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( I WILL GIVE YOU HELL ) // merle

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‹ MESSAGES : 741
‹ AVATAR : NAM JOO HYUK.
‹ CRÉDITS : AV/@TYRELL AKA BE QUI EST BAE ET QUI EST QUEEN.
‹ COMPTES : CHAOTIC CHILD, INSANE KILLER, UNHOLY PRIEST, BITCHY THIEF, CRAZY GOLLUM.

‹ AGE : vingt-quatre ans à vivre tel un oppressé, amoureux d'une liberté qu'il ne voit que dans ses rêves, c'est la jeunesse qui trompera les vieilles générations.
‹ STATUT : célibataire, autrement dit seul depuis sa naissance, il n'est intéressé par rien d'autre que par une vengeance froide.
‹ SANG : mêlé, abomination, quoi que utile aux yeux de quelques maîtres, il est de ces gens qui ont courbé l'échine pour survivre.
‹ POUVOIR : jaune comme le pipi.
‹ METIER : en fuite, chien, loup solitaire, il rode, il vaque, il torture, il est le fantôme d'une carcasse d'autrefois. accessoirement bras-droit de anders pollux, il est enfin à la tête d'une Hydre qui ne courbera jamais l'échine.
‹ ALLEGEANCE : autrefois la ligue, maintenant l'armée de pollux. comme un chien enragé, le loup solitaire s'adosse à cette nouvelle famille qui mettra le royaume à sang et à flammes pour récupérer ce qui leur a toujours été dû: la liberté.
‹ ADIUTOR : merle osanos, jamais il n'a autant détesté, jamais il n'a autant haï. que son rêve à lui et d'enrouler ses mains autour de son cou pour lui arracher toute trace de vie.
‹ POINTS : 549

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MessageSujet: ( I WILL GIVE YOU HELL ) // merle Dim 28 Jan - 17:43


You're gonna die tonight, you're gonna die tonight; Your mama wants to know where, you're soul will go When you fly how high or low. Top, middle or below, You tell ma, I have no fear, to me sleep is so so clear If I die before I wake, my soul is your's to take[/i].

