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the woods are lovely dark and deep (feyre)

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MessageSujet: the woods are lovely dark and deep (feyre) Jeu 8 Fév - 8:40

but i have promises to keep
and miles to go before i sleep

« Serait-ce donc… Feyre Mormont ? » L’auberge dans laquelle il venait d’entrer était noire de monde, et pourtant, il remarqua immédiatement la silhouette félinement légendaire au milieu du bas peuple. Il s’en approcha sans d’avantage y réfléchir, s’exclamant de sa surprise en s’asseyant à la table qu’elle s’était appropriée, sur le même banc qu’elle. Venir jusqu’ici n’avait pas été un gros problème pour Tobias : les frontières toujours gardées par le roi qu’il soutenait en apparence, il avait pu les franchir sans grand peine. Néanmoins, le soldat qu’il rencontra, et qui se fit un peu trop interrogateur quant à ses intentions sur son voyage à Flamaerin, ne se portait peut-être plus aussi sainement qu’il l’était : mais qui pouvait donc juger la rectitude d’un homme ? Il semblerait que Tobias, maladroit, lui transmette quelques unes de ses propres pensées, et le soldat loyal se trouvait en ce moment même à déblatérer seul sur la grandeur de la beauté princière d’Ariane. Parce que la rose, bien qu’ennuyante et bien trop morale, occupait encore les pensées de l’orange. Il ne pouvait s’empêcher de l’aimer.

Mais voilà qu’il se trouvait maintenant à Dryang, gouverné par le jeu et la soif de justice. Il s’était arrêté en amont du fleuve qui traversait la ville pour se nettoyer quelque peu, enlever le sang des mutants qui tâchait sa porcelaine. Il avait laissé sa jument au même endroit, et avait traversé la ville à pieds, cherchant un endroit où se poser pour la nuit. Le destin avait bien fait les choses en l’amenant sur la route de la tigresse, ce hasard arrachant un rictus au visage fermé de l’enfant des eaux. « Ah, tu as bien changé depuis l’académie. Je me rappelle de cette gamine, disons, à part. Et regarde-toi à présent ! » Rire, moquerie dissimulée par la gorgée d’ale qu’il avala, aussitôt que la tavernière lui eut apportée. Mais les souvenirs qu’il avait de Feyre étaient vagues, les oranges n’avaient pas le même âge : peut-être même la confondait-il avec une autre gamine désavantagée. « Une vraie femme. » Compliment assorti d’un sourire équivoque, charmeur nouveau qui se dévoilait à elle sous ses airs distants. Lui qui était autrefois si réservé, si amoureux de sa rose, que jamais n’avait-il osé draguer si ouvertement une autre, voilà qu’il renaissait des cendres de sa folie. Et il ne pouvait le nier : le corps de Feyre avait des allures aphrodisiaques. Il but une nouvelle gorgée, plus longue, plus enivrante, avant de lâcher son verre et de se pencher secrètement vers elle. « T’as envie de jouer, Feyre ? On m’a dit que t’aimais bien jouer. » Et lui aussi, depuis peu, avait ce plaisir. « Voilà ce que je te propose : on prend une de ces abominations - un mutant, comme on les appelle - et on va s’amuser à l’arrière. » Un signe de tête pour désigner une des salles fermées, réservées aux clients les plus fortunés, et les plus mystérieux. Attrapant une mèche sombre entre ses doigts, il poursuivit. « Je sais que t’aurais préféré passer un moment qu’avec moi, mais disons que j’ai besoin de ton aide - oui, oui, je dois bien l’avouer. » Le soupir s’échappa d’entre ses lippes, il reconnaissait sa faiblesse. Il n’était plus le même talentueux orange qu’il le fut, avant l’accident familial. La mort de ses parents et la manipulation de sa sœur l’avaient résolu à abandonner ses pouvoirs, du moins à les faire taire du mieux qu’il pouvait : cela n’avait eu comme résultat qu’un lent glissement vers la folie qui fut sienne, et qui résidait encore quelque peu dans son désormais noir esprit. « Disons qu’avec le virus, et le manque de pratique, j’ai la tête sens dessus-dessous. C’est pas toujours pratique. Alors j’ai besoin que la grande Feyre Mormont m’aide à mettre de l’ordre dans tout ça. » Compliment huilé, il ménageait l’ego de sa nouvelle amie, ayant plus besoin d’elle qu’elle de lui. Mais il savait lui parler, utiliser les mots justes : il savait qu’elle ne pourrait lui résister. Après tout, la princesse d’Eartanera elle-même lui avait cédé. « Qu’en dis-tu, hm ? Toi, moi, une abomination, et des heures de plaisir ? » C’est un souffle qui se répandit sur le visage de l’autre, tant ils étaient prêt. La main continuait de caresser les cheveux, descendit le long des mèches sombres, glissa contre la peau nue de son bras, le pouce trainant sur le sillage.
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