jours précédents, à quelques différences près. Cette fois Nikolai ne le quitte pas des yeux, visage éclairé sous les rayons de lune, de sa main il repousse une mèche rebelle de son front discrètement et se mord la lèvre inférieure. Par tous les Sept Nikolai Halwyn qu’est-tu en train de faire ? Mais avant que son esprit ne le bloque encore dans une léthargie embarrassante et contrariante, il ose enfin faire le premier pas. A son tour. Lèvres légèrement tremblantes, il vient poser ces dernières contre celles du brun en un chaste baiser, doigts glissant alors timidement sur sa joue. Prunelles closes, il embrasse encore une fois ces lèvres qu’il n’a goûtées que lors d’une seule occasion. Plus il les embrasse, plus il se rapproche et se colle finalement au corps chaud de son ancien adiutor endormi. Il reprend confiance en lui au fil des secondes, certain de ce qu’il est en train de faire, et c’est alors comme une explosion de joie en son for intérieur. Un soulagement certain et un cœur battant dorénavant à tout rompre.



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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Mer 8 Aoû - 16:43

Entouré par l’odeur de Nikolai, tu es doucement bercé dans un cocon de chaleur. Cela faisait bien longtemps que tu n’avais pas été aussi confortable, pas depuis que le blond se glissait toutes les nuits dans tes draps et que tu devais utiliser tout ton contrôle pour ne pas le toucher à ton tour. A quelques centimètres de la peau de ton ancien maître, tu le voulais toujours d’ailleurs. Mais encore une fois, tu résistes. Tu es plus fort que ça. C’est cette habitude et ce contrôle qui te permettent de t’endormir alors que d’autres en auraient perdu le sommeil. Tu as toujours pu t’endormir n’importe où de toute façon, conséquences de nombreuses années à dormir là où tu pouvais, qu’importe le confort procuré. Le prix à payer te fut simplement de renoncer à un sommeil lourd, te condamnant au moindre bruit, à la moindre sensation étrangère. Alors lorsque tu sens quelque chose venir délicatement toucher ton visage, tu sors immédiatement de l’étreinte de ton sommeil réparateur, restant un instant confus et désorienté. Gardant les yeux fermés, tu essaies de comprendre ce qu’il se passe. Quelque chose était entrain de te toucher la joue. Une main ? Oui c’était une main. Elle te caressait délicatement la mâchoire comme dans une caresse, passant doucement un pouce à travers ta barbe et frôlant ta pommette. Et … Quelque chose pressait légèrement tes lèvres également ? Quelque chose de doux, quelque chose de familier qui réveillait une sensation étrange dans un coin de ton esprit. C’était bon. Tu en voulais encore. Doucement, tu bouges tes lèvres cherchant un peu plus de cette sensation, expirant lentement par le nez et toujours à moitié prisonnier du sommeil. Contre elles, tu goûtes le goût du tabac froid, de l’alcool et quelque que chose qui t’ait familier mais que tu n’arrives pas à placer. Doucement tu bouges une de tes mains et tu sens sous tes doigts une peau chaude qui semble être comme collée à ton corps. Tu la caresses doucement, profitant de la sensation sous tes doigts et fini enfin par ouvrir doucement les yeux. Yeux ouverts, tu arrêtes brusquement de respirer. Tu ne bouges plus, ton cœur lui-même a cessé de battre face à ce que tu vois. Nik est là. Nik est près de toi, bien trop près de toi. Il te touche il … Il t’embrasse. Pourquoi il … Pourquoi est-ce qu’il t’embrasse ?!

Tu attrapes brusquement l’épaule du blond, le poussant loin de toi alors que tu recules toi-même, comme frappé par la foudre. Tu le regardes avec des grands yeux, la bouche ouverte alors même qu’aucun son n’en sort. Ta main est toujours agrippée fermement à l’épaule du blond que tu dévisages en silence, trop choqué pour réussir à former une pensée correcte. Nikolai … était entrain de t’embrasser … Sans contraintes et volontairement … Il t’a embrassé … Pendant que tu dormais. Tu es en état de choc. Ou alors tu dors encore et tout ça n’est que le simple fruit de ta cruelle imagination. Mais non, la peau sous tes doigts et bien réelle et chaude à ton contact. Tu étais bien réveillé. Une boule se forme dans ta gorge alors que tu dévisages toujours le blond en silence, manquant de t’étrangler. Pourquoi est-ce qu’il avait fait ça ? Il voulait tester ? Il était curieux ? Ou alors, effrayé par la menace qu’à été un instant Murtagh, il voulait s’assurer de ta présence à ses côtés en jouant de tes sentiments ? Ton cœur se contracte à cette pensée. Nikolai ne pouvait pas être aussi cruel, tout de même … ? Et pourtant tu le sais désespéré. Tu le sais perdu dans sa souffrance et nécessiteux de ta préséance. Tu le sais au bord du gouffre et n’ayant plus que toi pour le retenir. Pourquoi n’utiliserait-il pas toutes les cartes à sa disposition alors … ? « Qu’est-ce que tu fous … ? » articules-tu finalement, la voix étranglée et rauque sous l’émotion et la peur. Car oui, regardant le blond comme un chien sur le point d’être écrasé, tu as peur. Tu as l’impression de revivre le moment où tu as fait comprendre tes sentiments à Nikolai. Tu pouvais déjà sentir ton cœur recommencer à se briser dans ta poitrine, car il allait encore finir brisé, n’est-ce pas ? Pourquoi est-ce que Nikolai t’embrasserait-il si ce n’était pour s’assurer de ta présence à tes côtés ? Il t’avait fait comprendre qu’il ne voulait pas de toi, après tout. « Qu’est-ce que tu fous, Nikolai ? » lui redemandes-tu en pressant tes doigts contre son épaule, l’empêchant de s’enfuir alors que tu sentais ta colère bouillir sous ta peau. Tu serres violemment ta mâchoire sous le sentiment de trahison qui te brûle l’estomac. Tu expires furieusement par le nez, essayant de la contenir. Il te fallait te calmer, Nikolai ne s’était pas encore expliqué. Et alors que tu lui lances un regard orageux, tu espères par tous les Sept qu’il a une bonne explication à te donner. Tu ne savais vraiment pas comment tu réagirais si tes suppositions s’avéraient être fondées.
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‹ AGE : Il vient tout juste de passer la porte de la trentaine. Ce sont donc trente années qui s'écoulent dans ses veines.
‹ STATUT : Ancien célibataire endurci, volage du premier regard. Son coeur est tombé pour elle, Svea Oshun, et aujourd'hui il se meurt de sa disparition. L'amour fait mal et il le sait à présent. Pourtant son myocarde bat encore, perdu entre douleur et déni.
‹ SANG : Bronze et impunément fier de l'être. Il l'était. Dorénavant il n'y a plus que la honte et la différence.
‹ POUVOIR : L'eau, cette si belle clarté, a laissé place à la souillure du sang. Liquide carmin capable d'être bafoué entre ses mains d'un simple regard. Emotions qui trahissent et angoisses qui s'enlaidissent. Il n'en voulait pas il n'a rien demandé. Virus d'un rien, chagrin de demain.
‹ METIER : Gardien à la prison du Palais des Griffith se trouvant à Greenstall.
‹ ALLEGEANCE : A lui-même. Il espionnait pour la résistance, se prétendait à la fois ami de la couronne et rebelle. Il mène son monde à la baguette, autant que faire se peut, mais à force de croire aux autres il a fini par se rendre compte que le pouvoir appelle le pouvoir. Gouvernement ou Résistance, il semble prendre le parti de sa propre survie. Dorénavant leader invisible des Sparrows dont le monde ignore l'existence.
‹ ADIUTOR : Airen Lokarth. Il l'a haï durant des années, le considérant bien plus comme un parasite qu'autre chose. Ils se sont disputés, parfois cognés il doit bien l'avouer, mais aujourd'hui il ne saurait plus le quitter.
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Mer 8 Aoû - 18:18

Airen & Nikolai

nobody compares to you


21 juin 2165 - THEME SONG
Ses lèvres ne quittent leurs semblables. Elles embrassent les autres doucement. Avec une douceur presque timide alors que Nikolai n’en est pas à son premier baiser, loin de là. Il sent Airen répondre à son étreinte à peine quelques secondes après avoir entamé l’échange. Lentement, il prend conscience des lippes qui mouvent avec les siennes et tout contre les siennes, puis, il prend conscience de la caresse sur sa peau nue qui lui arrache un frisson sincère. Alors il retrouve cette brève sensation d’ores et déjà ressentie la première fois et il sait qu’il ne veut plus que ça s’arrête. Palpitant rapide au creux de sa cage thoracique, il ne rompt pas le toucher de leurs lèvres, baisers qui s’enchainent durant des secondes qui paraissent être une douce éternité, doigts glissant sur cette joue qu’il effleure plusieurs fois d’affilées sans la quitter. C’est nouveau pour le blond, raison pour laquelle il n’est pas à l’aise, et lorsque la stupeur attrape finalement Ren et que ce dernier recule aussitôt, arrachant ses lèvres de sa chaleur et qu’il le maintient loin de lui, Nikolai est littéralement coupé dans son élan et sent le rouge lui monter instantanément aux joues. Les billes bleues se rouvrent pour fixer un mêlé décontenancé aux prunelles écarquillées. L’incompréhension est totale, ce que le blond peut comprendre étant donné qu’il dormait quelques instants auparavant. Gauche et soudainement maladroit, Nik ouvre les lèvres pour les refermer plusieurs fois de suite, ne sachant pas quoi dire sous la surprise. Par réflexe, il a tressailli et récupéré sa main qui le touchait. Le myocarde tambourine dorénavant à sa poitrine, d’angoisse à l’idée d’avoir mal fait, mais aussi d’angoisse car il avait du mal à assumer cette attirance nouvelle. Pas si récente que cela en fin de compte, mais suffisamment enfouie en son sein pour que jamais il ne la laisse parler avant aujourd’hui. Qu’est-ce que tu fous … ? Nik est probablement aussi surpris que son ancien adiutor, langue passant sur sa lèvre inférieure comme un môme pris la main dans le sac de bonbons. Immobile et crispé, il détourne les yeux le temps d’une minute avant de revenir les poser dans ceux du mêlé. La brisure dans son regard, il la voit et la devine Halwyn, et sur le moment il est incapable de savoir ce qui fait plus mal : la crainte qu’il lit dans ses yeux ou le fait d’avoir été à son tour plus ou moins rejeté ? Qu’est-ce que tu fous, Nikolai ?

