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maybe that's what happens when a tornado loves a volcano. (andronis)

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‹ COMPTES : star n'zuzi (spoiler alert: c adonis le plus sympa oopsie)

‹ AGE : Il a eu 26 ans le 23 septembre dernier. On a tendance à lui donner plus, à penser que l'homme qui a déjà vécu autant a plus d'années au compteur mais Adonis est pourtant toujours jeune. Il comble l'inexpérience par l'ambition et le culot.
‹ STATUT : Marié à une femme qu’il aime, certes, mais son coeur se consume d'un amour interdit pour l'empereur tombé.Izolda est sa meilleure alliée, mais elle n’est pas lui. Après avoir passé des mois à tenter de l’oublier, Adonis se livre enfin à ses sentiments. Tout entier, sans barrière, sans retenue, quitte à finir avec le coeur en tas de cendres.
‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
‹ POUVOIR : Quatre semaines douloureuses ont transformées la vie d'Adonis à tout jamais. Le fier Eartanarien a perdu sa belle légitimité à cause d'inconnus. La colère qui brûle dans ses veines transforme sa terre adorée en une lave brûlante.
‹ METIER : Il y est arrivé, le but ultime est atteint avant même sa trentième année. Roi d'Eartanera, Adonis assoit son pouvoir sur la nation qu'il aime tant.
‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il a enfin obtenu. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper. Il a également tout récemment fondé un mouvement activiste pour le bien des mutants à travers tout Aksana, avec Rayna Belikov et Rita Kimora.
‹ ADIUTOR : Aléa Dochain, l'ombre protectrice, capable de tout pour lui. Elle est sa main armée, elle est son réconfort. C'est elle son bras-droit, désormais.
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MessageSujet: maybe that's what happens when a tornado loves a volcano. (andronis) Dim 11 Mar - 22:11

maybe our relationship isn't as crazy as it seems, maybe that's what happens when a tornado loves a volcano. all i know is that i love you too much to walk away, though. // ft. @andrei valaeris

Les doigts courent et glissent sur le métal froid et gracieux. D’avant en arrière, ils détaillent avec précisions les fines dorures, les quelques gravures, et les courbes presque sensuelles des pétales de roses qui sont forgées sur la couronne d’or. Le nouveau joyau d’Eartanera. Il a d’hors et déjà marqué l’histoire. Adonis Griffith, troisième fils, qui passa devant son frère et sa soeur pour s’emparer du trône. Amant d’un ancien empereur, époux d’une reine qui stoppa une guerre. Il est aussi Adonis Griffith, le premier de sa famille a commettre un parricide. Car si ce n’est pas sa lame qui a tranché la gorge de son père, c’est lui qui l’a ordonné, à la fin.
Il aurait pu l’empêcher. Mais il ne l’aurait jamais fait, sous aucun prétexte. C’était lui ou Thomas, et Thomas a perdu.
Pourtant, alors que ses doigts glissent paresseusement sur le métal doré, il ne peut s’empêcher de repenser aux histoires que son père lui racontait. Ces moments privilégiés qu’il a passé avec son géniteur. Adonis se lève, et récupère une petite sculpture, qui était toujours restée à Greenstall. Une forme complexe, faite par son père il y a plus de seize ans. L’objectif d’Adonis, en tant que maître de la terre. Le brun la tourne et retourne entre ses doigts, mais jamais dans l’objectif de la faire fondre. Il glisse ses doigts sur la surface lisse de la roche taillée à la perfection, et pose la petite sculpture au milieu du cercle délimité par sa couronne, sur le meuble de sa chambre. Un léger sourire étire le coin droit de sa bouche, tandis que l’ambre coule contre l’image qu’il a devant lui.
Il aurait aimé, dans un monde parfait, être le roi choisi d’une famille qui aurait compris qu’il était leur meilleur espoir. La royauté coule dans ses veines, et ses épaules sont assez puissantes pour porter une nation qui doit se relever de la guerre.
