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chap. one // of monsters and flowers (absence)

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MessageSujet: chap. one // of monsters and flowers (absence) Jeu 22 Mar - 20:32


ornella k'han
her eyes and words are so icy, oh but she burns like rum on a fire
prénom, nom ‹ ornella, or nel la. les fleurs envahissent la bouche, éclosent entre l'émail, leurs pétales florissant et chatouillant les papilles, il y a la cendre aussi, pâteuse petite cendre, qui tâche les dents de ses grises couleurs, se déposent contre les gencives, pourris les belles fleurs ; délicatesse et putréfaction. k'han est son nom, violente syllabes et sanguinaires lettres qui emplissent la bouche et avivent la gangrène de ses lèvres ; acerbes lettres d'argent dont elle se farde avec orgueil. caladri résonne encore en elle, poussière d'antan et des chimères innocentes, le reflet se mire d'oralités pieuses et d'arômes pernicieux. âge ‹ tabou et mystère, les quarante-neuf années sont sibyllines et précieusement gardées sous loquet ; la jeunesse est chassée, poursuivie, la vieillesse dénigrée et rejetée. les grains du temps lui filent entre les doigts. la maturité, pourtant, la peint de ses nuances flatteuses ; l'expérience est sienne, et le respect lui est dû, voilà le seul avantage qu'elle voit au vol du temps. date et lieu de naissance ‹ déjà l'ire des plus grands faisait rage, lorsque l'enfant flave se voit mettre au monde. 2116 fut l'année qui marqua ses premiers cris, déjà revanchards et cupides. serindy, ville aux mille bourgs et aux champs colorés par milliers, est la cité qui a recueilli de ses bras nourriciers l'enfant nouveau. statut matrimonial ‹ l'anneau ceint son doigt de ses éclats d'or, confinant l'enfant dans un mariage qu'elle s'est elle-même trouvée. née des secrets fratricides, ce n'est pas l'amour qui rythme leurs échanges, mais quelque chose de bien plus grand : ingmar est son âme soeur sur bien des points. d'une simple œillade, tout est compris, tout est dit. et c'est une loyauté sans faille qui les unit, qui jamais ne les séparera.  trente-et-une années de mariage, noces sanguinaires. sang ‹ lymphe empourpré qui court en elle, il se teinte de bronze durant l'enfance et la première moitié de sa vie, avant de se transformer et d'adopter les couleurs nacrées de l'argent noble. métier ‹ c'est les pas de la mère qu'elle suit, tout en gardant à l'oeil le chemin du père : à greenstall, elle officiait sur la grand-rue dans une échoppe où la lumière baignait sa toison d'or. apothicaire, elle vendait les remèdes au tout venant, les tisanes et infusions occupaient toute une allée de la boutique. mais c'est à l'arrière que tout prenait réellement place : derrière le rideau sombre, la maîtresse des poisons élaborer ses potions et venins, secret perdu derrière son sourire éclatant et son sens des affaires aimable. tout a été abandonné (ou presque) lorsque le sang est devenu précieux, et qu'herindy leur fut offerte. désormais dame et maîtresse de la cité, elle se donne les grands airs des reines que l'histoire a oublié. maître de ‹ un caprice, une fantaisie qui n'a duré qu'un temps, mais dont les conséquences sont encore là. parce que c'était à la mode, qu'avoir un adiutor, ornella a tapé des pieds et des mains pour en avoir une. la faisant dame de compagnie, la faisant coiffeuse et habilleuse. mais dans l'ombre, la mêlée se trouve plus importante : guerrière et espionne, elle est les oreilles et les yeux d'ornella partout où la dame n'est pas. élément ou don ‹ mère nature et sa bonté universelle lui a donné son pouvoir sauvagement fleuri : elle a appris, dans sa jeunesse, à façonner la terre et ses créations. depuis que le virus l'a frappée, uc. allégeance ‹ ça vacille, changement constant, sans réellement se poser. les noms défilent entre ses lèvres, thomas, adonis, tous ont sa loyauté, pour la beauté des mots et l'ornement de l'argent. mais, cruellement, elle ne s'attache à personne, si ce n'est son nom et l'homme qui le lui a offert : fidélité sans faille qui va au-delà de la couche, ses intérêts sont siens, ses rêves les mêmes. compétences ‹ bagou, manipulation, ténacité. localisation actuelle ‹ voyageuse petite dame, qui passe son temps entre la capitale et sa noble demeure d'herindy.  groupe ‹ réponse ici avatar et crédits ‹ cate blanchett + lomus solem.
OUROBOROS ‹ le serpent qui se mord la queue pare les robes et manteaux de la lionne. reptile, roi des poisons, le venin qui s'inocule lui-même l'assagit : absorption des connaissances fondamentales de toutes choses et de toute vérité, le venin en est la substance figurée.  son symbolisme singulier, à mi-chemin entre terre et ciel, représente sa situation particulière, née de la terre, dans les montagnes descendantes : à mi-chemin entre greenstall et volastar. LIONESS ‹ ils sont au nombre de trois, parfois plus, jamais moins. c'est ce coeur qui se réchauffe lorsque le sourire est aperçu, la main qui se perd dans les cheveux courts, sur les joues rouges. bambins, ne sont plus : les enfants ont grandi et l'innocence s'est effacée de leur regard. l'endocarde, sauvage, rage pour eux : ils sont son sang, sa chair, et la lionne protège la portée de ses griffes acérées. les âmes perdues, kaz, ira, sont tout autant siens, et c'est avec une férocité sans égale qu'elle se battra pour eux. jusqu'à la fin. SWAN ‹ fidélité et loyauté : il n'y en a qu'un, et n'en aura qu'un. si ingmar n'a su gagné son amour, malgré le temps, c'est un attachement tendre et sans faille qu'elle porte à son époux. monogamie bafouée par les élans du conjoint, et la tolérance qui lui ferme le regard. à jamais sien, pour toujours sienne. SCORPION ‹ les pots et vases aux odeurs étranges et aux contenus curieux ont bercé l'enfance. les herbes ramassées, écrasées, ingurgitées, lui ont livré leurs secrets au travers de la mère ; héritage qu'elle reprend dès son plus jeune âge. poisons et potions, guérisseuse pour les uns, sorcière pour les autres, elle cache ses essences d'harpies par le sourire chaleureux de l'aimable commerçante. elle distille, pourtant, son venin dans le vin des autres, les fâcheux et les importuns disparaissent mystérieusement, et elle s'en lave les mains. LAMB ‹ le protecteur a lui aussi transmis son savoir, et le sacerdo a présenté les sept idoles à l'enfant. rencontre divine qui guide sa vie depuis, les prières fleurent ses lèvres et les services l'accueillent chaque semaine : le temple lui est aussi familier que sa propre chambre. les genoux s'abiment sur le marbre, les mains caleuses de se joindre trop souvent. mais sa foi n'est pas aveugle, et la conscience lui éclaire le chemin. la religion porte sa vie, tout comme elle sert ses intérêts. les dieux ne sont pas bons, ni miséricordieux : ils sont tout-puissants, et râlent du destin de leurs enfants. la punition s'est abattue sur elle, et la femme se voit reniée : elle cherche à regagner, à coups de prières et d’odes aux idoles, de regagner leur amour. HYENA ‹ au nombre de trois, sont-elles, ces terribles amies : bronze, argent, bleu, les milles couleurs teintent leurs sèves. trois parts d'un même tout, créatures des enfers au sourire angélique. le rire tranche leurs lèvres lorsqu'ensemble, et tremblent leur ennemis sous leurs diableries pour ce qu'ils n'ont aucune chance, lorsque le thé fume en écho avec les soupirs de leurs complots.  VIXEN ‹ l'obscurité est mère réconfortante, les spectres de la nuit bercent la femme de leurs douces cajoles. la lumière l'éblouit et brûle sa peau délicate ; non,  la nuit est sa crèche, et les ténèbres ses précieuses soeurs. la ruse teinte les ombres de son visage, et le regard pétille de cette malice assassine : ornella susurre, murmure ses idées aux oreilles des plus grands, sans jamais pourtant s'impliquer dans leurs gestes. elle est la reine de leurs songes, la muse de leurs révoltes. et elle rit de ce pouvoir si grisant, rit de cette force que personne lui attribue, mais qui lui brûle les boyaux dans une terrible symphonie muette. BEE ‹ les bijoux d'or et d'argent parent sa peau pentélique, les étoffes de soie et satin s'entremêlent à la dentelle sur son corps ondoyant. et sa toison d'or farde sa beauté mature de ses reflets flavescents, longue chevelure qu'elle habille de roses et de diadèmes. elle est reine en son physique, et sa posture droite et tenue n'est que la traduction de son caractère grandiose. royale, elle le sera un jour, de par les rêves de grandeur, de par les promesses étouffées que le mari lui a un jour murmurées. reine elle sera, la belle ornella, et de sa tête couronnée resplendira l'ultime joyau. DOG ‹ un même nom, un même sang, et qu'importe ce que les années ont pu distiller dans leurs coeurs : elles se tiennent encore l'une auprès de l'autre. l'héritage caladri bat sous leur peau, et leur communion complice qui rythmait leur plus douce enfance cadence aujourd'hui leurs nombreux échanges. si ornella est la reine, dame d'herindy, lady des plus fières, cosima est sa plus fidèle alliée, son amie immuable, le blanc chevalier serviable : parce que ce qu'ornella souhaite, cosima lui offre. elles sont un tout, deux faces d'une même pièce, et jamais le mot soeur n'a sonné plus juste. DOVE ‹ éclat d'amour qui tonne au coeur de la grande guerre qui détruit tout ; la rose rencontre l'incandescente flamme qui saura enflammer son endocarde putride. passion atemporelle qui rappelle à l'enfant les romans courtois qu'elle lisait autrefois, rêvant du prince merveilleux. son prince, le voilà, et c'est un amour tendre et impérissable qu'elle lui porte. les envolées lyriques, pourtant, ne lui retourne pas la tête : elle sait, l'enfant, que leur union est impossible, quand bien même semble-t-il se battre pour elle. et la guerre leur crève le coeur, et lui détourne le regard : l'année suivante, c'en est un autre qu'elle épouse, oubliant son grand amour.

