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things we lost to the flames, things we'll never see again. - (Kohra)

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MessageSujet: things we lost to the flames, things we'll never see again. - (Kohra) Jeu 1 Fév - 1:18






Now I see fire, inside the mountain
I see fire, burning the trees
And I see fire, hollowing souls
And I see fire, blood in the breeze
And I hope that you'll remember me



La nuit, dénuée de l’orbe lunaire, avait revêtit sa cape la plus sombre. Lorsque le plus chétif des oisillons rejoignait sa couche et que les heures pleines laissaient place à un confort céleste pour les habitants du quartier doré : l’univers des damnés émergeait en étalant ses pièges et saveurs, attirant les carcasses des âmes survoltées, ébranlées par la vie, les fous, les serpents, les entre-deux, les moins que rien. Bourreaux et victimes dociles, pécheurs communiant avec leurs vices les plus robustes, répondaient à l’appel du sang, à celui du désir velouté, mains entrelacées en direction de ses terres qui n’écloraient de toute leur sublime qu’une fois la tendresse du crépuscule passé.  

Et si d’autres décrivaient ce quartier comme un véritable foutoir, Jhiu N'guri représentait la place la plus importante de Flamaerin aux yeux de l'enfant. Malgré les cristaux d’argents peuplant son hémoglobine, la prédestinant à un penchant accru et inné pour le fastueux, c’était dans ce bain de violence, de débauche et de crasse que la fille du feu avait trouvé son plaisir, sa place, son appartenance. L’endroit n’avait rien de commun aux petits quartiers truands de Dryang. Ici, les menaces étaient réelles, la candeur n’était qu’un mythe. Mille et une âme avaient contaminées l’atmosphère, l’engorgeant de leur authenticité. Ici, les gens exposaient leur nature véritable. Une jungle d’ivres de liberté, uniquement guidés par leur envies, féroces dans leurs objectifs. Il n’y avait pas de faux semblants.

Des infinités somptueuses qu’elle admirait du bout des cils sans poser de jugement, acceptant instinctivement leur particularité, qu’ils soient nimbés de l’aura démon ou de la fadeur des poupées brisées. Embrassant leur folie qui jamais ne parvenait à troubler son équilibre intérieur, l’intriguant mélange de flammes et de barbarie, la morale un peu tordue cachée sous l’imprévisibilité scabreuse et les trop grandes mirettes.

Une nostalgie douce étira ses lèvres et rehaussa ses pommettes à la vue de ses rues enrichies de couleurs, portant le souvenir d’une version miniature de son être se mangeant son premier poing. Son arête nasale avait été éclatée sous la violence du coup du rouge. Elle avait crié, juré, frappé, puis ses jambes et celles d’une dizaine d’autres enfants avaient martelées la terre de feu en direction de son frère ainé, occupé à Brezin, pour lui partager toute la fierté qu’elle éprouvait face à cette première vraie blessure de grand. Ses iris céruléennes s’étaient laissé aller à étudier maintes et maintes fois l’évolution du quartier de sa jeunesse la plus tendre à son exil. Des graffitis méconnus de la jeune femme ornaient des échoppes ici et là, spécifiant témérairement la propriété de gangs neufs conçus sur le ramassis de cadavres nés du chaos de la purge. De la racaille piètrement organisée dont la seule destinée consistait à se faire détrôner ou éventrer par les géants locaux. L’ascension dans un tel environnement était extrêmement ardue. Il ne suffisait plus d’avoir une forte aptitude au combat, de posséder une passion meurtrière prononcée, de l’influence ou encore d’un fort sens des affaires. Et même doté de toutes ces capacités, ardue demeuraient l’insertion sans un parcours particulièrement chargé, sans épreuves surmontées, sans savoir inciter le respect et la terreur dans le sens le plus propre du terme. Construire un empire du jour au lendemain, relevait du miracle dans ce paysage de ronces étroitement comprimées les unes contre les autres. Image statique qui ne se montrait point accueillante aux jeunes pousses, les transformant en charpie dès leur implémentation au sol, les privant de leurs premières nuées de chaleur et gouttes de pluies.  