Yerim il a envie de tuer, il a envie de traquer et de détruire, c’est dans ses cordes, c’est dans son sang, c’est dans sa nature. C’est pour ça que son cœur bat à l’unisson avec l’armée, avec son chef, avec ces gens qui le comprennent, l’acceptent et ne jugeront jamais. Cette soif de sang, de pouvoir et de vengeance, ce besoin inlassable de propager la guerre, et les ravages, pour le plaisir de, mais surtout pour prouver que les gens comme lui, ce peuple qui a courbé l’échine, ne courbera jamais plu. Parce que les Maîtres se font la guerre, parce que les Maîtres s’éparpillent et paniquent, et à ce moment-là, ce moment crucial, l’armée frappera. Mais aujourd’hui, Yerim est en quête d’un meurtre bien plus personnel, celui qui lui tient tant à cœur, alors que sa plus tendre Némésis est enfin sortie de son palais. Et dans un accueil frivole, il saura lui montrer, que Yerim d’autrefois n’existe plus et que dans sa Mort, il trouvera peut-être une once de paix et de respect. Alors il s’est dirigé vers la nation de l’eau, exerçant auprès de Pollux, l’excuse qu’il s’y rend pour superviser les actions de la tribu de chasseurs qui y réside. Il ne rit que davantage, parce qu’ils ont déjà laissé leur trace sur ces terres menées par une reine inlassable, incassable, jusqu’à ce que Yerim y laisse taire sa colère. Elle lui a menti, s’est servie de lui, parce qu’il n’était rien, et pourtant à présent, il a cette impression d’être tout. D’être l’ouragan desservi sur son territoire, cette terrible tornade qui lui fera regretter de ne pas l’avoir éliminé plus tôt. Parce qu’elle a ses propres peurs, ses propres guerres, mais dans l’ombre se cachait Yerim et à présent il peut sortir de l’obscurité, pour faire déferverler ces vents qu’elle n’a jamais vu auparavant. S’il ne contrôle encore en rien son pouvoir, il a préféré la voir en pleine journée, ses poings lui servent toujours de plus fidèle alliés, et Merle ne pourra se servir ce son nouveau don ; ce blasphème. Cette mutante à qui l’on couperait la tête si elle n’était pas cachée derrière les murs de son château, de son terrible fief. Et il rit, parce qu’elle doit, pour la première fois peut-être, comprendre ce qu’il a ressenti toutes ces années, à n’être rien, à être étouffé par un peuple plus fort. A être traité de monstre, d’erreur de la nature. A présent elle est au même statut, ce statut dont il se délecte, parce que ça veut dire qu’ils sont des égaux, cette égalité qu’il a toujours souhaité.
Il arrive dans le village où d’autres membres de l’armée l’ont mené, il leur a interdit de l’attaquer, parce que c’est son rôle, sa tâche, sa mission. Et ses pas ne provoquent que le silence, alors qu’il évite les milices et les soldats, alors que toute cette protection ne lui servira plus à rien, quand il déposera sa lame sur sa carotide. Rien ne l’a autant obsédé, à présent qu’il a retrouvé Alix, à présent qu’elle est retournée à sa vraie nature, il a accepté de la laisser, de la quitter pour quelques jours, pour assouvir ce besoin, cette seconde obsession. Faire dépérir le nom Osanos, et tuer la dirigeant d’entre eux. Cette couronne qu’elle s’est si gracieusement vissée sur la tête, alors qu’elle n’en a pas la légitimité. Yerim a toujours su la respecter pour sa détermination, et ce besoin insouciant de se détacher des actes de son nom et de son sang, il pourrait encore être étonné et impressionné par sa malice et par ses manipulations ; mais il laisse ces sentiments de côté, bien conscient qu’ils ne lui serviront à rien, quand ils seront enfin en tête à tête. Et il attend la bonne opportunité, pour se repousser des ténèbres et de ses ombres, et puis, soudain, il la voit sortir d’une maison. Sa longue chevelure accrochée dans un chignon sévère, ses yeux plus froids que jamais, et un sourire vient se muer sur les lèvres de Yerim, alors qu’il grimpe à un arbre, pour obtenir une meilleure vision du lieu. Il attend là quelques heures, avant de voir du mouvement, de voir Merle dire à ses soldats de lui donner quelques minutes, dans la forêt. Quelques minutes pour se rafraichir, quelques minutes, juste assez pour l’assassiner. Il descend de son perchoir avec aisance, et se dirige vers l’endroit où la belle est échouée. Le menton levé, les bras chargés d’armes, il arrive enfin à quelques mètres d’elle, un rictus mué sur les lèvres. – Merle. Quelle coïncidence, de nous retrouver ainsi. – Le ton est amusé, mais derrière se cache une lame lacérante, qui n’attend que de frapper. Il dégaine une de ses épées, et joue avec. – Combien de temps ça fait ? Trop longtemps si tu veux mon avis. On m’a dit que tu portais une couronne à présent. Vraiment dommage qu’au moment où tu atteins ton but, tu vas perdre ta tête. – Il rigole, mais c’est sans émotion, c’est un rire sans rire. C’est rien que le néant.
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‹ AVATAR : ADELAIDE KANE.
‹ CRÉDITS : SCHUYLERS (AVATAR)
‹ COMPTES : WO, IL, SV, LK.

‹ AGE : vingt-trois années, jeunesse écarlate imprimée sur un visage mutilé.
‹ STATUT : fiancée à l'âme qui a toujours hanté son esprit, le visage qui n'a jamais quitté ses pensées. c'est à maven oshun qu'elle va s'unir, l'oiseau se réjouie de cette union d'amour, bien consciente qu'il s'agit d'un réel privilège.
‹ SANG : anciennement argent, : il est désormais bleu, l'élégance et les privilèges coulent dans ses veines ; l'oiseau qui aspirait au pouvoir et à la puissance se retrouve désormais conquérant, Régente d'une nation, de sa nation. le sang de merle est peut-être bleu, mais c'est le pouvoir qui coule dans ses veines qui l'importe le plus. depuis que le virus a frappé aksana, le sang de la souveraine est désormais également considéré comme étant mutant, parce que la sauvage ne contrôle plus l'eau, non, c'est désormais sur le sang qu'elle agit impunément.
‹ POUVOIR : maîtrise du sang, don destructeur dans la main d'une âme détruite, l'oiseau a hâte de savoir maîtriser ce don à la perfection, de se venger de toutes ces âmes qui ont essayé de la corrompre pendant tant d'années, hâte d'imposer son pouvoir sur ce qui est sa nation.
‹ METIER : régente de la nation de l'eau, une responsabilité qu'elle ne faisait qu'imaginer dans ses rêves les plus fous, désormais réel, elle règne sur la nation de l'eau d'une main de fer.
‹ ALLEGEANCE : son allégeance se tourne vers sa nation et toutes les alliances qui l'accompagnent, le feu avant tout, c'est à l'empereur cal oshun qu'elle se livre.
‹ ADIUTOR : yerim osyris, un jaune qui l'a longtemps hanté et à qui elle veut désormais faire la peau.
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MessageSujet: Re: ( I WILL GIVE YOU HELL ) // merle Sam 24 Mar - 15:20


