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don't cry, mercy (alyra)

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water nation
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water nation
‹ MESSAGES : 659
‹ AVATAR : Pooja Mor
‹ CRÉDITS : atlantis bb
‹ COMPTES : a. lokarth

‹ AGE : Vingt-deux ans. Petite poupée enfantine, tu quittes doucement l’enfance pour te présenter femme. Tu ne saurais attendre de voir enfin ce jour arriver.
‹ STATUT : Célibataire, ou plutôt, en instance de fiançailles diront certains. Ton père n’ayant pas encore trouvé la chaussure qui ira à ton pied, tu erres ça et là, cherchant toi-même ton futur mari, ne regardant évidemment que les puissants.
‹ SANG : Couleur des maîtres, couleur des bourgeois. Sang de cuivre que ta famille et toi-même cherchez le plus ardemment possible à rendre argent
‹ POUVOIR : Victime du virus comme tant d’autres, tu en ressorts bénie. L’eau est toujours ta plus précieuses alliée, et c’est avec très grande ironie que tu constates ton nouveau pouvoir de guérison.
‹ METIER : Magistrat. Suivant l’un des chemins de ta famille, tu exerces dans le métier de la justice. Justice aussi fluctuante que l’est ta morale, tu innocentes et condamnes selon le son des pièces tombant dans ta poche. Minutieuse autant que paranoïaque, tu gardes les preuves de culpabilité bien à l’abri. Sait-on jamais, l’un de tes clients pourrait un jour avoir la folle idée d’aller contre toi.
‹ ALLEGEANCE : A toi-même et à ta famille. Toujours à la recherche du pouvoir et de la grandeur, ta famille et toi-même vous dispatchez un peu partout dans la scène politique de la nation de l’eau. Couramment, tu poses tes yeux affamés sur ta reine et sur l’alliance scandaleuse appelée Water Nation’s Pride, te demandant allègrement, sur quelle jument il te serait bon de parier.
‹ ADIUTOR : Majeure de ta promotion, on t’a attribué un damoiseau. Et si la rupture de votre lien ne t’a ébranlé en rien, tu avoues regretter les conversations intelligentes que vous aviez tous deux.
‹ POINTS : 595

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MessageSujet: don't cry, mercy (alyra) Ven 8 Juin - 0:24

Allongée confortablement sur ton lit dans le dortoir partagé avec tes deux autres compagnes, c’est avec un livre d’histoire vaguement intéressant que tu tâchais d’occuper tes pensées. Terriblement seule en cette après-midi sans cours, tes amis répondaient à leurs obligations respectives. Keira voyait son soupirant, et ta deuxième comparasse avait quelques affaires familiales qui demandaient son attention de toute urgence, te laissant donc bien seule pour un temps indéfini. Mais qu’importe la solitude, elle ne te dérangeait pas car tu la savais temporaire. Tu prenais donc cet isolement comme un moyen de réfléchir paisiblement, le prouvait ce livre sur l’histoire de Flamarin. Hors Aguarinui, c’était avec le pays du feu que ta famille travaillait le plus. Plus précisément vous travailliez avec une famille à la morale aussi flexible que la votre. Maîtres des ombres, corbeaux, monstres et fléaux, les Khodja avaient maints noms, mais pour les Anovar, ils n’étaient qu’une chose : des partenaires en affaires. Affaires qui marchaient on ne peut mieux, si tu en jugeais par les dossiers que te faisait éplucher ton père lorsque tu revenais pour les vacances. Tu étais d’ailleurs la seule de ta fratrie à les regarder, le patriarche Anovar ayant décidé que tu prendrais sa suite alors que tes frères se dirigeraient vers une carrière militaire. Lourd fardeau que tu avais hâte de supporter. Dans quelques années, une fois que ton père te jugerait digne, il t’enverrait chez les Khodja quelques temps, afin d’apprendre un peu plus les ficelles du métier de l’ombre. Mais tu avais encore beaucoup d’années avant que cela arrive. Pour l’instant, tu étais juste une jeune adolescente attendant que ses amies reviennent pour lui tenir compagnie.