‹ Décrivez quelle est la position de votre personnage vis-à-vis de la situation politique actuelle. (dissolution de l'empire, virus, purge)
Dans l'ombre, Ornella observe. Elle est le serpent qui se dissimule sous les roches, sensible aux changements du vent. Toujours fidèle au plus offrant, l'ambition qui lui ronge les os, elle n'a pourtant aucun honneur : dès qu'une position plus alléchante se montrera ailleurs, Ornella délaissera ses précieux alliés. Fidèle au roi autoproclamé, et reconnaissante au statut qu'il a donné à sa famille, elle n'a pourtant pas hésité à lui tourner le dos pour son plus jeune fils, et à la victoire qui lui revenait. La politique ne l'intéresse que lorsqu'elle est impliquée, et la vipère cherche avant tout à satisfaire ses intérêts et ceux des siens.
Quant au virus, et à la purge qui en a découlé, Ornella tente de s'en sortir : son esprit vif cherche une solution pour elle. Autrefois du côté des oppresseurs divins, elle se voit reniée, et bafouée, et mise à mort par ceux qu'elle soutenait autrefois. Son coeur encore lié à ces idoles de l'enfance, elle sonde chaque possibilité, chaque issue de secours.  Mais elle n'a pas encore dit ses derniers mots, et si sa voix s'est abîmée sous les cris de sa colère, le rossignol peut encore chanter.
pseudo et prénom ‹ MITTWOCH, élodie. âge ‹ vingt ans, askip c'est le meilleur âge, j'demande encore à voir. comment as-tu trouvé le forum? ‹ askip j'suis là avant même l'ouverture. pays ‹ france, sud-ouest rpz. fréquence de connexion ‹ jamais, je compte disparaitre dans trois jours tkt. votre avis sur le forum ‹ super moche. parrain ? ‹ j'suis indépendante. smiley préféré‹ sale gif qui décrit le mieux votre personnage‹
Spoiler:
 