Parce que maintenant que Thomas est mort, la guerre n’a plus lieu d’être. Pas entre les différentes nations. Les conflits sont plus pernicieux, désormais, et chaque nation a ses propres problèmes. Cal a Saeko. Lui a Ariane. Merle a son père. Et Liza…
Les sourcils se froncent doucement. Aerinstin est la seule nation qu’il sait en paix, mais il connait Aksana, et il connait les ambitions. Il sait que ça ne durera pas. Et alors que cette pensée traverse son esprit de stratège, il se dirige vers la porte, qu’il ouvre presque avec violence, de son bras valide, et referme sans ménagement. Immédiatement, le garde assigné à sa protection lui suit dans le couloir, sans un mot. Adonis ne dit rien plus, tandis que seul le bruit de leurs pas est audible dans les couloirs. Aerinstin.
Andrei.
Andrei, Andrei, il doit aller le voir.
Adonis monte une volée de marche, prend un couloir, monte encore des escaliers, et parvient aux appartements prêtés à l’invité de marqué qu’est le prince héritier d’une nation alliée. « Annoncez-moi à votre prince. » dit-il à un garde Aerinstien, posté là. Sans doute une précaution de Liza, pour son frère. Adonis n’en sait rien, et s’en fiche, à vrai dire. Il sait qu’Andrei est en sécurité dans son palais, car tous savent l’affection qui lie les deux maîtres. « Son Altesse Andrei vous attend dans le salon. » Adonis hoche la tête et dépasse le garde, avant d’entrer dans les appartements et de se rendre exactement où il sait qu’Andrei sera. « Attendez dehors. » ordonne-t-il au garde qui l’accompagne.
Et la porte se ferme.
Doucement.

L’ambre vient se poser contre les lapis azurés de son ami, et il s’approche, sans trop savoir ni que dire, ni que faire. Le brun se souvient avec douleur de leur dernière entrevue, et il a peur de ce qui s’est passé entre temps. Pourtant Andrei est venu. Et c’est cette pensée qui le hante. Il est venu ! « T’es qu’un idiot, Andrei. » C’est sortit tout seul, mais Adonis ne regrette pas ses mots. « Risquer ta vie comme ça pour venir me chercher dans un château qui grouille d’êtres qui n’avaient qu’une envie: pouvoir tuer un Valaeris. Tu n’es qu’un idiot! » Il s’approche, mais son regard n’a aucune colère, juste cet éclat qu’ils avaient toujours en voyant Andrei. Il hésite un instant, et s’approche encore.
Adonis ignore de quoi leur avenir est fait.
Il ignore si ce qu’il y a entre eux pourra un jour revenir, redevenir ce que c’était. Il aimerait pouvoir tout oublier, mais il y a tant de choses.
Tant de choses qui les séparent.
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‹ AGE : VINGT SIX ANS; qui viennent d'éclore en son sein, âge dont la vigueur lui échappe effrontément.
‹ STATUT : MARIE; la bague enfin passée au doigt, et l'enfant qui naitra bientôt. l'esprit, pourtant, ne peut s'empêcher d'errer dans les contrées lointaines.
‹ SANG : BLEU; azur aux reflets argentés d'un passé révolu.
‹ POUVOIR : MUTANT DE L'AIR; les vents caressent ses joues et bousculent ses boucles, leur violence est sienne, il tire sur les ficelles de leur rage.
‹ METIER : PRINCE AMBASSADEUR; autrefois rêveur et artiste séducteur, l'enfant est devenu adulte, c'est la diplomatie de l'ambassadeur et les responsabilités de prince qui occupent ses journées.
‹ ALLEGEANCE : LUI-MEME; fleur qui éclate timidement sur les devants de la scène, il se détourne du giron maternelle pour enfin battre de ses propres ailes.
‹ ADIUTOR : ASHA; asha qui lui a été enlevée par le virus, asha qui est partie, asha qui l'a trahi.
