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(fiara) what we create is chaos.

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fire nation
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fire nation
‹ MESSAGES : 124
‹ AVATAR : nyané divine lebajoa.
‹ CRÉDITS : (ava) lolitaes (gif) tumblr.

‹ AGE : vingt-cinq années lumières accrochées à ses phalanges. le feu dérobant son âme et son esprit. la lame tranchante du temps qui percute de plein fouet son innocence.
‹ STATUT : célibataire au regard sombre. poignardée dans sa liberté. entichée à ce vent frais qui longe son échine. l'amour n'est qu'éphémère, une histoire d'illusion qu'on raconte qu'aux enfants.
‹ SANG : à la couleur argent comme l'éclair. la fine lame de la dague qui pénètre les veines. le sang de la noblesse. celui qu'elle partage au nom des khodja. un murmure ultime au creux de l'oreille. argent depuis peu.
‹ POUVOIR : là où le feu se propage. où il attise la flamme de l'univers. elle perçoit au fond de son âme, cette malédiction qui la hante. cicatrice traversant sa nuque. douleur amère sur le bout de la langue. à présent, au creux de ses doigts, crépitent l'énergie du ciel. ses émotions qui engrangées, déclenche des éclairs par milliers.
‹ METIER : tranchante comme l'épée. assassine quand la dague s'abat sous la gorge. frêle corps qui se déplace à la vitesse éclair. meurtrière dans l'âme. créée pour tuer et tout détruire sur son passage. formatée au combat et à la mort dès son plus jeune âge. elle s'abat sur l'homme comme une tornade ravageuse.
‹ ALLEGEANCE : elle fait volte face quand la question tombe. khodja à jamais et pour toujours. elle leur doit sa reconnaissance éternelle. mais son être lui appartient. elle est son unique confidence lorsque les démons s'immiscent jusqu'à sa chambre.
‹ ADIUTOR : lien conflictuel et dérisoire. prêtresse des grands fléaux. haine hagards au détour sombre du palais. légère inconscience du doute. elle n'a pas besoin de protection. même si on lui a attitré ce mêlé : merlin. lien qui a pris fin depuis le virus. nouvelle malédiction gambergeant dans ses pensées.
‹ POINTS : 516

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Compétences:

MessageSujet: (fiara) what we create is chaos. Jeu 14 Juin - 23:37


and of all
these storms
it is the one
that keeps following me
that makes
the sound of your name.

koldoveretz, année 2148.
elle ne pleure jamais, atara. sous ses regards acides et ses sourires narquois. elle ne montre pas ses émotions, atara. parce que les larmes ne sont que des poignards plantés. encore et encore. jusqu'à ce que la perle nacrée devienne un liquide rougeâtre au goût amer. elle a arrêté de verser des larmes, atara. parce qu'elles ne servent à rien. parce qu'elles sont justes tromperies, moqueries. elle le sait, atara. elle l'a expérimenté. déconstruite. décousue. prise au dépourvue. petite marionnette aux fils activés par la main de l'autre. homme aux sournois desseins. il lui a appris. à ne plus pleurer. à ne plus laisser son âme être impactée. machine vulgaire. irrégulière dans ses mouvements. robot d'ambition foirée. c'est tout ce qu'elle était, atara. même lorsque la dague s'est enfoncée pieusement sous la jugulaire de johra. quand elle a tracé son destin de sang et de massacre, atara. sans le savoir. innocence aux allures dérobées à peine âgée de dix ans. et tout s'est enchainé. peut-être trop vite. la terre de feu. l'adoption. l'académie. sans faire demi-tour, son futur lui semblait évident. elle ne pourrait l'arrêter, en décider. faire autrement n'était qu'illusion. l'académie c'était le piège ultime. se refermant sur son être. poison subtil glissant le long des veines. corde pendue à son cou. alors elle cherchait, atara. les moyens de s'évader. sortir la tête de cet enfer incombant. là où tuer ne lui était pas permis. là où sa rage et sa haine étaient détournées ailleurs. et c'est dans le creux des bras de fiora, que la belle s'est endormie. paisible. l'âme meurtrie, abîmée, dévorée par les flammes. elle aurait pu donner sa vie pour fiora. atara aveuglée par sa semblable. mêlée et maitre à l'unisson. accord parfait d'une mélodie bancale. elle était comme elle. presque. atara se voyait dans le regard de son ainée. trois ans de différence. trois ans qui l'obligea à s'en séparer. cérémonie d'adieu. cérémonie du désespoir. fiora liée à un autre. atara abandonnée une nouvelle fois. elle aurait pu lui en vouloir de la voir partir. mais ce ne fut pas le cas. elle s'était juste sentie seule. plus que jamais peut-être. les derniers instants passés avec la rousse flamboyante. atara, voulait pas les oublier. elle avait cette envie qu'ils restent gravés dans sa mémoire. entichés sur un morceau de peau. accrochés à son échine. délicatesse insoupçonnée. atara telle une biche attendrie. submergée par une émotion intense, incongrue. atara abattue sur l'ultime perle nacrée s'écoulant. joyeux d'un ancien temps. « tu vas me manquer. » quatre petits mots. infinité croissante sur le bout de la langue. douleur automate d'un coeur mécanique. broche de fer transperçant l'épiderme. quatre petits mots. si prompts à l'effondrement.

