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crawling back to you. (calonis)

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earth mutant
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‹ AVATAR : dylan o'brien
‹ CRÉDITS : (av) self / (icons sign) self / (gif profil) tumblr
‹ COMPTES : star n'zuzi (spoiler alert: c adonis le plus sympa oopsie)

‹ AGE : Il a eu 26 ans le 23 septembre dernier. On a tendance à lui donner plus, à penser que l'homme qui a déjà vécu autant a plus d'années au compteur mais Adonis est pourtant toujours jeune. Il comble l'inexpérience par l'ambition et le culot.
‹ STATUT : Marié à une femme qu’il aime, certes, mais son coeur se consume d'un amour interdit pour l'empereur tombé.Izolda est sa meilleure alliée, mais elle n’est pas lui. Après avoir passé des mois à tenter de l’oublier, Adonis se livre enfin à ses sentiments. Tout entier, sans barrière, sans retenue, quitte à finir avec le coeur en tas de cendres.
‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
‹ POUVOIR : Quatre semaines douloureuses ont transformées la vie d'Adonis à tout jamais. Le fier Eartanarien a perdu sa belle légitimité à cause d'inconnus. La colère qui brûle dans ses veines transforme sa terre adorée en une lave brûlante.
‹ METIER : Il y est arrivé, le but ultime est atteint avant même sa trentième année. Roi d'Eartanera, Adonis assoit son pouvoir sur la nation qu'il aime tant.
‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il a enfin obtenu. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper. Il a également tout récemment fondé un mouvement activiste pour le bien des mutants à travers tout Aksana, avec Rayna Belikov et Rita Kimora.
‹ ADIUTOR : Aléa Dochain, l'ombre protectrice, capable de tout pour lui. Elle est sa main armée, elle est son réconfort. C'est elle son bras-droit, désormais.
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MessageSujet: crawling back to you. (calonis) Dim 11 Mar - 21:31

baby i'm too busy being yours to fall for somebody new. do i wanna know, if this feeling flows both ways? you call the shots babe, i just wanna be yours. secrets i have held in my heart, are harder to hide than i thought, maybe i just wanna be yours. i dreamt about you nearly every night this week. baby we both know that the nights were mainly made for saying things that you can't say tomorrow day. crawling back to you. // ft. @cal oshun

Les doigts du roi glissent contre le bandage qui se trouvent sous sa chemise. Une pression un peu trop forte le fait grimacer, alors qu’il marche dans les couloirs de son palais. Le brun glisse finalement sa main droite contre ses joues, où la barbe qu’il avait encore quelques minutes auparavant était plus épaisse. Son corps est courbaturé, mais le Griffith s’en fiche. Il a pris le temps de retrouver une apparence digne de son nom.
Digne de son titre.
C’est la seconde fois qu’il passe par là.
La réhabilitation, l’habitude d’être à nouveau libre.
La seconde fois qu’on le sort de prison.

Et pourtant rien n’est pareil.
Parce que quand il s’est échappé de Launondie, il a tout perdu. Il a perdu sa place au gouvernement. Il a perdu son droit d’aller et venir en homme libre. Il a perdu Cal.
Et maintenant, il a tout gagné.
Il a gagné une couronne. Il a gagné un royaume, un peuple, une armée, des alliés, la paix.
Et l’homme qu’il aime. Peut être.
Peut être, car Adonis n’est pas idiot. Il sait qu’ils ont des choses à se dire, il sait que Cal et lui ont plus de divergences que de points communs. Il sait qu’ils s’en veulent, terriblement, pour des choses qu’ils se sont faites. Et même si Cal est venu pour lui, même si il a contribué à le sortir de là, à le faire roi, même si il l’a embrassé dans la salle du trône, sans se soucier qu’ils n’étaient pas seuls. Même si tout ça, Adonis ne sait pas si il peut s’ouvrir encore, totalement. Il ne sait pas si il peut juste franchir cette porte, prendre sa bouche, et souffler des je t’aime pendant des heures, des jours, lui ouvrir son coeur, le laisser y revenir, le posséder être totalement à lui, comme il l’aimerait tant l’être.
Parce qu’au fond, il y a toujours cette peur. Cette peur innommable, trop grande pour lui, d’a nouveau tout perdre, et surtout de le perdre lui. Il a peur, Adonis. Il aimerait pouvoir penser que Cal l’aime autant que la réciproque est vraie. Il aimerait penser que le blond veut tout oublier, pour l’avoir lui, juste lui.
Et lui aussi aimerait tout oublier, mais il ne le peut pas. Et parce qu’il ne le peut pas, il est persuadé que Cal pense la même chose.

Pourtant il toque contre le battant de cette porte. Même si il est chez lui, il ne s’imposera jamais. Et quand la voix de Cal retentit, pour lui dire d’entrer, Adonis pose sa main sur la poignée, et son front contre le battant en bois. Une seconde seulement, il inspire.
Il le veut, il le veut lui, juste pour ce soir.
Ils discuteront plus tard, mais il n’en peut plus, Adonis. Il a besoin de lui.

Alors il ouvre la porte, et dès que son regard se pose sur le cobalt incandescent, il sourit.
Un vrai sourire.
Un de ceux qu’il donnait aux gens, sans y penser, avant son premier séjour en prison. Un de ces sourires qui avait un petit quelque chose de malicieux, d’espiègle, de naïf. Un sourire qui illumine même son regard doré, qui reflète d’un bonheur qui éclate comme une bulle, à l’extrémité de ses lèvres.

«  Juste alliés, hm ? » Adonis s’approche, il ne veut pas laisser à Cal le temps de répondre. Il attrape sa nuque, de sa main valide, le tire contre lui et vient poser sa bouche sur la sienne. Il colle son corps au sien, l’embrasse tout entier. Le baiser n’est ni doux ni passionné. Il y a un petit quelque chose qu’il n’y a qu’entre eux. Une étincelle particulière, provoquée par ces deux forces qui s’attirent et sont incapables d’éternellement se repousser. Adonis amplifie encore le baiser, le prolonge, alors que ses doigts remontent dans les cheveux dorés de l’homme qui a volé son coeur il a des mois, peut être même des années. Le Griffith laisse ses lèvres, ses dents, et sa langue venir jouer avec celles de Cal. Il l’embrasse pour ces mois de haine. Pour se soigner de ces mois d’éloignement, de tout ce temps perdu, des mots qu’ils se sont lancés à la gueule comme des vases que l’on balance à son mari parce qu’il est infidèle. Et finalement, le baiser s’arrête, après une éternité. Adonis a le souffle court, et sa respiration vient effleurer la bouche de l’autre, alors qu’il garde son front contre le sien.
Incapable de se détacher.
Et il le sent, qu’il va presque craquer.
Il ouvre la bouche pour le dire, et la referme. Il ne peut pas le dire, et pourtant son esprit, son corps, son coeur le hurle.
Je t’aime tellement.
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‹ AGE : trente ans, une nouvelle décennie qui l'attend, qui amène avec elle, il l'espère, des jours moins sombres.
‹ STATUT : l'anneau à son annulaire le lie à alaia, sa reine. ensemble, il espère qu'ils pourront construire le futur qu'ils imaginent pour leur famille.
‹ SANG : on dit que leur sang est bleu, symbole d'une royauté à laquelle lui et sa famille appartiennent. pourtant, ce même sang a coulé bien trop de fois pour qu'il en ignore la vraie couleur : un carmin intense.
‹ POUVOIR : le feu et les éclairs s'entremêlent désormais dans une danse dangereuse, qu'il s'efforce d'apprendre à maîtriser, jour après jour.
‹ METIER : il a été prince héritier, autrefois, puis empereur. désormais, il est roi. roi de flamaerin, roi d'une nation qui refuse de courber l'échine.
‹ ALLEGEANCE : cal, il pense avant tout à son futur, et à celui de sa famille. son allégeance, elle revient aux oshun, à leur dynastie, qu'il souhaite porter loin.
‹ ADIUTOR : naos, à qui il a été lié pendant plus de dix ans. mais naos a perdu la vie dans l'attaque de launondie, et désormais, plus rien ne semble rattacher cal à cette époque révolue.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Jeu 15 Mar - 22:42

