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pater, peccavi (anwar)

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water mutant
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water mutant
‹ MESSAGES : 192
‹ AVATAR : Joe Keery
‹ CRÉDITS : kane (av)
‹ COMPTES : GK & IY & MG

‹ AGE : vingt-cinq années à errer dans un monde dans lequel il n'a pas trouvé sa place, anwar il a atteint le quart de siècle, et pourtant il a encore rien vécu de la vie qu'on lui offrait.
‹ STATUT : fou amoureux de scylla vasara, la seule femme qui existe. mais c'est à Veda Kimora qu'il sera lié, une nymphe des eaux qu'il tente d'apprivoiser petit à petit.
‹ SANG : l'ichor sacré, de bronze à l'argent s'est teinté, dans un simple soupir, dans une indifférence qui n'est que plus puissante encore. l'hémoglobine est de toute façon souillée par le péché, qu'elle soit d'argent ou de bronze.
‹ POUVOIR : l'eau précieuse s'est muée, délicate, en un don astral et céleste, qu'il tente d'apprivoiser par les préceptes de sa religion. on l'appelle maître de la lune maintenant, il n'a rien perdu de sa maîtrise, il change seulement d'arme
‹ METIER : porte parole de la religion des éléments, représentant d'une foi oubliée qui renaît de ses cendres, anwar il s'est emparé du pouvoir du paternel, pour reprendre à son compte les voix de l'ancienne religion.
‹ ALLEGEANCE : c'est un flottement, une incertitude qui le saisit. c'est Merle qui lui a tout offert, le toit, le statut. mais c'est aussi la wnp qui vient le tenter, tandis qu'il plonge petit à petit dans une décision qu'il a peut-être déjà prise, au final.
‹ ADIUTOR : uc.
‹ POINTS : 664

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MessageSujet: pater, peccavi (anwar) Ven 2 Fév - 18:13


