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no one can save me but you (mavor)

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fire nation
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fire nation
‹ MESSAGES : 2083
‹ AVATAR : dominic sherwood.
‹ CRÉDITS : laura bae, dandelion.
‹ COMPTES : esprit, guérison, métal, vol, électricité, intelligence.

‹ AGE : vingt-trois années noyées dans les flammes de la vengeance et de la colère. vingt-trois années livré aux flammes destructrices et impitoyables.
‹ STATUT : pion politique sur l'échiquier géant qu'est l'empire d'aksana, maven est une pièce maîtresse déplacée au gré des jumeaux oshun. autrefois fiancé à elizaveta valaeris, maven se voit désormais fiancé à son premier amour, la reine de son coeur : merle osanos.
‹ SANG : royal, bleu, aussi pur qu'il est possible de l'être. maven est fier de pouvoir s'en targuer. au-dessus des autres, il ne cesse de l'afficher sans vergogne.
‹ POUVOIR : ça crépite au bout des doigts, dangereusement. suite à la propagation du virus, le vilain prince du feu a acquis une nouvelle maîtrise de son précieux feu. désormais roi des éclairs, il s'amuse à créer des halos lumineux entre ses doigts abîmés, préparant sa revanche à l'encontre de celui qu'il hait tant.
‹ ALLEGEANCE : la famille oshun, son propre sang. ces deux jumeaux diaboliques. pour la puissance et la royauté. pour la continuation de la grandeur du feu.
‹ ADIUTOR : lara til'illan, la petite terrible. celle qui le détestait. celle qu'il haïssait. celle qui a rejoint les rangs de pollux et qui rêve de se venger.
‹ POINTS : 1161

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MessageSujet: no one can save me but you (mavor) Dim 18 Mar - 22:02





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Tapi dans l’ombre depuis trop longtemps pour son propre bien. Entouré de ces ténèbres réconfortantes qui, depuis plusieurs semaines, étaient ses seules compagnes. Parce qu’il ne voulait, ni ne pouvait, recevoir l’aide d’autrui. Il s’enfermait dans une hermétique solitude. Et attendait l’heure propice au départ de son âme. Parce qu’il ne pouvait en être autrement. Il en était persuadé. L’enfant du feu le sentait, au plus profond de lui. Son temps sur cette terre était révolu. Alors il attendait. Patiemment. Ne laissant personne entrevoir sa personne balafrée, si hideuse aux yeux de la plupart des gens. Un monstre aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, désormais. Il avait refusé l’accès de son antre à sa déité faite chair : Isaure Oshun, à son maître intransigeant : Cal Oshun. Et plus que tout, au grand amour de sa vie, qui avait ruiné son humanité débordante. Qui l’avait saccagé, brûlé, réduit en ruines. Sans un regard en arrière. « Dégagez ! » Un cri qui n’avait rien d’humain s’exhala de ses lippes. « Qui que vous soyez, foutez le camp ! » L’impétueux Maven ne souhaitait qu’une seule chose : qu’on le laisse en paix. Enfin seul avec ses démons et ses multiples tourments. Mais le monde entier semblait s’acharner à ne pas prendre en compte ses désirs. Comme toujours. Comme toujours depuis sa naissance. Lui qui n’avait été conçu que pour être le chien de garde de ses aînés, la main armée de son frère empereur, l’assassin impitoyable dont la conscience n’était pas nécessaire. Formé à tuer mais pas à aimer. Et encore moins à être l’objet d’attachement sincère. Capable de briser la nuque d’un homme à mains nues mais pas de discerner mensonges et réalités. Capable de mettre à mort sans remords mais pas d’évoluer aisément dans le monde dangereux des hautes sphères sociales. Un danger véritable. Un danger pour lui-même. Triste ironie du sort. Mais les coups contre la porte de la tanière se multipliaient. Toujours plus violents. Toujours plus déterminés. Quelqu’un tenait réellement à pénétrer ici. Pauvre de lui. Parce que le cruel n’hésiterait pas à sauter à la gorge de celui qui oserait franchir la porte menant à ses appartements. Femme, homme, enfant, vieillard, tout cela n’avait pas d’importance pour lui. Donner la mort était une activité non discriminante. Le visage déformé par la haine, Maven se jeta en avant. Droit en direction de l’inconnu qui venait de forcer sa porte. Feulement de rage alors que ses prunelles dorées rencontrèrent celle d’une figure qu’il ne connaissait que trop bien. Son propre sang. Cet oncle si admiré, si semblable. Celui qui comprenait et savait comment calmer les tourments insidieux qui peuplaient son âme noircie par de trop nombreux chagrins. Hector Oshun. « Désolé, j’savais pas qu’c’était toi. » Et il recula d’un pas. Respect total pour celui qui l’avait entraîné au combat, sans relâche. Qui avait parfois même tenté de mettre des mots sur les vagues dévastatrices qui l’agitaient de l’intérieur. Cet homme qui le comprenait mieux que quiconque, puisque lui aussi avait été le cadet. Celui qui devait abandonner la politique au profit de l’art de la guerre. « Pourquoi t’es là ? » Probablement le seul à pouvoir tutoyer cet homme impressionnant, charismatique au possible. Celui que tout Aksana craignait. Et Maven marchait dans ses têtes. Sourcils froncés, il détaillait la silhouette de celui qu’il considérait comme une véritable figure paternelle. Parce qu’Hector avait été ce repère immuable durant toute son existence. Et il était bien le seul. Mais le brisé savait que s’il venait jusqu’à lui, c’était pour une bonne raison. Son oncle n’était pas du genre à parler pour apprécier le seul son de sa voix. Peut-être venait-il lui apporter une mauvaise nouvelle. Une de plus. Le jeune blond n’était plus à cela. Plus depuis que son cœur semblait avoir cessé de battre. Plus depuis que la reine de son existence s’était révélée être une infâme traîtresse. Et à cette seule pensée, il sentit la douleur étreindre tous ses membres. Comprimer sa cage thoracique. Comme si son être refusait de continuer à exister, sans la présence rassérénante de l’Osanos. « J’peux t’aider ? »
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MessageSujet: Re: no one can save me but you (mavor) Mar 27 Mar - 2:26