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Dernière édition par Ornella K'han le Sam 31 Mar - 17:50, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Jeu 22 Mar - 20:33


she smelled of daisies
holy water cannot help you now
Dahlias rouges, arums blancs, le tout rehaussé de quelques branches d’oliviers, reposaient dans l’eau de ce vase immaculé. Le bouquet était arrivé le matin même, apporté par un mêlé hâtif, dont la tenue d’esclave arborait les armoiries de la nouvelle royauté de Flamaerin. Un cadeau embaumant le petit salon des Caladri, destiné tout particulièrement à l’aînée de la famille - dont le nom avait été roulé et sué sur la langue de ce serf à l’accent d’ailleurs. Ornella, dans sa longue robe couleur alizarine, observait les fleurs d’un regard rêveur, absent. La porte du salon, dans son dos, s’ouvrit dans un craquement boisé. La jeune fille se retourna dans un sursaut contenu, et aperçut, face à elle, les soldats de la nation alliée. Passa devant eux, avant de refermer la porte sur ses pas - leur donnant ainsi une intimité, le prince Oshun. « Votre Altesse. » Elle s’inclina, la petite demoiselle, devant ce sang bleu qui l’honorait d’une visite à son domicile. Un éclair traversa ses iris : complicité, gaieté, et une certaine sensualité que pouvait dégager une jeune fille de dix-sept ans. Laissant le sourire ingénu flotter quelques instants en sa direction, elle se retourna vers le vase et son contenu aromatique. « Elles sont ravissantes. Elles me rappellent Seedtriun. » La ville de l’enfance, de l’innocence et des temps heureux, que les Caladri s’étaient vus forcer de quitter, de par son danger, de par sa proximité avec la frontière aerinstinienne. Elle demeurait désormais à Greenstall, dans une maison de fortune, et participait aux quelques évènements de la cour des Roses - c’est là même qu’elle l’avait rencontré, lui. Le prince incandescent, Hector de son nom : et depuis cette soirée-là, Ornella ne pouvait effacer le visage de l’éphèbe royal de ses pensées. Son cœur battait plus rapidement, et ses lèvres s’étiraient plus souvent : bonheur innocent. Il s’était rapproché d’elle alors qu’elle contemplait le cadeau, et se plaça dans son dos, sombre sourire sur son visage : il était loup, prédateur ombré sous les œillades courtoises et les gestes évocateurs. Il murmura à son oreille, de sa voix rauque, « Je suis désolé, Ornella, que vous ayez dû quitter votre chez-vous. La guerre est une chose horrible. » et elle savait qu’il n’en pensait pas un mot, mais le laissa dire. Parce que ses paroles la berçaient agréablement. Parce que son timbre ne chantait rien que pour elle. Et qu’elle se sentait spéciale, lorsqu’il lui tournait autour. « Mais elle est nécessaire, Hector. » Et le meilleur moyen pour s’élever, pensa-t-elle en plantant un sulfureux baiser sur les lèvres de l’aimé.

« Je ne te savais pas aussi crédule pour croire au prince charmant. » fut la première phrase qu’elle entendit lorsqu’elle poussa la porte de leur chambre. Cosima, cadette qui lui ressemblait en tous points, était assise sur la chaise, sous la petite fenêtre donnant sur les jardins royaux. Elle avait dû les entrevoir sur le palier, perchée par-dessus la rambarde boisée, à espionner son aînée et son royal invité. « Ne dis pas n’importe quoi, Cosima. » lui répondit-elle, refermant la porte derrière elle. Elle parcourut la petite pièce sans un regard pour sa sœur, les pensées encore tournées vers celui qui venait de partir : les iris absents, le sourire à moitié effacé, la longue chevelure d’or défaite, l’étoffe rouge froissée. « C’est différent. Il est différent. » qu’elle soupira en prenant place sur le lit, la moue à mi-chemin entre le rêve et la bouderie. Cosima, dans toute sa dextérité, leva les yeux au ciel, et se leva de son siège, faisant face à sa sœur, les bras croisés sur la poitrine. « Tout ce que je vois, c’est qu’il a le sang bleu. Il est prince, son père a conquis le trône des flammes. Et toi ? T’es bronze, Ella. Ton père n’a rien fait, si ce n’est sermonner les âmes esseulées. C’est pas pour toi, ça. Pourquoi tu vas pas te trouver un gentil petit mari de notre rang, qui saura t’aimer et te servir comme il se doit ? » Elle parlait de sa voix dure, celle qui ressemblait tant au timbre de leur mère - celle qui irritait Ornella. Et son regard se faisait épais, à l’instar des iris de leur père - celui contre lequel Ornella se braquait. Alors les lèvres de l’ainée se pincèrent, et les éclairs perçaient les cieux clairs de ses quinquets - se devait-elle de juger les agissements de sa sœur ? ne pouvait-elle donc pas se réjouir de ce bonheur trouvé ? « Ton pessimisme nous perdra tous, Cosima. » qu’elle lui répondit, le sourire narquois aux lèvres - mauvaise. Elle se détourna de cette sœur qui ne la comprenait pas et attrapa son ouvrage, broderie fleurie qu’elle tissait à ses heures perdues. « Tes chimères causeront notre perte, Ornella. » Souffle froid qui se répandit dans la pièce, échappa d’entre l’émail de la cadette. Critique et aberration, c’en était trop pour l’ainée, qui s’écria aussitôt « Tu ne comprends rien ! » Les bras en l’air, avant de retomber mollement contre son cœur, Cosima ne se fit pas prier pour lui répondre. « Qu’y-a-t-il à comprendre ? » Lâchant son métier, Ornella planta son regard dans celui, ombrageux, de la sœur. Portant le poing à son cœur, elle s’en plia presque en deux tant elle mis de force en ses propos. « Je l’aime ! Il m’aime ! » Et elle y croyait, à cet amour, malgré tout. Malgré leurs sangs divergents, malgré leurs nations contraires, malgré ce destin qui voulait se jouer d’eux. Mais ce n’était pas suffisant pour Cosima, qui regagna dans un soupir sa chaise, près de la fenêtre. Elle avait repris son observation des jardins et des nobles gens qui s’y promenaient, au loin. Sans un regard de plus pour sa sœur, elle conclut son idée, de sa voix absente, vague. « Il n’est pas pour toi. Ne le sera jamais. Je te conseille de l’oublier bien vite, si tu ne veux pas-- » « Vas-tu donc te taire ?! » Et la furie, après avoir jeté son ouvrage à la figure de sa cadette, s’envola hors de la pièce.
Romantique et pragmatique.
Ornella et Cosima.
Deux faces d’une même pièce.