Le brouhaha n’avait de fin qu’au seuil de certaines allées, d’endroits secrets ou encore à l’orée du quartier. C’est ainsi que loin de la foule, depuis la chute de l’empire se déroulaient des combats de maitres aux intersections de Brezin et Jhiu N’guri. La tension y était particulièrement agressive, densement enrichie d’un mélange de testostérone et d’agressivité, de sorte à ce qu’on aurait presque pu la trancher au couteau. Les participants se concertaient brièvement et décidaient d’un accord commun de l’instrument qu’ils utiliseraient lors du combat : poings, armes ou pouvoirs. La majorité du temps, le respect des règles ne subissait pas de tords, mais les malicieuses incartades n’étaient pas exemptes. On se laissait penser que cette absence d’organisation handicapait la pratique toute neuve, lui offrant un visage publicitaire plus hostile que nécessaire. Sauf qu’en réalité, l’incrémentation du nombre d’adeptes ne cessait ironiquement de croitre au fil des jours.

Les pas énergétiques de la belliciste la guidèrent bien vite vers l’une des attractions, désireuse de savoir le rythme auquel la population récupérait leur dû. Le spectacle n’attirait pas grand monde dans cette parcelle de nuit faiblement éclairée, tel que ses épaules n’eurent pas besoin de se jouer d’autres pour se frayer un chemin. L’Osoryd se dégotta une place à quelques mètres du ring lui offrant une vue de choix sur le spectacle, pile à temps pour observer une fournée de dents s’échapper de la bouche d’un maitre avant qu’il ne dégringole au sol, vaincu.

Des luttes obsolètes de maitres brisés s’essayant à rétablir la connexion avec des éléments tout aussi cassés. Son sourcil gauche s’arqua et ses pupilles intriguées dérivèrent sur la personne qui l’avoisinait, tandis que cette dernière terminait sa phrase dans un faible rire sardonien. Le temps d’une expiration ne fut pas accordé à la fille du feu prévoyant de l’aborder, que l’âme rebelle avait déjà enjambé le ring à la recherche d’un adversaire à qui se mesurer. Une silhouette à la chevelure ténébreuse ne tarda pas à le rejoindre : grande, féminine, nimbée d’une aura brumeusement familière qui suscitât l’intérêt de la guerrière et aiguisa sa concentration de façon inconsciente. La femme lui tenait dos mais elle n’envisagea plus de se déplacer maintenant que la joute venait de débuter. L’ardeur des critiques du petit monde spectateur semblait étrangement jouer sur les performances d’un des protagonistes. La danse des combattants était incrustée sur les murs environnants par le biais de leurs sosies d’obscurité, corps illuminés par les particules de lumière s’échappant des flambeaux jouxtant le ring. Faisceaux de clarté, don du feu-divinité, qui lui provoquèrent un pincement au cœur lorsqu’elles éclairèrent le visage de sa précieuse. La surprise traversa l’échine, conquerit le visage en forme de cœur, puis le déserta lui apposant la marque évidente d’un soulagement non-feint. Aucun des confins de Launondie n’avaient été épargnés par la salve de murmures rapportant la disparition de la déesse des mers ; phénomène ayant insinué dans le cœur de l’Osoryd une préoccupation véritable due à l’irrégularité de la situation. Elle avait d’abord pensé à une ineptie, à une manœuvre tactique, juste avant que les lettres de Braam ne viennent renforcer le sentiment latent qu’un gouffre séparait sa meilleure amie de l’actuelle reine exilée. Ses pupilles brillantes dévoraient la scène, dorénavant possédées par une joie tranquille, interprètes de l’envie qu’elle ressentait de l’enserrer entre ses bras. Pupilles incapables de supputer l’ampleur du changement, des épreuves vécues, du traumatisme.