Il voudrait fuir, mais les doigts sur son épaule l’en empêcheraient clairement. Le maître du sang est tellement rattrapé par ses émotions qu’il voudrait prendre la fuite et éviter ce qui va suivre. Parce qu’il ne sait quoi répondre, flots de pensées diverses et variées passant dans son esprit qui fonctionne à vive allure. Comment lui dire ? Que lui dire ? Oser, ne pas oser ? La colère est imminente chez Airen, il peut la sentir à des kilomètres à la ronde, il ne la lit que trop bien sur les traits du visage du brun et de par son attitude. Il pourrait exploser et Nikolai pense alors avoir mal compris… Pourtant, non, il n’avait pas imaginé ce qu’il s’était déjà passé bien des semaines auparavant. Il ne l’avait pas rêvé. A trop l’observer, il sent sa pression sanguine augmenter et il a le soudain besoin de s’extirper de la prise du brun. Sans crier gare, il se redresse dans le lit pour se mettre assis, cela n’empêcherait pas la main d’Airen de suivre le mouvement s’il le voulait. A nouveau immobile, il tente de prendre plusieurs grandes inspirations, prunelles rivées dans l’obscurité sur le mur en face de lui. Il sent toujours la chaleur du brun à ses côtés. « Je voulais… » qu’il commence au bout de plusieurs vaines tentatives. « Je voudrais… ». Il ne parvient pas à trouver ses mots, dans ces situations il a toujours été un piètre orateur quand il était pourtant capable de tenir un discours devant une assemblée entière s’il le fallait. « Je voulais faire le premier pas cette fois. » qu’il tente malgré tout, tournant alors la tête vers le brun en déglutissant avant de subir le joug de ses réflexes primaires. Le pourpre s’accentue à ses joues et il cherche la fuite, tire sur la prise d’Airen sur son épaule lorsqu’il se lève du lit pour avancer vers le bord de la fenêtre, bras croisés contre sa poitrine. Qu’il a pu être assez idiot de croire que sa tentative serait claire et souhaitée alors qu’il l’avait envoyé sur les roses quelques semaines plus tôt ? « Je n’aurais pas dû faire ça, vis-à-vis de toi, c’était… Pas correct. Je… Oublie. ». Il esquisse un sourire qu’il essaie de transformer en rire mais il n’est en rien léger ce rire, plutôt lourd de gêne et de perdition qui s’envole bien vite pour ne plus laisser place qu’au sérieux. Comment lui dire ? « Ou pas… Non… ». Cette fois, Nikolai se mord la lèvre férocement en se tournant complètement vers Airen encore à proximité du lit ou même sur ce dernier. « N’oublie pas. ». Ca lui demande un effort pratiquement surhumain de dire tout ça, c’est confus, oui, mais il tente véritablement de s’exprimer du mieux qu’il peut pour lui faire comprendre.      




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‹ STATUT : Cœur éprit. Cœur brisé avant que rien n'ait jamais commencé.
‹ SANG : Fruit d’une rencontre qui aurait dû rester stérile, tu fais partie de la race des abominations et on te l’a toujours fait comprendre.
‹ POUVOIR : Puissance naturelle qui n’est que jouet entre tes doigts, on t’a haï pour l’avoir.
‹ METIER : Ton connard de maître travaillant au palais, tu n’as pas eu d’autres choix que d’y aller à ton tour. Alors cuisinier tu es.
‹ ALLEGEANCE : T’as toujours été individualiste. Le peu de loyauté que tu as va à la masse désordonnée qui te sers de famille. Et si c’est toujours vrai, tu es obligé d’admettre que devant tout cela, et même devant ta sécurité personnelle, maintenant, c’est Nikolai qui trône dans les décisions que tu prends. Sa sécurité semble primer sur tout le reste dans ton esprit. Et tout comme lui, tu es fatigué des jeux de pouvoirs des puissants se disant toujours être mieux que les autres. Ils ne servent que leurs intérêts. Ils vous utiliseront si vous les rejoignez ou vous abandonneront si cela leur est utile. Assez. Nik et toi avez donc prit votre destin en main. Bras-droit invisible des Sparrows, tu es prêt à assurer votre sécurité à tous deux.
‹ ADIUTOR : Nikolai Halwyn. Tu ne le supportes pas. Tu ne l’as jamais supporté même. Tu as longtemps souhaité voir ce lien disparaître. Et maintenant c’est le cas. Il n’y a plus rien entre vous. Et il te manque. Il te manque tellement que t’en pleurerais presque. Mais tu ne le feras pas. T’es bien trop fier pour ça.
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Mer 8 Aoû - 21:35

Tu es furieux, tu es blessé. Tu es prit dans une tornade d’émotions allant trop vite pour que tu ne les comprennes réellement. Main agrippée sur l’épaule du blond, tu veux le secouer, tu veux lui hurler dessus pour qu’enfin il réponde à ta question : Pourquoi ? Pourquoi t’avait-il embrassé alors qu’il t’avait repoussé quelques semaines plus tôt ? Pourquoi faisait-il ce dont tu avais rêvé depuis des mois maintenant que tu t’étais résigné à ne jamais l’avoir comme cela ? Pourquoi faisait-il cela ? Ton frère lui fait tant fait peur ? Ou bien aimait-il simplement se joueur de tes sentiments afin d’assurer la sécurité des siens ? Si c’était le cas, par les Sept, tu t’étais bien fourvoyé sur Nikolai. Tu le regardes avec tes yeux aussi furibonds que blessés et te retiens à peine de l’attraper pour le secouer jusqu’à ce qu’il te donne une explication. Mais le blond reste muet, se contentant de te regarder avec ses grands yeux bleus. Par les Sept, tu allais le frapper s’il ne parlait pas très vite ! Et puis soudainement, le voilà qui se redresse, se mettant assis, et tu n’as que le temps d’attraper son avant-bras avant qu’il ne t’échappe totalement. Te redressant également sur ton propre avant-bras, tu le fixe toujours furieusement alors que lui ne te regarde même plus. Le silence est pesant dans la chambre, seulement coupé par les longues inspirations de Nikolai et les tiennes bien plus courtes et rageuses. Ça y est, tu étais à ta limite. Resserrant brusquement ta poigne sur son avant-bras, tu t’apprêtes à le plaquer de nouveau sur le lit quand le blond prend enfin la parole. « Je voulais… » Tu desserres doucement ta prise, ne le lâchant pas un instant du regard quand bien même le blond semble éviter tes yeux. « Je voudrais… » « Tu voudrais … ? » répètes-tu sarcastiquement, bien trop perdu dans tes noires pensées pour t’inquiéter de la sensibilité de l’autre homme. En cet instant, tu n’en avais rien à foutre d’être un connard. Tu voulais juste des réponses. Des réponses que le blond ne semblait pas vouloir te donner. Et ça te brûlait de l’intérieur. Chaque seconde qui passait te faisait imaginer le pire. Tu concoctais les pires scénarios, et chaque idée te tuait un peu plus. Tu n’as jamais été quelqu’un de positif, la vie ne t’ayant bien souvent montré que son plus terrible jour. Pourquoi en serait-il différent avec Nikolai ?

« Je voulais faire le premier pas cette fois. » Tu te figes en entendant ces paroles, main toujours attrapant l’avant-bras du blond et yeux maintenant écarquillés. Il te regarde maintenant et tu es trop stupéfait pour le retenir correctement lorsqu’il s’enfuit hors du lit. Ton cerveau semble avoir arrêté de fonctionner, tu n’es pas sûr d’avoir compris ce qu’a articuler Nikolai. Il a dit vouloir faire le premier pas cette fois, mais … Pourquoi ? Pourquoi il avait dit ça ? Pourquoi il avait fait ça ? C’était la question qui semblait tourner en boucle dans ta tête, question que le blond s’obstinait à ne pas vouloir répondre. Tu ne comprenais plus rien. Sa réponse, sa réaction, rien n’avait de sens. Par les Sept, il avait rougi. Et durant un instant, devant ses joues rouges et son regard gêné, tu avais juste eu envie de l’attirer vers toi et de l’embrasser jusqu’à ce que l’air vous manque. Cet homme allait te rendre fou à jouer avec tes émotions comme ça. T’asseyant sur le lit, tu passes une main sur ton visage avant de tirer légèrement sur tes cheveux, jetant un regard en direction de Nikolai. Il te tourne le dos, refusant de te regarder, probablement gêné de ce qu’il venait de faire et de dire. Doucement, tu suis la courbe de son dos et de ses reins des yeux avant de passer une main sur ton visage, te refocalisant sur la réalité. Putain, tu avais besoin d’un verre. « Je n’aurais pas dû faire ça, vis-à-vis de toi, c’était… Pas correct. Je… Oublie. » Ah, et revoilà le goût amer dans ta bouche. Et avec l’amertume de la déception et de la douleur, la colère revient elle également tel un ouragan. Tu jettes un regard meurtrier au dos du blond alors que celui-ci rigole. Non. Non ce n’était pas correct. Non tu n’allais pas oublier ça. De quel droit est-ce que le blond te rejetait-il pour ensuite t’embrasser après comme si de rien n’était ?! Sans te donner d’explication ?! Comme si tes putains de sentiments n’étaient pas importants ?! Comme si TU n’étais pas important ?! Qu’il aille se faire foutre, t’en avais ta claque. Tu te lèves brusquement du lit et t’apprêtes à en foutre une à Nikolai Fucking Halwyn quand celui-ci reprend la parole. « Ou pas… Non… » Tu t’arrêtes quand il se retourne vers toi, sa lèvre férocement mordue par ses dents. Il a l’air tellement nerveux que tu te demandes vaguement comment est-ce qu’il faisait pour encore tenir debout. « N’oublie pas. »