Les graviers craquaient sous ses souliers. Dansant sur l’horizon, la fumée noire des derniers bombardements. Au loin, des vies avaient encore été perdues. Le peuple n’était plus que cadavres fumants - et elle, elle souriait comme une fleur au milieu de cette misère. Parce qu’elle vivait, parce qu’elle aimait. Parce qu’elle gagnait. Elle venait de passer l’après-midi parmi les rayonnages de sa mère, à respirer les vapeurs nocives des bocaux étiquetés, et chassée par cette mère aux affaires étranges - dont elle comprenait déjà l’ampleur, Ornella arpentait les rues reconstruites de Greenstall, le bas de sa robe bleue chatouillant ses mollets à chaque pas sautillé.
Et c’est là qu’elle le vit.
Ingmar.
Et qu’elle se souvint de cette scène entraperçue, il y a des années de cela. A peine comprise. Le frère prisonnier des gravats, et le gamin qui s’avançait vers lui, une drôle de lueur dans le regard. Ils parlaient, mais trop loin, elles ne pouvaient pas entendre la teneur de leurs articulations. Et la lame qui scintilla au soleil, et cette gamine qui devina qu’elle ne devait pas se trouver là. Mais elle ne put se résoudre à partir, pour ce que son regard était vicieusement captivé par cet enfant-homme qui cède au pêché suprême ; le baiser de la Mort. Elle ne sursauta pas lorsque le sang se déversa sur les gravats. Elle ne ferma pas les yeux lorsque le dernier souffle fut expiré.
Alors aujourd’hui, elle se retourna sur son passage. Elle l’observa, cet homme qu’il était devenu. Ce meurtrier avec lequel elle partageait un lourd secret. Et alors, elle su.

What is love, compared to power ?


« T’avais raison. » Elle se précipita dans la petite chambre, dans laquelle Cosima se trouvait déjà - sœur de l’ombre, elle était celle qui restait en retrait. Elle releva à peine la tête lorsqu’Ornella se jeta sur le lit, à côté d’elle. « C’est pas le prince que je dois épouser. » Une révélation qui lui était venue sur le chemin du retour, lorsqu’elle avait croisé son regard sombre, transformée au fil des pas en certitude. Ingmar K’han, fils des plus grands mercenaires eartaneriens. Elle se voyait sienne, rayonner à ses côtés : le perfide soldat et la reine des poisons. Hector n’était plus qu’un souvenir, une chimère comme l’avait si bien décrit Cosima quelques mois plus tôt : il était prince, et elle n’était rien. Mais Ingmar ? Ingmar était comme elle, et plus encore, et il était celui qui la mènerait jusqu’aux tréfonds de ses songes. « Allons donc ! Et t’as trouvé qui, pour le remplacer, ton beau prince ? » Elle rit, Cosima, moqueuse de ses envies changeants, instables. « Ingmar K’han. » Son nom, ainsi soufflé entre ses lippes, n’avait jamais sonné mieux.


Elle poussa la porte, sans un bruit - si ce n’est celui du plancher qui craqua sous ses pieds menus. La lune, haute dans le ciel nocturne, cajolait les murs de ses blancs rayons, éclairant les visages endormis de ce doux éclat si singulier. Ornella, silencieuse, pénétra dans la pièce, le regard balayant les meubles et les trésors dont ils étaient ornés : des fleurs de toutes les couleurs, dans des vases en cristal clair, une boîte à musique dont la ballerine s’était arrêtée au milieu de sa valse, une peluche à l’œil borgne, qui lui appartenait autrefois, des jouets éparpillés ici et là, et bien d’autres richesses qui peignait l’innocence d’une nurserie enfantine. La mère, enlacée dans sa baigneuse pâle, arpenta doucement la pièce, glissant ses mains sur les commodes et les fauteuils, détournant soigneusement le regard de ces silhouettes inertes. Les pieds, glissés dans leurs chaussons, se trainaient sur les lattes de bois, las, fatigués - fureteurs. Le frottement de ses pas se mêlait aux souffles lourds des enfants, et une fois que la pièce fut minutieusement inspectée, elle n’avait plus d’autres choix que d’affronter les âmes endormies. S’approchant du premier lit, elle se pencha au-dessus du visage assoupi : les yeux fermés, les lèvres entrouvertes, et les traits en paix, le fils ne lui était que plus tendre - l’aîné lui avait volé tout amour lorsqu’il était venu au monde, à se demander si la mère pouvait aimer autre personne. Gunnar, fils prodige qui se révèlerait plus tard digne des espoirs de la mère, n’était encore qu’un enfant, dont l’innocence tiraillait le visage, et qui ne demandait rien de plus qu’un peu de tendresse et d’attention. Et elle apprenait, Ornella, à être cette mère qu’il désirait. A aimer. A choyer. A montrer l’empathie qu’on attendait d’elle à l’égard de ses enfants. Il y avait des défauts dans cette maternité incertaine, mais elle s’efforçait d’essayer. Pour lui. Pour cet ange que les dieux lui avaient offert, malgré l’amertume de son palpitant, malgré la noirceur de sa jeune âme.
De l’autre côté, dans ce berceau aux barreaux finement ciselés, le poupon gigotait selon les aléas de ses rêves. Ornella passa une main languissante sur le crâne de son garçon avant de s’en détourner, et de rejoindre à pas lent le couffin. Nehina reposait là, les paupières closes, les sourcils froncés, ses petits poings fermés d’une grande force. La mère s’agenouilla et laissa tomber son bras au sein du berceau, jusqu’à rencontrer ce petit corps frêle qui ne connaissait la vie que depuis quelques mois déjà. Sa main, hasardeuse, caressa les courts cheveux, dont les premiers se révélaient flavescents. Les cajoleries distraites devinrent les berceuses chasseresses de démons chimériques, apaisant l’enfant dans ses songes - un faible sourire, mais sincère, colora le visage maternel. D’entre ses lippes s’échappa une douce harmonie, finissant de calmer la petite agitée. Elle resta ainsi quelques instants supplémentaires, à sourire à cette enfant endormie, caressant son doux visage de ses paumes aimantes. Nehina, troisième enfant, douce, délicate, petite Nehina. Et alors qu’elle continuait à câliner cette âme si jeune, son regard se releva, et heurta la dernière couche - et l’enfant qui y reposait. Son sourire fana, et une lueur imperceptible farda ses iris - chagrin ? regret ? tendresse ? ou tout à la fois ? Ornella se releva, et referma son peignoir autour d’elle : elle esquissa les premiers pas vers son dernier enfant, le cœur hasardeux. Hisia. Deuxième enfant, délicate enfant. Une toux s’empara de la gamine, qui crachait ses poumons dans son sommeil, tourmentée par la punition que les dieux lui avait jeté à la naissance, pour ce que le père avait fauté. Elle s’approcha un peu plus, observa l’enfant maudit qu’on lui avait donné. L’amour lui crevait le cœur, mais la peur aussi : la peur de la perdre, la peur de contrer les idoles, la peur d’échouer. Ça la paralysait, l’empêcher d’agir avec elle comme elle le faisait avec les autres - l’empêchait d’aimer pleinement son enfant.

Ils étaient le fruit d’une union ensanglantée.
Ils étaient siens.
A jamais.