Anwar Sorensen
Violence was my religion, but he was my faith
prénom, nom ‹ [ Sorensen ], une famille de fanatiques, les voix de l'ancienne religion disait-on, pratiquant la foi oubliée et devenue interdite des éléments. Méprisés, on ne les croyait pas à la hauteur. Rabaissés, on les a longtemps observés de haut. Personne ne les prenait en considération, mais ils étaient bien là, dans les eaux les plus profondes, les plus troubles. Aujourd'hui ils émergent, ils sortent la tête de cette obscurité dans laquelle on les avait reclus, plongés de force. Et Anwar compte bien reprendre les rênes de ce fardeau qui a échu sur ses épaules burinées de coups. Héritier d'un père parti trop tôt, passeur d'une religion qu'il tente encore de comprendre, il saura la faire renaître de ses cendres. Religion officielle de la nation de l'eau, ils ne s'arrêteront pas là, prêts à s'abattre comme un tsunami. [ Anwar ], vestige d'un père qu'il regrette, qu'il n'a pas su comprendre. Une figure paternelle qu'il a longtemps haïe, pour tout simplement se rendre compte qu'en réalité, ils n'étaient qu'un, si semblables. Anwar, un prénom qu'il porte fièrement, blason d'un triple a, devise d'une amitié à laquelle il s'accroche du mieux qu'il peut, perdu dans un torrent bien trop soudain, bien trop brutal. âge ‹ Anwar, il est jeune, il n'a que [ vingt-cinq ans ]. Et pourtant, il est tout aussi vieux à la fois. La religion, sa religion, il la porte désormais comme un emblème, comme une fierté, même si au fond, du haut de ces quelques années à traîner dans les rues sans aucun but, il y comprend pas grand-chose. Il est paumé parfois, il a pas l'expérience de la vie, du moins il a pas l'expérience de la vie qu'il doit mener maintenant, à gérer une entité qui a, elle, des millénaires au compteur. Vingt-cinq années qu'il a vu le jour, et pourtant, il croirait n'avoir rien vécu. date et lieu de naissance ‹ C'est le [ 8 mars ] qu'il a mis pour la première fois le pied dans ce monde. Un premier né, un hériter pour Mikael, un bambin qui pourrait suivre son éducation religieuse, un gamin à qui il apprendrait les préceptes de la religion oubliée. [ Ivodoratzi ], le fief des Sorensen, qu'on leur a cruellement arraché. Il n'était pas là Anwar, pour défendre son enfance, ses origines, son père. Il l'a laissé mourir, il l'a laissé sombrer, et il s'en veut. Mais maintenant qu'il est revenu, il se promet une chose : on ne lui ravira pas son fief encore longtemps, on n'écrasera plus son nom impunément. Il va s'abattre Anwar, et on l'aura pas vu venir. statut matrimonial ‹ [ Fiancé ], bien qu'il n'ait pas réellement eu envie de s'enchaîner à une femme. La liberté, il aimait ça Anwar, l'insouciance de ses propres choix, sa propre destinée. Mais toutes les responsabilités d'un père qu'il avait fui se sont déversées sur sa pauvre carne, ont failli le faire se perdre. Et il n'a plus vraiment le choix maintenant. L'a-t-il ? Alors il courbe l'échine, il se plie petit à petit à ce rôle qui lui incombe. Représentant d'une religion qui prend de l'ampleur au fil de l'eau qui s'écoule, devenant rivière, puis mer, il en accepte les conditions. Il l'a rejetée cette religion, mais il finit par l'endosser, tout autant qu'il doit concéder à former de nouvelles alliances. Et Veda Kimora en est une, une alliance maritale. Une belle même. Alors il se laisse happer, petit à petit, tout en étant méfiant, prudent. Avec un espoir peut-être vain, il ne veut pas glisser. sang ‹ D'une [ pureté argentée ] désormais, il n'en a pourtant cure. Que l'hémoglobine soit bleue, argent ou bronze, tout ce qu'il sait Anwar, c'est que quand il frappe, c'est rouge carmin. Y'a pas de statut qui compte quand on doit en venir aux poings, et il le sait peut-être plus que d'autres. Mais c'est malgré tout l'argent qui s'écoule dans ses veines, souillées des pêchés dont il est responsable, depuis qu'on a anobli ce nom qu'il porte avec plus ou moins de fierté. Il n'y a pas cru au début, qu'ils prendraient autant d'importance les Sorensen. Mais voilà où ils en sont maintenant, et qu'il soit de sang argenté ou de bronze, Anwar il l'élèvera cette religion, cet héritage sur lequel il crachait. Même s'il doit taper du poing. Ça, c'est dans ses cordes. métier ‹ [ Représentant de la religion des éléments ], porte-parole des idéaux de son défunt géniteur, de cette famille entière qu'il a pourtant dédaignée de tout son être, il file dans les pas de son prédécesseur, sans trop savoir où aller. C'est qu'Anwar, auparavant, c'était juste un homme de main qui fréquentait les bas quartiers. Il tapait, il tuait, il torturait, il s'en fichait de tout ça, et ça lui plaisait, oh que oui. Mais maintenant, les obligations ne cessent d'apparaître, de se frayer un chemin jusqu'à cet être fait de violence et désinvolture. Mais il est là, pour porter la barque, pour pas faire couler tout ce qu'il connaissait depuis gamin. Il sait peut-être pas s'y prendre pour l'instant, mais ce qu'il sait par contre, c'est qu'il est déterminé, et peut-être même qu'il sent, tout au fond de lui, qu'il est fait pour ça. maître de ‹ [ Maître ], c'est lui qui avait le pouvoir dans le binôme, c'est lui qui avait le contrôle. Et il aimait ça, il pouvait pas le cacher. C'était peut-être pas un tyran Anwar, mais c'était pas non plus un saint. Et ce lien, il le considérait peut-être pas comme important, mais il aimé en faire usage, il a aimé s'en régaler. C'était un Sorensen, c'était un maître de l'eau, c'était inéluctable. Mais le virus l'aura détruit ce lien, pour lui arracher cet adiutor qu'on lui avait attribué. Un vide oui, mais pas tant que ça. Il n'en avait jamais vraiment été proche, il ne profitait de cette relation que pour les avantages qu'elle lui procurait. C'était un petit plus, un privilège, dont il se passera cependant sans réel problème. Il ne comptait pas tant sur les autres que ça Anwar, alors adiutor ou pas, il avait bien d'autres problèmes à résoudre. élément ou don ‹ L'onde azure, la vague féroce, les flots tourmentés, c'était [ l'eau ] qu'il contrôlait. L'élément de sa maison, de sa propre croyance, de tout un patronyme derrière lui. Elle était un tout pour lui. Elle était tout, et rien à la fois. Elle était le calme, et la tempête. Mais le fléau qui s'est abattu sur Aksana l'a privé de cette source sacrée, lui a ôté cette partie de lui-même. Ce sont les astres qu'il manie désormais, du moins, l'astre lunaire. Maître de la Lune l'appelle-t-on. Il a perdu son élément Anwar, il a perdu son essence et pourtant, il se complaît dans l'apprentissage de ce nouveau don, qui lui offre tout autant de possibilités. Et sa religion, elle est encore là, sous le regard de la lune. Il s'inspire des préceptes de la foi longtemps oubliée des éléments pour se plonger dans l'enseignement de ses pouvoirs, guidé par la reine de la nuit. Sa religion, il l'a toujours réinterprétée selon ses capacités, ses propres idéaux, et c'est ce qu'il ferait encore et toujours. allégeance ‹ Elle est dualiste, elle est hésitante, elle est encore floue. C'est [ Merle Osanos ] qui lui a offert sa réputation nouvellement acquise, de religion officielle des terres de l'eau. C'est encore elle qui lui a offert un toit, qui lui a érigé un temple. Et c'est à elle et à Azurite qu'irait logiquement sa loyauté. C'est devant elle qu'il s'incline, avec réticence quand bien même - on ne fait plus plier les Sorensen. Mikael prêtait anciennement et plus ou moins allégeance à l'Osanos, Anwar a suivi. Et pourtant, les alliances sont nombreuses, les alliances adverses gangrènent Aksana. Et c'est un autre mouvement qui l'a abordé, lui le représentant d'une religion qui renaît de ses cendres. [ Water nation's pride ]. Il les a entendus, il les observe, il réfléchit. Il est confus, il ne sait pas ce que son père aurait fait. Mais son père n'est plus, c'est à lui de prendre les décisions, c'est à lui de mener la marée montante. Peut-être les rejoindra-t-il, peut-être y trouverait-il son compte finalement. compétences ‹ [ Cruauté ] (niv. 1), Anwar ça a toujours été un violent. Il frappe, il tue, et il prie pour les morts qu'il sème. Comme si la sévérité religieuse de son père transparaissait dans chacun de ses mouvements, comme si son paternel même revivait à travers le comportement de son fils aîné. Anwar, c'est l'agressivité. [ Ténacité ] (niv. 1), il a des convictions Anwar. Il les porte haut, il en est fier, et si quelqu'un n'est pas d'accord, il va le sentir passer. Il est déterminé, il lâche pas l'affaire quand il a quelque chose en tête. Il a de l'aplomb dans le corps, il se laissera pas contredire, ni marcher sur les pieds. [ Attaquant ] (niv.1), il se sert de ses poings plutôt que d'attendre de comprendre. Il est impulsif, il est brute, il fait saigner. On l'énerve, il frappe. On le contredit, il frappe. On le blesse, lui ou un de ses amis, il tue. Il est radical, il perd pas de temps Anwar. C'est comme ça, et ça l'a toujours été. localisation actuelle ‹ [ Azurite ], la capitale de l'eau, capitale de l'élément dont il n'est plus maître. Il y réside désormais, sorti du fond des sombres quartiers dans lesquels il évoluait jusqu'à récemment. C'est là-bas qu'on lui a construit un temple à sa religion, c'est là-bas qu'on le reconnaît comme le père d'une religion qui grandit de plus en plus. Sorensen, un nom qui ne cessera de se prononcer sur les lèvres. C'est eux, les voix de la religion des éléments, et c'est eux qui résident auprès de la reine des eaux. Merle Osanos, c'est dans sa capitale qu'il crèche avec le reste des gens qui le suivent, sa famille, ou ce qu'il en reste. Il n'en a jamais été proche, mais aujourd'hui, il reprend le flambeau. Aujourd'hui, il se veut leader de ce nom qu'il porte en bannière, en souvenir de Mikael. Et c'est à Azurite que s'assoit les premiers pas de son renouveau. groupe ‹ FACILIS DESCENSUS AVERNI avatar et crédits ‹ Joe Keery + bltmr.
( ÉRIS ) ‹ La Discorde, probablement s'est-elle attardée sur le couffin du Sorensen, tandis que le géniteur s'y penchait. Père et fils, ce n'était pas réellement ce qu'ils étaient. Ou peut-être l'avaient-ils un jour été, mais Anwar ne s'en souvient pas. Ils n'étaient qu'un conflit latent, permanent. Ils ne se comprenaient pas, ou peut-être n'ont-ils jamais voulu faire l'effort. Mais le gamin ne voyait qu'une chose. La main d'un soi-disant père qui s'abattait, plus que sévère, sur la joue d'un fils qui n'était qu'insolence, désobéissance. Et la mère, l'invisible, la silencieuse. Elle n'était qu'à peine là. Les idéaux de l'un, la religion pure et dure, la foi presque fanatique, contre la liberté de l'autre, parfois malvenue. C'était un jeu stupide, pourtant, c'était leur jeu. Et ça ne s'est jamais fini. Le géniteur poursuivant son but de violence pour lutter contre l'affront du premier fruit de sa descendance, et ce dernier, plus épanoui dans la boue des bas quartiers. Ils n'étaient finalement qu'une antithèse éternelle, qu'une contradiction immuable, un paradoxe. Et pourtant, ils étaient si semblables. ( ARÈS ) ‹ La Guerre, la Destruction, si viles, si violentes, si âpres. Elles étaient devenues ses amantes, tandis qu'elles l'avaient cueillies dès la fleur de l'âge. Résultat logique de l'impulsivité d'un père trop religieux, d'un père trop sévère, d'un trop, tout simplement. Alors il s'est reclus dans leurs bras si rassurants, il s'est conforté dans leurs plaisirs si féroces. Frapper, c'était dans ses gènes, comme inscrit à l'encre noire par les ecchymoses qui naissaient à chaque nouveau déversement de colère de Mikael. Alors lui aussi, il s'est perdu dans les affres frénétiques des déchainements de force pure. Il aimait ça, et il s'y est abîmé comme on sombre lentement dans les noirceurs d'un océan. Il ne regardait même plus l'état de ses phalanges, ni même son propre état d'ailleurs. Tout ce qu'il voyait, c'était ses poings, s'écrasant sur sa victime. Il n'y voyait pas le mal, il était forgé de cette manière. La morale et l'empathie n'existaient plus, le bien et le mal non plus, il n'y avait que lui et ses propres intérêts. Il devait cogner, il le faisait. C'était une machine Anwar. Il ne savait réagir que par la colère et la rage qui l'avaient bouffées quand il était gamin. Il s'était seulement adapté, formaté. ( PHILOTÈS ) ‹ L'Amitié, L'Affection, il ne les a jamais trouvées dans sa jeune enfance. Ni sa mère, ni son père, ni sa fratrie, personne. Il était loup solitaire, il était l'individualisme. Le contact humain, très peu pour lui. Et pourtant, il aurait aimé, mais il savait pas, il fallait pas chercher plus loin. Âme perdue, un peu en peine peut-être, mais il s'en fichait. Il s'était créé son petit monde, sa petite bulle, et personne ne pouvait la percer. Mais c'était sans compter sur Asghari, la Khodja qui a su faire exploser cette bulle. Elle y est entrée, avec difficultés mais il l'a laissée s'y installer, petit à petit. Du moins, il s'est plutôt laissé entraîner dans ce changement si soudain. Il y croyait pas au début, mais il a été comme happé par la vague, et il n'a plus voulu en sortir. Il nageait dans des eaux inconnues, mais elle lui a appris, elle lui a fait découvrir un nouvel horizon. Elle était son renouveau, et s'il devait revenir en arrière, il la suivrait encore et toujours. Parce qu'avec elle il avait découvert le soutien, la fraternité, l'attachement, et pour ça il serait toujours là pour elle. Avec Achille, elle était le triple a, et sans elle, Anwar il le savait, il s'écroulerait. ( HADÈS ) ‹ La Mort, les Enfers, Anwar, il y était si familier, si habitué. Deux conceptions qu'il respectait, et qu'il servait assidûment au quotidien. Il faisait ruisseler le sang, se faisant s'écouler la vie des hommes et des femmes qu'on lui demandait de supprimer. Il y était indifférent, apathique. Ce n'était qu'un simple fait, une constatation, la fin d'une vie somme toute banale. Auparavant simple homme de main à la solde des Khodja, il était néanmoins synonyme d'efficacité, toujours concentré à la tâche, l'appréciant presque avec une certaine délectation. Et pourtant, la mort des hommes n'était pas si vide de sens pour le Sorensen. Probablement le vestige d'une éducation bien trop spirituelle, répandue malgré tout dans le précieux liquide qui abreuvait ses artères. Parce qu'il savait prier à leurs âmes brisées le gamin des bas-fonds. Pas qu'il y croyait dur comme fer, mais ça l'apaisait en quelque sorte. Il arrachait la vie, puis il s'adressait au vide, ne sachant vraiment si une quelconque divinité l'écoutait, et sous quels cieux elle le faisait. La religion de son père, il ne s'y est jamais vraiment attardé, parce qu'il avait la sienne, sa propre conception. Sa foi, c'était la Mort. Elle était silencieuse, elle était brève, mais elle était bien là quelque part. ( APHRODITE ) ‹ L'Amour, doux péché qu'il lui est arrivé de ressentir pour une femme, et une seule. Elle est son fruit défendu, la pomme qu'il aimerait croquer à pleine dent. Mais il en est incapable, il ne peut pas atteindre l'objet de ses désirs, aussi intensément le demande-t-il. Parce qu'il sait que la vipère rôde, et qu'elle plantera à n'importe quel moment ses crocs dans son cœur auparavant si froid. Et pourtant, son myocarde, il le lui aurait donné volontiers, sans même y réfléchir une seule seconde. Mais il a compris désormais, il voit que le démon veille sous cette peau si douce et innocente, enveloppe charnelle qu'il aimerait tant caresser. Et ce démon, il ne peut pas l'exorciser, il y est bien trop soumis, influencé par une tentation dont il n'arrive pas à se détacher. Alors il lutte, chaque jour, pour s'éloigner de ce mal qui le ronge, il essaye de noyer ces sentiments qui s'emparent de son être quand elle fait son apparition dans la pièce. Son toucher, un délice, son regard, une friandise, et son sourire, une délectation. Ô Scylla, vile créature qu'elle est, elle finira par le rendre fou s'il ne parvient pas à l'exiler de ses pensées. ( ATLAS ) ‹ Le Fardeau, il le porte désormais sur ses épaules, condamné à représenter une religion ancestrale devant le monde entier. Ce père, cette figure à laquelle il s'est toujours opposé, jamais il ne s'était attendu à ce qu'elle s'éteigne. Mais maintenant, il n'est plus, et Anwar il ne comprend pas encore. Comme une énorme vague qui vient lui claquer au visage, il se rend compte que tout ce pour quoi son géniteur vivait, c'est à lui d'en reprendre le flambeau. Mais il n'est pas prêt le Sorensen, et de loin. Cruels remords qui viennent lui tordre le ventre, il est stoppé net dans cet élan de liberté dont il jouissait encore récemment. Troublé, il regrette de ne pas avoir mieux écouté cette voix qui le guidait, qu'il trouvait bien trop fanatique, bien trop agaçante. Mais il ne peut plus revenir en arrière, il est mis devant le fait accompli. Son reflet se trouble dans l'eau, il ne sait plus qui il est, ce qu'il doit faire. Il voit son père un instant, image que lui renvoie une prise de conscience qui lui explose à la gueule. Ils étaient finalement si semblables. Un coup rageur dans cette illusion, elle s'efface. Non, il ne serait pas son père. Il serait meilleur. ( SÉLÉNÉ ) ‹ La Lune, reine de la Nuit noire. Elle est sa muse désormais, et c'est d'elle qu'il tire ce nouveau pouvoir dont il a hérité après le virus. Il était paniqué Anwar, parce que sa religion se basait sur les éléments, sa religion faisait l'éloge de cette eau qu'il adorait et maîtrisait à la perfection. Et pourtant, il retrouve ce contrôle, cette méditation spirituelle, précepte de sa foi. Pas dans l'eau, mais dans l'astre. Et il a compris le Sorensen, ce qu'il lui restait à faire. Accepter. Adapter. Mais toujours croire. Sa religion ne s'est pas éteinte avec cette eau qu'il ne comprend plus, elle s'est muée et se combine désormais avec ce nouveau pouvoir. Il puisait cette harmonie de la méditation auprès de l'eau, il la trouvera finalement auprès de la Lune. Il a fait sienne cette religion, et il saura la réinterpréter comme il le veut. Trop calme, trop pacifique, trop douce. Anwar reprendrait les rênes, Anwar se ferait le porte-parole d'une antique foi, oui. Mais Anwar n'était pas Mikael, et il s'emparerait de ce pouvoir de la façon qu'il voudra, sans s'éloigner des préceptes de son père, ceux qu'il n'oubliera jamais. Anwar était la nouvelle religion des éléments. ( CAERUS ) ‹ L'Opportunité, Anwar va la saisir à pleine main. Il a hésité, longtemps. Il s'est perdu, sans pouvoir retrouver son chemin, accablé par les responsabilités, par le Destin qui s'offrait à lui. Le gamin qui se souillait de la plupart des péchés capitaux, dans le sang et la boue des bas quartiers de Launondie, propulsé à la tête d'une religion si importante pour certains. Personne n'y croyait. Personne à part lui finalement. Anwar il veut devenir cet homme qu'il n'a jamais été, cet homme qu'il aurait dû être depuis longtemps. Il veut changer, il veut nourrir cette nouvelle ambition qui se fraye un chemin au plus profond de lui. Les racines se creusent, et elles grandissent de plus en plus, elles le poussent à s'élever, à sortir du trou dans lequel il stagnait depuis longtemps. Il n'a jamais brillé le gamin aux phalanges brisées, mais c'était peut-être le moment de saisir sa chance. C'était probablement l'occasion qu'il devait harponner, pour s'y accrocher jusqu'au bout. Il renaîtrait de ses cendres Anwar, et il ferait fleurir avec lui cette foi qui s'imposera à tous. ( ALASTOR ) ‹ La Vengeance, elle se répand dans son cœur, consume son être entier. C'est le début du renouveau, la première étape du retour d'Anwar. Reprendre ce qui lui a été arraché, reprendre ce fief qui porte ses origines, son enfance, aussi peu regrettable soit-elle. Il a été lâche le Sorensen, il n'était pas là pour protéger sa demeure, son père. Le culpabilité le bouffe, le détruit peu à peu. Son père avait été assassiné tandis qu'il vagabondait probablement dans les rues sombres de la capitale. Ça le hante, ça le ravage de l'intérieur. Et cette colère, cette rage, il va la faire s'abattre sur les imposteurs, sur l'armée de Pollux qui ne mérite qu'une chose, la mort. Il abattra sa furie vengeresse sur eux sans pitié, terme qu'il ne connaît de toute façon qu'à peine. Anwar il reprend la bride de la croyance des Sorensen, mais Anwar il reprend aussi ses terres, et tout ce qui va avec. Alors il s'installe à Azurite, mais il se prépare à frapper fort, comme il l'a toujours fait. L'héritier n'est pas le patriarche, et ils le sauront bien assez vite. ( HÉRA ) ‹ La Femme, le Mariage, il se présente à lui comme une suite logique, une alliance nécessaire pour l'ambition qu'il voit croître de plus en plus. Il aime sa liberté Anwar, mais il sait qu'elle s'échappe désormais. Il sait qu'au moment où son père a poussé son dernier souffle, à ce moment précis, sa liberté s'enfuyait sans se retourner. Mais il est prêt à faire des sacrifices, il prêt à se défaire un instant de sa douce indépendance pour se fiancer à une femme, aussi sauvage soit-elle. Il aspire à tellement plus Anwar, et si c'est avec Veda qu'il doit prévoir son avenir, il le fera. Ce n'est qu'une autre responsabilité de plus, ce n'est qu'une autre facette du rôle qu'il s'est décidé à endosser. Il ne la connaît pas Veda Kimora, mais il a bien vite vu qu'il se retrouvait en elle. Pourtant il ne veut pas se laisser aller en premier Anwar, il n'est pas faible. Et il y a Scylla, cette réminiscence douce-amère qui continue de le torturer. Mais peut-être qu'avec Veda, il pourra l'oublier. Peut-être qu'avec Veda, il découvrira un autre monde, complètement différent. Alors il observe, il attend, il joue.