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MessageSujet: Re: maybe that's what happens when a tornado loves a volcano. (andronis) Mer 14 Mar - 23:44

Il avait le regard fixe, posé stoïquement sur les paumes levées devant son visage. Il avait les doigts qui tremblaient, frémissaient sous les souvenirs des spectres assassinés, ces corps qui s’affalaient, privés de la vie qui fut leur. Et l’endocarde ne s’agitait pas, la cadence jouait son harmonie habituelle : le prince avait beau sondé le palpitant placide, aucune trace de remords ou de culpabilité quelconque ne l’assombrissait de ses amers présages. Face à lui, au loin, le champ de bataille. Les corps avaient été ramassés, et la plupart - les identifiables - rendus à leurs familles : combien de ses citoyens avaient péri au cours de cette bataille ? Combien d’entre eux avait-il mené à leur perte ? Aveuglé par cette amitié dont il ne restait que des ruines d’un temps heureux, ruines qui s’étaient elles-mêmes écroulées au cours des semaines, du temps qui s’égrainait. Il avait tout quitté, pour le rejoindre, lui. La sécurité de ses appartements, le couvert de sa sœur. Il avait traversé les nations, avait risqué sa vie, pour lui. Cet enfant des innocences passées aux chimères royales, celui qui s’était accroché aux rêves candides, qui les avait poursuivis dans l’adolescence et dans ce début de vie d’adulte ; lui, qui n’avait pas peur du monde averti dans lequel ils étaient entrés bien trop tôt, bien trop jeunes. Andrei regrettait les peintures d’antan, et les rires d’autrefois. Il regrettait les danses aux saveurs perdues, et les séductions aux arômes oubliées. Ils étaient ambassadeur, roi, plongés dans ce monde de politiques et de manières, élevés dans ce seul but de briller parmi les plus grands, jusqu’à devenir eux-mêmes les plus grands. Adonis avait réussi, qu’en était-il d’Andrei, doux, doux, petit Andrei qui, il n’y a pas deux semaines encore, avait peur de sa propre ombre ?

« Sa Majesté, le Roi Adonis. » Il se retourna, soudainement. Il ne s’y attendait pas. Pas alors qu’il venait d’être fait roi. Pas alors qu’il avait tant de choses à régler. Pas alors qu’ils n’étaient plus rien, si ce n’est des alliés politiques. Demeurait-il encore un semblant d’autrefois ? Un simulacre de cette amitié singulière, un souvenir de ce qu’ils avaient été ? Plus que des amis, des frères, une même âme. Il avait voulu y croire, en le retrouvant dans la pénombre, en le sentant accroché à lui. En le soutenant dans les dédales, en le portant jusqu’à sa couronne. Il avait voulu y croire, que tout n’était pas perdu, qu’une chance subsistait encore ; et pourtant. Il s’était rappelé leur dernière entrevue, en octobre dernier, et des mots qui avaient été échangés. Des voix qui s’étaient haussées, et des déceptions qui avaient été énoncées, des regrets partagés. Il s'était souvenu de ce mois de décembre, passé dans la fièvre et la maladie. De ces derniers jours où il était venu dans son palais perché, sans qu'aucune parole autre que de politesse n'avait été échangée. Il était trop tard, plus rien n’était.