Tu le fixe sans rien dire et le silence s’installe dans la chambre. Au loin, tu entends distraitement les ronflements de ton frère dans la chambre d’à côté. Tu regardes le blond sans rien dire, sans rien laisser transparaitre, le fixant simplement de tes yeux. Finalement, tu t’approches de nouveau de Nikolai, parcourant lentement les derniers pas qui vous séparaient l’un de l’autre, et ne t’arrêtes que lorsque le blond se retrouve coller au mur derrière lui. Mais même dans cette position, même alors que le blond est si proche de toi que tu peux sentir son souffle sur son visage et la chaleur de son corps contre le tien, tu ne dis rien. « Pourquoi … ? » te décides-tu à chuchoter doucement, cherchant les yeux du blond. « Pourquoi est-ce que tu ne veux pas que j’oublie, Nik … ? » lui demandes-tu d’une voix douce, essayant de comprendre le blond en face de toi, ce blond qui n’avait aucun sens. Celui qui faisait autant battre ton cœur qu’il le brisait en un million de petits morceaux. « Arrête de me donner de l’espoir, Nik, c’est pas juste … » chuchotes-tu doucement tout contre lui. Car c’était bien ce qu’il était entrain de faire, n’est-ce pas ? Il était entrain de sous-entendre que, peut-être, lui aussi était attiré par toi. Mais ça, ce n’était pas possible : Nikolai Halwyn ne t’aimait pas. Pas comme tu le voudrais en tout cas. Et si le blond avait fait tout ça juste pour que tu restes près de lui, tu ne penses pas que tu pourras t’en remettre un jour…
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Jeu 9 Aoû - 11:08

Airen & Nikolai

nobody compares to you


21 juin 2165 - THEME SONG
La colère est palpable et empli la pièce d’une aura assez malveillante et extrêmement tendue. Même pour Nikolai qui a l’habitude de ce genre de tension, de celle qu’il a pour ainsi dire souvent connue avec Airen au fil des ans. Il sent la force dans ses doigts qui enserrent son avant-bras lorsqu’il se redresse pour se mettre assis. Il sait que le brun ne le laissera pas prendre la fuite avant d’avoir sa précieuse explication, mais le fait est que le blond ne sait comment faire, ne parvient pas à s’exprimer convenablement sur ce sujet compliqué. Déjà mal doué dans l’expression de ses sentiments en temps normal, voilà qu’il devait s’ouvrir suffisamment pour être en mesure d’avouer à Airen qu’il y avait bien plus que ce qu’il croyait entre eux deux. La chose est loin d’être facile et il se retrouve bien penaud à essayer de chercher les bons mots. Ses tentatives échouent et il sent l’impatience de l’autre se faire encore plus grande à mesure que ses doigts pressent contre sa peau. Halwyn a chaud, bien trop chaud soudainement et finit par lâcher les prémices de ce qu’il souhaite lui dire ce soir. A peine les paroles s’échappent-elles de ses lèvres que le blond se lève du matelas, profitant de la stupeur du brun pour fuir cette prise sur son bras. Les joues rougissent férocement, rattrapé par la gêne et la difficulté. Nikolai s’approche de la fenêtre bras croisés, comme pour se protéger d’une force invisible et n’ose plus regarder son ancien adiutor durant un temps. L’angoisse fait des bonds dans son for intérieur et il n’arrive pas à apaiser la vitesse grimpante de son rythme cardiaque. Pourtant, il aimerait se calmer, n’est pas du genre à se laisser abattre face à l’adversité mais le fait est qu’il est en cet instant tétanisé par la nouveauté qui l’étreint. Dans son dos, le jeune homme entend le mêlé s’asseoir au bord du lit, de son côté, mais il ne le voit pas passer une main sur son visage ou suivre la courbe de son dos du regard. Il n’y a aucun reflet dans la vitre à cause du manque de luminosité. Nikolai ne voit donc que l’extérieur et les quelques hautes herbes être délicatement pliées par la brise de la nuit.

Le silence se faisant toujours plus pesant et Airen refusant de prononcer un seul mot, la nervosité du blond est suffisante pour le faire parler. Il réfléchit en même temps qu’il parle, raison luttant contre le cœur, et cœur luttant contre la raison. Le fait est que le maître du sang pense trop et fait subir au mêlé un va et vient incessant d’émotions contradictoires sans le vouloir ni même le deviner puisqu’il ne l’observe toujours pas. Ce n’est que lorsqu’il  décide de dire merde à sa raison qu’il se retourne vers le Lokarth et se fige en le voyant si près et debout. Il ne l’avait pas entendu se mettre sur ses pieds. N’oublie pas qu’il souffle à l’attention du brun qui lui fait face et qu’il regarde droit dans les yeux, la nervosité rendant son teint plus pâle dont les joues rosies ressortent encore plus à présent. Afin de mieux le voir, il se penche légèrement pour rallumer la lampe de chevet, prunelles azures papillonnant sous le contraste de luminosité. Il s’habitue bien vite à ce dernier cependant car la lumière est plus tamisée que puissante. Nikolai ne lit plus une seule expression dans les yeux d’Airen et ça l’inquiète d’autant plus. Dans le fond il ne cesse de se demander s’il n’est pas en train de faire une bêtise, s’il n’avait pas pris le risque de définitivement tout briser entre eux. Et si Ren avait tourné la page ? Et si Ren regrettait les mots dits il y a plusieurs semaines ? Tout autant de questions qui trottent subitement dans la tête du blond au moment où l’autre s’avance, le forçant à reculer d’un pas, puis un autre, jusqu’à ce qu’il ne sente son dos rencontrer le mur. Au heurt, les bras croisés du maître redescendent le long de son corps et il retient sa respiration, refusant alors de baisser les yeux mais se mordant un peu plus la lèvre durant quelques secondes. Airen s’approche encore un peu plus et cette fois les azurines se décrochent pour fixer le peu de sol encore visible. Pourquoi … ? Le son de sa voix, bien qu’un murmure lui arrache un frisson tout autant qu’il sent poindre sa propre colère. Maudit soit-il de le pousser à dire les choses par les mots ! Il ne voyait pas que c’était déjà assez difficile comme ça ? Contrarié, il refuse de relever les yeux trop vite vers lui, lèvres à présent pincées. Pourquoi est-ce que tu ne veux pas que j’oublie, Nik … ? Il réitère sa question et Nikolai peste un peu plus à l’intérieur. Il jette un coup d’œil au visage du mêlé et s’insurge de ne pas parvenir à décrocher à nouveau son regard. Il n’y a plus aucune trace d’énervement dans le ton de sa voix et Nik prend une soudaine inspiration suite au léger manque d’air causé par sa nervosité tambourinante. Il sent son souffle ricocher contre la peau de son visage et il voudrait fuir encore. Plus loin, s’éloigner de toute cette angoisse, mais il ne le peut pas, Airen s’en est assuré en le coinçant contre ce mur, il le devine maintenant. Le fait est qu’Airen ne le connait que trop bien, Nik a toujours fui les conversations compliquées entre eux. « Ce n’est pas évident… ? » qu’il ose prononcer au bout de plusieurs secondes, la chaleur persistant à ses joues. Il a prononcé ses mots avec une pointe d’agacement incontrôlée mais qui n’était là que l’expression flagrante de son stress. Arrête de me donner de l’espoir, Nik, c’est pas juste …. « Tu ne comprends pas combien c’est difficile pour moi d’assumer et évoquer à haute voix le fait que je puisse avoir des… Sentiments pour un… Homme ? ». Il pense défaillir en s’exprimant ainsi calmement, les muscles dorénavant crispés sous l’effort que cela représente. Soudainement il se sent presque fatigué de lutter. « …Pour toi. » qu’il trouve encore la force d’ajouter dans un souffle et d’une petite voix. « Ce ne sont pas de faux espoirs que je te donne, Ren. ». Il a légèrement froncé les sourcils sur le moment, probablement un peu vexé qu’Airen puisse penser une chose pareille et le penser aussi vil. Nikolai est certes un connard quand il veut, capable de manipulation éventuelle mais il ne se permettrait pas de faire souffrir volontairement le mêlé.

La situation le dérange et il se sent coincé autant qu’il voudrait pouvoir se coller contre la peau du brun. Nikolai s’agace autant qu’il angoisse, même si un certain soulagement pointe le bout de son nez, celui d’avoir fait de son mieux pour lui parler. Pour l’avouer.  



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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Jeu 9 Aoû - 15:56

Tu t’avances doucement encore et encore jusqu’à ce que le blond ne puisse plus reculer, jusqu’à ce qu’il ne puisse plus fuir la conversation. Car c’était sûrement ce que voulait faire Nikolai en cet instant. Tu le connaissais par cœur depuis le temps. Le blond détestait toute conversation où il devait parler sentiments, préférant fuir plutôt que d’y faire face. Pas cette fois. Pas après ce qu’il venait de faire, pas après ce qu’il venait de dire. Il t’avait embrassé. Il t’avait dit d’oublier. Il t’avait dit de ne pas oublier. Par les Sept, Nikolai allait te rendre fou à te faire passer d’une émotion à une autre aussi rapidement ! Tu voulais le frapper, tu voulais l’embrasser. Tu étais furieux puis blessé puis choqué puis brisé puis espérant. Car c’était bien ça le problème : Nikolai te faisait espérer. Tout doucement tu sentais cette petite flamme que tu pensais avoir éteinte il y a des semaines de cela se rallumer rapidement. Malgré tout ce que tu t’étais dit, malgré toutes ces promesses faites à toi-même, tu recommençais à espérer que, peut-être, Nik t’aimait comme tu l’aimais. Et tu l’aimais tellement fort que tu ne savais pas comment tu pouvais respirer des fois. Pourtant Nikolai ne disait toujours rien, se contentant de se murer dans son silence buté, ne te regardant même pas. Mais il ne fuira pas cette discussion, tu ne le laisserais pas faire. Doucement, retenant à peine l’émotion transparaître dans ta voix tu essaies de le faire parler. Le blond n’a beau toujours ne rien dire, tu vois toute sa frustration inscrite sur son visage, aussi visible que le soleil dans le ciel. Aussi visible que son désir de fuir cette conversation. Mais il ne fuira pas, tu ne le laisseras pas faire. Tu avais trop besoin de réponses pour le laisser filer ainsi. Tu répètes alors ta question toujours aussi doucement, sentant le souffle du blond sur ton visage. « Ce n’est pas évident… ? » te répond-t-il finalement avec une pointe d’agacement qui te parvient. Ses joues sont tellement rouges que tes doigts te picotent d’envie de les toucher. Tu ne fais rien pourtant, n’osant couper l’instant et ne sachant pas si ton geste serait le bienvenu. Tu le sais stressé, tu n’as qu’à regarder son corps tendu près du tien pour t’en rendre compte. Tu le sais stressé mais tu le presses tout de même : Il est arrivé trop loin pour s’arrêter maintenant.

