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I'll worship like a dog in the shrines of your lies (Elvistan)

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MessageSujet: I'll worship like a dog in the shrines of your lies (Elvistan) Jeu 22 Fév - 17:06

ATHELSTAN
&
ELVIRA
TAKE ME TO CHURCH, I'LL WORSHIP LIKE A DOG IN THE SHRINES OF YOUR LIES. I'LL TELL YOU MY SINS SO YOU CAN SHARPEN YOUR KNIVES
Les arpions foulaient depuis quelques semaines les terres d'Eartanera. Loin de l'aquilon de la nation de l'air, le climat lui semblait à présent trop chaud. Chérubin pourtant acclimaté aux terres arides de sa nation. Le pantin était toutefois susceptible d'endurer tous les maux pour sa Madone. Aliéné par ses ardeurs, il se fit sycophante pour ses yeux. Confident de sa maîtresse, c'est en mission qu'il fut envoyé. Récolter des renseignements sur sa concurrente. Conjuration dont l'unique dessein était de couronner sa Muse. L'aède était prêt à tout pour lui apporter satisfaction afin de la couvrir lui-même de ce diadème. Il se garda toutefois de pénétrer dans l'enceinte du palais royal. C'est force de patiente et d'observation que le sycophante trouva sa stratégie. Chambrière de la dites épouse. Femme esseulée et babillarde. Il lui suffit d'un sourire. Alors qu'elle achetait les tissus pour la literie,  le galant lui apporta son aide. Il l'avait observée des jours. Elle était fragile la pauvre femme. Malgré lui, les besoins de son alizé furent plus important à ses yeux. Babillages alcoolisés. Il n'en fallait pas plus pour faire parler celle qui passait ses journées dans la chambre de l'intéressée. Alors que le rouge montait aux joues de la proie, l'espion ferra son appât. Conversation entre les époux avait-elle surprit. Trop commère, elle avait épié la suite. La nouvelle fit naître des sentiments contradictoires au sein du barde. Ainsi la vie s'immisçait dans leur mariage, contrairement aux promesses faites par l'Eros. Athelstan vit l'occasion d'abattre son ennemi. Toutefois, la crainte de la réaction de la Madone fut plus forte encore. Cataclysme indomptable capable de la plus grande vilenie. Salve qu'il ne pourrait contrôler.  .

Il abandonna la commère, feintant les obligations de ses corvées. Promesses de la revoyure. Il avait trouvé là un excellent espion pour ses affaires. Il retrouva les haut lieu de sa maîtresse. Le myocarde en proie aux palpitations. La joie de revoir le visage poupin de sa madone dont il avait souffert l'absence et la crainte des nouvelles de mauvaises augures dont il se faisait l'émissaire. Il retrouva son foyer auprès de l'aimée. Le temps était calme, annonçant l'ouragan qu'il allait produire. Il pénétra dans l'alcôve ô combien majestueuse. Toutefois, la grandeur se trouvait là, devant ses yeux. Il ne pouvait empêcher un rictus sur ses lèvres à la vue de sa sylphide. Le myocarde bien que châtié se ressentait jusqu'au bout de ses lèvres « Elvira ». Le phonème sonnait comme une caresse, une douceur. Il n'avait pas même remarqué la présence d'une tierce personne. Il salua timidement cette dernière sans jamais détourner le regard de sa maîtresse. « C'est important ». Son regard appuya le sien. L'aède était faible en parole, ses yeux trahissaient toutefois ses pensées : il n'était pas porteur de bonnes nouvelles et cette discussion devait se faire seuls. Tandis que l'étranger quittait la pièce, il commença « Tu devrais t'asseoir » dit-il de sa plus grande douceur. Le ciel s'assombrissait, l'orage se préparait. La crainte s'intensifiait.
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air nation
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air nation
‹ MESSAGES : 573
‹ AVATAR : holliday grainger
‹ CRÉDITS : afanen (ava), astra (sign.)
‹ COMPTES : sabah khodja