La mère se pencha, et remonta la couverture sur le corps frissonnant de sa fille - un geste d’une grande tendresse, effectué seulement à l’abri des regards. Le plancher craqua, et Ornella se releva précipitamment, s’apprêtant à croiser le regard d’Ingmar, qui s’était aperçu de la disparition de son épouse de la couche familiale. « Je dors pas. » articula-t-il, de sa forte voix enfantine. Ce n’était pas le conjoint, mais l’orphelin. « Kaz ? » Gamin confié par le roi déchu, fils de héros rejoignant les mercenaires implacables - drôle d’ironie. Ornella délaissa la couche de sa fille pour rejoindre, à petits pas, le réveillé. « Je dors pas. » répéta-t-il, la mine boudeuse, le regard hagard. « Allons, retourne dans ta chambre. » Elle finit par le rejoindre, passa sa main sur la tête brune, perdit ses doigts dans ses mèches nuit. Jetant un dernier regard en arrière, vers sa chair endormie, elle attrapa la main de l’orphelin - son fils, lui aussi. « Je viens avec toi, mon enfant. »

PINNED UNDER THE WEIGHT 2017-18



Dernière édition par Ornella K'han le Lun 2 Avr - 18:00, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Jeu 22 Mar - 20:33


maiden of myth
rose water bleeds from the cracks in your veins
« Le roi parle d’exécution. » Silena lui faisait face, toute droite tenue - comme à son habitude. Sa voix porta jusqu’aux tympans de sa maitresse, qui refusa d’en croire un seul mot. « Exécution ? Non. Non ! » Assise face à son époux, elle se leva d’un saut. L’attente avait été pénible, et la sentence l’était encore plus. Ses longs cheveux blonds volèrent derrière elle lorsqu’elle se précipita pour contourner la table, et se retrouver aux côtés de son seigneur, celui auquel elle s’était offerte il y a bien des années - sans un seul regret depuis. « Ingmar, je t’en prie. Fais quelque chose. » La voix, déjà, se brisait : la seule perspective de perdre un fils étranglait son être. Elle posa la main sur la sienne, chercha à croiser son regard ; il semblait las, fatigué. Elle n’était que terreur et panique. « Parle-lui. Il saura t’écouter. » Une litanie qui commença sur ces quelques notes, rythmée par ce cœur maternel fissuré par les nouvelles apportées du palais. « Je t’en prie, protège notre fils. » Jamais sa voix n’avait-elle était plus douce, plus tendre : elle le suppliait de tout son être, en tremblait jusqu’à la moelle. « Il n’est pas notre sang. » L’articulation tomba, froide. Et l’époux retira sa main, détourna le regard. Il refusait de l’entendre, refusait de voir sa douleur - mais Ornella était fière, et féroce. « Qu’importe ? » s’emporta-t-elle, « Il est notre fils, depuis bien longtemps. Depuis aussi longtemps que Nehina est notre fille. » Elle l’assénait de faits, pour lui prouver la véracité de ses dires. Parce que Kaz, il comptait autant que les autres. Il ne partageait ni leur nom, ni leur sang : mais il était un des leurs. Et la mère refusait de tourner le dos au fils, qu’importe s’ils l’avaient tous fait. « Il ne mérite pas la mort, et tu le sais. » qu’elle continua. De nouveau, elle chercha à atteindre l’époux, le père, attrapant son visage entre ses doigts insensibles. « Ingmar, parle à Thomas. Kaz n’y est pour rien. » La voix se fit dure, convaincante. Elle ne voulait plus supplier ; elle ordonnait.

« (…) A partir de ce moment, tu ne conserveras ta vie qu’à condition de te tenir sagement dans le bannissement qui t’as été infligé. J’exigeais ta tête mais les K’han ont préféré cette solution. De grandes âmes jusque dans la trahison. Quelque chose qui doit totalement t’échapper. »


« Karina. » La crinière d’or se précipita, lâchant le bras de l’époux, vers cette silhouette recroquevillée. Elle s’agenouilla à ses côtés, et déposa une main empathique dans son dos sanglotant. « Oh je n’ose pas imaginer la douleur que tu traverses aujourd’hui. » Elle-même mère ne pouvait que comprendre la douleur qui agitait aujourd’hui sa belle sœur. Elle avait le visage ravagé par les larmes, et les mèches de charbon collées à son front par la chaleur étouffante de Flamaerin. Ornella, doucement, caressait ce dos tremblant. Sa voix, forte à travers les sanglots crevant, se faisait douce, malgré les grimaces qui tonnaient dans son regard - Karina n’avait jamais eu de place dans le cœur de cette sœur par le mariage. Mais aujourd’hui, aujourd’hui était différent. Elles s’alliaient dans la douleur de la perte. « Nous avons perdu l’un des nôtres. Il était bien trop tôt pour -- » Elle s’étrangla, n’osa finir sa phrase. Son regard d’azur se leva et fixa l’horizon, vague, sans voir les silhouettes des hommes qui discutaient. « Il sera vengé, ne t’en fais pas. Sa mort sera vengée. » Promesse qui s’étiola dans les grandeurs des plaines enflammées. « On ne tue pas un K’han sans en subir les conséquences. »


Y’avait ce vide. Il résonnait. Il frappait. Ça tambourinait contre les parois, ça les fracassait.
Y’avait ce vide, cette absence. Elle ne comprenait pas. Elle ne sentait plus.
Elle se tordit les poings sur le ventre. Elle chercha, elle sonda. Elle fit quelque pas, s’éloigna de cette couche - elle n’en pouvait plus de cette couche, ne la supportait plus. Trois semaines. C’était long. C’était douloureux. C’était fini. Elle se remettait sur pieds, mais y’avait un truc qui manquait. Elle ne savait pas encore quoi, mais elle savait. Elle alla tirer les rideaux ; dehors, la neige avait recouvert les jardins. Elle ouvrit la fenêtre, respira l’air frais : elle renaissait de nouveau. Sur la commode, à côté d’elle, un vase aux fleurs vermeilles. Ça la fit sourire, de les voir là. De savoir que malgré l’arrêt du monde, malgré le virus et la mort, quelqu’un avait cueilli des fleurs. Quelqu’un avait embaumé sa chambre. Elle aima imaginer qu’il s’agissait de son époux, le doute subsista pourtant. Elle s’en approcha, de ces jolis bourgeons, en respira leur arôme enchanteur, et du bout des doigts, caressa les pétales - comme elle avait tant l’habitude de faire, pour les inviter à s’ouvrir d’avantage.
Rien. Le vide, encore.
Elle essaya de nouveau. Se concentra. Visualisa la floraison.
Rien.
Les sourcils se froncèrent : incompréhension. Serait-ce donc ça, le vide ? Elle chercha, elle sonda : et oui, pourtant, elle n’entendait rien. La terre ne lui répondait plus. Mais les roses fondirent, les pétales en feu. Ça dégoulinait de ce magma sanguinolent. Elle recula, fuit ces fleurs silencieuses. Elle recula jusqu’au centre de la pièce, sans pourtant lâcher du regard les pétales rouges. Sa respiration s’alourdit, devint saccadée. La pièce se fit plus étriquée, les murs se refermaient sur elle. Elle trébucha, la femme, et se retrouva au sol, les pans de sa robe étalés autour d’elle. Le vide fit tomber les parois. Le néant l’engloutit. Elle cria. Elle hurla sa peine. La mélodie se désaccorda : disharmonie affreuse des cordes d’un condamné. C'étaient les pleurs d’un faon blessé. Les cris d’une femme mise à mal.