L’ambre hante toujours ses pensées, si bien qu’il a l’impression de ne jamais avoir quitté la salle du trône, et le regard brûlant de son ancien amant. Les prunelles si expressives sont ancrées dans sa mémoire avec une précision désarmante. Il n’a rien dit, Adonis, mais ses yeux ont parlé pour lui. Presque une habitude qu’ils ont fini par prendre, de ne rien dire, mais de laisser leurs regards et leurs gestes parler pour eux. Pourtant, cette fois-ci, il aurait aimé pouvoir lui dire certaines choses. Mais il s’est déjà permis bien trop d’écarts devant les quatre nations réunies. Il se voit encore rompre la distance qui les séparait pour poser ses lèvres sur les siennes. Et la sensation est toujours présente, au fond de son cœur, dans son âme. Cette plénitude, cette impression qu’après des mois d’agonie, son cœur battait à nouveau normalement, sans douleur. Un sentiment qu’il espère ne sera jamais terni par la réalisation qui a suivi ensuite. Par la compréhension puis l’acceptation de ce qu’il venait de faire. Se donner en spectacle face à des personnes qu’il ne connaissait pas, et qui n’avaient rien à savoir de la relation qui les unissait. Laisser ses émotions et ses sentiments le guider, là où il avait toujours donné les devants à sa réflexion et sa logique. Il s’est laissé emporter, et ne sait pas vraiment s’il le regrette, désormais. Sûrement pas, en réalité. A quoi bon regretter un geste qui était fait, après tout. Un geste qui avait amené le Griffith jusqu’à la porte de sa chambre, ce soir. Son regard se pose sur la silhouette d’Adonis, sur la silhouette d’un roi. Et il le regarde avec cette intensité qu’il ne se permet pas d’utiliser lorsqu’on les regarde, même après s’être affiché comme il l’a fait un peu plus tôt. Le sourire qui vient fendre les lèvres du brun accélère la cadence de son cœur, alors qu’une chaleur apaisante se diffuse dans sa poitrine, comme si un brasier s’était emparé de son palpitant. Car c’est un vrai sourire, que l’eartanarien lui destine. Un sourire comme il n’en a plus vu depuis bien trop longtemps sur le visage du Griffith. Un sourire qui lui donne l’impression de retrouver l’homme dont il est tombé amoureux, bien avant qu’ils ne se fassent souffrir. Pourtant, Adonis n’est plus le même homme, tout comme Cal. Ils n’ont plus rien de ce noble et de ce prince qui ont commencé à se voir, des années plus tôt. Ils n’ont plus rien de ces deux amants qui se sont bien trop souvent perdus l’un avec l’autre. Ils n’ont plus rien de ces hommes qu’ils ont été, de ces hommes qui ont été piégés par leur propre cœur, et avant tout par celui à qui ils l’avaient confié. Et malgré tout ça, malgré ces vérités qui font mal à entendre, il ne peut s’empêcher de sourire en retour, l’Oshun. Il sourit aussi, alors que la voix du nouveau roi vient taquiner ses oreilles. Il sourit, avant que leurs lèvres ne se touchent à nouveau, avant que leurs corps ne s’épousent à nouveau parfaitement comme ils avaient l’habitude de le faire. L’une des mains de Cal vient se poser naturellement dans le dos de son amant, tandis que l’autre se glisse dans son cou, dans sa nuque, à la naissance de ses cheveux. Dans ce baiser, il n’y a plus de haine, plus de retenue. Il n’y a qu’un soulagement, qu’un besoin partagé de se retrouver, après des mois à se haïr, à se fuir et à se briser. Des mois de souffrance qu’ils ne pourront jamais oublier, qui marqueront à jamais le futur de leur relation. Il en a conscience, le roi, mais il n’y pense pas, pas maintenant, pas ce soir. Il se perd dans ce baiser, alors que sa langue vient retrouver celle du maître, s’adonner à cette valse lente et lascive dont ils ont le secret. Finalement, comme s’ils s’étaient mis d’accord, ils s’éloignent quelque peu, reprenant chacun leur souffle. Mais ils ne brisent pas le contact physique, car ils en ont trop besoin. Il le sent, Cal, qu’il ne peut pas être loin de cet homme, qu’il a besoin de sa proximité pour se sentir complet. Sa main caresse doucement sa nuque, distraitement, un geste auquel il n’a même pas besoin de réfléchir, qui semble étrangement naturel. Il sent qu’Adonis lutte pour lui dire quelque chose, alors que sa bouche s’ouvre et se referme avec hésitation. L’Oshun le devance, dépose à nouveau un baiser sur ses lèvres, plus une caresse qu’autre chose, alors qu’il effleure les lippes du roi des siennes. « Peut-être un peu plus que juste alliés. » Un peu. Peut-être. Des mots qui ne semblent pas avoir leur place dans la phrase prononcée par Cal. Car c’est un euphémisme, de dire qu’ils sont un peu plus que des alliés. Ils sont bien plus que ça, et l’ont toujours été. Il n’est peut-être prêt à l’accepter que maintenant, mais il l’a toujours su, au fond. C’est pour ça qu’il a eu tant de mal à le voir, jour après jour, puis à le laisser partir, à un moment où il ne savait plus ce qui était le plus douloureux, sa présence, ou son absence. Il finit par s’écarter quelque peu, Cal, et pourtant, il y a toujours une main qui garde ce contact. Son regard glisse jusqu’au bras blessé d’Adonis, jusqu’au bandage qui se devine sous sa chemise. « Tu as eu de la chance. » L’inquiétude transparait toujours dans le ton de sa voix. Il n’a pas vu la plaie, mais il sait que le coup aurait pu être fatal, à quelques centimètres près. Il sait que celle qui a cherché à le viser n’est pas une amatrice, mais une femme entraînée pour tuer, et qui n’avait plus rien à perdre, à cet instant précis. Il sait qu’il la déteste, peut-être pas autant que l’homme qui lui fait face, mais tout de même. Il n’ose pas imaginer l’autre issue, celle qui aurait pu arriver si Adonis n’avait pas réussi à éviter ce coup. Il ne souhaite pas l’imaginer. Car Adonis est vivant, qu’il se trouve face à lui, et que pour ce soir, ils ont choisi d’oublier le mal qu’ils se sont fait, de remettre à demain les discussions qu’ils devront avoir. Car ce soir, ils ont gagné, pas seulement la paix, mais aussi l’amour.
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‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
‹ POUVOIR : Quatre semaines douloureuses ont transformées la vie d'Adonis à tout jamais. Le fier Eartanarien a perdu sa belle légitimité à cause d'inconnus. La colère qui brûle dans ses veines transforme sa terre adorée en une lave brûlante.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Jeu 15 Mar - 23:29

Le sourire de l’Oshun est solaire. Il illumine son visage, et illumine son coeur, et illumine la pièce. Il l’éblouit totalement, alors il vient s’emparer de ce sourire, plaquant le sien contre les lippes étirées de son amant. Parce qu’il est son amant, peut être plus, sans doute plus. Il est bien plus, oui. Il est son tout, il est son univers, son paradis, et son enfer. Et alors qu’il vient l’embrasser, ce dieu vivant, il sent ses mains se placer contre lui, et Adonis se sent encore mieux, ainsi. Une main dans sa nuque, qui le retient, et une main dans son dos, qui le garde là. L’Eartanarien colle un peu plus son corps contre celui du roi des flammes, et puis, ils détachent leurs lèvres.

Mais ils sont incapables de s’éloigner vraiment, parce que ça fait des semaines, des mois qu’ils attendent ça. Adonis se souvient soudainement, avec perfection, du regard qu’ils ont échangés il y a des mois, alors qu’ils venaient de passer un moment intime ensemble, dans ses anciens appartements, contre une table en verre. Ils n’avaient pas fait l’amour, cette nuit-là. C’était beaucoup plus bestial que ça, c’était de la pure dominance, animée par la haine qu’ils ressentaient alors l’un envers l’autre. Et pourtant, il y avait eu ce regard. Aussi intense que celui échangé dans la salle du trône. Les prunelles trop expressives du Griffith avaient trouvé un refuge réconfortant dans celles, envoutantes, de l’Oshun. Et aujourd’hui c’est pareil, et Adonis lutte pour ne pas craquer, pour ne pas lui dire à quel point il l’aime, alors que Cal le garde près de lui, et que ses doigts caressent sa nuque.

Il a envie de lui dire, à quel point ce simple geste est en train d’apaiser son coeur. A quel point il le rend fou. Fou de lui. A quel point les simples caresses, les regards appuyés et puis surtout ses lèvres, qui viennent presque le rassurer, doucement, le rendent amoureux. Mais justement, les lèvres de Cal, contre les siennes, sont comme une invitation à se taire. Ni l’un ni l’autre n’est prêt pour cette discussion. Pas ce soir, et Adonis se sent plus heureux encore de réaliser que Cal ne le veut pas non plus. Le brun sourit à nouveau, un sourire moins éclatant, mais toujours sincère. Un sourire qui devient amusé, quand Cal lui répond. Et c’est son regard qui pétille une nouvelle fois, l’ambre posée avec joie contre le cobalt.

Une des mains de Cal retombe, et son regard suit le mouvement, et se pose sur son épaule. Le sourire d’Adonis fane, comme les pétales d’une rose que l’on à arraché à son buisson. Le brun laisse ses doigts glisse le long de la nuque de Cal, contre sa gorge, et s’arrêter sur son torse. A l’endroit de son coeur, bien qu’il ne le fasse absolument pas exprès. Sa main à trouvé sa place, sans que ce soit conscient pour l’Eartanarien. « J’imagine. » Souffle Adonis. « Silke aura moins de chance. » C’est une promesse. Le roi sera intraitable. Juge et, Eartanera l’exige depuis des siècles, bourreau si il le doit vraiment. Un roi doit offrir la mort d’un autre noble de sa propre épée, et même si Adonis n’a tué qu’un homme dans sa vie - sans même le vouloir - il est prêt à changer la donne. « Mais ne parlons pas de ça pour le moment. » Il sourit à nouveau, et s’approche encore pour glisser ses doigts contre la chevelure dorée de son amant. « J’ai appris une grande nouvelle. » Son regard est rempli d’un bonheur sincère, et Adonis ne peut plus se retenir. « Izolda est enceinte. De jumeaux! » Il est si heureux, Adonis. Il deviendra roi, demain. Cal est contre lui, il peut l’embrasser si il le veut. Eartanera est à lui. La guerre est finie. Il va être père, et aura deux héritiers.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Dim 18 Mar - 22:42

C'est naturel, avec Adonis. Ça l'a toujours été, aussi étrange cela puisse paraître. Lorsque Cal fait face à cet homme, lorsqu'il lui sourit et échange des mots taquins avec lui, ça semble normal, ça semble juste. Car il connait le Griffith par cœur, qu'il est à la fois celui qui détient son cœur, son amant le plus sulfureux, son ami, et probablement la personne qui le connaît le mieux. Il se demande alors comment il a été capable de le haïr avec autant de force pendant ces derniers mois, comment il a pu trouver le courage de le fuir et de résister à cette ambre brûlante qui s'est pourtant heurtée à de nombreuses reprises à ses prunelles sombres. Il ne sait pas comment il a pu faire, car désormais, il lui est impossible d'imaginer une autre issue à leur relation. Pourtant, il sait que rien n'est réglé entre eux, que s'ils ont commencé à ouvrir une partie de leur cœur, ils se sont empressés de la refermer aussitôt, ne laissant que quelques phrases emplies de sincérité leur échapper. Il sait, Cal, qu'il y a encore bien des mots qu'il a besoin que son amant entende, bien des paroles qu'il a besoin de partager pour libérer son cœur et son âme. Mais pas pour l'instant. Pour l'instant, il a besoin de retrouver l'homme qu'il aime, d'oublier les derniers mois, les dernières semaines, les dernières heures. Cependant, il ne peut s'empêcher de mentionner cette blessure, et il sent qu'il ravive chez le brun une image douloureuse. Un changement radical d'ambiance, alors que le sourire d'Adonis meurt sur ses lèvres. A la mention de celle qui a infligé ça au futur roi, Cal se contente de hocher la tête, approuvant les paroles de son amant. Il sait quelle est la sentence qui attend ceux qui essayent d'attenter à la vie d'un membre de la royauté. C'est la mort, qui va venir cueillir Silke, et l'Oshun ne pourrait pas éprouver moins de compassion pour la blonde. D'une simple phrase, Adonis balaye le sujet de conversation, retrouvant ce sourire qui semble ne plus vouloir quitter ses lèvres désormais. Il peut le comprendre, l'Oshun, même si son bonheur à lui est entaché d'une ombre dont il tente pourtant de faire abstraction. Il n'est pas aussi rayonnant que le brun, bien que le sourire qui habille ses lippes soit bien plus sincère qu'il ne l'a été depuis des mois. Bien sûr, il est heureux d'avoir remporté cette bataille, heureux de retrouver les bras de cet homme dont l'absence le tuait à petit feu, mais il existe toujours ce mais. Cette partie de lui-même qu'il essaye de faire taire par tous les moyens mais qui lui susurre à l'oreille que c'est son héritage, et que cette victoire ne représente rien par rapport à la défaite qui a été la sienne lorsqu'il a choisi de dissoudre l'Empire. Cette voix, elle est plus facile à ignorer lorsque le Griffith est présent, lorsqu'il le regarde avec ce regard empli d'émotions et de sentiments, lorsqu'il lui sourit de ce sourire qui le ramène des mois en arrière, à une époque bien plus simple. Il en oublie presque tout, Cal, et ne veut qu'une chose, embrasser Adonis à en perdre le souffle, sentir son corps contre le sien, s'enivrer de cet amour qui étouffait son cœur depuis trop longtemps alors qu'il tentait désespérément de le faire taire. Et pour ce soir, il peut se satisfaire de ça, l'Oshun, et se laisser aller au bonheur sans aucuns états d'âme. Du moins, il pense pouvoir le faire, jusqu'à ce qu'Adonis lui annonce la grande nouvelle. Izolda est enceinte. Il n'est pas capable de dire pourquoi, mais ça lui fait l'effet d'un coup de poignard en pleine poitrine. Ça lui tord le cœur, lui retourne l'estomac. Et il se déteste pour ça, l'ancien Empereur, car il devrait être heureux pour son amant, pour son amie, mais il ne réussit pas à l'être. Égoïstement, il n'y arrive pas. Le sourire qui étirait ses lèvres s'estompe un instant, juste une seconde, le temps de laisser passer la surprise de cette annonce et de prendre sur lui, d'enfiler ce masque, de refouler ses émotions au plus profond de son âme. « Félicitations à vous deux. » Il essaye de donner à sa voix un timbre enjoué, et si la mascarade aurait pu tromper n'importe qui, il sait qu'elle ne trompera pas Adonis. Car il le connait trop bien. Mais cette annonce éveille en Cal une sensation étrange, des émotions partagées. Il sait que c'est une bonne chose, et même si une pointe de jalousie se fait ressentir à l'égard de cette relation qui lie les deux futurs monarques de la nation de la terre, il est capable de la faire taire sans grande difficulté. Ça n'est pas ça, le cœur du problème. Cette nouvelle lui fait réaliser qu'il ne sera jamais rien de plus que cet autre. Cet homme qui n'aura jamais vraiment sa place dans la vie du Griffith. Cet homme qui ne pourra jamais rien construire aux côtés de celui qu'il aime. Car les grands moments de leurs vies, ils ne les vivront pas ensemble. Simple spectateur, tout comme Adonis le sera un jour. Et ça lui crève le cœur, d'admettre cette vérité à laquelle il n'a pourtant jamais pensé. Pourtant il s'efforce de prendre sur lui, car il ne veut pas gâcher ce moment. « Vous serez de bien meilleurs parents que l'ont été les votre, j'en suis persuadé. Vos enfants auront de la chance. » Il le pense. Il sait qu'Adonis ne refera pas les même erreurs que son père. Il sait qu'il sera un bon père, contrairement à lui, qui marche finalement dans les pas de sa génitrice. Il a toujours voulu s'éloigner de l'image de la dragonne, mais comme Saeko lui a si bien souligné, il a fait exactement les même choix qu'elle, a rejeté son enfant avant même qu'elle n'ait vu le jour. C'est sûrement ça aussi, qui fait mal dans cette annonce. Car Cal aurait dû être père, bientôt, et que même si sa fille verra le jour d'ici quelques semaines, il ne pourra jamais prétendre à ce titre. Pourtant, il en meurt d'envie, de devenir père. Il meurt d'envie de montrer qu'il n'a rien de cette mère qu'il a toujours détesté. Pour se rassurer, certainement. L'Oshun s'efforce de conserver son sourire, alors qu'il s'apprête à son tour à annoncer une nouvelle à Adonis. « Moi aussi, j'ai quelque chose à te dire. » Son regard détaille le visage de son amant, s'imprégnant de ses traits qu'il n'a plus vu depuis bien trop longtemps à son goût. « Tu as probablement dû voir Alaia à mes côtés, aujourd'hui. Elle m'a accompagné jusqu'ici et a été d'un grand soutien pendant les dernières semaines. » Pendant ces semaines où Adonis était enfermé, pendant ces semaines où il avait peur de perdre pied, submergé par l'inquiétude et les mauvais rêves. « Nous sommes fiancés. Le mariage aura lieu d'ici peu. J'espère que vous viendrez, Izolda et toi. » C'est certainement égoïste de sa part, mais Cal a besoin d'Adonis à ses côtés.
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‹ POUVOIR : Quatre semaines douloureuses ont transformées la vie d'Adonis à tout jamais. Le fier Eartanarien a perdu sa belle légitimité à cause d'inconnus. La colère qui brûle dans ses veines transforme sa terre adorée en une lave brûlante.
‹ METIER : Il y est arrivé, le but ultime est atteint avant même sa trentième année. Roi d'Eartanera, Adonis assoit son pouvoir sur la nation qu'il aime tant.
‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il a enfin obtenu. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper. Il a également tout récemment fondé un mouvement activiste pour le bien des mutants à travers tout Aksana, avec Rayna Belikov et Rita Kimora.
‹ ADIUTOR : Aléa Dochain, l'ombre protectrice, capable de tout pour lui. Elle est sa main armée, elle est son réconfort. C'est elle son bras-droit, désormais.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Dim 18 Mar - 23:24