« Tu ne comprends pas combien c’est difficile pour moi d’assumer et évoquer à haute voix le fait que je puisse avoir des… Sentiments pour un… Homme ? » Ton cœur semble s’arrêter à l’instant où ces mots franchissent les lèvres du blond. Ta gorge se serre, tu crois à un rêve. « …Pour toi. » Sa voix est si petite et tu as envie de pleurer. Combien de fois est-ce que tu as souhaité entendre ses mots ? Combien de fois en as-tu rêvé avant que la réalité ne se rappelle à toi ? Mais tu ne rêvais pas en cet instant, tout était bien réel. Par les Sept, tes yeux te brûlaient. « Ce ne sont pas de faux espoirs que je te donne, Ren. » Tu ris doucement à son expression indignée, et si ta voix est étranglée et légèrement larmoyante, tu n’y fais pas attention. Doucement, presque tendrement, tu viens poser tes mains sur les joues de Nik. Elles étaient chaudes sous tes doigts. Ce n’était pas un rêve. Tu approches doucement ton visage du sien, caressant légèrement ses joues de tes pouces. « Si c’est une blague, je te tue … » chuchotes-tu doucement près de lui avant de poser tes lèvres contre les siennes. Tu l’embrasses doucement, tendrement, amoureusement. Tu l’embrasses avec tout ces sentiments que tu n’as pas réussi à faire taire. Tu te rapproches encore, venant coller ton corps contre le sien. Sa peau est chaude contre la tienne, c’est bien réel. Il est bien réel.
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‹ AGE : Il vient tout juste de passer la porte de la trentaine. Ce sont donc trente années qui s'écoulent dans ses veines.
‹ STATUT : Ancien célibataire endurci, volage du premier regard. Son coeur est tombé pour elle, Svea Oshun, et aujourd'hui il se meurt de sa disparition. L'amour fait mal et il le sait à présent. Pourtant son myocarde bat encore, perdu entre douleur et déni.
‹ SANG : Bronze et impunément fier de l'être. Il l'était. Dorénavant il n'y a plus que la honte et la différence.
‹ POUVOIR : L'eau, cette si belle clarté, a laissé place à la souillure du sang. Liquide carmin capable d'être bafoué entre ses mains d'un simple regard. Emotions qui trahissent et angoisses qui s'enlaidissent. Il n'en voulait pas il n'a rien demandé. Virus d'un rien, chagrin de demain.
‹ METIER : Gardien à la prison du Palais des Griffith se trouvant à Greenstall.
‹ ALLEGEANCE : A lui-même. Il espionnait pour la résistance, se prétendait à la fois ami de la couronne et rebelle. Il mène son monde à la baguette, autant que faire se peut, mais à force de croire aux autres il a fini par se rendre compte que le pouvoir appelle le pouvoir. Gouvernement ou Résistance, il semble prendre le parti de sa propre survie. Dorénavant leader invisible des Sparrows dont le monde ignore l'existence.
‹ ADIUTOR : Airen Lokarth. Il l'a haï durant des années, le considérant bien plus comme un parasite qu'autre chose. Ils se sont disputés, parfois cognés il doit bien l'avouer, mais aujourd'hui il ne saurait plus le quitter.
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Jeu 9 Aoû - 19:30

Airen & Nikolai

nobody compares to you


21 juin 2165 - THEME SONG
Chaque muscle est tendu comme s’il se trouvait sur une corde raide avec le vide pour seule vue sous ses pieds. De temps à autre, il arrête même de respirer, se retrouvant bien fébrile face au mêlé pour une fois. D’ordinaire, il aurait déjà tapé du poing sur la table suite à l’attitude d’Airen, il se serait même d’ailleurs indigné et aurait sorti ses grands principes. Pas aujourd’hui. Pas même si l’envie de fuir est viscérale, presque un besoin vital afin de retrouver son oxygène. Malheureusement, il le lit dans le regard du Lokarth, celui-ci ne le laissera pas faire. Il est bien trop résolu à obtenir des réponses et Nikolai patauge, se débat avec son propre flot d’émotions qu’il voudrait crier, hurler, mais qu’il ne parvient tout bonnement pas à faire sortir. C’en est presque cruel en un sens de le mettre ainsi au pied du mur et il faut plusieurs longues secondes supplémentaires au blond pour parvenir à trouver suffisamment de self control pour savoir choisir les bons mots. Lentement, avec un calme qu’il n’aurait soupçonné, il s’adresse à son opposé. D’abord sur un ton plus sec qu’il ne le voudrait, car Nik est contrarié d’être coincé de cette façon quand tout son corps lui hurle de fuir la dangereuse conversation. Il sait néanmoins que s’il n’avait pas fait le premier pas, rien de ceci ne serait arrivé et il serait probablement encore plus perdu qu’il ne l’est alors. Il finit par trouver les mots correct, ceux qu’il exprime patiemment, jusqu’à ce que l’aveu ne devienne plus qu’une petite voix aussi peu sûre d’elle sur la forme qu’elle ne l’est sur le fond. Constatant les palabres qui se sont envolées de ses lèvres, les joues deviennent de plus en plus pourpres jusqu’à ce qu’il ne fronce les sourcils, soudainement un peu vexé qu’Airen ait pu penser qu’il se jouait de lui. Ce ne sont pas des faux espoirs que je te donne qu’il prend le temps d’articuler une dernière fois. Il n’ira pas plus loin, car sa mâchoire se crispe avec le reste de son corps, une proximité bien trop grande et une chaleur qu’il voulait découvrir à portée de main. Prunelles claires perdues dans celles qui lui font face, Nikolai les voit s’embuer légèrement et il ne comprend pas pourquoi. A-t-il dit quelque chose de mal… Ou ? Au final, c’est un très léger rire qui résonne dans la silencieuse pièce et qui lui fait pencher un peu la tête sur le côté. Airen rit et s’il lit le bonheur sur ses lèvres il lit aussi ce qu’il interprète à tort comme de la tristesse dans le regard. Perdu, Nikolai le fixe un instant incrédule, toujours tendu et crispé. Il est vraiment nul dans l’expression des sentiments.

Si bien qu’il ne devine pas le mouvement des mains du brun et n’en a conscience qu’à l’instant où ses doigts commencent à effleurer ses joues. Le dos s’appuie un peu plus contre le mur tandis qu’un doux frisson lui donne la chaire de poule au contact. Il ne cherche pas à fuir mais continue de l’observer d’un air un peu perdu. La caresse de ses doigts est douce, tranche avec tous les échanges qu’ils ont pu avoir jusque-là et le blond commence à détendre sa mâchoire en réponse, ne cessant pour autant de le scruter tandis qu’il se rapproche et brise les dernières distances restantes. Si c’est une blague, je te tue … En silence, Nikolai secoue la tête de gauche à droite pour signer à la négative, sa nervosité témoignant du fait qu’il est on ne peut plus sérieux. « Non… » qu’il murmure pour appuyer sur sa négation, et avant qu’il n’ait le temps de réagir ou faire que ce soit, il sent les lèvres d’Airen sur les siennes, comme la première fois. En un battement de cil, les yeux ouverts sur le visage du mêlé si près, il récupère son souffle et respire. Il lui faut une microseconde supplémentaire pour que ses lèvres se mettent à bouger avec les siennes, les embrassant avec tendresse bien que l’angoisse soit encore là. Bientôt, il ferme les paupières et se noie dans ce baiser, ses mains glissant sur les avant-bras du brun pour remonter jusqu’à ses épaules. Là, il se redresse, lui qui était légèrement avachi contre le mur, pour mieux se presser contre la peau chaude du mêlé. L’un de ses bras s’enroule à ses épaules, l’autre autour de sa taille et il le serre toujours plus contre lui, sa langue venant chercher l’autre au passage pour approfondir ce baiser qu’il ne veut pas plus brute, même si l’on y sent l’envie de le sentir davantage contre son corps. Le blond avance d’un petit pas et refuse de se séparer d’Airen maintenant qu’il est là. Lentement, ses muscles commencent à se détendre un à un et il respire de mieux en mieux, obligeant à son tour le Lokarth à reculer jusqu’à ce que ses mollets ne butent contre le matelas. Il reste néanmoins debout, occupé à l’embrasser encore et encore jusqu’à ce que l’air ne se mette à sincèrement lui manquer. Par les Sept il est bel et bien en train de le faire… Se séparant alors des lèvres du mêlé, il reprend son souffle, respiration un tantinet erratique et pose ses yeux bleus dans les siens, bras toujours enroulés autour de lui. Il l’observe en silence, ne sachant pas ce qui est supposé arriver ensuite… Enfin, il en a bien une petite idée mais…