‹ Décrivez quelle est la position de votre personnage vis-à-vis de la situation politique actuelle. (dissolution de l'empire, virus, purge)
La politique, un terme dont le Sorensen se fichait bien jusqu'à récemment. Anwar, ça a toujours été ce gamin insolent, rebelle, qui voulait défier l'autorité religieuse de son père, cette éducation beaucoup trop exigeante qui lui pourrissait la vie. Les enseignements que voulait lui prodiguer Mikael, il les écoutait à peine, il pensait déjà au moment où il retournerait traîner avec Asghari. Et la politique, dans les coins sombres de Launondie, dans les bas-fonds de la capitale, on en entend pas vraiment parler. Des bribes peut-être, des plaintes, rien de plus. C'est pas en explosant des nez, en cassant des côtes à coups de pieds sans broncher et en envoyant des âmes au purgatoire que Anwar il va s'intéresser à l'empire et aux royaumes qui lui tournent autour. Alors la dissolution de l'empire, ça l'a choqué un petit instant, il s'est vaguement demandé si ça changerait quelque chose pour sa couenne, parce qu'il y a que ça qui compte pour lui, sa gueule et celle du triple a. Mais l'instant d'après, il arrachait déjà la vie, dénué de toute morale, en haussant les épaules. Mais évidemment, il peut plus être ignorant le fils Sorensen, tout simplement parce que maintenant, les royaumes, les alliances, les jeux de pouvoir, il avait été propulsé dedans. Il n'était pas un acteur clé, il n'avait pas été catapulté au centre de la cage aux lions, mais il était là, sur le côté, dans la tribune, les yeux rivés sur chaque participant. Parce qu'il savait que maintenant, il devait se faire des alliés, il devait jouer ses propres cartes dans un seul but : s'élever, et sa religion avec. Du côté du virus, par contre, il faut avouer qu'il était pas spécialement rassuré. Le lien avec son adiutor détruit, soit, il pourrait probablement s'en passer. Mais ce pouvoir qui l'avait investi, il l'avait effrayé au premier abord. Lui, représentant de la religion des éléments, qui perd ce dernier ? Ça l'a pas forcément arrangé pour légitimer son nouveau rôle. Enfin, il n'a pas spécialement besoin de ça. Le pouvoir, il lui est tombé dans le bec, il avait juste à le prendre. Même si en réalité, il était pas vraiment serein. Mais finalement, Anwar il est plus inquiet, son pouvoir est encore là, il a juste mué. Alors sa religion, c'est sûrement pas le virus qui va l'abattre, au contraire. Quant à la Purge, elle lui aurait presque rendu service au final. Parce que Anwar, il ne rejette pas les mutants. Comment le faire, alors que lui-même porte ce statut ? Non, sa foi elle les accepte, elle les recueille, elle les comprend. Il se pose comme l'affront à cette religion des Sept, qui ne sait rien faire d'autre que d'éradiquer des innocents, des âmes qui ne le méritent même pas. Il n'avait pas peur le Sorensen, et c'est avec plaisir qu'il aurait broyé le crâne de chaque Sacerdos qu'il aurait croisé. Une religion aux préceptes si absurdes ne pouvait pas être une réelle religion, ce n'était qu'une foi viciée, portée par des adorateurs aliénés.
pseudo et prénom ‹ Cha', toujours âge ‹ 19 yo comment as-tu trouvé le forum? ‹ bazzart à la base pays ‹ France fréquence de connexion ‹ 7/7j, sauf exception votre avis sur le forum ‹ je fais un TC, donc je sais pas si c'est vraiment nécessaire que je précise qu'il est parfait ? parrain ? ‹ personne, je suis hyper autonome comme meuf smiley préféré‹ much wow gif qui décrit le mieux votre personnage‹
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PINNED UNDER THE WEIGHT 2017



Dernière édition par Anwar Sorensen le Mar 6 Fév - 0:27, édité 7 fois
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water mutant
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‹ STATUT : fou amoureux de scylla vasara, la seule femme qui existe. mais c'est à Veda Kimora qu'il sera lié, une nymphe des eaux qu'il tente d'apprivoiser petit à petit.
‹ SANG : l'ichor sacré, de bronze à l'argent s'est teinté, dans un simple soupir, dans une indifférence qui n'est que plus puissante encore. l'hémoglobine est de toute façon souillée par le péché, qu'elle soit d'argent ou de bronze.
‹ POUVOIR : l'eau précieuse s'est muée, délicate, en un don astral et céleste, qu'il tente d'apprivoiser par les préceptes de sa religion. on l'appelle maître de la lune maintenant, il n'a rien perdu de sa maîtrise, il change seulement d'arme
‹ METIER : porte parole de la religion des éléments, représentant d'une foi oubliée qui renaît de ses cendres, anwar il s'est emparé du pouvoir du paternel, pour reprendre à son compte les voix de l'ancienne religion.
‹ ALLEGEANCE : c'est un flottement, une incertitude qui le saisit. c'est Merle qui lui a tout offert, le toit, le statut. mais c'est aussi la wnp qui vient le tenter, tandis qu'il plonge petit à petit dans une décision qu'il a peut-être déjà prise, au final.
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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Ven 2 Fév - 18:13