You're gonna die tonight, you're gonna die tonight; Your mama wants to know where, you're soul will go When you fly how high or low. Top, middle or below, You tell ma, I have no fear, to me sleep is so so clear If I die before I wake, my soul is your's to take[/i].

Les temps étaient durs, d’autant plus depuis que Thomas Griffith avait décidé de couper les vivres aux nations ennemies d’Eartanera et alliées de Flamerin. Ainsi, bien qu’Aguarinui était indépendante lorsqu’il en venait au commerce de poisson, les ressources étaient bien loin d’être suffisantes pour tous les habitants, et Merle ressentait bien cette détresse qui semblait se déverser sur tous les aguarinuiens. L’oiseau prenait son rôle à coeur, elle l’avait toujours fait. Être présente pour ses fidèles étaient l’une des choses les plus importantes à ses yeux, une des raisons qui l’avait poussé à accomplir l’ultime trahison qui lui avait amené tant d’ennemis parmi les siens. La brise caressait son visage et sa nuque découverte, parsemant son visage de poupée d’une délicate parcelle d’air frais, chatouillant délicatement son épiderme. Ses mains étaient protégées de la fraicheur par des gants tandis qu’elle venait d’entrer dans une petite maison dont la porte de bois était légèrement abîmée. – Nous vous prions, Majesté, de trouver une solution. Les vivres manquent cruellement, nous ne savons pas combien de temps nous seront capable de continuer dans de telles conditions. – les révélations de la bronze qui se trouvait devant ses yeux vinrent douloureusement serrer sa myocarde, Merle savait la détresse dans laquelle la nation de l’eau se dirigeait mais entendre ses partisans en parler était particulièrement douloureux, parce qu’elle souhaitait avant tout passer leur bienêtre avant le sien. – Je sais bien, et je suis désolée que les choses soient comme elles le sont maintenant. Je promets de trouver une solution rapidement, la paix reviendra à Aksana. – l’oiseau se retourna pour saisir dans un panier d’osier porté par un garde derrière elle, un lot de poissons délicatement entourés dans un papier ainsi que quelques bouts de pain qu’elle avait soigneusement découpé préalablement. Un rictus -plus destiné à se convaincre elle-même que les choses allaient bien se passer, plutôt que les autres- étira délicatement ses lippes tandis qu’elle sorti de la maison. Le rictus s’effaça rapidement, tirant de nouveau son visage de manière sévère. Un léger soupire vient s’extirper de ses lèvres. L’Osanos savaient mentir, elle l’avait fait durant plusieurs années, mais lorsqu’elle savait que ses mensonges pouvaient lui causer sa perte, ils étaient de plus en plus difficiles à sortir, comme retenu par le poids de leur absurdité. Merle se retourna vers les quelques gardes qui l’accompagnaient - elle avait renforcé les forces depuis que le virus était tombé et qu’elle avait perdu sa maîtrise de l’eau contre celle du sang, dont elle pouvait seulement se servir une fois la nuit tombée. – Je souhaiterai être seule, laissez-moi quelques minutes. –
Elle n’avait pas attendu qu’ils protestent ou même qu’ils répondent simplement et s’était engouffrée dans la forêt qui bordait le village. Le calme était agréable et quelques gouttes d’eau pendant lourdement sur les feuilles vertes vinrent s’éclater sur ses joues, parallèle ironique lorsqu’elle se rendit compte que les larmes lui étaient rapidement montées. Elle essuya rapidement le mélange de perles de pluie et larmes de ses joues désormais rosées et pris une grande respiration. Il était hors de question qu’on la voit comme telle, faible, détruite, inquiète, une image qui allait à l’encontre de celle qu’elle s’était entêtée à construire pendant tant d’années. L’oiseau avait été si perdue dans ses pensées qu’elle n’avait pas remarqué la silhouette de Yerim, à quelques mètres d’elle, l’air menaçant. – Merle. Quelle coïncidence, de nous retrouver ainsi. – elle sursauta parce qu’elle ne connaissait que trop bien cette voix qui l’avait accompagnée pendant tant d’années, une voix qu’elle avait qualifiée de maudite plus d’une fois, une voix qui n’a jamais cessée de la hanter. Lorsqu’elle osa enfin croiser son regard, son palpitant se mis à remuer plus que jamais tandis que ses pupilles se dilatèrent sauvagement. Lorsqu’il dégaina une épée, ce fut comme si elle fut directement frappée en plein coeur, la réalisation pénalisante s’abattant sur ses épaules ; elle était complètement impuissante, et il le savait. Elle ne dit rien, se contenta simplement de le fixer. – Combien de temps ça fait ? Trop longtemps si tu veux mon avis. On m’a dit que tu portais une couronne à présent. Vraiment dommage qu’au moment où tu atteins ton but, tu vas perdre ta tête. – elle ricana, son masque pris de nouveau possession de sa vraie nature. Elle soupira, sans le lâcher du regard, défiant ses propres prunelles à lui. – Oh, c’est mignon, mais on sait tous les deux que si tu voulais vraiment me tuer, je ne serai pas là aujourd’hui. – elle aurait voulu se convaincre elle-même, se dire qu’il n’était pas capable de lui ôter la vie, qu’il était encore capable de se rappeler les belles années qu’ils avaient partagées, et qu’il avait oublié les erreurs dont elle était responsable. - – Et… oui, belle couronne n’est-ce pas ? Et tu veux savoir la meilleure ? J’ai accès à d’incroyables privilèges ; comme par exemple une armée de gardes à mes ordres, tu vois, il suffit que je dise un mot pour qu’ils me rejoignent, merveilleux n’est-ce pas ? – elle ricana à son tour, sans décrocher son regard du sien une seule fois.
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‹ AGE : vingt-quatre ans à vivre tel un oppressé, amoureux d'une liberté qu'il ne voit que dans ses rêves, c'est la jeunesse qui trompera les vieilles générations.
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‹ SANG : mêlé, abomination, quoi que utile aux yeux de quelques maîtres, il est de ces gens qui ont courbé l'échine pour survivre.
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‹ ALLEGEANCE : autrefois la ligue, maintenant l'armée de pollux. comme un chien enragé, le loup solitaire s'adosse à cette nouvelle famille qui mettra le royaume à sang et à flammes pour récupérer ce qui leur a toujours été dû: la liberté.
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MessageSujet: Re: ( I WILL GIVE YOU HELL ) // merle Dim 29 Avr - 0:26