Le vide était partout.


« Je dois voir le Haut-Sacerdo. » qu’elle ordonna, de sa haute voix. Elle était furie tempétueuse, et tous se retournaient sur son chemin - orage blondin aux allures mauvaises. Elle n’aurait pas dû être là. L’époux ne le savait pas. La sœur non plus. Les enfants n’auraient pas à la chercher. Seule Silena l’avait accompagnée, intarissable protectrice qui s’était pourtant vu refusé l’accès aux corridors sinueux par sa maitresse. C’était seule qu’elle devait affronter le Tout Puissant. « Qui le demande ? » Idiot de sacerdo, qui ne savait reconnaitre les éminents de ce royaume quand il en voyait un. « Dame Ornella K’han, d’Herindy. Une vieille amie. Il saura me recevoir, j’en suis sûre. » qu’elle cracha à sa gueule d’ignorant. Elle ne leur laissait pas le choix, ni dans ses mots, ni dans ses gestes, et la tempête s’infiltra dans les offices qu’on lui ouvrit.
« Ornella, que me vaux ce plaisir ? » L’hypocrisie suintait dans sa voix, et le miel de ses faussetés perlait d’entre ses lèvres. Elle grimaça ce qui se voulait un sourire aussi mauvais que celui de son compagnon, l’amertume teintant pourtant ses iris de bafouée. « Aries. » Elle inclina néanmoins la tête, parce qu’il restait l’homme qui gouvernait leur religion, et l’un de ses plus grands alliés. Du moins l’avait-elle cru. « Il n’y a aucun plaisir dans ma visite. Elle est poussée par tes folies. » Elle goûta au miel, et en cracha le pollen : le temps n’étaient plus aux mièvreries, mais aux crues vérités. « Une purge, vraiment ? » Le nom de cette idiotie lui brûla la langue sur laquelle ça roula. Un malheur auquel elle ne pouvait pas croire, si ce n’est qu’à son aspect mensonger. [color:f378=#peru]« Les Dieux qui se retournent contre leurs enfants ? » L’incompréhension, sur le visage, dans la voix - l’incompréhension partout. « Voyons, ça ne peut être vrai. Je te connais que trop bien, Aries, pour savoir que ce sont là des fabulations de ton invention. » Et la louve attaqua l’ami par leurs secrets communs - elle le connaissait, comme si elle-même l’avait fait. Une ascension qu’ils avaient gravi ensemble, main dans la main, l’ambition dévorant leurs mêmes cœurs amers. « Ornella, tu m’en vois déçu. Te détournerais-tu de la parole divine ? » Le miel, encore le miel, qui perlait de ses lèvres mouvantes, et qui en dégoûtait la femme par son trop plein de sucre. Indigestion. Mais lui souriait, fier de lui, fier de ses mensonges, Tartuffe dans sa grande splendeur. « Nous avions des projets ensemble, ils me tiennent encore à cœur. » qu’il mentit, encore et encore, un pas après l’autre pour se rapprocher d’elle. Qu’il mentait comme il respirait. Et pour se parfaire de cette comédie de dévot sensible, le voilà qui déposa sa main contre son cœur, une générosité dont il ne connaissait que le nom. « Tu as craché sur notre amitié à l’instant même où tu as parlé de Purge. » vomit-elle à son égard. Elle se déchainait, elle devenait furie. Elle était hors d’elle-même. « Les mutants ne sont pas à exterminer. » Elle se redressa, fixa la lueur sombre au fond du regard de l’autre menteur. Elle était souveraine des roses, et lui, qu’une insipide écume à ses pieds. « Nous devons nous sauver, apprendre à revenir près d’eux. Ce n’est pas la mort qui nous attends, mais le pardon. » Elle posait chacun de ses mots avec insistance, elle s’appliquait à articuler ses idées. Elle parlait fort, pour qu’il l’entende, pour qu’ils l’entendent tous. Elle était la parole certaine, et lui que mensonges et supercheries. « Fais comme tu l’entends, Ornella. Mais les dieux ont parlé. »

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Dernière édition par Ornella K'han le Dim 15 Avr - 11:51, édité 5 fois
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‹ AVATAR : LEE JI EUN (IU).
‹ CRÉDITS : (AV)@QUEENSHADY QUI M'A TUE AVEC SON TALENT BYE.
‹ COMPTES : ES, YO, EG, AK, SV.

‹ AGE : vingt ans, ça se moque de l'âge, de la maturité, des années passées à se rendre compte de rien. kamiko c'est une enfant, une adolescente qui comprend rien, rien à ce qui lui arrive, à ce qui arrivera; à ce qu'elle doit faire. jolie minois, si innocent, elle sait pourtant mordre, grogner et défendre ce qui est sien. l'enfant plongée dans ses rêves et ses étoiles, pourtant devra un jour devenir femme.
‹ STATUT : fiancée, ucucuc
‹ SANG : argent, un privilège dont elle s'est délectée toute sa vie. kamiko est sans aucun doute, issue de la noblesse. elle a grandi dans des draps brodés d'or, traitée comme la princesse qu'elle ne sera jamais. si elle est tolérante, elle est pourtant ignorante, ignorante des injustices qui l'entourent, la démangent, et ces gens qui crèvent pour des causes braves; qui ne seront jamais les siennes.
‹ POUVOIR : lumière et feu, ucucuc
‹ METIER : pianiste, ucuc
‹ ALLEGEANCE : sans aucune allégeance, ucuc
‹ ADIUTOR : alfie, il est loin, si loin, que ça crèverait presque le coeur. elle a jamais pensé aimé, ni apprécié, ni s'y attaché et pourtant c'est arrivé. ça l'a pris de court, de loin et la seule leçon dont elle en a tiré, c'est qu'elle aurait du s'en éloigner, le quitter, l'effacer de sa mémoire.
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Jeu 22 Mar - 20:39