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‹ STATUT : Cœur éprit. Cœur brisé avant que rien n'ait jamais commencé.
‹ SANG : Fruit d’une rencontre qui aurait dû rester stérile, tu fais partie de la race des abominations et on te l’a toujours fait comprendre.
‹ POUVOIR : Puissance naturelle qui n’est que jouet entre tes doigts, on t’a haï pour l’avoir.
‹ METIER : Ton connard de maître travaillant au palais, tu n’as pas eu d’autres choix que d’y aller à ton tour. Alors cuisinier tu es.
‹ ALLEGEANCE : T’as toujours été individualiste. Le peu de loyauté que tu as va à la masse désordonnée qui te sers de famille. Et si c’est toujours vrai, tu es obligé d’admettre que devant tout cela, et même devant ta sécurité personnelle, maintenant, c’est Nikolai qui trône dans les décisions que tu prends. Sa sécurité semble primer sur tout le reste dans ton esprit. Et tout comme lui, tu es fatigué des jeux de pouvoirs des puissants se disant toujours être mieux que les autres. Ils ne servent que leurs intérêts. Ils vous utiliseront si vous les rejoignez ou vous abandonneront si cela leur est utile. Assez. Nik et toi avez donc prit votre destin en main. Bras-droit invisible des Sparrows, tu es prêt à assurer votre sécurité à tous deux.
‹ ADIUTOR : Nikolai Halwyn. Tu ne le supportes pas. Tu ne l’as jamais supporté même. Tu as longtemps souhaité voir ce lien disparaître. Et maintenant c’est le cas. Il n’y a plus rien entre vous. Et il te manque. Il te manque tellement que t’en pleurerais presque. Mais tu ne le feras pas. T’es bien trop fier pour ça.
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Jeu 9 Aoû - 21:42

Lèvres et corps collés contre Nikolai Halwyn, tu as l’impression de toucher le paradis. Par les Sept, tu voulais le retoucher depuis si longtemps, tellement qu’encore maintenant tu te demandais si ce n’était pas un rêve un peu trop détaillé créé par ton cerveau en mal d’amour. Pourtant le corps chaud contre toi ne ressemblait en rien à une illusion. Pas plus que ces lèvres qui retournaient tes baisers avec la même douceur, ou ces mains qui parcouraient doucement ton corps, t’arrachant de doux frissons involontaires. Bordel, tu en voulais déjà plus. Sa langue vient doucement se mêler à la tienne et tu expires doucement par le nez. Tu réponds à cette danse avec la même lenteur, n’arrivant pas à te convaincre de te détacher du blond pour pouvoir respirer. Lentement, c’est maintenant le blond qui te force à reculer jusqu’à ce que tes mollets touchent le matelas. Et finalement vous êtes obligés à grand regret de vous séparer l’un de l’autre quand l’air devient indispensable. Tu regardes Nikolai essayer de reprendre son souffle, toi-même le cherchant encore. Lui aussi te regarde. Il te regarde avec ces grands yeux bleus dans lesquels pointe une légère hésitation. Il y a tellement de choses que tu veux dire en cet instant, tellement de choses que tu veux demander au blond. Mais si tu parles, tu crains que l’instant ne s’envole, que Nikolai ne se braque et s’enfuisse loin de toi. Alors tu ne dis rien. Tu te contentes de lâcher ses joues pour venir attraper doucement ses avant-bras, t’asseyant sur le bord du lit et entrainant le blond à ta suite. Tu viens l’installer sur tes genoux, le dévisageant encore. Ses joues étaient toujours aussi rouges. Doucement, tu viens en caresser une du bout des doigts, sans un mot. Sa barbe te picote mais tu n’en as que faire. Tu n’en as que faire quand tu peux le toucher, que faire quand tu peux l’embrasser. Que faire quand il te laisse faire. Tu mourrais à l’instant, tu partirais heureux. Ton cœur ne te fait plus mal, non. Il semble déborder de bonheur alors que tu passes ton pouce sur les lèvres du blond. Doucement, tu viens remplacer ce pouce par tes propres lèvres, embrassant Nikolai encore un instant, semblant ne pas avoir assez de leur goût. Tu te détaches pourtant, venant maintenant embrasser leur bord. Puis la mâchoire du blond. Et ainsi de suite jusqu’à ce que tes lèvres viennent embrasser son cou, y déposant mille baisers alors que tes mains viennent attraper ses hanches, les poussant contre les tiennes. « Dis moi stop et j’arrêterai … » chuchotes-tu doucement contre sa peau, avant de lécher et mordiller doucement la chair se trouvant sous tes dents. Tu voudrais que ce moment ne s’arrête jamais.
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Jeu 9 Aoû - 22:34

Airen & Nikolai

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21 juin 2165 - THEME SONG
Il ne pensait pas faire ça un jour. Pourtant le maître du sang est bel et bien en train d’embrasser son ancien adiutor. Plus il le fait, plus il en demande et plus il se colle à sa chaleur dont il ne veut pas se passer. Airen est à la fois rassurant et empli de tendresse, de celle qu’il n’offre pas à n’importe qui. Bras enroulés autour de son corps, il ne fait que l’embrasser encore et encore jusqu’à être forcé de reculer son visage pour prendre une grande bouffée d’oxygène. L’heure n’est pas aux paroles au moment où les billes bleues se posent dans leurs semblables pour ne plus les quitter. Nikolai risquait de bien se prendre la poudre d’escampette si la conversation reprenait un chemin miné. Bien sûr qu’il est soulagé, là, tout de suite, yeux rivés dans ceux du mêlé à faire peau contre peau, mais la nouveauté est encore trop grande pour que l’envie de fuir ne revienne pas se frayer un chemin au creux de ses veines et de sa caboche. Immobile, le blond se fait silencieux et hésitant car il ne sait pas vraiment ce qu’il est censé faire après. Dans d’autres circonstances il saurait et se laisserait aller, mais la situation actuelle le rend pleins de doutes quand à la bonne attitude à avoir. Avec une femme, les choses paraissaient sur le moment plus simples… D’autant plus que même si les doigts du brun viennent glisser sur ses avant-bras  et lui arrachent un nouveau frisson, être attiré à lui et soudainement assis sur ses genoux le rend nerveux. Le rouge déjà pratiquement écarlate de ses joues s’aggravent, la peau bientôt brûlante quand il prend conscience de sa posture contre les cuisses d’Airen. Un homme, par les Sept. Ses mains se posent une nouvelle fois sur les épaules et il ne bouge plus, jetant des coups d’œil au brun comme s’il lançait un S.O.S. Pour la première fois de sa vie Nikolai a besoin d’être guidé, littéralement à la merci du mêlé. En silence, Airen revient effleurer l’une de ses joues du bout des doigts et Halwyn en frissonne davantage, la respiration plus apaisée et moins oppressante. Il accepte de se laisser bercer par les caresses, attention toute focalisée sur ces dernières pour éviter de trop penser. Il doit se laisser aller et ne plus trop réfléchir. Il le sait. Son pouce coure le long de sa lèvre inférieure et là encore Halwyn ne bouge pas. Quand leurs lèvres se rencontrent, il sait ce qu’il fait et timidement il en profite pour passer ses doigts dans la nuque du brun, juste à la naissance de ses cheveux.

Il expire lentement par la bouche à la seconde où ses lippes opposées le quitte pour déposer des baisers sur sa peau. Un premier frisson l’assaille, rapidement suivi d’un second alors qu’il lève les yeux vers le plafond et gronde doucement dans le fond de sa gorge. Cette fois-ci ses joues sont écarlates et le restent. Un soupir s’évade, quitte ses lèvres sous le passage de celles de Ren au creux de son cou durant de longues secondes. Dis-moi stop et j’arrêterai … « Hm. » qu’il acquiesce simplement en frissonnant de tout son long. Un nouveau soupir outrepasse la barrière de ses lippes aux mains sur ses hanches qui le rapprochent de l’autre, et il peut sentir la chaleur poindre le bout de son nez au fin fond de son bas ventre. Paupières closes, il profite du traitement imposé par le mêlé et continue de se détendre sous ses doigts. Des muscles supplémentaires se décrispent et il ne peut que soupirer davantage d’aise. « Ren… ». Un murmure sorti du fond de sa gorge. « Je n’ai… ». Il rougit un peu plus, si tant est que ce soit possible, doigts pressant contre la peau de ses épaules. « Je n’ai jamais… ». Nikolai ne va pas au bout, il n’a pas vraiment besoin, Airen comprendrait.    



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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Ven 10 Aoû - 16:51

Tu étais égoïste, c’était un de tes nombreux défauts. Possessif également, comme le montre les marques que tu dessines doucement sur le cou de l’homme assit sur tes genoux. Tu le sens se détendre tout contre toi et à ton tour, tu sens ton appréhension diminuer. Les soupires sortant de la bouche du blond sont de la musique à tes oreilles et tu ne peux pas t’empêcher de te demander quels autres sons le blond peut-il produire. Tu ne devrais pas pourtant. Tu devrais t’allonger dans le lit, avec Nikolai dans tes bras, échanger avec lui encore un ou deux baisers et te coucher. Pas lui sauter dessus comme le pouilleux que tu étais. Tu savais qu’avouer des sentiments avait été éprouvant pour le blond. Tu devrais lui laisser le temps de se remettre avant de le précipiter vers une autre métaphorique falaise. Tu devrais y aller lentement. Echangés des baisers avec lui, sortir en ville, passer du temps avec lui. Mais tu étais égoïste. Tu étais comme un chien affamé à qui on venait de donner un succulant morceau de viande : Tu ne pouvais tout simplement pas t’empêcher de le toucher. Par les Sept, tu le voulais depuis si longtemps et il était enfin là, littéralement sur tes genoux. Il t’embrassait, il te touchait, et tu ne pouvais que te demander si ce serait toujours le cas demain matin. Et si le blond regrettait ses paroles ? Et s’il regrettait de t’avoir touché et embrassé ? Tu en mourrais probablement mais n’en serais pas plus étonné : Nikolai était magnifique et toi tu étais … toi. Tu ne voyais pas ce qui pourrait attirer le blond. Alors égoïstement, tu prends tout ce que tu peux atteindre, embrassant et touchant ton ancien maître de manière tout sauf innocente. Et tu adorais ça.