Il lui faisait face, le regard hagard, ne sachant véritablement comment se comporter en sa présence. Il n’était plus son égal, il n’était plus le frère. Alors il inclina la tête, saluant l’hôte royal dans un silence respectueux. « T’es qu’un idiot, Andrei. » Ça le brusqua, et il releva la tête, planta les quinquets de ciel sur la silhouette qui s’était approchée de lui. Il ne répondit rien, les mots étouffés avant même que d’être formés, l’homme interloqué de cette articulation. « Risquer ta vie comme ça pour venir me chercher dans un château qui grouille d’êtres qui n’avaient qu’une envie: pouvoir tuer un Valaeris. Tu n’es qu’un idiot ! » Et le roi continue de s’approcher, encore et encore, comme Andrei s’était approché de lui cet après-midi-là, avant que les derniers espoirs n’éclatent. Et ils se tiennent si près, qu’en tendant les bras, il aurait pu l’enlacer : le devait-il ? Déconcerté, un sourire pourtant vint éclore sur ses lippes, faible, amusé. « Je ne pouvais pas te laisser pourrir là-bas. » qu’il articula, entre deux hoquets. Il se tut un temps, observant le roi qui lui faisait face, essayant de trouver les ressemblances avec l’enfant d’autrefois. « T’as enfin réussi. » qu’il continue à lui dire, l’embarras teintant son visage. Il ne savait sur quel pied danser : pouvait-il encore espérer retrouver ce qui avait été brisé par les pères revanchards ? « Félicitations, Adonis. » Ce n’étaient ni des moqueries, ni des reproches : simplement de l’admiration, du respect, pour celui qui avait poursuivi et réalisé ses rêves. Et Andrei fit un pas de plus vers le brun couronné : les bras s'ouvrirent et vinrent enlacer fermement le corps molesté par ses ambitions. Il faisait attention, néanmoins, de ne pas plus l'abîmer, mais voilà trop longtemps qu'il ne l'avait pas serré dans ses bras, qu'il ne l'avait pas senti près de lui - il ne supportait plus cette distance idiote. Il cala sa tête contre son épaule, et ferma les yeux d'où perlaient des larmes de regrets, chagrin ignoble qui l'avait fait taire bien trop longtemps : le temps était à la paix, aux réconciliations. Qu'il en soit ainsi. « Tu m'as manqué. »
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‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
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MessageSujet: Re: maybe that's what happens when a tornado loves a volcano. (andronis) Dim 8 Avr - 16:40

Pourront-ils faire comme lui et Cal ont fait? Oublier les conflits, ne pas en parler, enterrer ça quelque part, sous des tonnes d’amour à s’échanger. Oublier, pour regarder ailleurs, et redevenir ce qu’ils étaient. Ce qu’ils avaient l’habitude d’être. Le brun l’espère, mais il sait qu’avec Andrei, c’est différent. Leur lien est différent, et incomparable à tous ceux qu’il a avec le reste du monde. Andrei est son frère, et bien plus. Dans toutes leurs autres vies, ils se retrouveront toujours. Amants, frères, époux, amis, ou autre. Peu importe, ils se retrouveront toujours. « Je ne pouvais pas te laisser pourrir là-bas. » lui réplique son ami. Adonis lève le menton, le tournant légèrement sur la droite, les prunelles toujours ancrées à celle de son ami, il fini par secouer la tête, alors que son regard s’humidifie de sentiments qui étreignent son palpitant avec violence. Il est venu pour lui. Malgré tout, malgré tout ce qui s’est passé entre eux, il est venu pour lui et Adonis n’a même pas besoin d’autres mots, d’autres gestes, pour avoir besoin de le retrouver, enfin. « T’as enfin réussi. » Etait-ce de la fierté, qui suintait de la voix de son plus cher ami? Probablement, peut-être. Adonis n’en savait rien. Il avait le sentiment de retrouver une partie de lui, après des mois de perdition. Et que cette partie de lui n’attendait que ces retrouvailles. « Félicitations, Adonis. » L’intéressé sourit, parce qu’il sent la sincérité dans la voix de son autre. Et puis finalement, Andrei réalise ce dont lui-même avait besoin depuis des jours, ou peut être même bien plus. Il vient l’enlacer, et Adonis lève son bras valide pour entourer son dos, et poser sa main sur son flanc, pour l’attirer plus encore contre lui. Il inspire profondément l’odeur familière et caractéristique de l’artiste qu’est son ami. Et ses yeux se ferment, alors qu’il profite de cette étreinte. « Tu m'as manqué. » lui souffle son ami. Adonis ne dit rien, mais sert un peu plus l’homme contre lui. Il refuse de le lâcher pendant de longues secondes, avant de prendre la parole, toujours contre lui. « Tu m’as manqué, Andrei. » la voix est étouffée, mais le ton sincère. Il s’éloigne un peu, sans le lâcher, et pose ses ambres sur lui. Finalement, il lève son bras et pose ses doigts contre la nuque du blond, laissant le bout de ses doigts effleurer les boucles blondes qu’il aime tant. « Merci. » Il lui sourit, doucement. Il y a sans doute des choses qu’ils doivent se dire, mais Adonis les évite, parce qu’il ne veut pas souffrir, pas tout de suite. « Comment vont tes blessures? » Il s’éloigne un peu, sa main tombe sur son épaule et il l’observe. « Est-ce qu’un médecin est venu te voir? Je peux te faire appeler le mien. » Il lui donnerait tout, à ce frère perdu.