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‹ AGE : 30 ans maintenant. Trois décennies à arpenter cette terre qui t'a si souvent blessée.
‹ STATUT : Cœur éprit. Cœur brisé avant que rien n'ait jamais commencé.
‹ SANG : Fruit d’une rencontre qui aurait dû rester stérile, tu fais partie de la race des abominations et on te l’a toujours fait comprendre.
‹ POUVOIR : Puissance naturelle qui n’est que jouet entre tes doigts, on t’a haï pour l’avoir.
‹ METIER : Ton connard de maître travaillant au palais, tu n’as pas eu d’autres choix que d’y aller à ton tour. Alors cuisinier tu es.
‹ ALLEGEANCE : T’as toujours été individualiste. Le peu de loyauté que tu as va à la masse désordonnée qui te sers de famille. Et si c’est toujours vrai, tu es obligé d’admettre que devant tout cela, et même devant ta sécurité personnelle, maintenant, c’est Nikolai qui trône dans les décisions que tu prends. Sa sécurité semble primer sur tout le reste dans ton esprit. Et tout comme lui, tu es fatigué des jeux de pouvoirs des puissants se disant toujours être mieux que les autres. Ils ne servent que leurs intérêts. Ils vous utiliseront si vous les rejoignez ou vous abandonneront si cela leur est utile. Assez. Nik et toi avez donc prit votre destin en main. Bras-droit invisible des Sparrows, tu es prêt à assurer votre sécurité à tous deux.
‹ ADIUTOR : Nikolai Halwyn. Tu ne le supportes pas. Tu ne l’as jamais supporté même. Tu as longtemps souhaité voir ce lien disparaître. Et maintenant c’est le cas. Il n’y a plus rien entre vous. Et il te manque. Il te manque tellement que t’en pleurerais presque. Mais tu ne le feras pas. T’es bien trop fier pour ça.
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Jeu 22 Mar - 20:41

Rebienvenue à toi sous cette bouille !
Et god, t'imagines pas à quel point j'ai hâte de pouvoir te lire en femme
déjà que t'es canon en homme mais là
pas sûre de survivre
love sur toi
much love wow cutie
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‹ STATUT : mariée au seul homme qui compte à ses yeux, elle n'en reste pas moins volage.
‹ SANG : autrefois argenté, il prend maintenant des reflets bleutés.
‹ POUVOIR : maîtrise du métal, un don qu'elle a eu du mal à appréhender, mais avec lequel elle se familiarise de jour en jour.
‹ METIER : reine d'eartanera, la couronne faite d'or repose enfin sur sa chevelure ébène.
‹ ALLEGEANCE : elle a depuis longtemps ployé le genou face à adonis.
‹ ADIUTOR : asenath, une verte qui a disparu après le virus.
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Jeu 22 Mar - 20:57

yas I love you

(re) bienvenuuuue
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‹ SANG : reniée par sa propre famille, son sang reflète l'argent.
‹ POUVOIR : maître de la terre, son pouvoir a été altéré, elle maîtrise dorénavant le sable.
‹ METIER : héritière légitime du trône.
‹ ALLEGEANCE : à elle-même, ariane ne fait confiance à personne.
‹ ADIUTOR : seraya, sa plus belle moitié.
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Jeu 22 Mar - 21:43

t'es trop bonne pas oam cutie2
rebienvenue chez toi I love you
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‹ STATUT : mariée à tarehk khodja, qu'elle exècre avec passion. son cœur, lui, bat cependant pour un autre, pour son sang, secret bien gardé.
‹ SANG : argent, rutilant, supérieur.
‹ POUVOIR : son élément est resté pur, inaltéré ce qui fait d'elle une maître du feu indiscutable (et rare).
‹ METIER : main de fer dans un gant de velours pour le compte de sa famille (et de l'empire), espionne multi-camps.
‹ ALLEGEANCE : en public, les oshun. en privé, son clan, sa caste, sa famille, toujours.
‹ ADIUTOR : insignifiant, disparu, oublié.
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Jeu 22 Mar - 21:51

QUEEN OF AESTHETICS wow wow wow
il a bien changé sinon, lolo yakoi yakoi yakoi
rebienvenue elo I love you I love you
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Jeu 22 Mar - 22:41

y a bien trop de sex appeal ici.
cette plume ?? cette madone ??
i can't.
shookaf bouuum shookaf bouuum

rebienvenue et puis bah. tu sais. #ornille What a Face I love you
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‹ AGE : vingt-six pétales sont désormais fanées, futilité infantile pour silke qui ne se préoccupe que très peu de tout cela.
‹ STATUT : désormais veuve, elle voit sa vie dictée par une symphonie répétitive. c'est la seule âme qui a su captiver la sienne qui l'a libérée de cette emprise nouvelle, le seul homme qu'elle ait réellement aimé et qu'elle n'aimera probablement plus jamais. silke se contente désormais d'apprécier les simples plaisirs charnels.
‹ SANG : argent, noblesse nouvelle qui s'inscrit dans ses prunelles, une passion à laquelle elle a pris goût.
‹ POUVOIR : projection astrale, c'est une nouvelle capacité qui s'inscrit dans les veines de la sublime. un pouvoir qu'elle maîtrise désormais bien, puisqu'elle se plaît à l'utiliser de diverses manières et de façon répétitive. elle considère cette anomalie comme un don nouveau, une chance de la part des sept de la faire briller.
‹ METIER : anciennement assassin personnel du roi thomas griffith, désormais assassiné, elle n'est plus rien. silke est désormais derrière les barreaux du palais de greenstall, palais dont elle parcourait jadis les couloirs en tant que plus grande fidèle.
‹ ALLEGEANCE : thomas griffith, seul vrai roi digne de ce nom selon elle. elle lui a voué une allégeance totale et complète, mais c'est à sa famille qu'elle a dû renoncer, et à sa nation, aussi. désormais décédé, silke n'a plus aucune allégeance, elle sait maintenant qu'elle ne peut se fier qu'à une seule personne : elle-même.
‹ ADIUTOR : .
‹ POINTS : 1473

MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Jeu 22 Mar - 22:49

ALORS TOI ET MOI ON VA PAS S'ENTENDRE
darling darling darling
rebienvenue ici el falo I love you I love you
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Jeu 22 Mar - 22:52

