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Street urchins got it bad (ailie)

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yellow
‹ MESSAGES : 2534
‹ AVATAR : Jamie Dornan
‹ CRÉDITS : avatar TF et codes Astra et TF la magnifique
‹ COMPTES : a. anovar, j. odair

‹ AGE : 30 ans maintenant. Trois décennies à arpenter cette terre qui t'a si souvent blessée.
‹ STATUT : Cœur éprit. Cœur brisé avant que rien n'ait jamais commencé.
‹ SANG : Fruit d’une rencontre qui aurait dû rester stérile, tu fais partie de la race des abominations et on te l’a toujours fait comprendre.
‹ POUVOIR : Puissance naturelle qui n’est que jouet entre tes doigts, on t’a haï pour l’avoir.
‹ METIER : Ton connard de maître travaillant au palais, tu n’as pas eu d’autres choix que d’y aller à ton tour. Alors cuisinier tu es.
‹ ALLEGEANCE : T’as toujours été individualiste. Le peu de loyauté que tu as va à la masse désordonnée qui te sers de famille. Et si c’est toujours vrai, tu es obligé d’admettre que devant tout cela, et même devant ta sécurité personnelle, maintenant, c’est Nikolai qui trône dans les décisions que tu prends. Sa sécurité semble primer sur tout le reste dans ton esprit. Et tout comme lui, tu es fatigué des jeux de pouvoirs des puissants se disant toujours être mieux que les autres. Ils ne servent que leurs intérêts. Ils vous utiliseront si vous les rejoignez ou vous abandonneront si cela leur est utile. Assez. Nik et toi avez donc prit votre destin en main. Bras-droit invisible des Sparrows, tu es prêt à assurer votre sécurité à tous deux.
‹ ADIUTOR : Nikolai Halwyn. Tu ne le supportes pas. Tu ne l’as jamais supporté même. Tu as longtemps souhaité voir ce lien disparaître. Et maintenant c’est le cas. Il n’y a plus rien entre vous. Et il te manque. Il te manque tellement que t’en pleurerais presque. Mais tu ne le feras pas. T’es bien trop fier pour ça.
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MessageSujet: Street urchins got it bad (ailie) Lun 5 Fév - 9:33

« Lokarth ! C’est bon tu peux y aller, la journée est finie ! » Tu relèves la tête de tes casseroles pour regarder ton chef. Tu te contentes d’acquiescer sans rien ajouter avant de reporter ton attention aux gamelles que tu remplies. Tu détestes le gâchis. Et au palais, il n’y avait que ça. Même alors que la guerre faisait rage et que la nourriture était de plus en plus rare. Ça te donnait envie de tuer quelqu’un. L’un de ses nobles pourris gâté de préférence. T’étais pas le seul à penser comme ça au palais. Tous les « petits » ici nourrissaient une colère plus ou moins grande devant la différence entre la vie au palais, et la vie à l’extérieur. Et la différence était flagrante. Il suffisait de voir le nombre de gamins qui venaient te voir à la pause du midi. Toi ça allait, tu vivais avec un mec bourré de fric. Mais tout le monde n’était pas dans ton cas. Alors toi comme les autres en cuisine, vous faisiez des paquets des restes de la journée. Les autres par nécessité, et toi par habitude. Tu supportais pas de jeter. Tu préférais ramener à la maison et ne pas faire la bouffe pendant une semaine que de jeter le moindre morceau de pain. Ça ou la donner. C’était d’ailleurs précisément ce que tu t’apprêtais à faire.

Tes gamelles enfin remplies, tu attrapes ton manteau et tu sors par la porte de service après avoir salué tous tes collègues. Tu ne rentres pas directement chez toi ce soir. De toute façon c’était pas comme si Nik t’attendait, vu comment il finissait plus tard que toi. Peut-être qu’il y aura sa copine, mais t’es as vraiment sûr. Elle va et vient comme bon lui semble dans la maison. Tu ne sauras sa présence que lorsque tu seras chez toi. Pour l’instant, tu es plus intéressé par une autre jeune femme. Une jeune femme voleuse, orgueilleuse et particulièrement agaçante. Une jeune femme vivant également dans la rue et qui comme la plupart des gens dans cette situation, n’avait rien à manger. Chose à laquelle tu n’allais pas tarder à remédier.