You're gonna die tonight, you're gonna die tonight; Your mama wants to know where, you're soul will go When you fly how high or low. Top, middle or below, You tell ma, I have no fear, to me sleep is so so clear If I die before I wake, my soul is your's to take[/i].

Il la hait. Pleinement. Entièrement. C’est irrévocable, c’est un truc qui s’est ancré en lui et qui partira jamais. Parce qu’elle représente ce peuple qu’il méprise, qu’il hait, elle représente la chose, le point qui l’a subordonné, qui l’a forcé à être utilisé, malmené pendant toutes ces années. S’il ne l’avait pas rencontré, alors sa vie se porterait mieux. Et c’est pour cette raison qu’il la tuera, la fera souffrir comme son peuple l’a fait souffrir lui. Il est dans le faux, mais dans sa rage, il n’est qu’aveugle, et pointer du doigt, celle qui a fait déborder le vase, c’est tellement plus simple que se contempler dans le miroir et se dire, se dire qu’au fond, il n’y a jamais qu’un seul fautif. Mais yerim il est crevé de réfléchir aux conséquences, il est épuisé de sentir la conscience ou la culpabilité, tout ce qu’il veut, c’est crier, mais surtout se venger. Panser la douleur en répandant le sang, et peut-être que plus tard il ressentira une poignée de regrets, mais il s’en fout. Pas maintenant, pas aujourd’hui. Pas quand la biche est face à ses pieds, un piège tendu pour l’incarcérer sur ses propres terres, lui faire ressentir la même peur qu’il a ressenti quand il s’est réveillé de son cauchemar. Mais merle restera toujours Merle, et derrière ses traits tirés, probablement par la surprise, il n’y a que l’arrogance et la fierté. Elle ne montrera jamais qu’elle a peur, qu’elle est inoffensive, et peut-être que pour cela il pourrait la respecter, la laisser partir, s’enfuir. Mais yerim n’a pas d’âme, ni de cœur, et quand il en vient à elle, il est fatigué de courber l’échine et de laisser sa vie entre les mains du destin. Cette fois-ci elle ne partira pas, cette fois-ci, elle ne parviendra pas à fuir. – Oh, c’est mignon, mais on sait tous les deux que si tu voulais vraiment me tuer, je ne serai pas là aujourd’hui. – Ha. Il rit, il rit sincèrement. Petite sotte, qu’il se murmure. A penser qu’il n’en est pas capable, qu’il n’est pas capable de la tuer. Elle est comme Hana, comme le reste, ces gens qui se croient tout puissants, forts, incassables, imbrisables. Mais il lui montrera le sens du mot briser, il lui énoncera la définition du mot douleur, tout en lui faisant ressentir la pression de celui-ci. Quel os casser en premier ? ses phalanges ? ses pieds ? ses poignets ? – Et… oui, belle couronne n’est-ce pas ? Et tu veux savoir la meilleure ? J’ai accès à d’incroyables privilèges ; comme par exemple une armée de gardes à mes ordres, tu vois, il suffit que je dise un mot pour qu’ils me rejoignent, merveilleux n’est-ce pas ? – Et il entend le ricanement, qui le fait que davantage sourire. Un rictus malsain mué sur les lèvres, si elle croit l’effrayer avec ses bégayements, elle pourrie dans le déni. Merle et le pouvoir, Merle et la couronne, Merle et le besoin constant d’attention. D’avoir, de posséder. Mais elle possède plus Yerim, ni sa vie. Il a été capable de la torturer, de lui faire du mal jusqu’au point d’en sentir les conséquences. Si elle pense une seconde qu’une armée pourrait l’empêcher de la retrouver et la tuer, elle n’a pas compris le sens du mot Némésis. Elle n’a pas compris la traque, ni le besoin insatiable de vengeance qui anime le garçon. Ce garçon d’autrefois, qu’elle aurait peut-être pu apprivoiser, si son orgueil ne s’était pas mis en travers de sa route. Si ce même orgueil n’était pas venu briser ce qu’ils avaient lentement construit. Ils étaient de sales gosses, et à présent, ces