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MessageSujet: Re: maybe that's what happens when a tornado loves a volcano. (andronis) Dim 27 Mai - 22:58

Ensemble, enfin. Dans les bras l’un de l’autre, enfin. Les mots qui franchirent la barrière de corail, et qui s’entrechoquèrent haut dans les airs ; tu m’as manqué. L’écho était sanglotant, mués par les trémolos d’un amour oublié, mais qui n’avait jamais cessé d’exister. Comme lorsque l’on mettait de côté un vieux livre, l’intrigue en pause parce que trop occupé, ou aspiré par celle d’un autre, mais qu’on finissait inlassablement par retrouver. Et qu’on inspirait les effluves des vieilles pages, avec le sentiment immédiat de se retrouver dans un temps d’autrefois aimé, et apprécié. Comme un retour au foyer après des mois d’absence.
Il n’avait pas changé. Si, il avait changé, mais dans un sens, tout était resté le même. Les gestes étaient naturels, instinctifs. Se posaient les mains là où elles s’étaient toujours posées, sur les flancs, dans le creux du dos - retrouvant la marque qu’autrefois elles avaient laissée, comme une empreinte dans le marbre de leur corps. Les corps altiers s’entremêlèrent : contre l’épiderme réchauffé, ils fondirent l’un en l’autre, ne faisant plus qu’un - sculpture de granit et d’argent. Désormais inséparables.
Et même lorsqu’ils s’éloignèrent, restèrent-ils ensemble, l’un auprès de l’autre : les paumes se perdaient contre les nuques, les regards - azur et humus - s’enlacèrent dans une symphonie muette dont eux seuls connaissaient les harmonies. « Plus jamais, d’accord ? Plus jamais on ne se sépare. » Toujours cette même voix qui se colorait des intonations spectrales de la passion de leurs cœurs, et qui en emplissait la pièce, leur espace, l’asile qu’ils se construisaient par leurs corps étreints. Un instant qui resta hors du temps, Maitresse Ensablée elle-même qui leur donnait un dernier répit - course ralentie, presque suspendue, avant de, de nouveau, se heurter aux fils des Heures précipitées. Et, happés par la reprise du sable chutant - vif retour -, ils s’éloignèrent, lâchèrent l’étreinte. Pourtant encore ensemble.
« Comment vont tes blessures ? » Y’avait la sincérité qui tâchait d’inquiétude ses articulations, ce qui fit dévier le regard du prince contre son propre épiderme molesté. Blessure de guerre sur l’artiste chômé - contradiction ironique. « Ça ira. Elles ne sont pas aussi graves que les tiennes… » Une œillade, rapide, se perdit sur le torse du couronné : l’azur, malgré lui, traduisait l’alarme de l’âme reflétée. Parce qu’ils avaient trop attendu, et qu’il en avait été marqué. Les combats n’avaient rien améliorés, et l’astre se rongeait l’estomac par la culpabilité - ils auraient dû le ménager d’avantage. « Est-ce qu’un médecin est venu te voir ? Je peux te faire appeler le mien. » Ça se sentait, la hâte soucieuse qui suintait de sa bouche tordue par les articulations. Il sourit, Andrei, devant la facilité de s’inquiéter - comme si la Mort n’avait pas menacer ce qu’ils étaient, comme si elle n’avait pas parlé en leurs noms et susurrer à l’oreille de l’autre les horreurs qui les avaient brisées. Comme si les rancœurs, l’éloignement, le silence assourdissant n’avaient pas eu lieu. Comme s’ils étaient toujours les mêmes. « Non, non, ça ira, ne t’en fais pas. Quelqu’un est déjà passé me voir. J’aurai dû faire plus attention à ma jambe. » qu’il grimaça au final, sa main se portant sur sa cuisse - encore là le signe d’un coma profond, d’un attentat qui à jamais l’avait libéré de ses chaines vertueuses. Libération que jamais n’avait-il désirée, blessure qu’il subissait encore aujourd’hui.