Tu n'étais pas un monstre cependant. Un mot du blond sur tes genoux et tu arrêterais tout, qu’importe l’envie pressante de le dévorer que tu ressentais actuellement. Un Nik rougissant semblait avoir cet effet sur toi, il semblerait. Il faudra t’en souvenir pour plus tard. Si plus tard il y avait. Tu le mordilles plus fort à cette pensée, recommençant à marquer son cou, tes doigts sur ses hanches caressant doucement la chair à leur portée. Les mains du blond venant se poser sur tes épaules nues t’arrachent un frisson involontaire. « Ren… » Tu sens la chair de son cou raisonner contre tes lèvres avec ce murmure, et tu ne peux que soupirer de contentement en entendant ton nom être ainsi appelé. « Je n’ai… » Ses doigts s’enfoncent un peu plus dans tes épaules et tu relèves doucement la tête pour l’observer. « Je n’ai jamais… » Tu clignes des yeux en le voyant rougir toujours plus et tu ne peux que sourire doucement. « Je sais … » chuchotes-tu tendrement avant de revenir l’embrasser légèrement, mordillant doucement ses lèvres. Tu ricanes légèrement. « C’est comme avec une femme, sauf qu’il y a deux bites au lieu d’une. » dis-tu avec un sourire en coin, comme le connard que tu es. Doucement, tes mains quittent ses hanches pour venir attraper légèrement les fesses du blond alors que tu reviens mordiller ses lèvres. « T’es adorable avec tes joues rouges … » murmures-tu en caressant tout doucement le derrière du blond. Tu l’embrasses une dernière fois avant de venir chuchoter à son oreille. « Si tu n’as rien à redire, je vais t’allonger sur le lit et t’embrasser en bas … » tu grignotes tout doucement son lobe dans un sourire en coin « ça te plairait … ? »
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Ven 10 Aoû - 18:30

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21 juin 2165 - THEME SONG
Il ne peut retenir les soupirs s’échappant de ses lèvres sans prévenir et au gré de l’attention portée à la peau fine de son cou par le traitement du brun. Dans son esprit résonne une petite voix qui le prévient pourtant de ce que l’autre est en train de faire : il marque sa peau. Le temps d’une seconde, malgré ses joues rougies et son impression de fébrilité, Nikolai esquisse un sourire en coin. Déjà possessif ? Malgré ce qu’il laisse transparaître, le blond n’est pas en sucre, loin de là et il sent son corps répondre aux attentions toutes particulières d’Airen qui, il le devine, ne s’arrêterait pas en si bon chemin à présent. Alors le blond répond à chaque baiser, lève les yeux sur le plafond en savourant chaque toucher, son souffle plus lourd trahissant le fait que de sentir ses lèvres sur sa peau lui est des plus agréables. Mais Nikolai se doit de le prévenir, des fois qu’il ne sache pas. Il doit trouver la force entre deux prises d’inspirations pour le lui dire. Il ne l’a jamais expérimenté avec un homme. Lorsque les billes bleues rencontrent leurs semblables, ses joues ont rosies un peu plus, si tant est que cela soit possible. La chaleur de ses pommettes se fait bouillonnante dorénavant et il s’empêche de respirer pour la seconde fois de la nuit. Je sais … Tant mieux, mais il avait jugé bon de l’énoncer à haute voix au cas où Airen se serait potentiellement fait des idées sur son compte. Rassuré que le brun le sache, Halwyn se détend un peu plus encore entre ses doigts et desserrent son emprise contre les épaules du mêlé. Lèvres qui répondent aux siennes, il se permet même un léger sourire qui s’évapore à peine les mots du brun prononcés. Par réflexe, il plisse le nez et lui donne une tape dans cette même épaule contre laquelle il appuyait un peu plus tôt. « Language ! » qu’il lâche dans la foulée en ne rebondissant pas sur ce que l’autre a bien pu dire. Espèce de pouilleux. Passant sa langue sur sa propre lippe inférieure, Nikolai garde les sourcils froncés un bref instant à le voir ricaner ainsi.

Il n’a toutefois pas l’occasion de rester l’air renfrogné trop longtemps car déjà les mains du pouilleux se remettent à bouger et viennent trouver ses fesses par-dessus le tissu de son sous-vêtements. Un discret frisson le prend, disons simplement qu’il se contrôle suffisamment pour éviter qu’Airen ne le remarque trop vite. En un éclair, ses joues qu’il pense ne plus être en mesure de chauffer encore prennent subitement toute la place sur son visage, il ne saura plus s’en détacher à présent. Les mains savamment posées ont le réflexe de le pousser davantage contre le corps du mêlé, Halwyn se cambrant aussi lentement que ses doigts ne sont venus glisser sur ses courbes.  Dans un soupir contre les lèvres du Lokarth, Nikolai gronde dans le fond de sa gorge chaque fois qu’il mordille. Cette fois il ne l’observe plus dans les yeux, ses paupières étant venues se fermer d’elles-mêmes au gré de ses ressentis. Doucement, ses propres mains se mettent à glisser dans le dos du brun et il grogne par esprit de contradiction à la réflexion d’Airen sur ses joues. « Tais-toi. » qu’il murmure aussitôt avant de se coller contre la chaleur de son corps. Au sein de son bas ventre, l’envie est de plus en plus croissante, il ne peut la nier. Même son souffle devient encore plus lourd qu’il ne l’était quelques secondes plus tôt. En silence, Nik répond à l’énième baiser mais les lèvres de l’autre s’échappent trop vite afin qu’il puisse murmurer au creux de son oreille des palabres qui font rougir le maître du sang à son maximum. Si tu n’as rien à redire, je vais t’allonger sur le lit et t’embrasser en bas … Lentement, le blond a tourné légèrement la tête comme pour entendre un peu mieux ce que le mêlé lui susurre. Cette fois, un violent frisson le prend de tout son long et il gronde longuement en rouvrant les paupières doucement. Même s’il ne dit rien, Nikolai sait pertinemment que le brun sera en mesure de deviner qu’il commence à se sentir un peu à l’étroit plus bas. Les paroles eurent comme un effet bœuf incontrôlable. ça te plairait … ? Pour toute réponse, il n’offre qu’un soupir plus franc, terminant de détendre ses muscles entre ses bras et ne s’étant pas rendu compte qu’il avait temporairement retenu sa respiration, pour la énième fois. Comme pour être sûr que le brun comprenne sa réponse positive, il enroule ses bras autour du cou d’Airen et attend sagement, jambes passant de chaque côté de son bassin pour déjà se trouver sur le matelas.



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‹ AGE : 30 ans maintenant. Trois décennies à arpenter cette terre qui t'a si souvent blessée.
‹ STATUT : Cœur éprit. Cœur brisé avant que rien n'ait jamais commencé.
‹ SANG : Fruit d’une rencontre qui aurait dû rester stérile, tu fais partie de la race des abominations et on te l’a toujours fait comprendre.
‹ POUVOIR : Puissance naturelle qui n’est que jouet entre tes doigts, on t’a haï pour l’avoir.
‹ METIER : Ton connard de maître travaillant au palais, tu n’as pas eu d’autres choix que d’y aller à ton tour. Alors cuisinier tu es.
‹ ALLEGEANCE : T’as toujours été individualiste. Le peu de loyauté que tu as va à la masse désordonnée qui te sers de famille. Et si c’est toujours vrai, tu es obligé d’admettre que devant tout cela, et même devant ta sécurité personnelle, maintenant, c’est Nikolai qui trône dans les décisions que tu prends. Sa sécurité semble primer sur tout le reste dans ton esprit. Et tout comme lui, tu es fatigué des jeux de pouvoirs des puissants se disant toujours être mieux que les autres. Ils ne servent que leurs intérêts. Ils vous utiliseront si vous les rejoignez ou vous abandonneront si cela leur est utile. Assez. Nik et toi avez donc prit votre destin en main. Bras-droit invisible des Sparrows, tu es prêt à assurer votre sécurité à tous deux.
‹ ADIUTOR : Nikolai Halwyn. Tu ne le supportes pas. Tu ne l’as jamais supporté même. Tu as longtemps souhaité voir ce lien disparaître. Et maintenant c’est le cas. Il n’y a plus rien entre vous. Et il te manque. Il te manque tellement que t’en pleurerais presque. Mais tu ne le feras pas. T’es bien trop fier pour ça.
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Ven 10 Aoû - 19:57

Entendre Nikolai te réprimander sur ton langage a quelque chose de foncièrement hilarant. Particulièrement quand tu l’as déjà entendu jurer plus vulgairement qu’un poissonnier de mauvaise humeur. Hypocrite. Délicieux hypocrite, certes, mais hypocrite tout de même. Et par les Sept, qui aurait cru que Nikolai Fucking Halwyn puisse se montrer aussi adorable ? Certainement pas toi, ça c’est sûr. Le regardant rougir encore plus, tu ne savais pas ce qui te faisait le plus envie : Le couvrir de baisers en te moquant gentiment de lui ou le lancer sur le lit et le faire tien dans l’instant. Tu pouvais voir d’ici le regard d’indignation que t’adresserait le blond dans les deux cas. Nikolai avait tout d’un chat des fois : Tellement orgueilleux et avec cet air de supériorité laissant passer un clair jugement sur tout ce qui l’entoure. Le blond sur tes genoux apparaît soudainement avec des oreilles de félin et tu ne peux t’empêcher de ricaner encore plus fort au ridicule de l’image. Tes mains venant le toucher un peu plus intimement, tu regardes avec une sorte d’admiration le visage de l’Halwyn rougir toujours plus. Tu ne pensais pas cela possible et tu ne peux t’empêcher de complimenter la vision adorable qu’il est. « Tais-toi. » Ricanant de nouveau doucement face à ce sursaut d’orgueil, tu retournes goûter à ses lèvres, les mordillant légèrement un instant avant de venir chuchoter ta première envie à l’oreille du blond. Oh tu avais beaucoup d’envies en cet instant. Beaucoup de choses que tu voulais faire à Nikolai et avec lui. Il te faudra te contenter de peu cependant, gardant le reste pour s’il existe une prochaine fois avec l’homme pressé contre ton corps. Tu espères tellement qu’il y en aura une. Tu clignes des yeux un instant avant de laisser apparaître un sourire narquois contre l’oreille du blond. Nikolai n’avait pas besoin de commenter sur sa proposition, tu sentais sa réponse pousser légèrement contre ton ventre. Assit là où il était, lui aussi devait sentir à quel point sa réponse te plaisait. Mordillant doucement son lobe, tu ne résistes pas à l’envie de le taquiner un peu, lui demandant si ça lui plairait alors que sa réponse était si évidente. Il ne te répond pas, se contentant d’un large sourire. En temps normal, tu aurais continué à le taquiné jusqu’à ce qu’il te réponde par mot, mais tu serais gentil avec lui ce soir. C’était sa première fois après tout.