Ça vrombit de partout. Des entrailles du palais aux petits poitrails de la vermine qui y grouille, la rumeur court qu’un monstre gueule sa litanie de damné et bâfre tous les impudents qui osent traîner leur patte aux abords de sa grotte. Autant de chuchotis qui ricochent et glissent sur la vieille pierraille, jetant leur dévolu sur les calmes épaules du Dragon — que peu de bisbilles déplacent pourtant. Car on le sait. Que de tous les sacrosaints hères nichant leur cul sur les sièges de la politique flamaerine, celui dont on espère le moins de bruit est aussi celui sur lequel veille le plus férocement ce sieur. C’est donc naturellement, quoiqu’attifé de la plus craintive des déférences, qu’on est venu le voir dans l’espoir quasi insane qu’il taise l’âpre douleur du prince. Les sapiences, aussi béotiennes soient-elles, appréhendent une ixième crise, et, même si elles ne parlent pas l’idiome térébrant avec lequel s’exprime le martyr, jugent sa fureur de folie. Mais est-on vraiment un dément personnage dès qu’à la passion, on s’abandonne ? Il ne le pense pas, le Belliqueux, puisqu’en ce cas, il serait le plus cinoque des aliénés ; or le monde ne lui apparaît jamais plus clairement que lorsqu’il laisse la frénésie l’emporter, une sagesse crue, faite pour les écorchés vifs, et dont on ne revient jamais vraiment indemne. Tous n’ont pas les entrailles faites pour bouillir. D’aucuns se complaisent dans la platitude, lorsque d’autres crucifient l’ardeur de l’âme sur le mont des obséquiosités. Maven n’est pas de ceux-là. Maven aurait pu être son fils. Son plus pur produit né des forges intestines logées dans son cœur.