La rencontre ne s’éternisa pas plus longtemps en se clôturant sur la défaite cuisante de la princesse des eaux, méconnue sous une parure d’infante des flammes. Un interlude qui se dissiperait de la mémoire collective d’ici le prochain clash de titans. Couverte par la mordante obscurité, l’intrépide dévêtit sa capuche (ensemble de précautions qu’elle s’était résolue à adopter suite à sa position dans le mouvement de l’impératrice déchue) et suivit la progression périlleuse de sa comparse s’engouffrant dans les dédales sombres du quartier chaud. Elle n’avait jamais été douée pour les épreuves de discrétion, ce qui l’emmena à se demander pourquoi l’autre ne l’avait pas déjà remarquée. Elle dénota sa démarche impactée d’une forte discontinuité avant de presser le pas.

- « Tu sembles être au meilleur de ta forme. » Prononça-t-elle de façon audible, faussement caustique alors qu’elle fit son entrée dans le cul de sac que venait d’emprunter l’Osanos quelques secondes plus tôt. Mots qui se moururent sur leur fin face au spectacle qu’elle assista.
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MessageSujet: Re: things we lost to the flames, things we'll never see again. - (Kohra) Mer 7 Fév - 22:47






And if we should die tonight,
Then we should all die together,
Raise a glass of wine for the last time,
Calling out for the rope,
Prepare as we will,
Watch the flames burn on and on the mountain side,
Desolation comes upon the sky.



Elle ouvre les yeux et dépose ses pieds en dehors de sa couche. Ils viennent effleurer le parquet humide, rendu froid avec la fenêtre ouverte et chaud, avec le feu de la cheminée. Elle observe les flammes un instant, avant de détourner son attention et d'observer la lune. Elle était arrivée à Flaemerin, il y a peu. Plus encore, elle était revenue à Launondie depuis moins de vingt-quatre heures. Déjà pourtant, les souvenirs de ses jours passés ici, lui revenaient en mémoire. Elle se revoyait pénétrer les portes du QG de la résistance, elle se revoyait à cette auberge non loin, retrouver Isaure après des années de séparation. Elle se revoyait, fraîche, invaincue, à l'apogée de ce qu'elle avait été. Mais aujourd'hui, Diana n'était plus. Elle avait laissé place à sa nouvelle identité, Kara Stormcloak. Kara était son second prénom, elle avait choisi Stormcloak, parce qu'elle trouvait, qu'il représentait bien sa situation. Elle avait réfléchi à sa nouvelle identité, l'ancienne princesse, réfléchissant au personnage afin de paraître mon suspicieuse. Kara était née dans la nation du feu, d'une père maître du feu et d'une mère maîtresse de l'eau. Elle n'avait jamais manqué de rien, mais ses parents étaient morts de maladie il y a peu. Ils avaient possédés une petite boutique, dans les tréfonds de la capitale, mais cette dernière avait fermée à leur mort. Voilà tout ce qu'elle s'était imaginée, voilà tout ce qu'elle dirait, si elle n'avait pas le choix de répondre aux questions. Elle ferme les yeux un instant, puis s'approche d'un miroir. Elle avait dû couper ses longs cheveux, qui désormais, n'arrivaient même pas jusqu'à ses épaules. Ils tombaient légèrement derrière sa nuque, et au niveau de sa mâchoire. De cette manière, elle était moins reconnaissable.

Elle n'avait eu de nouvelles d'aucun de ses anciens suiveurs, pas même de sa sœur ou de Lazar. Oh, elle l'avait aperçu à un moment, avec Raya et la dernière Osanos de sa branche, mais ils n'avaient pas eu le temps de la voir. Parce qu'elle avait fui, et parce qu'elle avait compris qu'elle avait laissé bien trop de traces sur son chemin. Diana ne devait plus exister. Parce qu'en renonçant à la couronne, en posant son genou sur le sol en gage d’abdication, elle l'avait tuée. De toute manière, elle n'avait été qu'un semblant d'elle-même à ce moment là. La véritable Diana avait été tuée, des propres mains de son père. Elle frissonne à cette pensée, et se retourne brusquement lorsqu'elle croit entendre un bruit derrière elle. Mais il n'y a rien, il n'y a personne. Elle inspire, attrape une petite sacoche contenant une gourde d'eau remplie, une petite dague blanche, et une bourse remplie de quelques pièces d'or.