Tu ne te rappelais plus comment cette relation, si tu pouvais appeler ça une relation, avait commencé. Tu penses qu’un jour tu passais par un chemin différent pour rentrer chez toi et que tu étais tombé sur une gamine à la langue bien trop coupante pour son âge. Et trop maigre. T’as eu l’impression de te revoir gamin. A cause de ça, tu n’avais pas pu t’empêcher de lui donner ta bouffe. Elle t’avait envoyé chier. Tu t’étais pratiquement foutu de sa gueule et tu lui avais pratiquement lancé ta gamelle à la gueule, lui disant d’en faire ce qu’elle voulait. Tu étais revenu le lendemain. Et le lendemain. Et le lendemain. Et au bout d’une semaine ou deux, une sorte de routine s’était créée. Routine qui, aujourd’hui encore, tu entretenais.

Tu arrives enfin sur le lieu de votre « rendez-vous » habituel, et sans surprise, elle est déjà là. Et pas dans le meilleur état. Même de là où tu te tiens, tu peux voir la lèvre fendue et qui saigne, les bleus sur sa joue et sa tempe qui commencent à prendre une couleur violacée, et la jambe sur laquelle elle ne semble pas vouloir s’appuyer. Tu te doutes qu’il doit avoir d’autres blessures, mais avec ses vêtements, tu ne peux pas les voir. Tu t’approches d’elle sans d’autre expression qu’un sourcil levé dans sa direction. « T’as vraiment une sale gueule aujourd’hui, Miss Voleuse … » que tu te contentes de dire en salutation. Tu ne paniques pas en la voyant, tu ne sembles même pas réagir à son état. C’est une grande fille, et même si ça semble douloureux, elle a sûrement eu pire. Mais surtout, tu n’offres pas de pitié. Elle n’aurait pas été apprécié. Tu sais que tu n’en n’aurais pas voulu à sa place.
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MessageSujet: Re: Street urchins got it bad (ailie) Mar 6 Fév - 15:27

icons par afanen

La fuite était toujours le meilleur moyen dans sa vie ; toujours la stratégie la plus adéquate et celle qui lui valait le moins d'emmerdes. Elle faisait ses affaires et elle prenait la poudre d'escampette, pour ce qui était du reste c'était facile. Rien de bien compliqué, il fallait juste continuer à éviter les problèmes. Baisser le regard, garder la tête vers le sol. Priver le monde de ses iris, couleur cristal. Et elle s'en était toujours sortie de cette manière. Elle n'avait pas beaucoup de problèmes en vérité, Eulalie était rusée, elle savait se faire oublier, le temps passant les gens ne s'embêtaient plus avec la voleuse quand ça remontait à quelques semaines. Tant qu'elle n'était pas aperçue dans les jours suivant son " crime " la brune se sentait en sécurité, elle n'avait pas besoin de plus. Néanmoins, elle ne pouvait fuir les soucis tout le temps, elle était douée, mais pas invincible et elle ne prétendait pas le contraire. Alors quand elle savait avoir fait une erreur ((s'en être pris à la mauvaise personne par exemple)) Eulalie disparaissait. Toujours. Changer de ville, changer de rue, une capuche de temps en temps et surtout une pause dans les vols. Ça marchait, ou non. C'était au petit bonheur la chance. Et si elle avait toujours été plus ou moins chanceuse ; elle avait raté le coche, aujourd'hui. Elle avait mal joué, manqué une étape importante. Elle s'était rendue compte, qu'elle avait arnaqué un mec dont elle aurait dû se tenir éloigné et elle n'aurait pas dû revenir par ici avant un petit moment. Hors, dernièrement, la brune rencontrait du monde, se perdait un peu de ses principes. Agissait un peu différemment de d'habitude.