Devant l’huis obstinément clos, un quidam agite son poing qu’il heurte à répétition contre le bois. À l’étoffe distinctive drapant ses épaules, c’est sans nul doute un sacerdos envoyé en guise de becquée à l’animal claustré. L’Altesse arrive à sa hauteur, convoyant l’écho de ses pas d’un regard qui appuie, qui pétrit, qui bat, et congédie le curaillon sans que la moindre palabre ne soit formulée. Celui-ci décanille non sans un certain soulagement et laisse sa place de quêteur à la carrure volcanique. Tout bien considéré, et puisque l’enfant des laves ne daigne ouvrir à personne, il serait probablement superflu de récidiver en tambourinements — à fortiori qu’aucune syllabe, même rauquée par sa voix, ne saurait percer le mur de colère derrière lequel s’est réfugié son neveu. Les naseaux soufflent un aquilon brulant lorsqu’est considérée la poignée, bricole parasitaire dans son incursion sur laquelle s’abat puissamment la semelle ; les gonds flanchent, la porte s’ouvre à la volée et une moiteur bilieuse s’échappe incessamment de l’antre, léchant sa gueule patibulaire qui toise déjà le masque césarien du jeune Oshun. « Désolé, j’savais pas qu’c’était toi. » Familiarité d’une noble bête. Trop grande, trop éminente pour ce piètre parterre où elle se voit pourtant obligée d’errer. Maven lui a toujours fait penser à ces dragons légendaires qui prédominaient jadis l’empyrée et couvraient les astres de leurs ailes immenses, ces monarques célestes faits pour planer au-dessus des foules, et non pas déchoir sur ce sol où, malhabiles, imprégnés d’une trop grande puissance, ils périssaient de ne plus pouvoir prendre leur envol. « Pourquoi t’es là ? » Vaste question. Son regard balaie la pièce saccagée, signant l’énigme du sceau de l’évidence. Mais là où les lippes, usuellement, babillent une kyrielle de reproches, de sermons et de poncifs au coléreux titan, celles d’Hector vomissent le silence. Comme si rien de tout ça n’était grave. Parce que ça ne l’est pas. Grave. N’en déplaise à tous les oiseaux pépiant de terreur dans ce luxurieux nid. « J’peux t’aider ? » L’Ainé sourcille. « Eh bien oui, figure-toi. » Les poings glissent contre le râble et se crochent tandis que le Capitaine amorce quelques pas aux alentours, flânant dans les ruines impérieuses. « Je dois faire l’acquisition de cinq nouveaux destriers, mais au contraire de leurs prédécesseurs, ceux-ci sont sauvages. Hothgar, avec qui, comme tu le sais, je commerce, prétend qu’ils sont de bien meilleure constitution que les chevaux nés en haras. Il allègue aussi qu’il saura les dresser aussi rigoureusement que s’il s’agissait de ses poulains. Or, j’en doute. L’homme est un parangon dans sa profession, mais je pense, peut-être à tort, que ce qui est sauvage ne saurait jamais vraiment s’apprivoiser. » Cessant là sa logorrhée, et après avoir longuement étudié le paysage désolé, il revient, fauve altier, vers l'éphèbe. « Viens avec moi. J’ai besoin d’un second avis. Tu jugeras par toi-même. » Et sans laisser ni le choix, ni le temps au prince de répondre, l’oncle s’éclipse, comme si tout était convenu, comme si tout était décidé. Il remonte le long corridor dans lequel il croise des oreilles et yeux curieux, traverse l’aile sud, le grand-hall et sort dans l’arrière-cour, atrium moins officiel où l’attend sa berline garée là quelques heures auparavant. Une décapotable, deux places ; et la promesse d’un huis-clos emporté loin des ombres écrasantes du Palais des Flammes.
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‹ POUVOIR : ça crépite au bout des doigts, dangereusement. suite à la propagation du virus, le vilain prince du feu a acquis une nouvelle maîtrise de son précieux feu. désormais roi des éclairs, il s'amuse à créer des halos lumineux entre ses doigts abîmés, préparant sa revanche à l'encontre de celui qu'il hait tant.
‹ ALLEGEANCE : la famille oshun, son propre sang. ces deux jumeaux diaboliques. pour la puissance et la royauté. pour la continuation de la grandeur du feu.
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MessageSujet: Re: no one can save me but you (mavor) Lun 16 Avr - 21:52