Call me a sinner, call me a saint
Religion without morality : tree without fruit. Morality without religion : tree without roots.

i - honor your father and your mother
so that you may have a long life in the land that the Lord your God gives you

Les genoux écorchés, la lèvre en sang, les vêtements déchirés et sales, un œil au beurre noir en prime, la silhouette n'était presque plus qu'un cadavre. Et pourtant, les pieds traînants, la tête baissée, on pouvait apercevoir quelque chose de bien vivant sur son visage. Un sourire victorieux, un sourire insolent. Parce qu'aujourd'hui, et malgré le piètre état qu'il affichait, il avait gagné. Il était sorti victorieux de cet affront, devant Asghari, il avait vaincu. Alors, le prince de la crasse, le prince des bas quartiers, le prince des rats, il revenait à son royaume légitime, la demeure familiale. Il savait ce qui l'attendait à l'intérieur, il savait que le démon s'éveillerait. Mais il s'en fichait, il avait l'habitude. Il n'avait aucun moyen de l'exorciser, mais il avait appris à vivre avec, tout simplement. À force, on devient résistant, à force, ça ne lui faisait plus rien. Des coups, il s'en était pris toute la journée, ce n'est pas comme si ça allait lui changer. Et pourtant, tout au fond de lui, il ne faisait pas autant le fier. Il savait que la sévérité religieuse du patriarche, c'était pire que n'importe quel coup. Parce que ça ne le touchait pas que dans sa chair, ça le touchait en plein cœur, en plein sa fierté de gosse insolent. Il l'humiliait, devant tout le monde, et c'était probablement ça le pire. C'était probablement ça qui le mettait le plus en colère. Mais il encaissait, comme d'habitude. Avait-il d'autres choix ? Alors il essayait de penser à autre chose sur le chemin du retour, pauvre carcasse frêle qu'il était. Il la reverrait demain, Asghari, il repartirait à la découverte des bas-quartiers. C'était pas le paradis là-bas, et de loin, c'était plutôt l'enfer même. Mais il s'y sentait toujours mieux qu'au sein de cette famille qui ne le comprenait pas. Il ne voulait pas suivre les préceptes de cette foutue religion, il n'en a jamais voulu de ce nom. Mais tous les jours, on lui répétait les mêmes choses, tous les jours on lui bourrait le crâne avec des mots qu'il ne comprenait même pas. Et lui, il n'écoutait pas, il crachait sur ce nom avec lequel il était né, il méprisait au plus haut point cet héritage dont il n'avait jamais voulu. Qu'on le donne à quelqu'un d'autre, qu'on le laisse en paix. Et pourtant, c'est sur lui qu'on s'acharnait, parce qu'il était l'aîné, la descendance directe de Mikael. Mais descendance ou pas, Anwar il continuerait de vivre comme il l'entendait, parce que personne ne lui donnera jamais d'ordre. Personne n'avait le droit de lui dicter sa conduite. Ni son père, ni cette foutue religion.

- Où étais-tu ? Le regard hautain, bien loin derrière son interlocuteur, Anwar ne répond pas. Il sait que son père joue les innocents, il sait tout autant que lui où son fils a traîné. Il n'a qu'à regarder sa tenue, désormais haillons. Et ce teint crasseux dont il n'a cure lui-même. N'était-ce pas équivoque ? Le père attrape le menton de sa progéniture, dans un geste brutal, sans aucune douceur ni attention. Mais le fils ne cille pas, il doit lutter tandis que la colère lui broie les entrailles. - Réponds-moi. Le ton est bas, ferme. Bien plus effrayant que s'il avait élevé la voix. Alors le gamin, il parle, mais il est insolent. C'est une habitude entre eux, le jeu de celui qui lâcherait en premier, celui qui remporterait le conflit. - Vous le savez très bien, je ne pense pas que vous soyez aussi stupide, si ? Le regard enfantin n'a plus rien de l'insouciance de la jeunesse, il est vide de sens, froid. Comme s'il ne voulait faire transparaître aucune émotion, alors qu'à l'intérieur, le torrent gronde, la tempête fait rage. Il ne voulait pas que Mikael prenne le dessus, bien qu'il en sorte rarement victorieux, écrasé par la force du père. La gifle ne prévient pas, elle tombe sans que personne ne l'ait vue venir. D'une telle force qu'Anwar en a les larmes aux yeux, la tête tournée dans la direction que lui a inculquée la force du geste. C'est ce moment que choisissent ses frères et sa mère pour venir assister à la scène. Cette famille dualiste, qui comprend ce que subit Anwar, sans jamais intervenir, sans jamais contredire le père. Peut-être sont-ils d'accord avec le patriarche, peut-être ont-ils trop peur. Anwar ne leur adresse pas un regard, il veut leur montrer qu'il n'a pas besoin d'eux. Qu'il n'a besoin de personne dans cette famille qu'il déteste. - Regarde-moi. Le gamin relève la tête, fier, et plonge ses iris directement dans celle de son père. Le regard est meurtrier, il le tuerait sur place. Mais le père ne s'en formalise pas, il continue son petit jeu. - Combien de fois t'ai-je dit de ne pas aller traîner là-bas, Anwar ? Tu n'es pas de ce milieu, tu me fais honte. Il se redresse, le toisant de toute sa hauteur. Son regard crève de déception, de haine, et peut-être y voit-il aussi une goutte de peine, brève. - Tu ne mérites pas de porter ce nom, tout comme de porter mon héritage. Il déglutit le gamin crasseux, une boule se forme dans son ventre, et pourtant il répond. La rage le fait parler, bien trop, mais ça doit sortir. Il hausse le ton lui, le fils haineux. - Ça tombe bien, je n'ai jamais voulu de ce nom, je le méprise ! Tout comme cet héritage, je n'en veux pas. Donnez-le à Maxan tiens, lui s'en sortira sûrement bien mieux que moi. Je vous hais tous, tous autant que vous êtes !

Le père voit rouge, et saisit la gorge du fils qui tente d'arracher quelques bribes d'air. Cette insolence n'est que feu aux poudres, et Mikael le sait. Pourtant il continue de s'emporter, c'est machinal. Ils ne sont que deux pantins parfaitement réglés. Leur relation n'est que ce triste spectacle. L'insolence, la haine. Ils souffrent tous deux, mais aucun ne le voit, trop centrés sur leurs propres intérêts. Et personne n'en perd une miette, la tension est à couper au couteau. Le rouge monte au visage du gamin, qui ne parvient toujours pas à respirer, suffoquant, les yeux humides. Mais le patriarche le lâche finalement, tandis que l'autre reprend son souffle, à genoux, impuissant. - Cet héritage que tu méprises dis-tu, tu devras l'assumer, que tu ne le veuilles ou non. T'exclure, te renier, ne serait que trop facile, tu n'en serais que trop heureux. Continue fils, continue de porter la honte sur notre famille, de cracher sur ce nom, sur ce qu'il t'apportera. Et quand je mourrais, quand tu n'auras plus personne sur qui compter, quand ce sera à toi de reprendre les rênes, tu t'en mordras les doigts. Et je rirais de là-haut. Et il ne savait pas encore combien ces mots n'étaient que pure vérité, à l'époque. Mais Anwar lui, il le regrettera à jamais, tandis que ces phrases sont gravées dans son esprit, et le hantent à chaque instant.


ii - you will not commit murder

Il avait envie de tout foutre en l'air, Anwar. Il voulait juste se barrer, loin, et ne plus jamais entendre parler d'Achille, de Scylla, ou de quoi que ce soit d'autre les concernant. Parce qu'Achille, il était bien gentil, il était peut-être intelligent, mais il lui tapait beaucoup trop sur le système. Avec son air vicieux, ses répliques qui ne servaient à rien d'autre que de provoquer le Sorensen, il n'était bon qu'à le faire rager. À croire qu'il le faisait exprès. En fait, ce n'était même pas une croyance, c'était une certitude. Et Asghari, ô Asghari, il l'aimait bien elle. Mais elle était toujours dans leurs pattes, elle est toujours là pour "apaiser les tensions". Anwar, il ne pouvait même pas coller son poing entre les deux yeux du fils de l'air, parce qu'elle était toujours là, la Khodja, elle ne les lâchait jamais. Un mal pour bien, c'est peut-être vrai, mais parfois, Anwar, il se retenait d'exploser. C'était toujours sur lui qu'on s'acharnait, et il ne pouvait même pas répliquer. À croire que la Khodja, ça l'amusait de le voir bouillir, de le voir prendre son mal en patience. Alors que la patience, ce n'était décidément pas son truc. Et cet idiot d'Achille, il devait bien se marrer aussi. Et bien qu'ils en rient tous les deux, mais sans lui le triple A il se cassait la gueule, il redevenait duo. Mais peut-être que ça ne les dérangerait pas spécialement au final, peut-être qu'ils attendaient que ça. C'est pour ça qu'il s'était fait la malle Anwar, qu'il s'était réfugié dans un établissement sombre de bas-quartiers. Parce qu'il en avait marre de les voir, il en avait marre de les entendre, il voulait juste tout lâcher et filer, le plus loin possible de toutes leurs conneries. Mais c'était sans compter sur eux, évidemment. Il fallait qu'ils le retrouvent, le fils de l'eau, il fallait qu'ils reviennent lui vriller les tympans. Quand ils entrent, et qu'ils s'approchent, il ne les regarde même pas. Il veut juste être seul, il veut qu'on le laisse tranquille. La solitude, son amante, sa compagne, on ne les laissait jamais en paix. Mais il ne demandait que ça. Une seule fois dans sa vie. - On a besoin de toi, Anwar. C'était la belle Asghari qui parlait, mais il n'entendait pas, il n'écoutait plus, il préférait se refermer sur lui-même. Alors il avale la boisson qui se trouve dans son verre,  qui lui réchauffe le gosier, et il laisse traîner un silence de mort. Juste histoire qu'ils s'en aillent, qu'ils comprennent que lui, il en avait marre de cette comédie. Mais telles des sangsues, ils ne bougent pas, ils continuent de le fixer, sans broncher. - J'en ai plus rien à foutre. Ce sont ses seuls mots, les seules paroles qu'il prononce avant de détourner le regard. Et pourtant, ils sont encore là, ils ne lâchent pas le morceau. Et peut-être qu'ils ont bien fait d'ailleurs, parce que le fils de l'eau, tout seul, il serait perdu. Alors il jette un œil à Asghari, parce que c'est elle le ciment, c'est elle en qui il a confiance. Et c'est elle qu'il suivrait jusqu'au bout. Elle ne cille pas, elle croise les bras. Et il craque Anwar, parce que c'est un gamin qui évolue dans la crasse depuis qu'elle l'a pris sous son aile, parce que ce triple A, il y tient finalement. Plus qu'il n'y penserait. Alors il se lève finalement, s'adressant à Asghari. - Qu'il ne m'adresse pas la parole. Un coup d'épaule à Achille - malencontreux évidemment, et il file, sans les attendre, ils le rejoindront bien assez tôt.