MAIS QU'ELLE EST BELLE.
MAIS QU'ELLE EST VÉNÉNEUSE.
bootyready bootyready bootyready

rah, j'ai hâte d'en lire davantage.
c'est déjà trop sexy.
(même si vraiment, elle ne sait pas choisir ses amis. pouty pouty )
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‹ AGE : vingt-cinq ans. les années s'écoulent, emportant sa jeunesse avec elles. l'innocence s'est fanée depuis bien longtemps. il ne reste plus que l'amertume de la fatalité.
‹ STATUT : fiancé à kamiko yinren. alliance scellée. union destinée à faire perdurer la lignée légitime des osoryd. shade a appris la nouvelle sans dire un mot. après toutes les morts, toutes les trahisons, il sait qu'il est le dernier descendant des osoryd fidèle à la couronne. le dernier à pouvoir succéder à son défunt père.
‹ SANG : argent. la noblesse qui coule dans les veines des osoryd depuis des générations. un titre acquis depuis bien longtemps. il en est fier, le gamin, même s'il ne le scande pas ouvertement.
‹ POUVOIR : feu bleu. le terrible cadeau qui lui a été fait après le virus. malédiction qui a pesé sur lui. punition divine envoyée par les sept pour ne pas croire en eux. pour ne croire qu'en la guerre.
‹ METIER : officier de l'armée de flamaerin. enfant de la guerre. on lui a appris à haïr et à se battre avant même de lire et de compter. cette rage de vaincre fait vibrer ses entrailles. son esprit est formaté pour la guerre avant tout.
‹ ALLEGEANCE : la couronne de flamaerin. shade a toujours été fidèle envers les oshun. il n'a jamais douté jusqu'à récemment. la position de cal concernant les mutants l'a plutôt meurtri.
‹ ADIUTOR : ellana farley. le tempétueuse ellana. à la fois si différente de lui et si complémentaire. une partie de lui-même dont il ne peut plus se défaire. une partie qu'il aime autant qu'il déteste.
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Jeu 22 Mar - 23:22

rip bb loras mais ce personnage gère tout autant
rebienvenue et bon courage pour ta fiche I love you
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‹ AGE : trente-six soupirs de lassitude tandis que s'amoncellent en traîtresses les ridules sur sa figure.
‹ STATUT : le palpitant à la ramasse depuis ce jour où ces hanches s'animèrent devant lui, torvi dont il ne peut se passer depuis.
‹ SANG : tout de bronze, tout rutilant.
‹ POUVOIR : cette force puisée dans le sol, cette puissance destructrice, la roche manipulée, maestria octroyée par une mère nature joliment lunée.
‹ METIER : grand propriétaire terrien, possédant des haras un peu partout dans le royaume ; il est ce vulgaire dresseur de chevaux ayant réussi à s'élever de par les qualités de ses montures.
‹ ALLEGEANCE : à bas le masque de l'espion, c'est bien à adonis qu'il demeure fidèle ; mais c'est toutefois sa place qu'il cherche encore dans ce capharnaüm de nouveautés qui anime sa nation.
‹ ADIUTOR : un bleu.
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Ven 23 Mar - 0:13

Ce nouveau personnage, Cate, cette famille much love much love
Que de bons choix fall
Rebienvenue chez toi much love2
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Ven 23 Mar - 9:50

ma qué tou é bella much love much love much love
j'adore les gifs y'a un level d'aes élevé par ici oshun oshun bon courage et REBIENVENUE I love you
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Ven 23 Mar - 14:10

Rebienvenue chez toi
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‹ AGE : vingt-neuf ans, une jeunesse trop vite passée, un avenir déjà tout tracé et une couronne qui repose désormais sur sa tête dorée.
‹ STATUT : autrefois marié à saeko yinren, il a rompu son union avec cette dernière et est désormais marié à alaia oshun. pourtant, l'amour qui brûle en lui n'est destiné à aucune d'entre elles.
‹ SANG : bleu, le symbole premier d'une royauté qui se complaît à rappeler à chacun leur supériorité.
‹ POUVOIR : le feu et les éclairs, une combinaison dangereuse. il sait que ce nouveau pouvoir est un cadeau, dont il a bien l'intention de profiter.
‹ METIER : autrefois empereur, il ne peut aspirer qu'au titre de roi, désormais. roi de sa nation, flamaerin, et plus rien d'autre.
‹ ALLEGEANCE : cal, il pense avant tout à son futur, et à celui de sa famille. son allégeance, elle revient aux oshun, à leur dynastie, qu'il souhaite porter loin.
‹ ADIUTOR : naos, à qui il a été lié pendant plus de dix ans. et si leur relation a toujours été dictée par la rancœur et le mépris, cal ne réussit pas à effacer le vide qui s'est créé en lui depuis la perte de leur lien.
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Ven 23 Mar - 16:56

rip loras déçue
mais welcome à la mama k'han
hâte d'en apprendre plus sur elle
rebienvenue chez tooi I love you
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‹ STATUT : veuf, on lui a arraché sa moitié sans qu'il ne puisse rien y faire. perdu, détruit, son myocarde n'est désormais plus capable de ressentir quoi que ce soit.
‹ SANG : gouttes d'argent parsemées dans une hémoglobine pure et supérieure, ils n'ont rien besoin de prouver pour exister, leur réputation est déjà faite depuis de longues années.
‹ POUVOIR : maître du feu, il manipule les flammes vengeresses avec habilité. Suite au fléau qu'a abattu le virus sur lui, son contrôle du feu s'est vu diminué, tandis que la maîtrise de la lumière est venue s'y ajouter.
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‹ ALLEGEANCE : loyauté désormais inutile, tout ceux en qui il croyait, ceux qu'il suivait, ont disparu, le laissant sans aucune allégeance réelle. il ne croit plus en personne, ni en rien du tout.
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Ven 23 Mar - 17:52

sadsad sadsad sadsad
trop d'émotions
enfin, elle est là
the only one, the mother of the BEST FAMILY in Aksana cutie
(sous gugu c'est louche j'en conviens mais well)
trop hâte de lire la suite, cette plume je much sad
(re)bienvenue ici toi, j'ai hâte de rp avec toi
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‹ SANG : royal, bleu, aussi pur qu'il est possible de l'être. maven est fier de pouvoir s'en targuer. au-dessus des autres, il ne cesse de l'afficher sans vergogne.
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MessageSujet: Re: chap. one // of monsters and flowers (absence) Ven 23 Mar - 18:08

(re)bienvenue avec cette jolie créature I love you
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