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« Eh bien oui, figure-toi. » Froncement de sourcils. L’étonnement déferla dans sa chair ourlée de cicatrices bien trop nombreuses, pour une âme encore si jeune. Le grand commandant Oshun n’était guère du genre à demander de l’aide. Et encore moins au prince cadet, parfaitement incapable lorsqu’il était question de politique ou de stratégie. Maven ne savait que frapper. Qu’encaisser les coups. Et les temps de guerre étaient derrière eux, désormais. Flamaerin était d’une inquiétante quiétude. Probablement le calme avant la tempête. Car jamais l’ancienne famille à la tête de l’empire ne connaissait la paix durable. Condamnés qu’ils étaient à voir se profiler d’inédits ennemis à chaque nouvelle lune. Le terrible observait les pas de cet oncle, de cette figure paternelle de remplacement. Celle qu’il avait choisi. Parce qu’Hector était probablement le seul des aînés à s’être quelque peu inquiété du dernier enfant. A l’avoir éduqué. A lui avoir transmis la notion de famille. A lui avoir appris que peut-être n’était-il pas totalement dénué d’intérêts. Et notamment lorsqu’il était question de se battre. Un art dans lequel Maven était passé maître, bien des années auparavant. « Je dois faire l’acquisition de cinq nouveaux destriers, mais au contraire de leurs prédécesseurs, ceux-ci sont sauvages. Hothgar, avec qui, comme tu le sais, je commerce, prétend qu’ils sont de bien meilleure constitution que les chevaux nés en haras. Il allègue aussi qu’il saura les dresser aussi rigoureusement que s’il s’agissait de ses poulains. Or, j’en doute. L’homme est un parangon dans sa profession, mais je pense, peut-être à tort, que ce qui est sauvage ne saurait jamais vraiment s’apprivoiser. » Rictus carnassier qui étira son visage, défigurant encore un peu ces traits qui auraient pu être admirables, dans une autre vie. Dans un univers alternatif où il n’aurait pas été un chien de guerre, féroce défenseur incapable de se protéger lui-même. Quelle ironie. Dans un univers alternatif où la haine n’aurait pas été l’émotion prédominante dans son âme effilochée. Cette maudite qui haine qui l’avait conduit vers la paranoïa, vers la folie. Vers un affrontement qu’il n’avait pas su dominer, face à la tempête intérieure qui rugissait en lui. Et en était résulté cette affreuse balafre qui séparait son visage en deux. Le prince Oshun était bien des choses mais il était particulièrement sauvage. Peut-être son oncle escomptait-il qu’entre animaux indomptables, les destriers et l’enfant du feu pourraient se comprendre. Parce que même si le blond demeurait docile, la plupart du temps, une partie de lui continuerait toujours de demeurer farouche. Fauve. Insoumise. Cependant, le blond était loin d’être un spécialiste en matière équestre, tout attiré qu’il était par les âmes aussi perturbées que la sienne. « Viens avec moi. J’ai besoin d’un second avis. Tu jugeras par toi-même. » L’enfant du feu n’était peut-être pas le plus adroit à manier les mots, à déceler les sens cachés de certains propos, mais il était pratiquement certain que tout cela n’était qu’un grand prétexte élaboré par son oncle pour tenter de le faire sortir de sa tanière, de son antre ténébreux. Comme si Hector avait besoin des conseils d’autrui pour prendre ce genre de décisions. A la fois touché et amusé, l’impulsif se glissa à la suite de son oncle, évitant les regards encore curieux de ceux qu’il croisait. Les gens ne s’étaient visiblement pas habitués à son aspect sauvage, à ses blessures et à cette lueur dangereuse qui brillait au fond de ses yeux dorés. Alors bien sur, Maven baissa la tête. Plein de honte. Mais pas pour sa propre personne. Plutôt pour être ce poids mort à la cheville de son incroyable et charismatique famille. Pour cette femme qu’il aimait malgré tout et qui lui était supérieure dans tous les domaines. Ses pas se firent plus étirés, jusqu’à ce qu’il se mis presque à galoper pour rattraper cet oncle protecteur. Peut-être l’une des rares personnes, en ce bas-monde, qui ne le voyait pas fondamentalement comme un simple pion sur l’immense échiquier politique qu’était Aksana. Et puis, bien sûr, une fois à l’air libre, les prunelles de l’impétueux se posèrent sur un bijou automobile. Sur la grande fierté de l’autre Oshun. Maven n’avait aucune envie de partir en virée, de croiser âme qui vive. Il ne voulait que retourner à l’obscurité et à l’oubli. Le seul endroit où il soit capable de trouver une relative quiétude, depuis quelques temps. Mais pourtant, contre toute attente, il se glissa aux côtés d’Hector dans la décapotable. Admirant la pupille du cœur du capitaine de l’armée. Enfin, plutôt sa seconde pupille. « J’suis pas certain d’être le meilleur dans c’domaine. Mais j’apprécie la proposition. Peut-être même que ça m’fera du bien d’sortir, qui sait. Peut-être qu’on pourrait ramener les pires destriers du monde et les r’filer à ceux qu’on aime pas. Ca aussi, ça pourrait bien. »
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