‹ AGE : Vingt-cinq sévices, le faciès poupin et l’œil torve aux reflets de jade, lueurs fauves des diables captifs. Immaculé éclos, nantis de l'obscur, magnificence réprouvée que l'on conjoncture ingénuité. Succube laiteuse, souveraine du candide illusoire.
‹ STATUT : Fiancée. Imbroglio des idylles, hyménée enjoint dans la mécaniques des alliances, noces qui ne peuvent être irréversibles. Patronyme qu'elle ne lui a point cédé, persistant en ses éréthismes. Céladon dont le myocarde fût dérobé, amours cannibales, querelles ardentes au fatum mortifère, parjure adultérin ayant enfanté l'inenvisageable.
‹ SANG : Amertume crasse de la caryatide se prêtant aux jeux de dupes. Tracassin fantasmagorique, de l'argent l'opprimée véritable. Amaurose volontaire, l'opiniâtre se revendique d'un céruléen sublime, vengeresse terrible.
‹ METIER : Styliste. Bohème, la psyché se radoucit lorsqu'aux soies, elle imprime le nacre des griffes, la pulpe cajolant les étoffes avec la tendresse insensée de quelques harpies folâtres. Prédisposition ostensible pour l'ouvrage, manifeste vipérin du génie, modiste virtuose, épigone légitime de ses pairs.
‹ ALLEGEANCE : Infatuée, sommité des siens qu'elle voudrait irréfragable, qu'elle sait pourtant inachevée. Primesaut mauvais d'enfant gâtée qui se sait destinée à régner, aspirant à auréoler sa flavescente tignasse d'un diadème sien depuis toujours. Ovation sournoise à sa fratrie d'adoption, nécessité préalable à l'avènement de son apothéose viciée, au salut de son propre purgatoire.
‹ ADIUTOR : Athelstan, ocre au poignet, langueur du mêlé qui subit les crises, enchaîné de manière irréversible à sa propre Méduse.
‹ POINTS : 1733

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MessageSujet: Re: I'll worship like a dog in the shrines of your lies (Elvistan) Mar 10 Avr - 18:12



I'll worship like a dog in the shrines of your lies
ft. @Athelstan Scotentir

Émissaire de confiance, second qu'on révère avec une douceur imparfaite. Protection qu'on accorde pour ne pas se sentir lésée dans un duo noué de force, comme on mime les sympathies au premier con venu, politesse qu'on saborde pour l'amour du jeu. Pourtant, d'un rien rompue, l'alliance n'est plus ; ils ne sont plus ni maître ni valet, elle n'a plus d'autorité sur son cœur, ni même sur ses actes, mais il est resté. Chien fidèle, moquent ceux qui sont véritablement asservis, sentiment de jalousie qu'Elvira daigne à peine considérer ; ils oubliaient sans doute qu'Athelstan ne restait pas pour rien, mais bien pour la servir, elle. Pas pour la cause la plus commune qui soit. Ego furie, femme-enfant qui n'imagine pas l'abandon – déjà trop récurrent. A la manière dont l'homme pénètre dans la pièce, dont son visage se ferme lorsqu'elle pose les yeux sur celui-ci, elle sait. Parce qu'il la regarde sans jamais la voir, invisible poupée qui en tremblerait. « Tu devrais t'asseoir », qu'il lui suggère, comme si elle risquait d'être foudroyé sur place. Refus palpable de la blonde qui secoue brusquement la tête et lui fait signe de la main de parler, de cracher maintenant le venin qu'il retient de peur de la heurter. Le cœur est tendre, un peu trop, seul être à espérer que le sien puisse l'être tout autant. Mots qui tardent à venir, alors elle se sent défaillir, l'implore et le conjure de cesser de se taire et de tout balancer, quitte à ce qu'elle en crève.

« Vas-tu enfin me dire ce qu'il se passe ? Non, je n'veux pas m'asseoir, arrête, et parle ! »

Scène qu'il pressent, à raison, lorsqu'enfin, le jugement tombe et qu'elle s'effondre. Martèlement des poings de l'enfant sur le tronc incompressible, le timbre qui se brise à l'entente des vérités qu'aucun ne veut avoir à énoncer. Complainte amoureuse des utopies qu'on brise une énième fois, mensonge qu'il a proféré sans jamais avoir l'honneur de le reconnaître, d'avouer à celle qu'il disait aimer l’infamie. Elvira se retient à son adiutor perdu, énième démonstration des décades qui passent et emportent avec elle les ruines de l'innocence. Tout ce qu'on lui aura pris et jamais rendu. Tout ce qu'on lui aura promis et jamais offert. Jeunesse écarlate fauchée dans l'acte, candide surnuméraire qu'on préfère écarter, que l'on soit père ou frère. Carcasse frêle qui se retient à celle de son second qu'elle n'a pas vu davantage qu'on a pu le faire pour elle, fruit de remords, discorde murmure. Paume qui recherche le contact, saisit les mains brûlantes avec violence et les dépose sur ses propres joues, rubicondes et couvertes d'un millier de sources intarissables, secouant la tête avec véhémence comme pour refuser de croire, refuser d'entendre les mots qui ont été proférés. Château de carte que l'on détruit d'un simple zéphyr, Alizé qui s'y brise le cœur, rendant bien insignifiante la Valaeris qu'elle prétend être, retour à l'état de môme. Déjà malmenée par l'existence, par l'absence de tendresse d'un père qui n'a jamais aimé que son frère – le mâle, le divin héritier qu'il fallait absolument obtenir, parce qu'une femme ne pouvait de tout évidence pas tenir son rang.

« Suis-je seulement si difficile à aimer, Athelstan ? »
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