launondie, année 2163.
elle les a toujours en mémoire. ces quatre mots. phrase mystère qui délie la mémoire. passion insufflée sous le creux de la vague. quatre mots. que son esprit jouaient en boucle. souvenir gravé sous l'entraille de son être. âme dissolue aux grès de son bon vouloir. atara qui en joue. atara qui en souffre. de ces mots qu'elle a gardé en elle. tiraillant le bout de sa langue. prête à les dire à nouveau. dans l'attente de revoir ce visage si doux, si tendre. dans l'espoir de prononcer ce nom pour la énième fois. fiora. palissade franchie au bord d'un gouffre de glace. détonateur en main, le bouton prêt à flancher sous le poids des doigts féroces. bombe à retardement. explosion de la flamme, embrasant l'être. atara c'est dans ce mouvement de tête qu'elle tilte. qu'elle fait le rapprochement si facilement. elle n'ose y croire. si ce n'est dans son regard l'abime profonde s'y glisse. elle ne veut y croire. là, si subtilement. si habilement. au-delà des symphonies. fiora. fière allure, sourire brillant et arrogant. elle est si belle. dessous la lueur nocturne. sous la lune asphalte étincelante. fiora. c'est elle, qui se tient droit devant. chevelure flamboyante agitée au crépuscule du vent. atara s'élance. telle une folle dans une ronde infinie. course effrénée. souffle court qui accélère au rythme battant des tempes. ultime espoir d'un renouveau. « fiora. fiora. » elle hurle à s'époumoner. les regards des gens se retournent. la dévisagent. et pourtant, elle se sent pousser des ailes. le dernier soupire. ultime souffle de vie qui s'émancipe du corps. étoile aux milles façons. y a pas de tournant décisif. sous la poitrine. mécanique insoupçonnée battant à vive allure. louange chantante. ô amertume si délicieuse. elle s'y jette dedans. l'âme entière. l'esprit oublié. les bras grands ouverts prêt à saisir l'être. atara capture fiora. enchantement émerveille. « tu m'as tellement manqué. » elle se recule atara. le sourire si sincère qu'on ne lui connait pas ornant ses lèvres. carmin pourpre. encre divine. dans le creux de ses entrailles. le palpitant qui bat. lueur antique. vide dérisoire de sa misérable existence qui se rempli. comble doux et maculant d'un coeur dangereux. elle ne saurait y faire atara. dans les yeux de la belle. fiora qui siffle dans sa tête. fiora qui tourne en boucle. cicle infernal de trop d'absence. de trop de manque. elle n'ose y croire atara. que le moment est enfin arrivé. que le moment tant attendu la rend si sensible. atara et sa mécanique du coeur. subterfuge anonyme mécréant. « alors c'est vraiment toi. » elle n'ose y croire atara. dans ses yeux de gamine perdue. entre un monde tout entier et un monde qui ressemble à un immense trou noir. atara qui blâme le coup. entité accolée à sa peau. être de lumière jubilant. « ça fait tellement longtemps, fiora. » huit ans. huit ans pour quatre mots s'enroulant autour de ses pensées. huit ans sans nouvelles. huit ans au détour des aléas d'une vie acide. amertume prenante dans la gorge. parce qu'elle pense à merlin, atara. son mêlé. celui né comme fiora. fiora pour qui elle donnerait sa vie. ultime sacrifice. celle qu'elle aurait accepté d'être liée à jamais. parce que merlin c'est son obsession saccadée. souffre douleur sous la flamme vacillante. fiora c'est la magie acculée. fleur bleue sauvage et délicate. sensibilité accrue d'un univers transparent. elle y pense atara. à tout ce qui aurait pu être et ce qui est. trop peut-être. s'embourbant l'âme en peine. s'enfonçant dans ce déni cynique. cycle ravageur d'une torture infame. la couleur rouge remplissant l'espace. sang qui gicle de toute part. ô l'amour de la lame froide emportant l'ultime souffle de vie. elle l'aime atara. sa folie tueuse. mais elle la tait. sous son regard assassin. son propre reflet dans le miroir.

drvgns.

@Fiora Kane
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(fiara) what we create is chaos.

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