La batte tournoie dans sa main, tandis qu'il la manie désormais avec une maîtrise sans nom. Agrémentée de petites pointes de fer plantées en plein le bois, c'était sans aucun doute son arme de prédilection, avec ses poings abîmés par les combats. Il aimait ça Anwar, que ce soit bien agressif, bien sanglant, bien brutal. Il ne saurait expliquer pourquoi, mais c'est comme ça qu'il préfère son "métier". Autant qu'il s'amuse, non ? Le Sorensen, c'est son job de gérer ce qui touche à la violence, et il s'y sent parfaitement à sa place. Marchant à ses côtés, Asghari le renseigne des informations qu'elle a récoltées, tandis qu'Achille, lui, joue de cette manipulation dont il se pare si bien, pour finalement qu'ils parviennent à leur but : traquer et trouver leur proie. Silencieux, ils sont tels des ombres dans les rues. Puis c'est un souffle rauque d'Anwar qui brise le silence presque religieux. - C'est lui ? Un simple signe de tête en réponse, et la bouche d'Anwar fait apparaître un grand sourire. Un sourire sadique, vil, qui n'a rien à voir avec la croyance de la religion qu'il a désormais complètement abandonnée. Elle n'était plus rien pour lui, il s'était bien trop enfoncé dans cette existence sombre et pavée de cadavres. Et encore une fois, c'était à son tour de jouer, d'en semer un nouveau. L'air de rien donc, vérifiant que la rue était belle et bien déserte selon ce qu'ils avaient prévu, il s'approche de la cible, comme la faucheuse viendrait se poser les épaules de son prochain client. D'un coup sec, il se saisit des cheveux de l'homme, crasseux, mais assez touffus pour ne pas qu'ils s'échappent de sa poigne. Sans attendre une quelconque réaction, il abat son arme sur l'une de ses jambes, arrachant un hurlement à sa victime, qui de ce fait, s'écroule à terre. - Bonsoir ! Un sourire, presque candide, qui tranche horriblement avec les différentes pensées qui germent à l'instant dans sa caboche. Toutes menant à une mort douloureuse. - Mes amis et moi, on aimerait savoir quelques petites choses, tu es partant ? Tenant toujours fermement les mèches de cheveux dans ses doigts, il se penche, l'air interrogateur. Il ne lui demandait rien de surhumain après tout, juste quelques données, dont ils avaient besoin pour leurs petites affaires. Mais peut-être ne voulait-il pas vraiment qu'il réponde, pour pouvoir s'amuser un peu plus. - Que… Qui êtes-vous ? Je… Je n'ai rien à vous dire ! Sa respiration était saccadée, il se tenait la jambe du mieux qu'il pouvait, pauvre bête. Anwar ferme les yeux, un long soupir s'échappent de ses lippes. Tous les mêmes. Blabla je ne sais rien, blabla me faites pas de mal. Ils faisaient tous pitié.

Alors le Sorensen, il renforce sa poigne, et s'aidant de son second bras, il soulève son soi-disant informateur pour l'amener directement à un mur. Collant avec force le visage contre la surface rêche et vieillie, il appuie de toute ses forces, avançant par la même occasion. Il écorchait vif la peau de sa victime, et peut-être pourrait-il parler après ça. Il écoute à peine les cris, tandis qu'il fait plusieurs aller-retours, de chaque côté. Puis il finit par le jeter au sol, fixant son œuvre avec délectation. Par endroit, la peau du visage était arrachée, tandis que le sang suintait des plaies. Quelques gravats traînaient même encore par-ci par-là. Magnifique. - Je t'ai rafraîchit la mémoire ? La cible, les mains au visage, était repliée sur elle-même, tremblante. Et tellement inutile. - Alors ? Aucune réponse. Anwar hausse les épaules, relevant au plus haut la batte, prête à s'abattre. Mais il est stoppé dans son élan, malheureusement, par un geste de l'homme. - Je vais parler ! Un sourire victorieux, presque enfantin éclot sur les traits du tortionnaire. Il s'approche donc, accroupi, prêt à l'écoute. - À la bonne heure ! Et il tend l'oreille pendant les minutes qui suivent, s'abreuvant de tout son soûl des informations qu'on lui donnait. Les deux autres n'en perdent pas une miette non plus, eux aussi avides de découvrir les informations qui n'étaient pas encore passées par leur petite organisation. Dans les bas-fonds, peu de choses échappaient à la Khodja. Ils finissent par se redresser, plus renseignés qu'à leur arrivée dans cette rue. Il était temps de partir. Ils s'éclipsent donc, faisant demi-tour, tandis qu'Anwar jette un dernier coup d'œil à l'homme à terre. Puis il abat son arme de toutes ses forces, en plein le crâne de l'homme qui leur avait pourtant bien servi. Il était pleinement satisfait désormais, remarquant à peine l'air réprobateur d'Asghari, et les yeux levés au ciel d'Achille. Et à son tour, il fixe la voûte céleste, sans y chercher un quelconque signe ou une quelconque divinité. Mais il croit à quelque chose là-haut, à sa propre religion, sa propre croyance. Une âme de plus s'envolait au Purgatoire, ou il ne savait où.


iii - you will not commit adultery

Il n'avait pas eu besoin de la voir, il n'avait pas eu besoin de l'entendre, il avait instantanément ressenti sa présence. Quand elle pénétrait la même pièce que lui, il ne pouvait plus se concentrer sur autre chose, c'était plus fort que tout. L'air en devenait presque électrique, voir pesant, trop tendu. Il ne voulait pas la regarder, pour ne pas lui faire le plaisir de lui offrir sur un plateau d'argent le bordel d'émotions qui tournoyaient au fond de son être, se reflétant dans ses yeux. S'il croisait son regard, il s'y perdait, il tombait. Et il ne voulait pas tomber Anwar, du moins, il ne voulait plus. Plus pour elle, elle n'était que le mal. En réalité, il avait bien compris son petit jeu, et il sentait qu'il était temps pour lui de se retirer de la partie, aussi vite qu'il y était arrivé. Parce qu'elle avait bien trop duré à son goût, et surtout parce qu'il en avait marre de perdre sans jamais apercevoir une once de victoire. Peut-être était-il mauvais joueur, mais on ne jouait pas avec ce genre de choses, sûrement pas. Du moins, on ne jouait pas avec lui, il n'était pas cet objet avec lequel elle s'amusait. Et pourtant, bien qu'il veuille le contraire de tout son être, il continuerait probablement à la désirer encore longtemps. Elle occuperait et torturerait toujours son esprit, tant qu'il n'aura pas réussi à tirer une croix dessus. Mais c'était bien plus facile à dire, qu'à faire. Parce que même s'il y mettait toute sa volonté, il y avait toujours une petite chose qui faisait que, un petit élément qui revenant l'assaillir, le titiller, la faisant prendre possession des pensées du Sorensen. L'adversaire était bien trop puissant. Cette succulente créature venue d'un autre monde le rendait faible. Et des faiblesses, il n'en avait sûrement pas besoin. Alors il luttait du mieux qu'il pouvait pour les effacer, pour le rendre insignifiantes. Mais avec elle, rien n'était aussi simple, jamais. Plus il tentait de s'éloigner d'elle, plus elle revenait à la charge sans qu'il ne puisse lui dire non. Il voulait rompre le contact, mais il se languissait de son toucher dès lors qu'elle s'approchait trop près de son enveloppe charnelle. Il voulait mettre fin à ces sentiments conflictuels qui s'éveillaient quand elle n'était pas loin, mais ils étaient bien trop présents, il s'y noyait sans pouvoir y résister. La demoiselle, le démon, le hantait, et il ne pouvait rien y faire. Ô Scylla, elle lui était si douce, et si brutale à la fois. Il l'aimait tout autant qu'il voulait la détester. Mais on ne se débarrasse par du serpent tentateur d'un claquement de doigt, ça non, il en était bien conscient. Néanmoins, la rayer de ses pensées était probablement une des choses qu'il ambitionnait le plus, à cet instant même.