Il fit quelques pas, rejoignit un fauteuil à l’écart, sur lequel il se posa délicatement - le corps encore douloureux des derniers évènements, sa jambe le lançant à toute heure, comme une punition pour être sortie des rangs. De cette place neutre, pacifique, apolitique qui était la sienne : il était l’artiste, non le guerrier. Il posa ses coudes sur ses cuisses, laissa ses poings pendre dans le vide entre ses jambes, sa tête lâche, mais le regard ancré sur le visage d’Adonis. « Tu n’es pas le seul pour qui ça a changé, déclama-t-il et, roulant ses iris jusqu’à l’anneau d’argent, Je me suis marié, avec Yeva. Elle attend notre enfant, je crois que je n’ai pas encore eu l’occasion de te le dire. » Etait venu le temps des réjouissances, des douceurs de l’enfance et des amours. Il parlait avec une voix douce, comme toujours lorsqu’il parlait d’elle, petite étoile à laquelle il s’était unie - gracieuse, candide, mais à l’intelligence fine et à l’empathie solide. Douce, douce Yeva. Il ne l’aimait pas, peut-être ne l’aimerait-il jamais, pas comme son père avait aimé sa mère. Mais il l’appréciait, grandement, bonnement, et leur union le rendait heureux - sentiment qu’il n’avait connu en des mois, terne époque. « C’était quelques jours avant mon départ pour Greenstall. Une cérémonie intime. On a fait ça un peu rapidement, je crois. » expliqua-t-il, le visage du souvenir se greffant sur ses traits, alors qu’il se remémorait les détails de la cérémonie, célébrée auprès des Dieux, anciens et nouveaux, tout comme des leurs, Valaeris et Bolkonsky. « Je t’aurai bien invité, il releva la tête, chercha le regard ambré du frère, mais… tu étais quelque peu indisponible. » Un sourire, léger, fleurit sur ses lèvres.
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MessageSujet: Re: maybe that's what happens when a tornado loves a volcano. (andronis) Dim 3 Juin - 12:46

Retrouver Andrei était naturel. Il pouvait l’enlacer sans sentir de gène, si ce n’était celle causée par ses blessures. Il pouvait laisser son corps le retrouver, ses sens s’enivrer de la présence de ce frère de toujours. Le seul, désormais, qui lui restait, alors que Eros l’avait trahi et qu’Isaiah était mort. Alors il ne pouvait pas se permettre de le perdre lui aussi, il avait bien trop besoin de son double de la nation de l’air, et qu’importe les crimes perprétrés par les pères, les fils pouvaient s’aimer, oublier, effacer, recommencer. « Plus jamais, d’accord ? Plus jamais on ne se sépare. » L’ambre se noie dans l’azur, avec plaisir et félicité. Elle s’embourbe, sans sembler vouloir s’en décoller. Adonis a un léger sourire, qui étire ses lippes, fait pétiller son regard doré. « Plus jamais. » Une promesse divine entre deux oubliés des dieux, une promesse solennelle, pour ce roi qui ne veut plus perdre d’être aussi précieux qu’Andrei. Et finalement, Adonis s’enquiert des blessures de son ami. Il s’éloigne un peu, l’observe, s’inquiète. Il a peur que le prince des cieux soit plus touché qu’il ne le laisse paraître. Ils ont ça de commun, les frères d’autres mères : ne pas inquiéter l’autre, protéger l’autre, toujours. L’un, envers l’autre, mais aussi envers Wanda, leur sœur d’une autre nation. « Ça ira. Elles ne sont pas aussi graves que les tiennes… » Adonis tique, il le savait. Andrei ne lui dira pas, pour ne pas l’inquiéter. Il insiste, alors, mais le blond insiste lui