Même si Cal continue de lui sourire, il y a un petit quelque chose de faux, dans son expression. Ou plutôt dans son regard. Le cobalt si expressif n’est pas en accord avec le mouvement de ses lippes, et Adonis ne peut pas ne pas le voir. Pas alors qu’il connait Cal mieux que personne, et qu’il sait si bien lire en lui. L’homme laisse ses doigts caresser un peu ses mèches dorées, alors que sa main se trouve toujours contre le crâne du roi des flammes. « Merci. », qu’il dit simplement, Adonis. Il hoche la tête quand Cal affirme qu’ils seront de meilleurs parents que les leurs. Quelque part, Adonis a des doutes. Il sait qu’Izolda sera une mère parfaite, mais il a peur de répéter les erreurs de son père. Il a peur d’être trop exigeant, de déformer ses héritiers, d’essayer de les modeler comme les eartanariens le font si facilement avec leur élément, qu’il soit terre, métal, sable ou lave. Le brun s’approche un peu, ses doigts opérant des va-et-vient contre le crâne de son amant. « J’espère. », souffle-t-il. Il a envie de dire quelque chose, Adonis. De comprendre ce qui ne va pas, pour Cal. Pourquoi n’est-il pas heureux, comme lui? Egoistement, le brun a oublié que l’enfant de Cal doit bientôt naître. Il a même oublié l’existence de cet enfant, car Adonis n’a jamais su qu’il avait été conçu avant son emprisonnement. Il a toujours pensé que la belle Saeko avait réussi à s’emparer de Cal alors que lui lui avait soufflé ses sentiments au creux d’un baiser, et en avait subit comme contre coup un séjour en prison. Alors non, il n’arrivait pas à comprendre, l’Eartanarien. Parce qu’il occultait tout ce qui pouvait être une ombre sur le tableau parfait que les alliés lui avaient offert.

Mais il allait vite comprendre, Adonis.
Cal plante ses iris dans les siennes, le faux sourire toujours plaqué sur ses lèvres. Mais cette fois, son regard a lui aussi un peu changé. Adonis fronce légèrement les sourcils, quand il lui dit qu’il a lui aussi une nouvelle à lui annoncer. Les doigts qui caressent les mèches dorées s’arrêtent, et tombent contre la nuque du roi.
Celui-ci lui parler d’Alaia. Alaia Khodja, une de ses amies proches. Une femme avec qui il échange des lettres, bien que personne ne pourrait un jour savoir que c’est lui qui les signe, et qu’elle est la destinataire, car leurs deux esprits manipulateurs ont échafaudés un langage rien qu’à eux. Et c’est vrai qu’il l’a vue, et qu’il n’avait pas bien compris sa présence. Ainée d’une lignée noble de Flamaerin, certes, mais ça ne justifiait pas sa présence.
Finalement, Cal continue, et le glas tombe. Il pose la sentence, et le coeur du Griffith rate un battement. Il lâche la nuque de Cal, la main tombe, glisse contre son torse, et rejoint le flanc du futur roi, qui a le regard vide pour un instant.

Voilà. Il comprend, Adonis. Il comprend ce que Cal a ressenti, quand il lui a annoncé qu’il serait père.
Ils ne pourront jamais être ensemble, absolument jamais. Pas comme Adonis le voudrait. Ils ne seront jamais l’un à l’autre, pas exclusivement. Adonis glisse ses doigts contre ses paupières closes, et finalement, il décide qu’il ne veut pas penser à ça aujourd’hui. Cal n’a pas le choix, il est roi, il doit se marier. Comme Adonis a du le faire lui-même. Ils doivent se marier, ils doivent avoir des héritiers. Ils ne peuvent pas épouser l’autre, parce que le destin le leur a refusé à la naissance, quand ils sont nés hommes, tous les deux.
Alors le brun retourne contre son amant, il se hisse sur la pointe des pieds, et vient trouver ses lèvres. Sa main valide s’accroche à sa chemise, plus fort alors que le baiser s’intensifie.
« Je viendrai. » Qu’il souffle contre les lèvres humides de son amant.
« Je viendrai… » Il hésite. Il n’a pas parlé de ça avec Izolda, mais quelque part, il ne pense pas que son épouse lui en voudra. « Si tu acceptes d’être parrain d’un de mes enfants. » L’ambre plonge dans le cobalt. Sa demande est osée, mais venant d’Adonis, pas vraiment surprenante. Le brun aime ce roi, il l’aime beaucoup trop et même si ils ont milles et un désaccords et différends, il veut offrir à Cal un peu de responsabilité sur l’un de ses enfants. Il veut l’impliquer, d’une manière ou d’une autre. Il en a besoin.
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‹ AGE : trente ans, une nouvelle décennie qui l'attend, qui amène avec elle, il l'espère, des jours moins sombres.
‹ STATUT : l'anneau à son annulaire le lie à alaia, sa reine. ensemble, il espère qu'ils pourront construire le futur qu'ils imaginent pour leur famille.
‹ SANG : on dit que leur sang est bleu, symbole d'une royauté à laquelle lui et sa famille appartiennent. pourtant, ce même sang a coulé bien trop de fois pour qu'il en ignore la vraie couleur : un carmin intense.
‹ POUVOIR : le feu et les éclairs s'entremêlent désormais dans une danse dangereuse, qu'il s'efforce d'apprendre à maîtriser, jour après jour.
‹ METIER : il a été prince héritier, autrefois, puis empereur. désormais, il est roi. roi de flamaerin, roi d'une nation qui refuse de courber l'échine.
‹ ALLEGEANCE : cal, il pense avant tout à son futur, et à celui de sa famille. son allégeance, elle revient aux oshun, à leur dynastie, qu'il souhaite porter loin.
‹ ADIUTOR : naos, à qui il a été lié pendant plus de dix ans. mais naos a perdu la vie dans l'attaque de launondie, et désormais, plus rien ne semble rattacher cal à cette époque révolue.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Lun 19 Mar - 19:00