années-là semblent à des années-lumière du présent. – C'est comme ça que tu m'accueille? en me menaçant? je suis vraiment déçu, je pensais qu'on partageait quelque chose Merle. Et pour ma défense, tu as malheureusement toujours réussi à fuir avant de me laisser le temps de te prouver à quel point je veux te voir six pieds sous terre. – Il penche la tête, tout en s’approchant davantage d’elle. Qu’elle les appelle ses gardes, qu’elle le teste davantage, qu’elle teste sa patience, alors que l’électricité extatique, émane déjà de son corps. Une main dans l’eau, juste assez pour la fragiliser jusqu’à la fin de ses jours. Et yerim est impulsif, mais surtout incontrôlable, tout comme son pouvoir. Incapable de savoir si oui ou non celui-ci fera son apparition, il sait pourtant se raccrocher à une chose ; ses poings. – Appelle tes gardes si tu veux. T’es de toute façon pas foutue de faire quelque chose de tes dix doigts, encore moins te défendre. Alors vas-y appelle-les, prouve-moi encore une fois à quel point t’es faible Merle, à quel point t’es lâche. – Crachas lancé par terre, il n’y a ni mensonge, ni hypocrisie dans sa voix. C’est à l’état brut, c’est sauvage, parce que ça dépasse l’entendement. A présent entré dans la peau de l’animal qu’il a toujours été, le loup s’approche de sa proie, un sourire carnassier ornant ses lèvres. – Tu te souviens de la cicatrice que je t'ai laissé sur ta nuque Merle? Tu te souviens de la peur que t'as ressenti? imagine-toi ça décuplée, imagine-toi la douleur de la dernière fois, quand je te torturais, augmentée, multipliée. Rappelle-toi, et réfléchis-y parce que c'est la seule chose à laquelle tu penseras quand j'en aurais fini. à quel point j'ai été clément par le passé. – Il est à quelques mètres d’elle maintenant, il lève sa lame, à hauteur de son cou, perpendiculaire à son corps, il pourrait avancer, s’élancer sur la biche et la finir. En finir. Maintenant. Enfin. – j’espère que t’as profité de ta liberté. – il tourne l’épée dans sa main, joue avec. un dernier mot ? il vrille ses yeux dans les siens ; qu’il la voit une dernière fois avant de l’éteindre.
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‹ STATUT : fiancée à l'âme qui a toujours hanté son esprit, le visage qui n'a jamais quitté ses pensées. c'est à maven oshun qu'elle va s'unir, l'oiseau se réjouie de cette union d'amour, bien consciente qu'il s'agit d'un réel privilège.
‹ SANG : anciennement argent, : il est désormais bleu, l'élégance et les privilèges coulent dans ses veines ; l'oiseau qui aspirait au pouvoir et à la puissance se retrouve désormais conquérant, Régente d'une nation, de sa nation. le sang de merle est peut-être bleu, mais c'est le pouvoir qui coule dans ses veines qui l'importe le plus. depuis que le virus a frappé aksana, le sang de la souveraine est désormais également considéré comme étant mutant, parce que la sauvage ne contrôle plus l'eau, non, c'est désormais sur le sang qu'elle agit impunément.
‹ POUVOIR : maîtrise du sang, don destructeur dans la main d'une âme détruite, l'oiseau a hâte de savoir maîtriser ce don à la perfection, de se venger de toutes ces âmes qui ont essayé de la corrompre pendant tant d'années, hâte d'imposer son pouvoir sur ce qui est sa nation.
‹ METIER : régente de la nation de l'eau, une responsabilité qu'elle ne faisait qu'imaginer dans ses rêves les plus fous, désormais réel, elle règne sur la nation de l'eau d'une main de fer.
‹ ALLEGEANCE : son allégeance se tourne vers sa nation et toutes les alliances qui l'accompagnent, le feu avant tout, c'est à l'empereur cal oshun qu'elle se livre.
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MessageSujet: Re: ( I WILL GIVE YOU HELL ) // merle Sam 23 Juin - 12:07