Passant tes bras sous ses fesses, tu le soulèves légèrement pour pouvoir te tourner et te pencher, déposant doucement le blond sur le lit. A genoux au-dessus de Nik, tu t’arrêtes un instant pour admirer l’image qu’il renvoie. Joues rouges, yeux vitreux, cheveux échevelés et lèvres gonflées par tes baisers, le blond était tellement beau qu’il en paraissait divin. Aussi peu croyant que tu étais, voilà une figure qui tu vénérerais avec plaisir et dédication. Tes lèvres touchent de nouveau les siennes, les embrassant un court instant avant que tu ne recules pour embrasser son cou. Puis sa clavicule. Puis son torse. Et continuant ainsi lentement vers le bas, embrassant, léchant et mordillant la peau sur ton passage. Tu t’arrêtes pourtant lorsque tes lèvres touchent le haut du caleçon du blond, te redressant pour lui lancer un sourire en coin. Tu recules encore, attrapant l’une des cuisses du blond et la passant par-dessus ton épaule. Posant doucement tes lèvres contre cette jambe, tu entreprends de maltraiter la chair de sucions et de petites morsures, t’assurant de créer une magnifique marque colorée sur cette peau. Regardant Nikolai avec un sourire en coin, tu attrapes son autre jambe, lui faisant subir le même sort. Ce n’était pas que ta possessivité qui parlait en cet instant. Tu connaissais Nikolai, tu le connaissais très bien même. De ce fait, tu savais qu’il y avait une grande chance que le blond se réveil le lendemain et n’assume nullement ce qu’il se passait actuellement, se murant dans un déni borné. Les marques étaient là pour lui rappeler que non, les précédents événements ne disparaîtront pas de son existence juste parce qu’il le désir. Elles étaient un gage de sûreté, en quelque sorte. Ça et tu aimais énormément le visage et les bruits que te donnait Nikolai alors que tu les faisais. Sourire en coin toujours présent, tu lâches le membre et passe tes bras sous les jambes du blond pour venir attraper ses hanches. Ainsi positionné, tu regardes fixement ton ancien maître alors que tu viens l’embrasser à travers le tissu.
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‹ AGE : Il vient tout juste de passer la porte de la trentaine. Ce sont donc trente années qui s'écoulent dans ses veines.
‹ STATUT : Ancien célibataire endurci, volage du premier regard. Son coeur est tombé pour elle, Svea Oshun, et aujourd'hui il se meurt de sa disparition. L'amour fait mal et il le sait à présent. Pourtant son myocarde bat encore, perdu entre douleur et déni.
‹ SANG : Bronze et impunément fier de l'être. Il l'était. Dorénavant il n'y a plus que la honte et la différence.
‹ POUVOIR : L'eau, cette si belle clarté, a laissé place à la souillure du sang. Liquide carmin capable d'être bafoué entre ses mains d'un simple regard. Emotions qui trahissent et angoisses qui s'enlaidissent. Il n'en voulait pas il n'a rien demandé. Virus d'un rien, chagrin de demain.
‹ METIER : Gardien à la prison du Palais des Griffith se trouvant à Greenstall.
‹ ALLEGEANCE : A lui-même. Il espionnait pour la résistance, se prétendait à la fois ami de la couronne et rebelle. Il mène son monde à la baguette, autant que faire se peut, mais à force de croire aux autres il a fini par se rendre compte que le pouvoir appelle le pouvoir. Gouvernement ou Résistance, il semble prendre le parti de sa propre survie. Dorénavant leader invisible des Sparrows dont le monde ignore l'existence.
‹ ADIUTOR : Airen Lokarth. Il l'a haï durant des années, le considérant bien plus comme un parasite qu'autre chose. Ils se sont disputés, parfois cognés il doit bien l'avouer, mais aujourd'hui il ne saurait plus le quitter.
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Ven 10 Aoû - 21:04

Airen & Nikolai

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21 juin 2165 - THEME SONG
Il y a cette sensation étrange, presque indescriptible pour lui de se retrouver dans une telle position. Ce n’est pas la gêne qui fait rougir ses joues de la sorte, c’est l’appréhension du sujet et la nouveauté. Car si Nikolai ne sait trop quoi penser de ce dans quoi il s’embarque, il sait également qu’il en a profondément envie. Alors il observe les traits du visage d’Airen comme il ne l’a jamais vraiment fait jusque-là, s’insurge dès que la taquinerie se fait trop forte et que les principes du blond ressurgissent comme une vieille habitude au triple galop. Il plisse le nez d’un air pratiquement boudeur mais redevient bien vite apaisé, doigts filant sur la peau du brun avec une douceur pour ainsi dire irréelle. A son interrogation, nul besoin de répondre, il en va de l’étroitesse de son sous-vêtement qui devient de plus en plus insupportable au fil des chaudes secondes qui s’égrènent. Son oreille mordillée, Nik rougit à son comble mais ne peut contenir un énième soupir lourd de sens quant à ce qu’il espère de la suite. Délicatement, tel un chat, il passe ses jambes de chaque côté du corps du brun pour mieux s’accrocher à son cou à la manière d’un koala. L’envie qui nait au creux des reins du mêlé, le blond ne peut, lui aussi, que la deviner tant elle se dessine sous les tissus. Le temps d’un battement de cil, la crainte revient mais disparait aussitôt, à peine les lèvres reviennent trouver les siennes en un langoureux baiser. De ses doigts, il vient attraper les cheveux sombres, prolongeant ainsi l’échange un peu plus longtemps avant qu’il ne s’échappe suffisamment de lui pour que ses prunelles le scrutent en silence. Il ignore ce qui peut bien se passer dans la tête du brun à cet instant, mais Nikolai ne fait rien pour l’en empêcher, même si sa poitrine se soulève lentement et sourdement. Obligé de lâcher les cheveux de l’autre, ses bras son retombés le long de son corps, ne sachant que faire avec et il soupir longuement face à l’attente.

Lorsqu’enfin, il est en mesure de sentir à nouveau les lèvres du Lokarth contre les siennes, il s’y accroche et ses mains encadrent quelques instants son visage qui une nouvelle fois s’échappe. Là, elles effleurent son cou, il frissonne. Puis elles partent à la dérive, cheminant jusqu’à la clavicule et encore en contrebas. Quand elles arrivent au niveau de son torse et plus bas, son corps se cambre lentement par réflexe et il garde les yeux rivés sur le plafond en retenant un fin gémissement dans le fond de sa gorge. Son souffle est déjà plus bruyant à l’instant où Airen arrive à la limite de son caleçon, non sans avoir maltraité sa peau juste avant, ayant pour résultat de le faire se cambrer davantage. Il n’a pas besoin de pencher la tête pour regarder le brun qu’il devine le sourire qui nait au coin de ses lèvres et qui provoque une vague de chaleur dans tout son être. Sa jambe passe au-dessus de l’épaule et il se mord la lèvre inférieure, refusant toujours de le regarder et fixant plutôt le plafond. En soi, ce n’était pas forcément une meilleure idée, car fixer un plafond grisé et lisse n’aidait pas à se focaliser sur la couleur non. Ca ne faisait que pousser son esprit à se focaliser sur les ressentis de son corps qui tressaillait doucement. Nikolai déglutit quand il embrasse la peau tendre de l’intérieur de sa cuisse. « Ch… ». Il allait jurer mais se rattrape de justesse, doigts s’accrochant avec force au drap. Le blond cherche encore à avoir le contrôle mais il ne l’a pas. Il ne l’aura pas. Pas cette nuit. L’imagination de l’après vient alors se mêler aux sensations et ne fait qu’augmenter le malaise qui se déroule déjà bien plus bas. La chaleur en son bas ventre tambourine presque maintenant que le brun passe à la seconde cuisse. « Ren… » qu’il souffle et déglutit à nouveau, soupirs plus insistants et encore plus bruyants tandis que l’autre marque ouvertement sa peau.

Il penche la tête, finalement, quelle belle erreur. Les lèvres s’arrêtent de rencontrer la peau à présent brûlante, désir évident qui s’exprime dans les prunelles du blond. Il fixe d’un œil brumeux le visage aux traits malicieux d’Airen et tressaille aux doigts qui trouvent ses hanches et attirent un peu plus ses courbes vers ce sourire en coin qui en dit long sur le plaisir du brun. Le souffle court, Nikolai se fait violence pour rester immobile, accrochés aux draps. Il ne quitte pas l’autre des yeux mais perd rapidement la partie à la seconde où il l’observe embrasser le tissu. Sa tête bascule en arrière contre l’oreiller et il souffle, un couinement adorable résonnant dans sa gorge, lèvres closes. Il se remet à fixer le plafond.  