La main du Griffith qui était perdue dans ses cheveux glisse contre la nuque de Cal, puis sur son torse, pour finir par le quitter, rejoignant le flanc du futur roi. La chute se reflète dans les prunelles absentes d'Adonis, alors que les mots de l'ancien empereur font échos dans la pièce. L'Oshun l'observe, et il ne sait que trop bien ce que son amant peut ressentir. Car son cœur est aussi en miettes, et que le bonheur ne semble être qu'éphémère, pour eux. Même si son palpitant semblait au bord de l'implosion il y a quelques minutes à peine, sous l'effet de retrouvailles tant attendues, il le sent se serrer dans sa poitrine désormais, se tordre sous le poids de ces vérités qui les ont frappé avec violence tous les deux. Il aurait probablement pu choisir un autre moment, pour lui annoncer son mariage à Alaia, choisir de l'épargner un instant de plus, au lieu de le précipiter dans les méandres d'une peine qui est aussi la sienne. D'une certaine façon, c'est probablement pour ça, qu'il lui a dit maintenant et pas plus tard. Car il a besoin de partager cette souffrance, besoin de ne pas être le seul détenteur d'une fatalité qu'ils ne peuvent éviter. Il aurait préféré pouvoir éviter d'entacher ce moment, il aurait préféré pouvoir se concentrer uniquement sur la joie que la présence d'Adonis à ses côtés lui inspirait, mais il ne le peut pas. Car peu importe ce qu'ils font, peu importe ce qu'ils disent, la réalité semble toujours les rattraper, tôt ou tard. Et la réalité n'a rien de plaisant. Les prunelles si expressives du roi de Flamaerin détaillent le visage du brun, alors que le silence qui s'est installé entre eux pèse sur ses épaules. Il n'essaye même pas de faire semblant, Adonis. Il ne cherche pas à cacher le désarroi qui s'est emparé de lui. Puis, finalement, il revient à nouveau vers lui, vient chercher ses lèvres. Cal ferme les yeux alors qu'il répond à ce baiser, cherche à oublier les paroles qui ont été échangées il y a quelques secondes. Son bras vient entourer la taille de son amant, alors qu'il l'attire à lui, négligeant un instant l'épaule blessée du maître, alors qu'il le serre avec un peu plus de force que nécessaire. Mais il en a besoin, ce soir. Besoin de se dire que le Griffith est bien là, à ses côtés. Besoin de se dire que, pour une nuit, juste une seule, il est à lui, et à personne d'autre. Oublier que dès demain, dès les premières lueurs de l'aube, il devra le partager avec une femme, avec une famille, avec un peuple. Se convaincre qu'il ne s'agit que d'eux deux, avant d'être une fois de plus rattrapés par leurs responsabilités demain matin. Leurs lèvres se quittent à peine, suffisamment pour que le futur roi souffle quelques mots contre ses lippes. Une promesse qu'il respectera, Cal n'a aucun doute là-dessus. Et de savoir qu'Adonis sera bien présent à son mariage l'apaise, d'une certaine façon. Mais l'eartanarien ne s'arrête pas là. Il poursuit, hésite un instant, un court instant, qui suffit à attiser la curiosité de l'ancien empereur. Puis il se jette à l'eau, et la demande surprend l'Oshun, le prend de court. Il ne s'était pas attendu à ça. Il se doute qu'Adonis lui-même n'a pas prémédité cet acte, il le sent dans la spontanéité de sa voix, dans l'hésitation qu'il a ressenti avant de prononcer ses mots. Les iris sombres s'accrochent à l'ambre, cherchent à savoir s'il le veut vraiment, ou si c'est une décision prise sur un coup de tête. Il sent son cœur battre un peu plus fort, un peu plus vite, alors qu'il commence à réaliser l'impact de ses paroles. C'est une place bien spéciale qu'il lui offre, comme une promesse que Cal ne sera jamais un inconnu, ni pour lui, ni pour ses enfants. Un aveu que leur relation est bien plus importante qu'ils ne l'auraient jamais pensé. Et il a beau détailler le regard mordoré, il n'y voit aucune trace de doute. Rien que de l'amour. A son tour, il pose ses lèvres contre celles d'Adonis, échange avec lui un baiser tendre, qui n'a rien à voir avec leurs étreintes sulfureuses et passionnelles. « Si tu es sûr de vouloir de moi comme parrain de l'un de tes enfants, bien sûr que j'accepte. » Il ne sait pas vraiment pourquoi, mais cette proposition le touche plus qui ne veut l'admettre. Sûrement car c'est plus que ça, plus qu'un simple rôle qu'on lui demande d'endosser. Car c'est une preuve d'amour, et de confiance, malgré tout ce qui a pu se passer entre eux. L'Oshun dépose un nouveau baiser sur les lèvres de son amant. Sa main libre vient encadrer le visage du brun, son pouce glissant presque contre les lippes du futur roi alors qu'il interrompt le baiser. « Reste dormir avec moi ce soir. » Ils n'ont dormi qu'une seule fois ensemble, durant toutes ces années où ils se sont fréquentés. Mais contrairement à la première fois, cette fois-ci, Cal ne souhaite pas que ça soit un accident. Il lui demande, car il a envie de passer la nuit avec lui, de simplement s'endormir avec le corps de son amant contre le sien, et de se réveiller de la même manière.
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‹ AGE : Il a eu 26 ans le 23 septembre dernier. On a tendance à lui donner plus, à penser que l'homme qui a déjà vécu autant a plus d'années au compteur mais Adonis est pourtant toujours jeune. Il comble l'inexpérience par l'ambition et le culot.
‹ STATUT : Marié à une femme qu’il aime, certes, mais son coeur se consume d'un amour interdit pour l'empereur tombé.Izolda est sa meilleure alliée, mais elle n’est pas lui. Après avoir passé des mois à tenter de l’oublier, Adonis se livre enfin à ses sentiments. Tout entier, sans barrière, sans retenue, quitte à finir avec le coeur en tas de cendres.
‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Lun 19 Mar - 20:58

Cal l’enlace avec un peu trop de force. La douleur dans son épaule se réveille, doucement, mais est vite chassée par la puissance du cachet que son médecin lui a donné, et qu’il a pris avant de venir retrouver Cal. Le brun profite de l’étreinte, gardant une main accrochée à la chemise du roi flamaerien, tandis que l’autre se pose contre la hanche du blond, puisqu’il ne peut pas lever le bras.

Et alors qu’Adonis lui promet de venir, il fini par énoncer une condition. Une condition dictée par ses sentiments, une décision qui est totalement impulsive, mais qu’il ne pense pas regretter un jour. Si ils ont des choses à se dire, Adonis espère aussi que leur passé tumultueux est derrière eux, et qu’ils trouveront le moyen de s’entendre. Qu’ils trouveront le moyen d’être ensemble, même si ils ne peuvent pas vraiment l’être. Il aura fallu deux séjours en prison à Adonis pour comprendre qu’il ne veut plus perdre de temps, surtout pas avec Cal. Il ne veut plus se disputer, il veut simplement le sentir contre lui, comme maintenant. Avoir son regard bleuté plongé dans le sien, comme à cet instant. Adonis retient presque son souffle, mais Cal vient apposer ses lèvres contre les siennes. Et l’ambre disparait, il ferme les paupières, et goûte à ce baiser avec douceur et désire. Il répond, aussi tendrement que Cal l’embrasse, et quand le baiser se termine, Adonis ouvre les yeux presque avec lenteur. Adonis sourit, mais n’a pas le temps de répondre.

Un baiser, encore. Le brun soupire d’aise, dans la bouche de l’autre, et se hisse encore un peu sur la pointe des pieds, pour approfondir leur contact. Cal pose sa main sur sa joue, et quand le baiser se termine, son pouce glisse contre sa lèvre inférieure, ce qui provoque un léger frisson contre l’échine de l’Eartanarien. Mais plus encore, c’est la demande de Cal qui provoque une véritable déferlante de sentiments au sein du brun. Celui-ci sent son corps trembler légèrement, sous l’intensité de la tempête qui se joue en lui. Il s’accroche avec un peu plus de fermeté, avant de lâcher cette chemise et de poser sa main à plat contre le torse de son amant. L’homme dévisage celui en face de lui. Il aimerait juste l’embrasser toute la nuit, et sentir ses mains contre lui, encore et encore, comme maintenant.

« D’accord. » Fait-il, sans vraiment réfléchir, tellement ça lui semble évident que c’est ce qu’il veut. Quelque part, au fond, vraiment loin, il y a cet instinct de conservation qui lui crie de s’éloigner, qui lui hurler de sortir, d’arrêter ses bêtises et de ne pas placer sa confiance entre les bras du blond. Mais cet instinct est largement couvert par les vagues de sentiments que fait pulser son coeur à travers tout son coeur. Elles s’écrasent en lui et font s’écrouler toutes les digues, toutes les résistances qu’il a mit des semaines et des mois à lever, contre Cal. Un baiser, un peu de tendresse, et il est à nouveau cet Adonis là. Le faible, celui qui aime beaucoup trop pour son propre bien.

Mais il veut y croire, Adonis. Pour ce soir, il a le droit d’y croire. Il mérite d’avoir cette nuit, ils le méritent tous les deux. Il a besoin d’une nuit entre les bras de cet homme, pour oublier les cauchemars des prisons eartanariennes. Car si celles de Launondie étaient infâmes et horribles, celles de son propre palais étaient pire, car hantées par Nehina K’han. Cette tortionnaire qui lui a arraché des cris, et des larmes, bien contre son gré. Le brun a le réflexe, à cette pensée, d’aller chercher du réconfort chez Cal. Il force le passage, glisse sa joue contre son épaule, et son visage dans son cou, et son bras autour de lui. Il le sert, et l’enlace, tout simplement. « Merci d’être venu, avec ton armée. » Mais surtout d’être venu toi, a-t-il envie de lui dire. Il s'éloigne, finalement, et pose à nouveau son regard ambré sur lui. Et parce qu'il est épuisé, Adonis, il recule vers l'imposant lui, tirant son blond par la chemise, pour l'inciter à le suivre. Un léger sourire qui manque d'assurance est peint sur ses lèvres. Il ne veut pas montrer que la prison a posé sa marque sur lui, et pourtant elle l'a fait, avec plus de violence cette fois que la première.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Mer 21 Mar - 19:55

La demande est formulée avec sincérité, naturellement. Il ne réfléchit pas avant que les mots ne quittent ses lèvres. Il n'a pas besoin d'y réfléchir, Cal, car il sait ce qu'il veut. Il sait qu'il le veut à ses côtés, pour cette nuit. Pouvoir le serrer contre lui, déposer des baisers et des caresses à même sa peau. Pouvoir partager ce moment avec Adonis, se retrouver, tout simplement. Et qu'importe ce qu'on pourrait dire le lendemain, qu'importe que leurs noms soient sur toutes les lèvres, il a déjà donné matière à parler à tous les curieux du Royaume, alors peu importe. Et il sait que le Griffith est d'accord avec lui lorsqu'il acquiesce à ses paroles. La demande le surprend probablement, mais l'Oshun est épuisé de chercher à cacher les sentiments qu'il peut ressentir. Et même s'il n'est pas capable de les expliciter à voix haute, et même s'il sait qu'il sera un jour obligé de le faire, en attendant, ses gestes parlent pour lui. Ils suffisent, pour le moment. Adonis vient se réfugier un peu plus dans leur étreinte, et Cal l'enveloppe de ses bras, de cette façon protectrice et possessive qu'il n'a presque jamais utilisée avec son amant. Mais il en a besoin, ce soir. Besoin de s'assurer que le brun est bien en sécurité, à ses côtés. Besoin de le rassurer et de se rassurer lui-même, aussi. Un instant qui ne dure que quelques secondes, qui semble presque trop court, en réalité. Adonis finit par reprendre la parole, avant de s'éloigner quelque peu. Leurs regards se croisent à nouveau. « Ne me remercie pas. » Il n'a pas besoin de le faire. Car c'était normal, plus que ça même, c'était une évidence. Il aime se dire qu'il ne l'a pas fait que pour lui, et c'est vrai, bien sûr. En finir avec Thomas aurait été une motivation plus que suffisante, mais c'est bien Adonis qui a hanté ses pensées durant les dernières semaines. C'est bien à lui qu'il a pensé, lorsqu'il était sous la tente des dirigeants, loin du champ de bataille, alors que leur avenir se jouait. Et même s'il ne l'admettra jamais, Cal, la mort du tyran ne le satisfera jamais autant que la simple idée d'avoir pu retrouver Adonis, enfin. Le Griffith l'entraîne finalement jusqu'au lit, le tirant par sa chemise. Il se laisse faire, le roi de Flamaerin, alors qu'un léger sourire étire ses lèvres. Il n'a plus autant souri depuis bien longtemps, surtout pas avec autant de sincérité. Mais il n'a pas besoin de se forcer, avec le brun. L'Oshun se laisse tomber sur le lit, et attire Adonis contre lui, sur lui, avec douceur, se rappelant désormais de la présence de cette blessure. Il s'empare à nouveau de ses lèvres pour un baiser un peu plus passionné que ceux qu'ils ont échangé quelques minutes plus tôt. Sa main se perd à nouveau à l'arrière de son crâne, contre ses mèches sombres. Lorsqu'il abandonne les lèvres du futur roi, ce n'est que pour déposer des baisers contre sa mâchoire, dans son cou, contre sa gorge. Des baisers qui laissent derrière eux un sillage brûlant. Il n'essaye pas d'attiser le désir chez son amant ce soir, ses gestes ne sont pas ardents, ils sont doux, affectueux. Ce soir, il n'a pas d'arrières pensées, alors que ses lippes viennent caresser l'épiderme de son épaule intacte. C'est de l'amour pur, un déversement de sentiments qu'il ne peut plus garder en lui, et qui se traduisent à travers ses actes. Il n'a jamais vraiment été doué pour parler, Cal. Il a toujours été bon orateur, pourtant, lorsqu'il s'agit de partager ses émotions, tout est différent. La faute à ces blessures anciennes, gravées en lui, à cette éducation qui l'a poussé à devenir ainsi, à emprisonner son palpitant dans un bloc de glace que personne ne saurait percer. Personne, sauf Adonis. Et la glace commence à fondre, de plus en plus. Mais les mots butent toujours contre ses lèvres, refusent de passer la barrière que ses lippes représentent. Pourtant, il ne doute plus de ses sentiments, désormais. Il sait qu'il l'aime, plus qu'il n'a jamais aimé quiconque. Il l'aime de cet amour qu'il n'a jamais destiné à un autre, qui lui est entièrement dédié. Il l'aime de cet amour passionnel, mais aussi destructeur. Il l'aime trop, beaucoup trop pour que ça soit sain, pour que ça puisse seulement fonctionner correctement entre eux. Mais il ne peut pas l'aimer autrement, Cal, il en est incapable. Il ne peut pas être dans la demi-mesure. Il ne peut qu'allumer un feu sur lequel il n'a aucun contrôle, et le voir tout ravager sur son passage. il est incapable d'uniquement se satisfaire des braises. Et peu importe si à la fin, il ne reste que des cendres de lui, d'eux. Car ça en valait le coup.
Sa main finit par descendre doucement le long de la nuque, du dos, puis vient se réfugier sur le torse du brun. De cette seule et même main, il tente d'ouvrir les boutons de sa chemise, pour le débarrasser du vêtement.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Mer 21 Mar - 21:29