Alors, elle n'aurait pas dû s'étonner quand, au détour d'une ruelle ils lui tombèrent dessus. Ces trois gars, un peu baraqués, et très énervés aussi. Elle savait que ça se passerait mal, si jamais elle ne partait pas. Qu'ils n'étaient pas là juste pour rigoler avec elle. Ni même pour discuter. Leurs poings étaient serrés, leurs regards mauvais et elle n'eut pas besoin d'écouter leur petit monologue pour comprendre qu'elle allait mal finir ; qu'elle n'avait pas l'avantage. Qu'ils étaient là pour elle, à cause de lui. Qu'elle avait déconné et que ses chemins semblaient bloqués. Même son charme ne suffisait pas, ses mots n'atteignaient pas leurs consciences, ils étaient bêtes et tenaces, ils ne lâcheraient pas. Alors le temps fût cruellement long quand, tout un coup, un premier poing s'abattit en son ventre. Et que les autres suivirent. La douleur coulant dans ses veines à mesure qu'ils se défoulaient. La vue trouble et le souffle couper, Eulalie ne sortit même pas le couper qu'on lui avait donné, celui qu'on lui obligeait à porter ; car elle savait qu'ils s'en serviraient contre elle. Et la voleuse ne tenait pas à être défigurer. Alors, elle se laissait faire, faible qu'elle était. Les larmes aux coins des yeux, à chaque fois que leurs paumes cognaient une partie de son corps. Son anatomie endolorie, mais son esprit était chaud par les déchirements ressentis. Elle ne fût pas frappée à en perdre connaissance, car il fallait qu'elle écoute la leçon qu'on lui apprenait. Elle fût néanmoins laissée au sol, comme un déchet, dans un état on ne peut plus épouvantable.

Elle restait là, ainsi allongée le temps de récupérer. De pouvoir se lever sans risquer de se retrouver au sol une fois encore. La tête lui tournant elle rabattit sa capuche. Constatant rapidement les dégâts et grimaçant en sentait la plupart des parties de son corps la lancer. Marcher lui indiqua que sa cheville lui faisait un mal de chien et sa gorge la brûlait, alors même qu'elle n'avait pas le souvenir d'avoir été étranglé.
Inconsciemment ses pas l’emmènent à ce lieu, où elle savait qu'elle le trouverait. Bien qu'elle était trop fière pour reconnaître que ce petit rituel était agréable et qu'elle y prenait presque goût. Ce soir, elle lui avouerait peut-être qu'elle avait faim. Mais que c'était occasionnel, qu'il ne fallait pas qu'il s'y habitue. Remarquant sans difficulté qu'elle arriva avant lui, elle s'adossa au mur, afin de reposer son pied. Essayant de lister ses blessures pour voir ce qu'elle devait soigner en premier ((sa lèvre sûrement, elle serait bien triste de les laisser marquées)). Elle n'eut pas le temps de faire ça bien longtemps, puisque sa voix pénétra ses oreilles. Et sa phrase soulageait un peu son esprit affolé. Elle aurait probablement pété un câble, s'il avait eu pitié d'elle et toute sa frustration se serait renversée sur lui. « Haaa que veux-tu, j'avais plus rien de convenable à me mettre ce matin. » relevant les yeux, elle ne prit pas la peine de bouger, de venir vers lui, ni même de se déplacer ; parce qu'elle craignait fortement de s'écrouler au moindre mouvement et elle refusait de se montrer aussi vulnérable. « Je peux en déduire que je suis pas mal en temps normal ? » un sourire, amusée, un peu d'ironie. Rien à foutre d'avoir été tabassé, le pire aurait été qu'il fasse comme si tout ça été un drame. Si elle ne le dit pas, ses yeux s'implanta dans les yeux, un court instant, en signe de remerciement.


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‹ SANG : Fruit d’une rencontre qui aurait dû rester stérile, tu fais partie de la race des abominations et on te l’a toujours fait comprendre.
‹ POUVOIR : Puissance naturelle qui n’est que jouet entre tes doigts, on t’a haï pour l’avoir.
‹ METIER : Ton connard de maître travaillant au palais, tu n’as pas eu d’autres choix que d’y aller à ton tour. Alors cuisinier tu es.
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‹ ADIUTOR : Nikolai Halwyn. Tu ne le supportes pas. Tu ne l’as jamais supporté même. Tu as longtemps souhaité voir ce lien disparaître. Et maintenant c’est le cas. Il n’y a plus rien entre vous. Et il te manque. Il te manque tellement que t’en pleurerais presque. Mais tu ne le feras pas. T’es bien trop fier pour ça.
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MessageSujet: Re: Street urchins got it bad (ailie) Ven 16 Fév - 0:00