Elle sort de l'auberge, non sans avoir gracié l'aubergiste de quelques pièces d'or, et se rend dans la rue. Maintenant qu'elle avait laissé Diana de côté, elle avait l'impression de voir les choses différement. Comme si le monde autour d'elle, avait une autre saveur, une autre couleur. Elle ne savait pas si cette dernière était agréable, ou si l'atmosphère qui venait se poser sur son épiderme était beaucoup plus oppressante qu'auparavant. Elle était tourmentée, tourmentée par les épreuves du passé. Le palpitant lourd, elle entre dans une ruelle, puis tourne à une autre intersection. Elle se retrouve face à un cul de sac, mais elle sait qu'elle n'est pas perdue. Elle connaissait cette intersection comme sa poche, pour avoir été l'un des anciens refuges de la résistance. Alors elle tourne légèrement sur sa droite, et descend quelques marches qui l'emmènent face à une porte. L'adresse était désormais donnée de bouche à oreille, et la première fois qu'elle y était venue, elle n'avait pas eu de mal à la re-découvrir. Après que le maître à l'entrée l'ait reconnu, elle entre et ses pas l'emmènent jusqu'à un sorte de petit hall. Une femme est assise près d'une table, comptant les pièces d'or, et rayant des noms d'une liste. « Oh, te revoilà. » dit-elle à l'attention de l'ancienne prétendante au trône. Elle l'observe de la tête aux pieds, avant de regarder le bleu sur son bras. Elle passe une main dessus, pour le cacher. « Tu n'en as pas eu assez hier c'est ça? » Elle ne répond rien, sort juste de sa besace quelques pièces d'or qu'elle vient déposer sur la table. La femme plisse légèrement les lèvres, puis opine nonchalante. « Ton nom déjà? » Elle plonge ses ambres dans les iris de la rousse, « Kara Stormcloak. » Elle sort une plume, rajoute le nom sur lee parchemin, et lui fait signe d'avancer. « Tu es la septième. » Elle passe une main dans ses cheveux, et s'avance vers la scène. Des bancs sont posés, et des maîtres et mêlés sont déjà assis, observant deux combattants en train de se battre. Elle observe les deux maîtres du feu, échangés des flammes intenses, jusqu'à ce que l'un d'eux soit éjecté du ring. C'est au tour d'un maître de l'eau de venir affronter le maître du feu, et bientôt, ce dernier se retrouve désavantagé. Abattu par les gerbes d'eaux lancées grâce à la gourde de l'aguarinien. Elle croise les bras sur sa poitrine, puis va s'asseoir avec les autres compétiteurs. Elle en reconnaît un, présent lui aussi hier soir. « De retour Stormcloak ? Ta défaite d'hier soir était plutôt cuisante pourtant. » Elle arque un sourcil, avant de venir caresser le bleu de son bras. Le maître de la terre qu'elle avait affronté, l'avait en effet plutôt amoché. « A croire que j'aime avoir mal. » dit-elle sur un ton froid. Elle observe les compétiteurs défilés, jusqu'à ce que qu'on appelle son numéro. Elle vérifie que sa gourde soit remplie, et pénètre sur le ring.