Pendant des mois, Adonis s’est persuadé que Cal ne l'aimait pas. Il avait toutes les preuves pour appuyer sa théorie, même si, quelques fois, Cal avait des comportements qui le laissaient perplexe. La fois où il a glissé ses doigts sur sa joue crasseuse, et sur ses lèvres, dans les cachots de Launondie. Les regards qu’il lui a lancé. Le fait qu’il embrasse son épaule, alors qu’ils venaient de coucher ensemble contre une table de ses anciens appartements. Le fait qu’il le laisse s’en fuir, qu’il n’essaie pas vraiment de le tuer, qu’il ait voulu le faire libérer, en cachette.

Et même si il ne dit rien, Adonis, ses yeux parlent pour lui. Les mots déjà chuchotés contre ses lèvres, des mois auparavant, se reflètent dans ses prunelles dorées. Il n’y a qu’une seule ombre à son tableau parfait, une seule ombre que seul Cal parvient à lui faire oublier. Il ne pense plus vraiment à la disparition d’Aléa. Une partie de son être y est toujours accroché, ce qui empêche peut être à son coeur d’exploser de joie. Peut être que c’est ça qui le retient un peu dans la réalité, qui l’empêche d’être fou et de simplement lui répéter qu’il l’aime, qui l’empêche d’avoir des espoirs irréalistes, impensables. Et maintenant, Cal lui demande de dormir avec lui, l’enlace dans l’étreinte protectrice et rassurante de ses bras, et puis, quand il le rejoint sur le lit, l’attire contre lui, sur lui, forçant Adonis à passer une jambe de l'autre côté des siennes, pour s'installer sur ses genoux, et vient lui prendre sa bouche.

Il l’aime. Adonis n’arrive pas à empêcher cette pensée de traverser son esprit. A la manière dont Cal l’embrasse, en glissant sa main dans ses cheveux, en mettant de la passion, mais aussi de la douceur dans le mouvement de leurs lippes. Adonis a les yeux clos, et les sens en éveil. Il glisse son bras valide autour de son cou, et lui rend son baiser avec tant d’amour et de bonheur qu’il ne peut pas empêcher ses lèvres de s’étirer en un sourire, même à travers ce baiser. Il lève le menton, quand Cal dévie de sa bouche, pour poser ses baisers contre sa peau. Adonis se mord la lèvre, pour retenir une exclamation de pure joie de s’échapper sous la forme d’un léger rire, mais il pouffe tout de même, ne sachant se retenir, et quand Cal arrive aux limites imposées par le tissu de sa chemise, il se redresse un peu, et tente de bouger l’autre bras, ce qui le fait grimacer, et efface son sourire. Mais celui-ci revient, parce qu’il est plus heureux qu’il n’a eu mal, et il abandonne l’idée de venir glisser ses doigts contre la joue du roi des flammes.

Celui-ci ne semble pas se rendre compte des mouvements avortés du brun, et il continue à l’embrasser, glissant ses doigts contre son dos, le long de sa colonne vertébrale, et jusqu’à sa chute de reins, avant de la glisser entre eux, et de laisser ses doigts s’attarder sur les boutons de sa chemise. Adonis ne réalise pas tout de suite ce qui est en train de se passer. Ce n’est que quand les lèvres du brun sont sur son épaule valide - normalement protégée par le tissu - qu’il comprend que le blond est en train d’ouvrir sa chemise, et de dévoiler son torse. « Qu’est-ce que tu fais ?! » Alors Adonis, pris d’un élan de panique à l’idée que Cal puisse voir ça, tente de bouger son bras invalide - le plus proche des mouvements de Cal - et lâche une exclamation étouffée de douleur.

Le geste est maladroit, ce qui est loin de lui ressembler, lui qui semble connaître les danses des corps bien mieux que personne, bien mieux qu’aucun amant ou maîtresse que Cal pourrait dénicher. La douleur est presque aussi violente que quand Silke lui a enfoncé sa dague dans l’épaule, mais elle s’éloigne rapidement, à nouveau chassée par le puissant anti-douleur que lui a procuré son nouveau médecin. Le brun bouge au bout d’une ou deux secondes, il reste assis sur ses genoux, mais retire son bras d'autour du cou de son amant, pour venir se plaquer contre son torse à lui. De ses doigts tremblants, il tente de refermer un bouton, mais n'y parvient pas sans utiliser sa seconde main.

Il ne peut pas laisser Cal voir la marque de Nehina.
Il ne peut pas laisser Cal voir qu’il est réellement un traitre, et que désormais, c’est gravé dans sa peau.
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‹ AGE : trente ans, une nouvelle décennie qui l'attend, qui amène avec elle, il l'espère, des jours moins sombres.
‹ STATUT : l'anneau à son annulaire le lie à alaia, sa reine. ensemble, il espère qu'ils pourront construire le futur qu'ils imaginent pour leur famille.
‹ SANG : on dit que leur sang est bleu, symbole d'une royauté à laquelle lui et sa famille appartiennent. pourtant, ce même sang a coulé bien trop de fois pour qu'il en ignore la vraie couleur : un carmin intense.
‹ POUVOIR : le feu et les éclairs s'entremêlent désormais dans une danse dangereuse, qu'il s'efforce d'apprendre à maîtriser, jour après jour.
‹ METIER : il a été prince héritier, autrefois, puis empereur. désormais, il est roi. roi de flamaerin, roi d'une nation qui refuse de courber l'échine.
‹ ALLEGEANCE : cal, il pense avant tout à son futur, et à celui de sa famille. son allégeance, elle revient aux oshun, à leur dynastie, qu'il souhaite porter loin.
‹ ADIUTOR : naos, à qui il a été lié pendant plus de dix ans. mais naos a perdu la vie dans l'attaque de launondie, et désormais, plus rien ne semble rattacher cal à cette époque révolue.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Ven 23 Mar - 20:56