Quand tu la regardes, il ne te faut pas longtemps pour comprendre pourquoi tu te sens presque obligé de l’aider. Elle comme tous ces gamins qui viennent te voir lors de ta pause pour réclamer à manger. Pourquoi tu le fais même si ça pourrait potentiellement t’attirer des ennuis. Mais tu peux pas t’empêcher de les aider. Tu les regardes, et tu te revoies. Tu te revoies toi, tes frères, tes sœurs, vous minables crasseux qui arpentiez les ruelles de Greenstall. Vous qui courriez à travers les rues en quête de nourriture et essayant d’échapper aux gardes qui voulaient vous emmener dans un endroit inconnu où tous les enfants mêlés disparaissaient pour ne plus revenir. Ça fait des années pourtant et tu t’en rappelles toujours comme si c’était hier. C’est pas quelque chose que tu penses pouvoir oublier un jour. C’est pas non plus quelque chose que tu te vois aborder avec quelqu’un. Avec tes frères et sœurs, toute cette période est taboue. Trop de mauvais souvenirs et de blessures à peines fermées qu’aucun d’entre vous ne veut rouvrir. Et si ironiquement tu t’es plus ou moins rapproché de ton ancien maître depuis la rupture de votre lien, ça, c’est juste quelque chose qu’il ne pourra jamais comprendre. Nikolai est né riche. Il est né dans le confort et y est resté toute son existence. Il n’a jamais connu la faim. Celle qui dure encore et encore et encore et vous tord l’estomac, qui vous sape votre énergie, jusqu’à ce que vous soyez même trop faible pour pouvoir faire ne serait-ce qu’un pas. Il n’a jamais connu la maladie. Celle qui vous condamne à regarder vos êtres chers mourir à petit feu sans que vous puissiez faire quoi que ce soit d’autre que les voir agoniser lentement sur une serviette miteuse sous un abri de taules instables. Il n’avait pas connu l’indifférence non plus. Celle qui agrippe à la gorge devant le regard froid des passants quand vous demandez de la nourriture, de l’argent, ou juste de l’aide. Il n’a jamais eu à enterrer sa famille lui. A l’époque, tu ne connaissais pas les hommes « méchants ». Ceux qui donnaient de l’argent pour pouvoir jouer avec les petits garçons. Et des fois tu te demandes si Thalion et Amenia seraient toujours envie si tu l’avais su.

Tu hausses un sourcil devant sa répartie avant de lâcher sarcastiquement sur un ton traînant « Et moi qui croyais que notre rendez-vous journalier te remplissait de joie. J’ai le cœur brisé. Vraiment. » Tu renifles, l’air franchement amusé en t’approchant de la jeune fille. « T’es surtout trop jeune pour moi, là. Donc reposes moi la question dans un ou deux ans et je te répondrai… » Elle était loin d’être laide la gamine, t’étais pas con, t’avais des yeux. Mais comme tu l’avais dit, elle était encore peut-être légèrement trop jeune pour que tu te sentes confortable à la regarder en tant que femme. Même si c’était une beauté à n’en pas douté et même si ses yeux semblaient plus anciens que son visage. Elle croise ton regard pendant un instant et tu arrives à y lire la gratitude qui y est inscrit. Tu détournes le regard en te frottant l’arrière du crâne. Ce remerciement te gênait. Tu l’aidais pas par bonté d’âme. Juste par une volonté égoïste de vouloir être mieux que tous les adultes de ton enfance.

Tu ouvres ton sac et tu en sors une de tes gamelles que tu tends vers la jeune fille. Un jour il faudra vraiment que tu lui demandes son nom. Et qu’elle te réponde. Ce que tu doutais dort d’arriver. « Le diner en provenance directe des cuisines du palais de mademoiselle est arrivé. » que tu sors en faisant une courbette sarcastique. T’es pratiquement sûr que Nik ferait une attaque devant ton manque de grâce. Il a toujours été tellement princesse sur certaines choses lui … « Nous espérons qu’il sera à votre goût, jeune demoiselle. »

@Eulalie Riesle
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