- Mademoiselle Vasara, comment vous portez-vous ? Sa respiration se coupe, son cœur s'emballe, elle semblait tout près. Pendant un court instant, il prit pitié de la pauvre âme qui venait de tomber dans les filets de la déesse de l'air. Mais il ne voulait pas y être mêlé, et la supposée proximité de la vile ne l'enchantait guère. Sans attendre, le regard rivé sur le sol, il s'éloigne, aussi vite qu'une proie tentant d'échapper à son prédateur. Malheureusement, il sentait déjà les griffes de la bête lui enserrer le myocarde. Il devait fuir, pour son propre bien. Trouvant le réconfort en plein milieu de la foule, il préfère se noyer dans cette danse de corps plutôt que d'être à sa merci. Entouré de toutes parts, il ne s'est jamais senti aussi seul. Et pourtant, il le sent, ses sens sont en alerte. Oui, il sent le regard perçant de la Vasara sur lui. Respiration saccadée, paumes moites, il prie presque à ses divinités pour ne pas tomber dans son piège. Peut-être devrait-il trouver Achille, peut-être se trouvait-il lui aussi dans les parages. Avec un peu de chance, elle ne le suivrait pas. Quoi que, le plan était bien trop bancal. Il soupire, il ne savait plus quoi faire avec elle, elle le faisait sombrer bien trop facilement. Plus qu'éreinté de devoir jouer ce petit jeu, il finit par arrêter de réfléchir. Il se plaçait lui-même dans cette comédie ridicule, il n'avait qu'à en sortir tout simplement. Alors lui vient comme un élan, une force venue d'il ne sait où, salvatrice pour son âme obscurcie. Il n'était pas faible, il n'était pas une proie. Lui aussi était un prédateur, et il ne voulait plus la craindre. Alors il se pare d'un visage de marbre, ses pupilles ne reflétant plus que la glace dont il tente de se parer du mieux qu'il peut. L'indifférence sera sa meilleure arme, en espérant qu'il parvienne à la manier aussi bien que sa batte fétiche. Il finit par sortir de la foule, s'extrayant de cette masse étouffante. Il ne savait pas où elle était, et ne voulait même pas le savoir. Il se contentait de se concentrer sur un autre chose, probablement la meilleure solution qu'il avait trouvée. Mais dans un souffle, dans une brise, voir une tempête bien trop chaude à son goût, elle le frôle, sortie de nulle part, sans qu'il n'ait pu s'en préserver. Et par ce simple frôlement de peau, elle atteint directement son âme, pervertie depuis bien longtemps par le venin qu'elle répandait dans les veines du fils de l'eau. Et il résiste, il le veut de tout son cœur, mais pris de surprise, il ne peut pas s'en empêcher. Il se retourne, croise son regard de vipère, et s'y perd, comme on se perdrait dans une abîme bien trop profonde pour en ressortir. Depuis combien de temps ne l'avait-il pas vue ? Il ne s'en souvient pas, mais probablement depuis bien trop longtemps pour qu'il puisse combattre le pouvoir qu'elle a sur lui. Alors il déglutit, tandis qu'un sourire se dessine sur le visage de la demoiselle, visage qu'il aimerait tant caresser. Mais qui lui semble si loin. Il tente de garder cet air imperméable, neutre. Mais il le savait, au fond.

Il avait perdu.


iiii - you shall not call on the name of the Lord your God for evil,
for the Lord will not leave unpunished anyone who invokes his name for evil

Mikael est mort. Et ça se répète dans sa tête, en boucle, sans jamais s'arrêter. Il n'y croit même pas, il en rirait presque. Impossible que cet homme implacable, cet homme détestable pouvait avoir rendu son dernier souffle. Il le revoyait encore, violent, fier, imposant, fière figure d'une religion vieille comme le monde. Mon père n'est plus. Un vide qu'il n'imaginait pas se creuse dans sa poitrine déjà si vide, et si froide. Puis le coup fait vibrer l'eau, qui prend quelques secondes pour redevenir lisse et paisible. Les yeux perdus dans les profondeurs de ce liquide béni du temple de Toti, Anwar l'enviait tant. Lui aussi aimerait en être capable, lui aussi voulait faire taire cette colère qui gronde en lui, en quelques secondes, en un simple geste. Mais il n'y arrive pas, il en est incapable, complètement soumis aux emportements sombres qui le rongent. Il est né avec Anwar, avec cette agressivité, avec cette rage et parfois, ça devait exploser, tout simplement. Et pour lui, c'était le moment, c'était le trop plein. Parce que son paternel avait été assassiné, parce que tout ce en quoi il avait fini par croire, s'était écroulé, subitement. Personne ne l'avait vu venir, encore moins lui. Parce qu'avant, il se complaisait dans cette idée de haïr un type qui l'avait rejeté toute sa vie, sans aller plus loin, sans creuser sous les apparences. Et pourtant, maintenant que tout était fini, il avait si mal. C'était comme une boule qui pesait bien trop lourd sur son estomac, et qui avait emporté son cœur avec elle. Il ne comprenait pas ce qu'il lui arrivait Anwar, mais s'il devait être honnête, il dirait qu'il avait peur. Il était effrayé à la perspective de reprendre à son compte une religion sur laquelle il avait craché pendant une grosse partie de sa vie. Anxieux à l'idée de porter les couleurs d'une famille qu'il avait toujours détestée. Était-il à la hauteur ? Parviendrait-il à redorer le blason de cette religion presque oubliée ? Probablement pas, il était médiocre, il le savait pertinemment. Un monde s'écroulait sous ses pieds, et il n'avait plus personne sur qui s'appuyer. Il était seul. Les mots de Mikael lui revenaient en tête, brutalement, comme une prise de conscience bien trop amère, presque aussi agressive que les coups dont il se souvenait encore parfaitement. Et quand je mourrais, quand tu n'auras plus personne sur qui compter, quand ce sera à toi de reprendre les rênes, tu t'en mordras les doigts. Les poings serrés, il tombe à genoux, il n'a plus la force d'affronter son propre reflet. La nuit agonise dans cette grande salle, et dans ce temple qu'on lui avait pourtant offert, il n'avait jamais senti la solitude lui peser tant. Éreinté, il plonge lentement ses mains dans l'eau limpide, tandis qu'elle glisse sur ses doigts, soyeuse. Ça aussi, ça lui faisait mal. Parce qu'il ne la contrôlait plus, parce qu'ils n'étaient plus complémentaires, parce qu'elle n'était plus son autre. La base de sa religion l'avait abandonnée, elle aussi. Anwar, il n'était plus rien.

Les minutes s'écoulent, longues, s'étirent. Les yeux clos, dans ce temple dédié, il était si insignifiant. Comme si la religion l'écrasait sous le poids des responsabilités qu'elle faisait naître, comme s'il prenait conscience de tout ce qu'il avait condamné jusqu'à maintenant. La tête rejetée en arrière, l'esprit vide, seule la lumière de l'astre lunaire le baigne de ses rayons transperçant. Et c'est comme une évidence qui lui apparaît, comme un songe qui le frappe. Peut-être en était-il capable finalement, peut-être avait-il toujours été fait pour ça, sans le savoir vraiment. Ses poings s'abattent sur la pierre qui le soutient. C'est la rage qui, encore une fois, le relève, l'anime. On avait tué son père, on avait fait couler son propre sang. Il se vengerait, il arracherait de ses propres mains le cœur des traîtres qui avaient osé s'opposer aux Sorensen. Anwar avait peut-être été conçu à l'image de son père, il n'était tout de même pas strictement la même personne. Parce qu'Anwar, lui il cognerait fort et sans s'arrêter, il poignarderait chacun de ses ennemis, il saurait appuyer là où ça fait mal. Il se ferait père d'une religion réinterprétée selon ses désirs, selon ses propres principes. Le calme et la méditation, soit. Mais il y avait un temps pour tout. Et sans la violence, sans la brutalité, elles n'étaient rien. Tout comme le blanc n'est rien sans le noir, la vie n'est rien sans la mort. Et le Sorensen, il serait la mort, pour quiconque osera encore une fois s'opposer à eux. Et à commencer quelque part, c'est son fief qu'il reprendra de force, ce sont ses origines avec qui il renouera. Et personne ne pourrait l'en empêcher. Qui le pourrait donc ? On l'avait propulsé tout en haut d'une religion ancestrale, on lui donnait l'autorité, il n'avait rien demandé. Alors autant s'en servir. À quoi bon négliger le pouvoir quand il se présentait sans rien demander en retour ? Non, Anwar serait cette destinée, il serait cette figure que personne n'a jamais vu chez lui, quoi que ses ennemis, ou amis, en pensent. C'était lui contre le monde entier, et il se battrait, comme il l'a toujours fait. Il ne savait que compter sur lui, et il ne cesserait jamais de le faire. Ce ne sera pas facile, mais qu'est-ce qu'il avait à perdre le fils de l'eau ? Plus rien. Il n'avait que cette colère, ses poings, et ce nouveau statut qu'il devrait apprendre à apprivoiser. Rien de surhumain à première vue. Alors le Sorensen, il rouvre les yeux, parce qu'il est déterminé à reprendre le monde, à le reconstruire à son image, et à imposer sa religion. D'un geste rageur, il essuie la larme qui vient de s'échouer sur sa joue, ce symbole d'amertume, et de haine. Et il se lève, sans voir la brûlure lunaire qui disparaît petit à petit à l'endroit même où ses poings s'étaient écrasés. Il était prêt à distribuer les châtiments de la colère divine Anwar, il était prêt à porter cette croyance entière sur ses épaules, à méditer sur sa propre existence. Et quiconque s'y opposerait, irait rejoindre son foutu père. Ce père, avec qui il ne faisait qu'un, finalement. Et à cet instant, Anwar, il était tout.