Mais tu ne fus plus seule bien longtemps, car voilà que la porte de ta demeure venait d’être franchise par l’une de ses occupantes. Tu te redressas en apercevant Keira et posas ton livre sur le lit, adressant un sourire à ton amie, fait rare pour les autres, mais plus que commun pour l’être de foi et de terre. « Te voilà. Je commençais à me demander si le Valaeris ne t’avait pas séduite dans un coin sombre. » plaisantas-tu avant de perdre brusquement tout humour à la vue du visage de ton amie. Des rivières salées parcouraient ses joues et la douce arborait une expression qui te perça immédiatement ton cœur glacé. Aussitôt tu bondis hors du lit et te précipitas vers elle. « Keira ? Mon amie, que c'est-il passé ? » Lui demandas-tu avec douceur et inquiétude, posant délicatement tes mains sur ses joues baignées de larmes, soucieuse que la belle ne souhaitait peut-être pas être touchée présentement. « Quelqu’un t’a fait du mal … ? » Si quelqu’un avait osé, si quelqu’un s’était cru assez intouchable pour oser faire couler ces larmes des yeux de ta douce amie, tu leur apprendrais leur erreur : Personne ne touchait à ce qui était tien, personne. Ils allaient payer. Qui qu’ils soient.
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earth mutant
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earth mutant
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‹ AGE : vingt-trois années offertes aux sept, aux divinités que tu vénères, vingt-trois années de sang argent, fille d'avril et du printemps.
‹ STATUT : la main libre de tout engagement, tu n'as nul anneau ni promesse qui lie ta vie. cela ne serait tarder, cependant, princesse de poussière.
‹ SANG : argent, du mercure liquide qui fait battre ton coeur. tu es argent. les tiens l'ont toujours été. fossoyeurs de platine dans l'humus, rois de la terre sans couronne, maisons fairhorn, maison wheatdrop, si proches du pouvoir. mais le sang qui goutte de tes plaies est carmin, lui. argent parmi les wheatdrop déshonorés, argent parmi les bronze.
‹ POUVOIR : la terre t'a abandonnée, la terre t'a quittée, les sept t'ont maudite, malgré toute ta foi. désormais, tu maîtrises le métal, comme des boucliers, comme des poignards.
‹ METIER : haute sacerdas, ministre de la religion d'eartanera bridée par la couronne. tu te dédies à tes sept comme tu l'as toujours fait. et malgré ça, tu es toujours cavalière, le vent dans tes cheveux, le soleil sur ta peau, le parfum de l'humus dans tes narines, le roulement des muscles puissants sous tes doigts. tu es éprise de vitesse et de liberté, tu es éprise de grand air, tu es éprise de chevaux.
‹ ALLEGEANCE : wheatdrop avant tout, ton sang passera toujours avant tout le reste. tu as cependant rejoint le mouvement d'adonis par quête de paix pour eartanera et pour tes mutantes de cousines. allégeance faiblissante au roi, désaccords cordiaux, et regard qui se tourne vers tobias, le puppet master, et vers les griffith déchus.
‹ ADIUTOR : wellan, l'absence qui se fait cruellement ressentir, le bleu dont tu te languis.
‹ POINTS : 1506

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MessageSujet: Re: don't cry, mercy (alyra) Mer 20 Juin - 18:08

Les murs de granite qui défilent, flous, derrière l’écran opaque de ses larmes. Elle ne voit presque plus rien devant elle, la fille de la terre, tellement les sanglots qu’elle retient encore de toutes ses forces l’aveuglent. C’est avec la terre qu’elle se localise, la roche qui la guide et l’entraîne à l’abri, toujours plus loin du regard.
Elle s’est interdit de pleurer, la petite Wheatdrop.
Pas devant eux.
Il ne serait pas un témoin de sa faiblesse, pas un être pour contempler l’étendue de sa défaite. Elle ne pourrait le supporter.
Couloir après couloir, porte après porte, elle se perdait à cœur ouvert, aveugle et sourde au monde qui l’entourait. Il n’y avait plus que sa peine et sa honte. Et l’océan de ses larmes qui se déchaînait sur la frange de ses cils sombres.
Et quand enfin, c’est à sa chambre qu’elle parvient, c’est une vague prière qu’elle adresse aux Sept pour que ni Alyssa ni Viktoria n’assistent au spectacle de sa déchéance, et c’est à corps perdu qu’elle se jette dans la pièce.
Mais les Sept n’exaucent pas les vœux futiles et matériels, et ils n’absolvent pas les péchés.
« Te voilà. Je commençais à me demander si le Valaeris ne t’avait pas séduite dans un coin sombre. » La voix lui donne envie de fuir, bien qu’elle appartienne à l’un des êtres qu’elle aimait le plus au monde, mais il est trop tard, et elle le sait. Les larmes dévalent ses joues, et elle ne peut plus les dissimuler, alors même que les mots rebondissent dans son esprit. La mention d’Alexei comme un poignard dans son cœur déjà exsangue. Il aurait probablement essayé, le fourbe. Une offense supplémentaire à ajouter à la liste de ses crimes. Promesse de mariage dans le vent, qu’elle avait prise comme évangile. Elle s’était convaincue qu’elle honorait les siens en alliant son nom à celui de l’un des princes de l’air. Mais la réalité, elle avait fini par la comprendre : en acceptant, c’était à ses fantasmes qu’elle avait cédé, à ses passions les moins nobles. Le seul moyen de s’y abandonner sans culpabilité pour la dévorer ensuite, le seul moyen de tenir son engagement vis-à-vis des Sept. Promesse de mariage, baisers qu’il avait semés dans le vent, et mensonges dans lesquels il l’avait noyée. Elle s’était crue héroïne de l’un de ces romans qu’elle aimait tant, elle avait rêvé le prince charmant des contes d’enfants, et n’avait rencontré la plus cruelle des réalités.
Et elle louait les Sept qui lui avaient donné le discernement de refuser sa vertu à Alexei.
Elle avait cru qu’elle aurait suffi. Elle s’était douloureusement trompée.
Elle ne suffirait jamais, parce qu’elle n’était pas Yeva.
Mais Alyssa réalise le drame, et Alyssa l’enveloppe de son amitié, et c’est seulement là que les larmes débordent véritablement, en torrent sauvage. « Keira ? Mon amie, que s'est-il passé ? » Les mains fraîches sur ses joues qui l’ancrent à la réalité, et c’est son front qu’elle pose sur l’épaule de son amie, dans une attitude pieuse, soumission à la punition des Sept face à sa futilité. « Quelqu’un t’a fait du mal … ? » Elle était la seule responsable de sa déchéance, et elle le savait. Mais entre les hoquets sporadiques, les mots se bousculent, dénués de sens et d’ordre. « Alexei, Yeva… Fini. Mensonges. Fini. »
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