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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Lun 13 Aoû - 15:10

Tes yeux fixent le blond allongé sous ton corps, ne le lâchant pas un instant du regard. Guettant la moindre expression de gêne ou de déconfort, tu t’appliques à avancer au rythme des réponses du blond. Et quelles réponses il te donnait … Le blond émet des sons si délicieux qu’il te faut te rappeler que c’est la première fois pour lui et ne pas te montrer trop brusque. Une chance que tu ais un aussi bon contrôle sur toi-même. Et que tu l’aimes tant. Oh oui tu l’aimais tellement. Tu l’aimais encore plus maintenant que tu connaissais la texture de sa peau, le bruit de ses gémissements et le gout de sa chair et de ses lèvres. Tu avais tellement hâte de voir quelles expressions de plaisirs Nikolai pouvait-il faire que tu en frémissais d’avance. Il était déjà magnifique devant toi. Peau rougie de désir, cheveux ébouriffés, yeux brumeux de plaisir et lèvres gonflées de baisers, il semble être un ange tombé dans ton lit n’attendant plus que tu le dévores. Image ridiculement pornographique mais non pas moins réelle. Tu blâmais tes anciens camarades de chambré pour t’avoir fait découvrir les magazines et films pour adulte.

« Ren… » Lèvres contre sa cuisse, le marquant doucement pour qu’il ne t’oublie pas, tu frissonnes doucement d’entendre ton nom percer dans ce souffle de plaisir. Tu maltraites un peu plus la peau, trouvant beaucoup de plaisir dans la tâche et regardant d’un air presque fasciné, le visage de Nikolai se contorsionner d’un plaisir gêné. Chair maintenant colorée de marques rougeâtres, tu te redresses afin de prendre position entre les cuisses du blond, tête au-dessus de son bassin et mains sous ses jambes attrapant ses hanches. Il te regarde à présent et tu ne peux que sourire de satisfaction de le voir ainsi frissonnant de plaisir. Plaisir que tu lui apportes. Ça a quelque chose d’extrêmement érotique que d’être capable de réduire un homme tel que Nikolai en un corps brûlant de désir. Doucement, ne le lâchant pas du regard, tu viens poser ta bouche sur son bassin à travers le tissu protecteur. Le blond rejette aussitôt la tête, émettant un bruit des plus adorable et tu ne peux qu’en sourire un peu plus. Doucement, tu déposes une myriade de petits baisers sur le tissu, prenant tout ton temps pour rendre fou ton ancien maître. Tu te redresses pourtant au bout d’un moment, te remettant sur tes genoux. Attrapant le tissu, tu le fais glisser sur les jambes du blond et le jette au-dessus de ta tête, l’envoyant les Sept savent où. Le regardant dans toute sa splendeur tu lui adresses un sourire moqueur, alors que tu te remets en position. « Ouais, je peux voir pourquoi tu plais aux femmes… » Visage de nouveau au-dessus de son bassin, tu retournes l’embrasser lentement, le tissu ne protégeant plus le blond.
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Lun 13 Aoû - 16:24

Airen & Nikolai

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21 juin 2165 - THEME SONG
Les marques rougissantes à ses cuisses apparaissent furtivement à ses prunelles voilées et il se dit qu’Airen est fichtrement malin. Le lendemain il n’aurait pas la possibilité de nier ce qui est en train de se passer, quoi qu’il puisse bien vouloir en dire. Ce n’est toutefois pas l’attention du blond qui ne compte plus reculer à présent. Bien au contraire, il sait de source sûre que cette fois-ci il ne fuirait plus tant il se sent complet en sa présence. Ses doigts continuent de s’accrocher un peu plus aux draps comme l’on s’accrocherait à une bouée de sauvetage. Souffle erratique, il lutte pour ne pas chouiner dans le fond de sa gorge face aux sensations que l’autre lui fait ressentir, mais il peine à retenir son nom de voler d’entre ses lèvres. Pris d’un plus grand frisson encore à la seconde où les mains du brun tirent sur ses hanches pour le rapprocher de lui, Nikolai sait qu’il a perdu la bataille dès l’instant où ses yeux bleus ont rencontré le regard malicieux du mêlé dont le visage se trouve entre ses cuisses. Les joues rouges ne pâlissent plus, aussi écarlates qu’elles peuvent l’être, chaleur montant en flèche en son sein qu’il souhaite sur le moment ne jamais voir redescendre. Il ne suffit que d’un baiser pour que toute envie de le regarder le quitte, corps réagissant aux sensations chaleureuses. D’un basculement de tête en arrière, le blond couine dans le fond de sa gorge et observe le plafond lisse au-dessus de lui. Lentement, il se cambre, souffle par le nez afin de tromper la déchéance qui le prend tout entier. Son esprit n’est plus qu’un amas de brume délicieuse de laquelle il ne veut s’échapper, complètement à la merci du brun. Le doux supplice dure de longues secondes pendant lesquelles il se sent de plus en plus à l’étroit jusqu’à ce qu’Airen ne sonne le glas de la délivrance. Un bref courant d’air frais le fait frissonner, lui qui est dorénavant complètement nu et vulnérable face au mêlé mais il ne peut rougir davantage, ses joues déjà à son maximum. Ouais, je peux voir pourquoi tu plais aux femmes… Aux dires, il souffle sèchement par le nez et redresse juste assez la tête le temps de lui donner un coup de talon dans la clavicule en réponse. Nikolai gronde en roulant des yeux dans leurs orbites mais est bientôt de nouveau tétanisé par les manœuvres de son ancien adiutor.

Il voudrait le toucher. C’est ce qu’il se dit quand les baisers n’ont de cesse de le rendre dingue et le pousser à se cambrer. « Ren… » qu’il laisse encore échapper d’entre ses lippes dont il passe sa langue pour les humidifier. Il a l’impression qu’il va être capable de crever à chaque seconde qui s’écoule. Il a presque le sentiment qu’Airen en profite, qu’il se venge d’avoir été éconduit des semaines plus tôt, mais cette idée le quitte bien rapidement, lorsqu’un premier gémissement se décide finalement à s’exprimer dans le silence de la pièce, au risque de se faire entendre du frère se trouvant dans l’autre chambre. Les secondes s’écoulent un peu plus et finalement le blond n’en peut plus, se redresse sans prévenir pour attraper le visage du brun et l’attirer au sien, le forçant à se redresser à son tour. Ses doigts l’encadrent et il vient furieusement poser ses lèvres contre les siennes en un baiser empli de passion qui dure une éternité. Bientôt les mains viennent s’enrouler à son cou pour mieux le rapprocher de son corps à présent brûlant. Il ne veut plus se contenter de ça, il veut… « Plus. ». Quand bien même la crainte soit là, tapie dans un coin de son bas-ventre. Il veut plus, il a besoin de plus. Il le veut lui tout entier.  




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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai) Mar 14 Aoû - 16:54

Tu le taquines Nik, comme tu le fais toujours. Tu le taquines et prévisible qu’il est, il te donne un coup de talon dans la clavicule. Tu grimaces légèrement de douleur avant de te remettre à la tâche. Et miracle des miracles, Nikolai est coupé dans sa tirade sur les bonnes manières. Aurais-tu su qu’il te suffisait s’embrasser le blond en bas pour qu’il la ferme, tu l’aurais fait bien plus tôt. Tu continues alors, essayant de rendre délicieusement fou le blond se tortillant sous toi, maintenant fermement ses hanches pour qu’il évite de t’étouffer par erreur. Et si tu prends ton temps avec lui ce n’est pas pour le punir de toutes ses semaines de souffrances inutilement infligées à ta personne, non. Si c’était le cas, tu l’attacherais au lit et le laisserait là toute la nuit durant, nu et désireux qu’il était. Tu avais la vengeance vicieuse, après tout … Alors non, tu ne le faisais pas payer. Tu souhaitais juste l’habituer à toutes ces sensations nouvelles qu’il devait ressentir à présent, lui qui n’avait jamais connu que des femmes auparavant. Tu ne désirais nullement le surcharger et le faire paniquer. Un Nikolai paniquant est un Nikolai souhaitant fuir, et tu n’avais aucune envie de le poursuivre nu dans la maison alors que vous étiez si confortable dans ce lit.

« Ren… » Dans un gémissement, ton nom passe de nouveau les lèvres du blond et tu sens un frisson de désir parcourir ton dos, rendant ton caleçon, définitivement trop serré. Tu ne t’arrêtes pas cependant, continuant de le torturer doucement, attendant le moment où le blond sera suffisamment détendu pour que tu puisses passer à la prochaine étape. Et le voilà qui arrivait ce moment, Nikolai n’étant plus qu’une forme tremblante sous tes doigts. Discrètement, tu lâches une des hanches du blond et fait serpenter ta main sous lui pour la rapprocher de son derrière. Mais avant que tu n’ais pu atteindre quoique ce soit, Nikolai se redresse sans prévenir, attrapant ton visage au passage pour se jeter sur tes lèvres, te forçant à te redresser à ton tour. Tu lui rends son baiser avec la même ardeur, te contorsionnant pour t’assoir à présent sur tes fesses. Ses doigts s’enroulent autour de ton cou et tu viens pousser doucement contre ses reins, le guidant jusqu’à tes genoux pour qu’il s’assoit de nouveau dessus, ne lâchant jamais ses lèvres. Tu le pousses doucement contre ton corps, le plaquant contre le sien, savourant la chaleur que tu ressentais à travers lui. « Plus. » Murmure-t-il contre tes lèvres et tu te retiens à peine de grogner à ses paroles. Luttant contre tes envies, tu te forces à te rappeler que jeter le blond sur le lit pour le faire tien immédiatement était une mauvaise idée. Une idée très alléchante, mais une mauvaise idée tout de même. Tu mordilles doucement ses lèvres à la place. « Patience … On est presque là … » Soulevant doucement le blond sur tes genoux, tu passes un bras sous lui, venant le taquiner à l’endroit voulu un peu plus tôt. Embrassant tour à tour ses lèvres et son cou, tu entreprends doucement de le préparer pour la suite de vos ébats.
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MessageSujet: Re: nobody compares to you ♖(renlai)

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nobody compares to you ♖(renlai)

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