PINNED UNDER THE WEIGHT 2017



Dernière édition par Anwar Sorensen le Sam 10 Fév - 0:42, édité 10 fois
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‹ STATUT : ô douce scylla a réchauffé des lits, caressé des mèches de cheveux, mais surtout voler des bouches, mais la solitude a toujours esseulé son coeur. pourquoi? ô la réponse est si simple, si malsaine, si perverse, mais si doucéreuse. le frère est là, achille qui s'impose à elle comme une évidence, un amour passionnel, qui la grise, la consume, la rend folle, complètement folle. elle boit ses mots comme une liqueur qui la rend ivre et dans ses moments de lucidité, elle le hait, le hait tant pour ce qu'il lui a si ardemment arraché.
‹ SANG : avant même d'être né, on savait que scylla sillonnerait la terre comme un feu incandescant, une reine qui ne porterait pourtant jamais de couronne. princesse de ses ténèbres, elle broie du noir dans cette noblesse si candide.
‹ POUVOIR : projection astrale, elle voit tout. big brother is watching you.
‹ METIER : petite poupée, on a toujours préparé scylla à ne devenir rien d'autre qu'un jolie bijoux accroché à un bras masculin. pourquoi? parce qu'elle n'en a jamais décidé autrement. elle sert pourtant d'espionne à son frère, bouche et oreille; il est son arme la plus fatale.
‹ ALLEGEANCE : au pape de germanie.
‹ ADIUTOR : nesta, douce nesta. elles se sont haïes, tant détestées, et à présent que la dague a été enfoncé dans son myocarde, ne reste d'elle qu'un coeur enfermé dans un petit coffre; littéralement.
‹ POINTS : 955

Carnet de bord
Choses à savoir:
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Compétences:

MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Ven 2 Fév - 18:14



déjà voilà
scylla ET asghari disent ça de anwar
parce que anwar est bae
anwar c un vré
le plus bo
le plus fin
le plus terrifiant
mais pas avec asghari ni scylla (jme mets bien What a Face )

et puis
ce début





ON VA FAIRE DE GRANDES CHOSES TOI ET MOI
COMME PAR EXEMPLE COURONNER SCYLLA
COMME DE TOUTE FACON ELLE EST DEJA LA QUEEN DE SON MONDE
chatpoté chatpoté


anyway n'écoute pas achille quand il est vener
ça sert à rien
il a rien compris :'(
et puis jsuis trop contente le premier chevalier de scylla est là
sadsad sadsad
des mecs qui la supportent alors qu'elle est horrible
franchement anwar il a la médaille de la patience

bon en vrai j'arrête ce message devient trop long
rebienvenue
MERCI MERCI MERCI de prendre ce scénario
you da best
kisses kisses
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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Ven 2 Fév - 18:38

trop bon choix d'avatar omg mea culpa mea culpa mea culpa
rebienvenue
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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Ven 2 Fév - 19:29

ce choix de personnage et d'avatar. wow
et puis, toi, bien sûr. chem
rebienvenue. I love you
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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Ven 2 Fév - 20:49

ENFIN
UN MARI
UN DIGNE MARI POUR MA BOTE
T'ES LE PLUS BO
LES CHEVEUX J'EN PARLE PAS
MAIS J'EN PARLE KOMEM
SUCH GRACE
SUCH SOYEUSITE
chumb chumb chumb chumb
on est les plus bo
bow down for us
bienvenue
vite gagne 800 points (et moi aussi aha adieu)
comme ça on peut s'épouser
dory dory dory
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orange
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‹ MESSAGES : 1657
‹ AVATAR : selena gomez
‹ CRÉDITS : blake (av) ; sial (signa)
‹ COMPTES : so - dk - ig - rs - ah
‹ AGE : vingt-trois années de chaos.
‹ STATUT : perdue entre la vérité et le mensonge, elle ne croit plus en rien ni personne. le cœur brisé, alix perd doucement ce qu'il lui restait encore d'humanité.
‹ SANG : mêlée, une fierté plus qu'un fardeau.
‹ POUVOIR : la orange vacille, mais retrouve progressivement ses capacités, et ses souvenirs par la même occasion. l'enfant terrible en est terrifiée.
‹ METIER : aucun, elle se contente de mener sa vendetta, espérant y trouver une rédemption qui n'arrivera pas.
‹ ALLEGEANCE : elle-même, et c'est déjà bien assez.
‹ ADIUTOR : liée à maksim kovalevski pendant plus d'un an, elle est désormais libre, ayant tué celui qui fut son bourreau.
‹ POINTS : 2725

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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Ven 2 Fév - 22:02

super choix !!!

bienvenuuuue
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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Ven 2 Fév - 22:53

quel avatar I love you I love you I love you
rebienvenue !
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‹ MESSAGES : 1209
‹ AVATAR : travis fimmel.
‹ CRÉDITS : (av) autumnleaves la bgette, (gif) unknown/tumblr
‹ COMPTES : marlys, hilde.

‹ AGE : trente cinq années, environ, sans grande certitude.
‹ STATUT : piqué au vif par l'une de ses semblables même s'il se leurre, préférant prétexter un simple attachement à son sang plutôt qu'à sa personne.
‹ SANG : rouge, un simple rouge sang.
‹ METIER : tout et rien à la fois, il prend l'argent où il passe selon les besoins du moment.
‹ ALLEGEANCE : anders pollux, plus ou moins.
‹ POINTS : 146

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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Ven 2 Fév - 22:56

très très très très très très bon choix chacha
ptet que marmar t'aimeras plus sous ce compte, sait-on jamais chatpoté
rebienvenue cha I love you I love you
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‹ MESSAGES : 634
‹ AVATAR : kim tae hyung
‹ CRÉDITS : queenshady (avatar)
‹ COMPTES : elizaveta, dante

‹ AGE : vingt-cinq ans. les années s'écoulent sans qu'aucun regret ne vienne troubler ace.
‹ STATUT : libre et c'est tout ce qui compte. aucune bague n'enserre son doigt. aucune chaîne n'est passée autour de ses poignets. un sort bien différent de celui qu'il aurait dû connaître.
‹ SANG : l'argent acheté est redevenu bronze. un bronze entaché par la honte et l'offense de merle osanos. une insulte qu'il n'est pas prêt de laisser passer.
‹ POUVOIR : l'eau s'en est allée. un pouvoir plus sombre s'est éveillé en lui. la maîtrise des hémoglobines est son nouvel héritage.
‹ METIER : propriétaire du boudoir aux mille courtisanes, c'est un véritable écran de fumée pour organiser son marché noir. sa première acquisition reste toutefois le trou.
‹ ALLEGEANCE : il ne se battait que pour lui-même autrefois. maintenant, il se bat pour les siens. pour les kimora. pour la water's nation pride.
‹ ADIUTOR : medea. la deuxième partie de son être. la moitié de son âme. celle avec qui il communique sans le moindre mot. la seule qui peut se montrer proche avec lui. sans aucun doute sa plus grande faiblesse.
‹ POINTS : 846

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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Ven 2 Fév - 23:17

super choix de scénario mea culpa
bienvenue et bon courage pour ta fiche I love you
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earth nation
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‹ AVATAR : oscar isaac.
‹ CRÉDITS : odistole, astra, afanen.
‹ COMPTES : sevastyan belikov.

‹ AGE : trente-six soupirs de lassitude tandis que s'amoncellent en traîtresses les ridules sur sa figure.
‹ STATUT : cœur à prendre, s'éprenant trop facilement d'un faciès, d'une courbe, du geste le plus anodin.
‹ SANG : tout de bronze, tout rutilant.
‹ POUVOIR : cette force puisée dans le sol, cette puissance destructrice, la roche manipulée, maestria octroyée par une mère nature joliment lunée.
‹ METIER : grand propriétaire terrien, possédant des haras un peu partout dans le royaume ; il est ce vulgaire dresseur de chevaux ayant réussi à s'élever de par les qualités de ses montures.
‹ ALLEGEANCE : à bas le masque de l'espion, c'est bien à adonis qu'il demeure fidèle ; mais c'est toutefois sa place qu'il cherche encore dans ce capharnaüm de nouveautés qui anime sa nation.
‹ ADIUTOR : un bleu.
‹ POINTS : 446

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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Sam 3 Fév - 12:13

Ce choix de bouille et ce prénom much love
Rebienvenue chez toi I love you
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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Sam 3 Fév - 12:41

Rebienvenue, bon courage pour cette nouvelle fiche cutie2 cutie2
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yellow
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‹ MESSAGES : 1591
‹ AVATAR : Jamie Dornan
‹ CRÉDITS : avatar whovian et codes Astra et TF la magnifique
‹ COMPTES : a. anovar

‹ AGE : 29 ans que tu arpentes cette terre. Un temps court pour certains, mais éternel pour toi.
‹ STATUT : Tu n’as jamais rencontré l’âme-sœur et tu n’y crois pas de toute façon. Tu te contentes d’enchaîner les rencontres d’un soir si l’envie se fait sentir.
‹ SANG : Fruit d’une rencontre qui aurait dû rester stérile, tu fais partie de la race des abominations et on te l’a toujours fait comprendre.
‹ POUVOIR : Puissance naturelle qui n’est que jouet entre tes doigts, on t’a haï pour l’avoir.
‹ METIER : Ton connard de maître travaillant au palais, tu n’as pas eu d’autres choix que d’y aller à ton tour. Alors cuisinier tu es.
‹ ALLEGEANCE : T’as toujours été individualiste. Le peu de loyauté que tu as va à la masse désordonnée qui te sers de famille. Et si c’est toujours vrai, tu es obligé d’admettre que devant tout cela, et même devant ta sécurité personnelle, maintenant, c’est Nikolai qui trône dans les décisions que tu prends. Sa sécurité semble primer sur tout le reste dans ton esprit. Et tout comme lui, tu es fatigué des jeux de pouvoirs des puissants se disant toujours être mieux que les autres. Ils ne servent que leurs intérêts. Ils vous utiliseront si vous les rejoignez ou vous abandonneront si cela leur est utile. Assez. Nik et toi avez donc prit votre destin en main. Bras-droit invisible des Sparrows, tu es prêt à assurer votre sécurité à tous deux.
‹ ADIUTOR : Nikolai Halwyn. Tu ne le supportes pas. Tu ne l’as jamais supporté même. Tu as longtemps souhaité voir ce lien disparaître. Et maintenant c’est le cas. Il n’y a plus rien entre vous. Et il te manque. Il te manque tellement que t’en pleurerais presque. Mais tu ne le feras pas. T’es bien trop fier pour ça.
‹ POINTS : 702

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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Sam 3 Fév - 13:05

Rebienvenue ! sale
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‹ MESSAGES : 1127
‹ AVATAR : max irons bby
‹ CRÉDITS : av ; best uncle ever (flotsam)
‹ COMPTES : la faiseuse d'éclairs, echo wickham.