Elle fait face au maître en face d'elle. Elle ne sait pas encore, quelle maîtrise il possède, même si, à en juger par sa posture, elle suppose que c'est un maître de la terre. Elle fait sortir l'eau de sa gourde, et la lance vers lui. Il l'évite en ne bougeant que son dos, et elle fronce les sourcils. Les pieds bien ancrés dans le sol, la posture droite, elle en était certaine. L'homme en face d'elle, âgé de quelques années de plus qu'elle, était un maître de la terre. Elle saurait le déstabiliser, ayant apprit de ses erreurs la veille. Elle fait un autre mouvement, et il se met à se mouvoir, envoyant de petites dagues dans sa direction, qu'elle fait tomber rapidement grâce à sa maîtrise. Elle range l'eau et fonce sur lui, entamant une danse de corps à corps. Ses poings viennent rencontrer les siens, ses pieds son abdomen, avant qu'elle ne soit propulsée presque en dehors du ring. Il était fort, et déjà, son épiderme lui faisait mal. La respiration saccadée l'ancienne déesse des eaux, fait ressortir une gerbe d'eau de sa gourde et l'envoie dans sa direction. C'était sans compté sur la maîtrise encore secrète du maître en face d'elle, qui prend possession de la gerbe d'eau à son tour. Elle écarquille les yeux, et le fouet glacial vient gifler son visage. Elle tombe sur le sol, les yeux embués d'une obscurité qu'elle ne connait que trop désormais. Elle ne voit plus le maître, elle ne voit rien d'autre que la gerbe d'eau, lui infligeant sa marque, encore et encore. Balafrant ses bras et son visage, la ruant de coups. Et le démon, son père, maîtrisant l'élément avec une dextérité. Il la blesse encore et encore, comme quand elle a voulu fuir. Comme quand elle a voulu le confronter. Le combat se termine par sa défaite, à nouveau engendrée par le traumatisme poignant, que son père a laissé.

Elle s'extirpe du ring, tend ses mains vers les maudites pièces que lui tend la femme de l'entrée, puis s'avance dans la ruelle. La lune éclaire toujours les rues, de son aura calme et apaisante. Mais la déesse déchue est en proie à ses tourments à nouveau, et les bruits de pas derrière elle, ne font qu'accentuer la situation. Elle a peur, peur de tomber à nouveau sur lui. Peur que cette fois-ci, il termine ce qu'il avait commencé. Peur qu'il la termine. Mais elle était Kara, elle n'était plus Diana. Elle n'avait plus aucun soucis à se faire. Ses pensées divaguaient, tentant parfois de la rassurer, jusqu'à ce qu'elle ne succombe à nouveau aux abysses mortelles des tissus cicatriciels de ses malheurs.

Elle tourne, tourne, et tourne encore, jusqu'à arriver face à un cul de sac. Elle pose sa main contre le mur, assaillie à nouveau par le démon père. Elle le voit, géant titanesque qui se dresse devant elle. Il vient la chercher, il vient la dévorer. Ses mains se tendent, faisant apparaître des tentacules aqueuses venues réclamer leur dû. Elles viennent l'engloutir. Elle ne se rend pas compte que tout cela se passe dans sa tête, elle n'entend pas la voix pourtant si familière d'Eurus dans son dos. « Je suis tellement désolée, je suis tellement désolée. » L'eau sort de la gourde, tranchante et glacée. Elle forme des arcs de cercle autour de la princesse découronnée. Elle se défend contre un démon invisible qu'elle ne peut atteindre. « S'ils vous plait père, s'il vous plait. » Elle se défend en vain, alors qu'elle sent les tentacules invisibles venir gifler sa peau basanée. Elle recule, ne voit pas que l'eau manque de venir couper son amie. Parce qu'elle ne la voit pas. Et elle continue dans ses lamentations, et dans ses mouvements offensifs. Elle a l'impression de revivre la douleur, la peine. Puis elle rouvre les yeux, comme voyant le monde à nouveau pour ce qu'il est réellement. Johann n'est pas là. Ses attaques ne sont que dans sa tête. L'eau salvatrice et pourtant si offensive retombe sur le sol, et Kara s'agenouille sur le sol. Elle inspire, expire, avant de se rendre compte que quelqu'un est près d'elle. Elle a un mouvement de recul, avant de la reconnaître. « Ko-Kokhav? »
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