La joie d'Adonis est contagieuse, elle atteint Cal, le force à sourire même alors qu'il dépose des baisers sur la peau du brun. Ses lippes caressent l'épiderme, il se fait doux, l'ancien empereur, bien plus qu'il ne l'est d'ordinaire avec son amant. Car leur relation n'est pas comme ça, ne l'a jamais été. Leur amour ne permet pas de laisser de la place à cette douceur, car il y a toujours quelque chose. Une frustration, un désaccord, un manque. Toujours quelque chose qui les empêche d'être pleinement heureux, toujours quelque chose qui empêche que ça dure. Toujours quelque chose qui les ramène inlassablement à cette lutte perpétuelle, à ce déchaînement de sentiments et d’émotions qui les détruit de l’intérieur. Mais ils persistent, encore et encore, car ils ne savent faire autrement. Car même si cet amour les dépasse, et qu’ils sont incapables de le gérer, ils ne peuvent pas s’en passer non plus. Unique constante dans leur vie qu’il leur est impossible de dompter. La souffrance et la haine finissent toujours par être effacées par l’amour, peu importe les mois d’agonie, peu importe la puissance de ces sentiments négatifs. Alors ils replongent, sans savoir pour combien de temps, sans savoir de quoi sera fait leur futur. Comme aujourd’hui, où ils laissent derrière eux les mois à se déchirer, à se faire souffrir, à chercher à se blesser, tout ça pour laisser parler leurs sentiments. Mais ils en ont besoin. Alors Cal ne cherche pas à lutter contre les émotions qui l’accablent. Il ne cherche pas à refreiner l’ardeur de ses sentiments, ni à contrôler les gestes qu’il destine à son amant. Il ne réfléchit pas, se laisse porter par ce qu’il peut ressentir, jusqu’à ce que la voix d’Adonis ne le ramène à la réalité. Le ton de sa voix dénote, et l’Oshun le sent avoir un mouvement de recul, accompagné d’une exclamation douloureuse qui force l’ancien empereur à s’éloigner. Sa main retombe à ses côtés, alors qu’il offre à Adonis l’espace que ce dernier réclame de par l’urgence de son geste. Son regard croise celui du Griffith l’espace d’un instant, quelques secondes qui ne lui permettent pas de sonder les pensées du brun, d’analyser sa réaction. Sa main se détache de la nuque du blond, elle vient se coller à son torse, mais il ne s’échappe pas, pas totalement. Cal l’observe, l’incompréhension qu’il ressent alors dépeinte sur son visage. Il ne comprend pas pourquoi Adonis a réagi de la sorte, ce qui l’a poussé à paniquer ainsi. Il se sent blessé, l’espace d’un instant, persuadé que ce mouvement de recul est sa faute. En quelques secondes seulement, il a le loisir d’imaginer de multiples scénarios, bien souvent en lien avec une confiance que le Griffith ne lui accorde plus. Peut-être a-t-il eu un moment de conscience, un instant de regrets. Peut-être ne souhaite-t-il finalement pas laisser derrière eux tous les désaccords qu’ils ont eus, toutes les horreurs qu’ils se sont fait subir. Il n’en sait rien, Cal, mais le silence finit par s’installer entre eux. Il ne s’est passé que quelques instants, depuis qu’Adonis a réagi ainsi, et pourtant, ça semble être une éternité. Comme si chaque seconde s’étirait à l’infini, pour transformer ce moment en supplice. Et le pire, c’est que les prunelles dorées le fuient, qu’il ne peut pas les capter pour réussir à comprendre ce qui peut bien tirailler l’âme du futur roi. L’Oshun finit par sortir de sa torpeur, avant que sa voix ne s’élève à nouveau dans la pièce. « J’ai fait quelque chose de mal ? » Il a besoin de savoir, besoin de s’assurer que le problème ne vienne pas de lui. Il ne sait pas, en vérité. Ça fait tellement longtemps qu’ils n’ont plus été dans cette posture, peut-être que c’est trop pour le Griffith. Trop à encaisser d’un seul coup, trop à accepter alors qu’il y a encore quelques semaines, ils se balançaient au visage des vérités qui semblaient pourtant avoir signé la fin de leur histoire. Finalement, ses doigts finissent par venir se glisser à nouveau contre le visage de l’eartanarien. « Regarde-moi. » Il se passe quelques secondes, avant que les iris ambrés ne croisent à nouveau le cobalt, et s’y perdent pour de bon. Il soutient le regard ampli d’émotions, l’Oshun, sent son cœur louper un battement face à la détresse et la panique qu’il y lit. Et il ne dit rien de plus, il se contente de l’observer avec insistance, de transmettre à travers cet échange ces mots qu’il ne prononce pas à voix haute. Mais il sait qu’Adonis le comprendra. Il sait qu’il n’a pas besoin de prendre la parole, que ses prunelles, elles-aussi allumées par les émotions qui se sont emparées de lui, parleront d’elles-mêmes. C’est une question implicite, des explications qu’il cherche à obtenir. Car ça le tue, de ne pas comprendre, ça le tue de le voir souffrir de la sorte. Qu’est-ce qu’il y a ?
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‹ AGE : Il a eu 26 ans le 23 septembre dernier. On a tendance à lui donner plus, à penser que l'homme qui a déjà vécu autant a plus d'années au compteur mais Adonis est pourtant toujours jeune. Il comble l'inexpérience par l'ambition et le culot.
‹ STATUT : Marié à une femme qu’il aime, certes, mais son coeur se consume d'un amour interdit pour l'empereur tombé.Izolda est sa meilleure alliée, mais elle n’est pas lui. Après avoir passé des mois à tenter de l’oublier, Adonis se livre enfin à ses sentiments. Tout entier, sans barrière, sans retenue, quitte à finir avec le coeur en tas de cendres.
‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
‹ POUVOIR : Quatre semaines douloureuses ont transformées la vie d'Adonis à tout jamais. Le fier Eartanarien a perdu sa belle légitimité à cause d'inconnus. La colère qui brûle dans ses veines transforme sa terre adorée en une lave brûlante.
‹ METIER : Il y est arrivé, le but ultime est atteint avant même sa trentième année. Roi d'Eartanera, Adonis assoit son pouvoir sur la nation qu'il aime tant.
‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il a enfin obtenu. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper. Il a également tout récemment fondé un mouvement activiste pour le bien des mutants à travers tout Aksana, avec Rayna Belikov et Rita Kimora.
‹ ADIUTOR : Aléa Dochain, l'ombre protectrice, capable de tout pour lui. Elle est sa main armée, elle est son réconfort. C'est elle son bras-droit, désormais.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Ven 23 Mar - 21:31

Si la douleur a rapidement disparu, ce n’est pas le cas de cette panique qui règne désormais en maitresse totale sur le corps et l’esprit du jeune Griffith. Toujours installé sur les genoux de son amant, il fait bouger ses doigts, tremblants, pour tenter de refermer un bouton de sa chemise. Mais il n’y arrive pas, pas d’une seule main, et au troisième essai il lâche un soupire de frustration. C’est à cet instant que la voix de Cal s’élève. Adonis secoue la tête. Non, non il n’a rien fait de mal. A vrai dire, ses lèvres sur sa peau, et ses mains contre lui, auraient du lui faire oublier tout le reste. C’était presque le cas, mais une partie de son cerveau refusait d’oublier le traumatisme dont il venait tout juste d’être sauvé. Il allait être roi, demain, Adonis, et pourtant il y avait des choses en lui qui étaient déstabilisées, fragilisées par ses séjours en prison. L’impact mental de son premier séjour derrière les barreaux avait été remarqué de tous. Il était sortit de Launondie sans sa candeur et sa joie. Seules persistaient sa méfiance et son ambition, ainsi qu’une rage de vaincre qui l’avait mené loin, trop loin, avant de le faire tomber à nouveau. Désormais l’impact était plus physique. Son corps était douloureux, ses poignets encore abimé par les menottes brisées, ses épaules endolories, ses muscles tendus et son corps parsemé de petites cicatrices, ainsi qu’une plus grosse, intentionnelle, encore dissimulée par sa chemise.

Cal lui prend le visage, la douceur de sa voix le force à l’écouter, et le futur roi lève les yeux. L’ambre se plonge dans l’océan de cobalt qui se trouve devant elle, et s’y perd encore. Cal se pose des questions, il a peur aussi. Peur d’avoir fait fuir Adonis, de lui avoir fait peur, d’avoir fait un geste qu’il n’aurait pas du faire. Adonis l’observe longuement, et plus il l’observe, plus son coeur ralenti, et sa respiration redevient plus apaisée. Adonis approche un peu son visage, son regard glissant contre la bouche de son amant. Il tourne la tête, et pose ses lèvres contre la paume de Cal, posée sur sa joue encore une seconde auparavant. Et puis il vient prendre cette main dans la sienne. Sans s’en rendre compte, la chemise légèrement ouverte laisse entrevoir le tout début de cette vilaine marque, juste des lignes qui ne veulent rien dire comme ça, seules. « Tu ne sais pas ce que c’est, d’être enfermé pendant des semaines. » souffle Adonis. Il voudrait s’ouvrir plus, lui dire plus de choses, mais c’est Cal qui l’a enfermé le premier. Et il ne veut pas lancer les hostilités ce soir, il ne veut pas lui reprocher quoi que ce soit, même si son coeur meurtri lui hurle de tout lui dire. Adonis se retient, et vient l’embrasser. Si au début le baiser est doux, Adonis l’amplifie rapidement. Comme si il cherchait à l’attiser, il vient glisser le bout de sa langue contre celle de Cal, qu’il vient chercher en s’approchant. Ses dents mordillent sa lèvre inférieure, et il entame cette danse qu’ils connaissent par coeur. En l’embrassant ainsi, Adonis se souvient de tous leurs moments passés, dans la chambre de Cal, à Launondie. Il s’attend presque à sentir ses mains, à nouveau, tenter de le déshabiller. Mais Adonis tient toujours une des mains de Cal, ses doigts fermement liés à ceux de son amant, il l’empêche d’utiliser cette main pour le toucher, ou pire, le déshabiller. Les deux gestes sont contradictoires, car il l’attise, tout en l’empêchant d’aller plus loin. Et finalement, Adonis appose une derrière fois ses dents contre la lèvre de son amant, avant de briser leur baiser.

« Ne dit rien…. S’il te plait. » Sa voix est un murmure, soufflé contre ses lippes, alors qu’il retourne l’embrasser, bien plus tendrement. Ses doigts bougent entre ceux de Cal, et libèrent cette main. Ils viennent s’enrouler autour du poignet du blond, et l’attire contre son torse. Adonis pose la main de Cal contre sa peau, et la guide vers le côté gauche. Elle se faufile sous le tissu, suivant les mouvements induits par Adonis. Le brun frissonne, alors qu’il sent les doigts brûlants de son amant contre cette partie d’un corps qu’il n’est plus certain de tout à fait aimer. « Ne dit rien. » Qu’il répète entre deux baisers, alors qu’il lâche la main de Cal, pour continuer d’ouvrir sa chemise. Il continue à l’embrasser pour une seule raison: il l’empêche de baisser les yeux sur son torse.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Sam 24 Mar - 16:24