‹ AGE : vingt-neuf ans, une jeunesse trop vite passée, un avenir déjà tout tracé et une couronne qui repose désormais sur sa tête dorée.
‹ STATUT : autrefois marié à saeko yinren, il a rompu son union avec cette dernière et est désormais marié à alaia oshun. pourtant, l'amour qui brûle en lui n'est destiné à aucune d'entre elles.
‹ SANG : bleu, le symbole premier d'une royauté qui se complaît à rappeler à chacun leur supériorité.
‹ POUVOIR : le feu et les éclairs, une combinaison dangereuse. il sait que ce nouveau pouvoir est un cadeau, dont il a bien l'intention de profiter.
‹ METIER : autrefois empereur, il ne peut aspirer qu'au titre de roi, désormais. roi de sa nation, flamaerin, et plus rien d'autre.
‹ ALLEGEANCE : cal, il pense avant tout à son futur, et à celui de sa famille. son allégeance, elle revient aux oshun, à leur dynastie, qu'il souhaite porter loin.
‹ ADIUTOR : naos, à qui il a été lié pendant plus de dix ans. et si leur relation a toujours été dictée par la rancœur et le mépris, cal ne réussit pas à effacer le vide qui s'est créé en lui depuis la perte de leur lien.
‹ POINTS : 819

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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Sam 3 Fév - 13:25

très bon choix
rebienvenue et bon courage pour ta fiche I love you
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‹ MESSAGES : 465
‹ AVATAR : holliday grainger
‹ CRÉDITS : ice & fire (ava), astra (sign.)
‹ COMPTES : sabah khodja

‹ AGE : Vingt-cinq sévices, le faciès poupin et l’œil torve aux reflets de jade, lueurs fauves des diables captifs. Immaculé éclos, nantis de l'obscur, magnificence réprouvée que l'on conjoncture ingénuité. Succube laiteuse, souveraine du candide illusoire.
‹ STATUT : Fiancée. Imbroglio des idylles, hyménée enjoint dans la mécaniques des alliances, noces qui ne peuvent être irréversibles. Patronyme qu'elle ne lui a point cédé, persistant en ses éréthismes. Céladon dont le myocarde fût dérobé, amours cannibales, querelles ardentes au fatum mortifère, parjure adultérin ayant enfanté l'inenvisageable.
‹ SANG : Amertume crasse de la caryatide se prêtant aux jeux de dupes. Tracassin fantasmagorique, de l'argent l'opprimée véritable. Amaurose volontaire, l'opiniâtre se revendique d'un céruléen sublime, vengeresse terrible.
‹ METIER : Styliste. Bohème, la psyché se radoucit lorsqu'aux soies, elle imprime le nacre des griffes, la pulpe cajolant les étoffes avec la tendresse insensée de quelques harpies folâtres. Prédisposition ostensible pour l'ouvrage, manifeste vipérin du génie, modiste virtuose, épigone légitime de ses pairs.
‹ ALLEGEANCE : Infatuée, sommité des siens qu'elle voudrait irréfragable, qu'elle sait pourtant inachevée. Primesaut mauvais d'enfant gâtée qui se sait destinée à régner, aspirant à auréoler sa flavescente tignasse d'un diadème sien depuis toujours. Ovation sournoise à sa fratrie d'adoption, nécessité préalable à l'avènement de son apothéose viciée, au salut de son propre purgatoire.
‹ ADIUTOR : Athelstan, ocre au poignet, langueur du mêlé qui subit les crises, enchaîné de manière irréversible à sa propre Méduse.
‹ POINTS : 1300

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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Sam 3 Fév - 13:27

c'te gueule, jfc fall

rebienvenue I love you
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water nation
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‹ MESSAGES : 376
‹ AVATAR : QUEEN EMMA
‹ CRÉDITS : mélopée

‹ AGE : vingt-deux années qu'elle est en parfaite communion avec son élément
‹ STATUT : un coeur qu'elle peine à panser et qu'elle refuse d'offrir à quiconque, mais le palpitant revit après des fiançailles brisées
‹ SANG : le carmin perd ses reflets argentés, trahison et disgrâce aux yeux de l'usurpatrice
‹ POUVOIR : l’eau, cette amie, parfois traîtresse qui nourrit chaque être vivant, l’habite comme si elle l’avait façonnée
‹ METIER : gamine qui tisse sa propre toile, qui cherche des alliés pour se libérer de sa condition
‹ ALLEGEANCE : une vie sans toutes les obligations qui lui pèsent sur les épaules, une vie où le sang ne coule pas, sans merle osanos
‹ POINTS : 1380

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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Sam 3 Fév - 15:41

rebienvenue ici I love you
le perso promet What a Face
:swagger: :swagger:
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air nation
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‹ MESSAGES : 657
‹ AVATAR : finn jones.
‹ CRÉDITS : killer from a gang, clara.
‹ COMPTES : éclairs, esprit, guérison, métal, électricité.

‹ AGE : vingt-huit ans que le démon aux airs angéliques hante cette terre. presque trente ans, mais pas encore. pas tout à fait. juste le temps de commettre quelques nouvelles atrocités.
‹ STATUT : le maléfique pernicieux a jeté son dévolu sur nevenka valaeris et dont l'union vient à peine d'être consommée. déjà veuf qu'il est alors que son coeur l'entraîne pourtant ailleurs. vers son propre sang, sa cadette, son ange démoniaque.
‹ SANG : argent, depuis quelques temps seulement. autrefois bronze à la richesse abondante, les nouvelles classes dirigeantes de l'empire d'aksana ont érigé la famille vasara au rang de noble, d'argent. compétence : bagou, charisme, ma
‹ POUVOIR : il s'élève au-dessus des airs, fier prince que même la gravité ne retient plus au sol. son ambition démesurée le porte vers les cieux. toujours plus haut. mais la chute n'en sera que plus grande.
‹ METIER : conspirateur, mafieux, manipulateur, menteur, homme d'esprit, religieux. il est le roi de la métamorphose, jonglant perpétuellement entre plusieurs masques, tous différents, opposés, antithétiques.
‹ ALLEGEANCE : lui-même et son mouvement machiavélique. réunion de démoniaques, d'engeances maléfiques. d'âmes dévoyées et pernicieuses. groupe absolument parfait aux yeux du vicieux.
‹ ADIUTOR : eron, vilaine créature jaune avec laquelle il n'a jamais réussi à s'entendre. gamin lisse à l'esprit fermé, méprisant toutes les facettes de la personnalité du maître. un traître, un moins que rien, un impur. la mort l'attend au tournant.
‹ POINTS : 438

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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Sam 3 Fév - 16:04

OMG
TOI ENCORE
AVEC BB ANWAR
JM
JTM
BE FABULOUS
LE TRIPLE A VAINCRA
par contre, pourquoi nos persos finissent toujours par ne plus s'aimer ?
much sad much sad much sad much sad
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‹ MESSAGES : 192
‹ AVATAR : Joe Keery
‹ CRÉDITS : kane (av)
‹ COMPTES : GK & IY & MG

‹ AGE : vingt-cinq années à errer dans un monde dans lequel il n'a pas trouvé sa place, anwar il a atteint le quart de siècle, et pourtant il a encore rien vécu de la vie qu'on lui offrait.
‹ STATUT : fou amoureux de scylla vasara, la seule femme qui existe. mais c'est à Veda Kimora qu'il sera lié, une nymphe des eaux qu'il tente d'apprivoiser petit à petit.
‹ SANG : l'ichor sacré, de bronze à l'argent s'est teinté, dans un simple soupir, dans une indifférence qui n'est que plus puissante encore. l'hémoglobine est de toute façon souillée par le péché, qu'elle soit d'argent ou de bronze.
‹ POUVOIR : l'eau précieuse s'est muée, délicate, en un don astral et céleste, qu'il tente d'apprivoiser par les préceptes de sa religion. on l'appelle maître de la lune maintenant, il n'a rien perdu de sa maîtrise, il change seulement d'arme
‹ METIER : porte parole de la religion des éléments, représentant d'une foi oubliée qui renaît de ses cendres, anwar il s'est emparé du pouvoir du paternel, pour reprendre à son compte les voix de l'ancienne religion.
‹ ALLEGEANCE : c'est un flottement, une incertitude qui le saisit. c'est Merle qui lui a tout offert, le toit, le statut. mais c'est aussi la wnp qui vient le tenter, tandis qu'il plonge petit à petit dans une décision qu'il a peut-être déjà prise, au final.
‹ ADIUTOR : uc.
‹ POINTS : 664

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MessageSujet: Re: pater, peccavi (anwar) Sam 3 Fév - 17:54

@Scylla Vasara,
Citation :
scylla ET asghari disent ça de anwar
scylla je sadsad elles sont trop bae
Citation :
COMME DE TOUTE FACON ELLE EST DEJA LA QUEEN DE SON MONDE
elle est déjà sa queen tqt, malgré tout ce qu'elle lui fait subir rip
et merci pour ce message, t la best ptn

@Laurel Swanson, slt toi chem l'horreur de te taguer avec ce nom ptn déçue mais merci bb

@Veda Kimora MY LOVE, MERCI POUR LE COMPLIMENT fabbb ofc qu'on sera les plus beaux, we will rule the world tqt What a Face et j'm'y mets direct pour les points omg moustache

@Ido Aderal, je sais pas trop comment je dois le prendre, je sais pas si je dois me réjouir pour anwar ou pleurer pour idriss much sad much sad mais merci beaucoup, t'es bae aussi

@Meeri Helleros, ma girlfriend d'une autre dimension, merci much love et ofc, be prepared

@Achille Vasara, oui moi encore fall JTM AUSSI, ET BIEN SÛR QU'ILS VAINCRONT oshun mais je sais pas, je pense que c'est ta faute What a Face et merci

@Bianca Delenikas, @Alix El'rin, @Eulalie Riesle, @Ace Kimora, @Deynor Hothgar, @Heathcliff Kimora, @Airen Lokarth, @Cal Oshun, @Elvira Valaeris, merci tout le monde, vous êtes les best cutie
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pater, peccavi (anwar)

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