aussi. « Non, non, ça ira, ne t’en fais pas. Quelqu’un est déjà passé me voir. J’aurai dû faire plus attention à ma jambe. » et finalement, avoue un mal. Alors Adonis le laisse rejoindre le fauteuil, son regard ambré le suivant jusqu’à ce qu’il soit installé. Le bras s’approche, et s’installe sur un autre fauteuil, en face de son ami. « Reste jusqu’à ce que tu sois remis, tu ne peux pas voyager dans cet état. » reste avec moi, avait-il envie de lui demander. Mais il n’osait pas, Adonis. Il avait besoin de son ami auprès de lui, juste un peu, de le ravir à Liza un peu plus longtemps, mais il n’osait pas en faire la demande car elle était presque indécente, après ce qui était arrivé aux Valaeris, surtout ici, et surtout par sa faute à lui. C’était lui qui avait enquêté… Mais non, ce n’était pas sa faute finalement, après tout, il n’avait pas commis de crime. Adonis glisse une main contre sa joue, alors qu’il se force à penser à autre chose. Ses ongles gratte distraitement cette barbe qui pousse à son rythme, doucement, et qu’il ne fait plus que tailler tous les trois ou quatre jours. « Tu n’es pas le seul pour qui ça a changé. Je me suis marié, avec Yeva. Elle attend notre enfant, je crois que je n’ai pas encore eu l’occasion de te le dire. » La nouvelle fait l’effet d’une bombe. Une bombe qui laisse l’ami muet, incapable de prononcer un mot, alors que son regard tombe contre l’anneau qu’il n’avait jusqu’ici pas remarquer, tant il était concentré sur le reste du prince. Le roi déglutit, un léger sourire commence à se former sur ses lippes alors que le blond continue. « C’était quelques jours avant mon départ pour Greenstall. Une cérémonie intime. On a fait ça un peu rapidement, je crois. » Son sourire, à Adonis, a quelque chose d’un peu triste. Triste de ne pas avoir pu être là, de ne pas avoir vu son frère épouser une femme de l’air, la future mère de ses enfants. Il regrette, mais que pouvait-il faire ? Et puis Andrei n’était pas là pour son mariage à lui non plus. Trop dangereux, pour deux mutants, de se déplacer autant. « Je t’aurai bien invité, mais… tu étais quelque peu indisponible. » Le sourire d’Andrei fait à nouveau pétiller le regard du Griffith, doucement. L’homme hoche la tête, doucement. « Je serais venu avec plaisir. » La sincérité déborde de son ton, de son sourire, de son regard. « J’aurais aimé voir ça, Andrei. Je suis si heureux pour toi. J’ai déjà hâte de rencontrer ton enfant. » Fait-il en s’approchant, il change de fauteuil, vient plus près d’Andrei, et s’approche pour poser un baiser sur sa joue. Tactile, comme toujours. Adonis le redevient quand il est proche de ceux qui l’ont forgés ainsi. Andrei, Wanda, Izolda, Aléa, ces morceaux d’âmes, accrochés à la sienne. « Et j’ai hâte de rencontrer ta femme. » ajoute le brun. « Elle est restée à Aerinstin, j’imagine ? Je viendrai vous voir, si tu le veux bien. » Il espère que leur amitié est belle et bien en train de se remettre des affres de leurs déchirure, il espère ne pas être rejetté.
Et finalement, le brun sourit doucement. « Peut-être aurons-nous nos enfants en même temps. » Il ne pourrait en être plus heureux, alors qu’il imagine déjà les jumeaux se lier d’amitié avec le fils de son frère d’âme.
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maybe that's what happens when a tornado loves a volcano. (andronis)

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