Il secoue la tête, Adonis, apportant ainsi à Cal la réponse qu'il avait besoin d'entendre. Ce n'est pas sa faute, pas vraiment. Pourtant, au fond de lui, il n'arrive pas vraiment à s'en persuader, surtout pas après les paroles du futur roi. Il lui balance au visage une vérité qui ne se veut ni brutale, ni incriminante, mais qu'il accueille tout aussi mal que s'il avait s'agit d'un reproche formulé dans le simple but de le blesser. Même les lèvres du Griffith contre sa paume, puis leurs mains jointes ne réussissent pas à apaiser la douleur réveillée par l'évocation de leur passé. Car tout semble avoir découlé de ce premier séjour en prison, dont il a été l'investigateur. Comme un effet papillon, un enchaînement en cascade qui les a mené jusqu'ici. Il ne prend pas la responsabilité de tout ce qui s'est passé seul, et il ne le fera jamais, car la rancune qu'il a envers le Griffith est tenace, et qu'il ne regrettera jamais ce qu'il a fait, mais les conséquences restent parfois difficiles à accepter. Car il l'aime, et qu'il n'a pas envie de le voir souffrir de la sorte. Car l'imaginer en prison pendant des semaines est difficile, douloureux. Il se sent tel un hypocrite, Cal, lui qui a détesté d'une haine brûlante Thomas pour avoir enfermé son fils dans les cachots de Greenstall, mais qui a été le premier à tenter de faire taire l'ambition débordante d'Adonis en le conduisant dans les tréfonds de Launondie. Peut-être est-ce sa façon à lui de chercher l'absolution, d'apaiser son âme pour les actes qu'il a commis, et qu'il commettrait sûrement à nouveau, si tout devait recommencer du début. Mais Adonis a raison. Il n'a aucun moyen de le comprendre, pas sur ce point là. Car tout ce qu'il a connu, c'est le luxe lié à son titre, et la vie d'un homme libre. Tout comme le Griffith ne peut pas comprendre ce que ça fait, d'être celui qui a tout perdu. Finalement, il commence à réaliser, l'Oshun, qu'ils sont incapables de se comprendre l'un l'autre, de comprendre les tourments qui empoisonnent leurs cœurs. Et peut-être est-ce parce que c'est eux, les premiers responsables de la chute de l'autre. Peut-être est-ce pour ça, que rien ne fonctionne jamais. Peut-être s'agit-il de signes du destin, de messages que les Dieux essayent de leur envoyer pour leur faire ouvrir les yeux. Mais ils persistent, ferment les yeux, continuent à avancer à l'aveugle, car l'inconnu est bien plus rassurant que la perspective d'un avenir l'un sans l'autre. 
Cal n'a pas le loisir de répondre à son amant, alors que ce dernier vient à nouveau chercher ses lèvres. Un baiser qui se veut doux, mais que le futur roi intensifie bien vite. L'ancien empereur y répond avec la même ferveur, mais le cœur n'y est pas, pas vraiment. Son palpitant ne se met pas à battre un peu plus vite, comme il le fait normalement lorsqu'ils partagent ces étreintes là. Le baiser éveille pourtant les sens du blond, mais il est incapable de se laisser aller totalement. Car il a l'impression qu'Adonis cherche à échapper à cette situation, qu'il cherche à faire oublier à l'Oshun la réaction qu'il a eu, quelques secondes plus tôt. Mais il n'oublie pas, Cal, encore moins alors que sa main est emprisonnée par celle de son amant, qui l'empêche de s'aventurer à nouveau contre sa peau. Son autre main, pourtant, est posée sur la cuisse du brun, remonte jusqu'à sa hanche, puis redescend à nouveau distraitement. Il sait que le problème n'est pas le contact, mais bien ce que cache encore à son regard cette chemise qu'il a tenté d'ouvrir un peu plus tôt. L'émail vient effleurer ses lèvres une dernière fois, avant qu'Adonis ne s'éloigne. Mais Cal n'a pas le réflexe de suivre son mouvement pour chercher à goûter un peu plus longtemps aux lèvres de son amant, pas cette fois-ci. Il a besoin d'une réponse, besoin de comprendre, besoin de faire taire cette inquiétude irrationnelle qui s'éveille bien trop facilement aux côtés du Griffith. Adonis brise à nouveau le silence, des paroles qui résonnent comme une supplication qui s'échappe de ses lippes. Alors Cal ne dit rien, il garde le silence, sans vraiment le vouloir, mais il n'a d'autre choix, encore moins lorsque les lèvres de son amant viennent à nouveau caresser les siennes avec douceur. Les doigts lâchent les siens pour venir s'enrouler autour de son poignet et le guider sous le tissu de la chemise, remontant jusqu'à son torse, effleurant la peau jusqu'à cet endroit tabou. Il le sent, que la peau est moins douce, qu'elle est marquée par des lignes, par des blessures qui n'ont pas totalement fini de cicatriser. Mais il ne peut pas comprendre, pas totalement, car il est incapable de savoir ce qui est gravé à même la peau de l'eartanarien. Ses doigts effleurent tout juste la cicatrice, tracent les lignes des lettres qui n'ont rien de délicates. Il sent la colère l'envahir à la pensée que quelqu'un ait pu faire ça à Adonis. A la pensée que son propre père ait laissé ça arriver à son fils. Il sent le sang battre un peu plus fort contre ses tempes, et même les lèvres du Griffith contre les siennes ne réussissent pas à l'apaiser. Mais il prend sur lui, Cal, car sa colère est inutile, pour l'instant. Car Adonis n'a pas besoin de ça, au contraire. Le baiser dure quelques secondes de plus, et c'est le Roi des flammes qui finit par s'éloigner en premier, cette fois-ci. Il ne baisse pas le regard vers le torse dévoilé, pas tout de suite. Au contraire, ses prunelles viennent se plonger dans les iris dorés de l'ancien ambassadeur. Ses mains viennent rejoindre celles d'Adonis, cherchent à leur suppléer, alors qu'il achève d'ouvrir le dernier bouton de sa chemise. Alors, il pousse le tissu des épaules du maître, le laisse glisser contre les muscles endoloris, contre le bandage, contre la peau abîmée. Son regard se détache de l'ambre pour suivre le mouvement du vêtement, et alors qu'il remonte vers le visage du brun, il la voit, la cicatrice. Il le voit, le mot qui a été tracé sur l'épiderme. Il la voit, la marque d'une personne qui souhaitait qu'Adonis se souvienne à jamais de ce qu'il avait fait. Traître. Le mot résonne dans son crâne, et la rage ne fait que grandir. Il l'a pensé, un jour. Il a utilisé ce mot pour qualifier le brun, s'est convaincu que c'était ça, désormais, le titre qu'il méritait. Et c'est peut-être pour ça que ça fait aussi mal. Comme si c'était lui, qui avait gravé ce mot sur la peau immaculée. Comme s'il avait approuvé un tel geste. Les prunelles remontent bien vite jusqu'au visage d'Adonis. Il ne souhaite pas s'attarder davantage sur cette cicatrice, car il imagine ce que ça peut représenter pour son amant. Mais il veut le rassurer, il veut lui faire comprendre que ça ne changera jamais rien à qui il est, que Cal ne l'aimera pas moins à cause de ça. Au contraire. Alors il l'embrasse à nouveau, l'attire contre lui, cherche à lui faire oublier par la force de ce baiser tous ses doutes et toutes ses inquiétudes. Elle fait partie de lui, désormais, cette cicatrice. Vestige d'une histoire qui a fait de lui ce qu'il est aujourd'hui, remembrance des épreuves qu'il a du endurer pour arriver là où il en est désormais. Alors elle n'a rien de honteuse, pas aux yeux de l'ancien empereur.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Sam 24 Mar - 17:01

Il sent que quelques chose change un peu dans le baiser. Cal est doux, mais pas que. Il y a autre chose, et Adonis comprend que son amant se retient pour ne pas laisser éclater la vive colère qui brûle en lui. Il connait cette colère, Adonis. Il en a été la cible, plusieurs fois déjà. Le brun se fait un peu plus tendre, pour contre balancer les sentiments qui étreignent l’homme qu’il aime. Mais ça ne suffit pas, parce que Cal fini par couper court au baiser, et pose ses iris sur l’ambre. Adonis n’a jamais été aussi vulnérable qu’en cet instant. Et bien que Cal lui ait infligé milles douleurs, son coeur lui dicte de lui faire confiance. Parce que c’est cet homme-là qui parviendra à lui soigner son coeur brisé.
Alors il le laisse faire.
Son coeur bat à tout rompre, quand les mains de l’ancien empereur viennent prendre la place de la sienne. Adonis le laisse faire, et ses doigts courent contre le bras de Cal, comme pour lui intimer de continuer, qu’il est prêt à se livrer à lui. Pas entièrement, mais morceau par morceau.
Cal est son bonheur, plus que son enfer. Il veut y croire, Adonis. Surtout quand il le regarde comme ça, et que ses mains se font douces et patientes. Adonis le laisse faire, sans lâcher son regard.

Le cobalt tombe plus bas sur lui, en même temps que les mains brûlantes du maître du feu lui retirent les manches de sa chemise. Adonis bouge ses bras, pour aider le mouvement. Le froid de la pièce mord sa peau et le fait frissonner, mais plus encore, c’est de voir l’expression dans les iris de Cal qui fait battre son coeur. Adonis l’observe lui, et uniquement lui. Il décortique ses expression, le moindre froissement de ses traits. Sa concentration est pleine, parce que le futur roi veut savoir exactement ce que Cal pense, et comment il va réagir. L’homme remonte le regard contre les ambres interrogatrices, et vient le rassurer d’un battement de cil, avant de l’attirer contre lui pour l’embrasser. Adonis glisse sa main contre la joue de Cal, puis dans ses cheveux. Il l’attire aussi, et se hisse sur ses genoux pour venir se coller contre l’abdomen de l’autre homme. Le Griffith est plein d’un besoin qui se manifeste avec de plus en plus de force. Il a besoin d’être aimé par Cal, encore, encore, encore.
Il a besoin de se sentir accepter.
Il a besoin que l’homme qu’il aime réagisse exactement comme ça.

C’est peut être aussi pour ça qu’il a des sentiments si forts envers lui, Adonis. Parce que Cal est exactement tout ce dont il a besoin. Une force tranquille, un corps brûlant contre lequel se lover, des bras accueillants, et des lèvres divines qui se veulent aussi puissantes qu’un remède, à apposer directement sur son âme. Adonis soupire doucement d’aise, contre la bouche de son amant. Il brise la baiser, mais reste tout contre lui. « L’oeuvre de Nehina K’han. » Il souffle. Il veut lui dire, il a besoin de lui dire, d’extérioriser, pour faire sortir le mal, mais il ne veut pas que Cal s’énerve, ou qu’il promette de se charger de cette K’han. C’est son combat. « Une autre mutante. Je crois que mon père ne l’a jamais su. Il la voyait comme un fidèle soldat, une digne Eartanarienne et pourtant elle est une maîtresse de la lave. » comme moi, avait-il envie d’ajouter. « Je la retrouverai, et sa tête sera plantée sur une pique, perchée en haut de mes murailles. » Il souffle. Ses doigts trouvent le premier bouton de la chemise du Flamaerien, et viennent le détacher avec facilité. Même à une main, il y parvient. Il glisse ses doigts contre sa peau, comme il en a l’habitude, entre chaque bouton détaché. Il prend son temps, Adonis. Et puis il vient poser un baiser contre sa joue, sa mâchoire, glisse le bout de ses dents contre le lobe de son oreille, et ses lèvres contre sa gorge. Il retrouve cette peau qu’il adore, et tire sur la manche de Cal, pour dégager son épaule, et y poser ses lèvres. Le brun le pousse doucement, et ils basculent contre le lit. Adonis se fait plus gourmand, et pourtant sans y mettre la passion qui les caractérise normalement. Ses lèvres prennent leur temps, alors qu’elles redécouvrent sa peau. Sa main valide glisse contre le torse et le ventre de Cal, et Adonis continue de l’embrasser, sans réflechir. Il est simplement heureux de pouvoir le faire, de pouvoir laisser sa bouche parcourir son corps, d’aller à sa gorge à sa calvicule à son torse, de la droite à la gauche, de remonter, chercher sa bouche pour quelques secondes, et redescendre. Et si Cal ne l’arrête pas, il n’est pas certain de pouvoir le faire de si tôt. Parce qu’il a envie que ses baisers aient ce pouvoir un peu mystique de tout guérir. De toute soigner entre eux. Que la tendresse de ses lèvres fassent oublier à Cal les mois d’amertume.
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‹ AGE : trente ans, une nouvelle décennie qui l'attend, qui amène avec elle, il l'espère, des jours moins sombres.
‹ STATUT : l'anneau à son annulaire le lie à alaia, sa reine. ensemble, il espère qu'ils pourront construire le futur qu'ils imaginent pour leur famille.
‹ SANG : on dit que leur sang est bleu, symbole d'une royauté à laquelle lui et sa famille appartiennent. pourtant, ce même sang a coulé bien trop de fois pour qu'il en ignore la vraie couleur : un carmin intense.
‹ POUVOIR : le feu et les éclairs s'entremêlent désormais dans une danse dangereuse, qu'il s'efforce d'apprendre à maîtriser, jour après jour.
‹ METIER : il a été prince héritier, autrefois, puis empereur. désormais, il est roi. roi de flamaerin, roi d'une nation qui refuse de courber l'échine.
‹ ALLEGEANCE : cal, il pense avant tout à son futur, et à celui de sa famille. son allégeance, elle revient aux oshun, à leur dynastie, qu'il souhaite porter loin.
‹ ADIUTOR : naos, à qui il a été lié pendant plus de dix ans. mais naos a perdu la vie dans l'attaque de launondie, et désormais, plus rien ne semble rattacher cal à cette époque révolue.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Mar 27 Mar - 11:41

Et il se perd à son tour dans ce baiser, Adonis, alors qu'il vient se lover davantage contre Cal. Il semble incapable de se lasser de ces étreintes, l'Oshun. Incapable de s'en satisfaire, car dès que leurs lèvres se séparent, il en veut plus, il ressent le manque créé par cette distance. Il l'a trop subi, pendant les derniers mois, cette distance. Il sait qu'ils ne pourront jamais rattrapé le temps perdu, tout comme ils ne pourront jamais oublié ce qu'il s'est passé. Mais en attendant, il a besoin de retrouver le Griffith, besoin de combler le manque, besoin de satisfaire ce désir qui brûle en lui. Adonis reprend la parole, et cette fois-ci, il n'a pas besoin de l'encourager à le faire. Il se confie, prononce le nom du bourreau qui lui a fait ça. Un nom qui n'est pas inconnu pour Cal. Un nom qu'il connaît, celui d'une femme, d'un fantôme qui a autrefois fait partie de la vie du Griffith d'une toute autre manière. Il ne ressent que de la haine pour Nehina, une aversion profonde qui s'est emparée de son cœur. Mais il ne la déteste probablement pas autant que son amant. Car la haine d'Adonis est palpable, transparaît à travers ses paroles. Et c'est bien pour cette raison qu'il est persuadé, Cal, qu'il finira par l'obtenir, sa vengeance. « J'attends ce jour avec impatience. » Sans pitié, voilà ce qu'ils se doivent d'être pour faire face à toutes ces personnes qui mettent en péril leur règne et leur vie. C'est du moins ce qu'il pense désormais, l'Oshun. Mais il sait à quel point il est difficile de s'y tenir. Il sait à quel point les sentiments peuvent entrer en compte, et fausser un jugement. Il le sait, car sinon, Adonis ne serait pas là, en face de lui. Et il n'est pas le seul, à avoir bénéficié de ce cœur pourtant caché sous la glace, mais qui semble toujours s'éveiller au mauvais moment. Le silence tombe à nouveau entre eux, alors que le futur roi eartanarien s'intéresse à sa chemise. Un à un, les boutons cèdent face à la précision des gestes du brun. Ses doigts glissent contre la peau de l'Oshun, et la sensation est délicieuse. Ses propres mains sont occupées à explorer la peau désormais dévoilée de son amant. Les lèvres d'Adonis viennent courir contre sa mâchoire, contre sa gorge. Il penche légèrement la tête en arrière, Cal, ferme les yeux pour s'imprégner de ces sensations qu'il ressent, et qu'il n'a plus ressenti depuis bien trop longtemps. Car rien n'est pareil avec Adonis. Car tout est décuplé, davantage aujourd'hui alors que les mois passés sans se toucher ont rendu leur corps fébriles, comme un manque physiologique. Ils finissent par tomber en arrière, par s'allonger sur le matelas, alors que le Griffith continue à explorer le corps de son amant. Il le laisse faire, Cal, profite des baisers qui laissent derrière eux une sensation brûlante contre sa peau déjà chaude. Il le laisse faire un temps, ses mains à lui ne quittant jamais le corps du brun pour autant. Puis il finit par échanger les rôles, allongeant Adonis sur le matelas, car il a bien remarqué les faiblesses dans son bras valide. Il en profite pour se débarrasser de la chemise ouverte qu'il portait toujours à moitié. Puis il vient l'embrasser à nouveau, entamant cette chorégraphie qu'ils connaissent par cœur. Et ça semble durer une éternité, entre les baisers, les caresses, les gestes tendres. Comme s'ils prenaient le temps de se redécouvrir l'un l'autre, le temps d'apprendre à connaître tous ces détails qui ont pu changer, qui ont pu apparaître durant ces derniers mois. Car ils ne sont plus tout à fait les mêmes, et que le changement est perceptible. Cal laisse ses doigts glisser contre la peau d'Adonis, suivre le tracé des muscles qui se tendent sous son toucher, s'attarder contre les cicatrices et les blessures de la guerre. Il ne laisse rien au hasard, ne cherche pas à fuir ces rappels d'une réalité violente dont il a aussi fait les frais, peut-être pas physiquement, mais les blessures sont tout de même là. Il l'aime, Cal, tout entier, son corps, son âme, son cœur. Il aime tout de son amant, et il lui fait comprendre, à travers ses gestes, à travers les baisers qui viennent couvrir l'épiderme du brun, qui cherchent à guérir les maux bien visibles, mais aussi ceux qu'il ne peut pas voir. Les traumatismes profonds, les douleurs d'un être, qu'il ne peut que soupçonner. Il en profite pour défaire le pantalon d'Adonis, et aider ce dernier à s'en défaire. Il finit par déposer un dernier baiser contre les lèvres de son amant, avant de venir s'allonger à ses côtés. « Nous devrions dormir. La journée a été longue, et tu dois te reposer. » Il se redresse quelque peu, enlève à son tour son pantalon avant de déposer un baiser dans le cou d'Adonis, et de venir passer un bras autour de sa taille. Le désir qu'il ressent est brûlant, mais ce soir, ils n'iront pas plus loin. Car il ne peut pas ignorer les expressions de douleur qui viennent parfois marquer les traits du visage de son amant. Et même si elles s'effacent bien vite, Adonis a été blessé, aujourd'hui, et même au-delà de ça, il a besoin de repos, pour ce qui l'attend demain. « Demain est un grand jour pour toi. » Il se souvient parfaitement du jour où il est monté sur le trône. Il se souvient de tout, de ce qu'il ressentait ce jour là, de cette amertume qu'il avait pu ressentir. Il se souvient que rien ne s'était passé comme il l'avait imaginé, bien des années avant. Il se souvient qu'Adonis n'était pas à ses côtés ce jour. Il se souvient de tout, et pour toujours. Et il sait que le Griffith s'en souviendra, lui aussi. Il se souviendra que Cal était là pour le soutenir. Il se souviendra que la nuit précédente, ils l'ont passé ensemble. Un léger sourire étire les lèvres de l'Oshun, un sourire qu'Adonis ne peut pas voir, lui qui lui tourne le dos. Mais il sait, Cal. Il sait qu'il est heureux, ce soir. Et c'est tout ce qui compte, pour l'instant.
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‹ AGE : Il a eu 26 ans le 23 septembre dernier. On a tendance à lui donner plus, à penser que l'homme qui a déjà vécu autant a plus d'années au compteur mais Adonis est pourtant toujours jeune. Il comble l'inexpérience par l'ambition et le culot.
‹ STATUT : Marié à une femme qu’il aime, certes, mais son coeur se consume d'un amour interdit pour l'empereur tombé.Izolda est sa meilleure alliée, mais elle n’est pas lui. Après avoir passé des mois à tenter de l’oublier, Adonis se livre enfin à ses sentiments. Tout entier, sans barrière, sans retenue, quitte à finir avec le coeur en tas de cendres.
‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
‹ POUVOIR : Quatre semaines douloureuses ont transformées la vie d'Adonis à tout jamais. Le fier Eartanarien a perdu sa belle légitimité à cause d'inconnus. La colère qui brûle dans ses veines transforme sa terre adorée en une lave brûlante.
‹ METIER : Il y est arrivé, le but ultime est atteint avant même sa trentième année. Roi d'Eartanera, Adonis assoit son pouvoir sur la nation qu'il aime tant.
‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il a enfin obtenu. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper. Il a également tout récemment fondé un mouvement activiste pour le bien des mutants à travers tout Aksana, avec Rayna Belikov et Rita Kimora.
‹ ADIUTOR : Aléa Dochain, l'ombre protectrice, capable de tout pour lui. Elle est sa main armée, elle est son réconfort. C'est elle son bras-droit, désormais.
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MessageSujet: Re: crawling back to you. (calonis) Mar 27 Mar - 12:16

Le désire de vengeance de Cal l’électrise au moins autant que ses baisers et ses caresses. Tous ces mois, passés à penser qu’il ne l’aimait pas. Qu’il n’était rien à ses yeux. Qu’il n’était qu’un corps qui lui plaisait tout particulièrement, un amant impetueux, un défi. Une bête sauvage à posséder et à dompter. Tous ces mois, perdus, parce qu’Adonis et Cal ne pouvaient pas se parler, ne pouvaient pas se dire ce qui comptait le plus. Ces mots qui restent encore coincés dans sa gorge, alors qu’il parcourt la peau de son amant de ses lèvres. Tous ces mois à camoufler la déchirure de son coeur, alors que… Adonis se pousse un peu plus contre Cal, pour sentir son corps réchauffer sa peau, et se retient sur sa main valide pendant qu’il vénère son corps, avec sa bouche, parfois le bout de sa langue, sans pour autant penser à l’attiser. Mais c’est plus fort que lui, la peau de cet homme est comme un aimant, qui l’attire avec force. Et il est incapable de résister.

Finalement, le blond le fait se tourner, et son corps se pose contre les draps. Il n’y a rien de violent dans le geste, mais une légère grimace déforme ses traits, pour une seconde, alors que ses muscles meurtris protestent un peu. Adonis lance son bras valide, pour aller chercher son amant. Il l’attire contre lui, et accueille sa bouche contre ses lèvres. Un léger gémissement d’aise s’échappe de sa gorge, pour venir s’échouer contre les lippes du roi des flammes. Adonis laisse ses doigts remonter contre la nuque du blond, et se perdre dans cette chevelure d’or. Il se laisse complètement faire, pendant que Cal caresse sa peau, s’attarde sur quelques cicatrice, et vient les embrasser. Il le sent prendre son temps, être doux et tendre, et Adonis le regard faire, alors qu’il glisse contre sa peau. Le brun a toujours les doigts qui courent contre crâne du blond, jusqu’à sa nuque, et puis qui remontent, inlassablement. Il aime chaque baiser que Cal lui offre, chaque caresse. Parfois, le blond touche une cicatrice encore un peu douloureuse, et l’homme retient une grimace, ou un gémissement de douleur. Parfois il n’y parvient pas, et il s’en veut d’être si faible, mais son corps a tellement subit. A Launondie, c’est son coeur qui a été détruit. A Greenstall, c’est son corps qu’ils ont torturé. Adonis ne dit rien, cependant. Il comprend dans les gestes de Cal, que celui-ci veut simplement découvrir ce nouveau corps abimé, mais aussi plus fort. Car la dernière fois qu’ils se sont touchés, Adonis commençait à peine son entrainement au combat et à la maîtrise. Ses muscles ont été taillés par les semaines de tutorat donnés par Cedraella, et il a été marqué par la prison. Il est différent, et pourtant toujours lui-même. Chaque grain de beauté qu’il possède est toujours à la même place, formant des petites constellations sur la peau diaphane, mais ils ne sont plus les seuls oeuvres de ce canevas qu’est le corps du futur roi.

Cal s’arrête, pour lui retirer son pantalon. Adonis se laisse faire, il lève les hanches, tend les jambes, fini par user de ses pieds pour faire valser le vêtement plus loin. Leurs lèvres se retrouvent un bref instant, avant que Cal ne s’allonge près de lui. Adonis tourne la tête vers lui, et l’observe avec un léger sourire qui ne semble pas vouloir quitter ses lippes. Le blond se débarrasse de son propre pantalon, et Adonis ne peut empêcher ses ambres de se poser un instant sur le corps de son amant. Il aimerait le retrouver, totalement, mais son corps proteste rien qu’à l’idée d’être possédé par cet amant-là. Adonis ne fait rien, donc. Il laisse Cal venir se caler dans son dos, et passer un bras autour de sa taille. Adonis se love plus contre lui, et savoure le baiser que son amant pose dans son cou. Le brun glisse ses doigts contre le bras du blond, caressant distraitement sa peau. « Tu as raison. » Souffle Adonis, qui sent déjà son corps se détendre, alors qu’il est entre les bras de l’autre homme. Le brun bouge un peu, il tire sur les draps pour recouvrir leurs corps, et se love à nouveau contre le roi des flammes. Adonis tourne la tête autant qu’il peut, geste que Cal semble comprendre, car il s’approche, et Adonis vient réclamer un dernier baiser, bref, avant de poser la tête contre l’oreiller et de fermer les yeux. Il passera la meilleure nuit de sa vie, tout contre Cal. Une nuit qu’il n’oubliera jamais, car pour la première fois, c’est Cal qui lui a demandé de rester.

rp terminé.
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