You're gonna die tonight, you're gonna die tonight; Your mama wants to know where, you're soul will go When you fly how high or low. Top, middle or below, You tell ma, I have no fear, to me sleep is so so clear If I die before I wake, my soul is your's to take[/i].

C'était compliqué d'imaginer que des souvenirs heureux les avaient une fois liés, qu'il y a longtemps, plus de milles lunes, ils vivaient ensemble, ils s'aimaient. Désormais, ce n'était que la haine et de la colère qui les animaient, si bien qu'ils étaient presqu'incapables de rester tous les deux au même endroit sans s'entretuer, si bien qu'ils finiraient bien par s'arracher la vie à un moment ou un autre. Mais la vraie question demeurait : Quand ? – C'est comme ça que tu m'accueille? en me menaçant? je suis vraiment déçu, je pensais qu'on partageait quelque chose Merle. Et pour ma défense, tu as malheureusement toujours réussi à fuir avant de me laisser le temps de te prouver à quel point je veux te voir six pieds sous terre. – elle ricana la brune, tandis qu'elle le fixait alors qu'il s'avançait un peu plus vers elle, réduisant la distance qui les séparait jusqu'à ce qu'elle soit moindre, jusqu'à ce qu'ils ne puissent tous deux plus reculer. Elle était en mauvaise posture l'Osanos, ses gardes trônaient non loin, mais elle se doutait que Yerim l'exécuterait bien avant que ses gardes n'arrivent à sa rescousse, même si cela mènerait à ce qu'il perdre la vie aussi ; sa haine envers la brune était bien plus grande que son désir de vivre. Et l'oiseau était beaucoup trop fière pour se résoudre à un simple appel au secours, après tout, elle avait réussi toute seule à évincer le titre de traître que l'on avait gravé sur son front, elle ne pouvait pas se résoudre à un simple cri de détresse, c'était tout simplement inconcevable. – Appelle tes gardes si tu veux. T’es de toute façon pas foutue de faire quelque chose de tes dix doigts, encore moins te défendre. Alors vas-y appelle-les, prouve-moi encore une fois à quel point t’es faible Merle, à quel point t’es lâche. – il avait trouvé le point sensible de la brune, pas étonnant étant donné qu'il la connaissait mieux que quiconque. Elle serra presqu'automatiquement ses poings tandis qu'elle venait de plonger ses prunelles dans celles de Yerim, le défiant, bien qu'elle savait qu'elle ne gagnerait jamais ce combat. Cependant, il était inconcevable qu'elle abandonne, qu'elle lui donne la satisfaction de la voir s'écrouler à ses pieds, elle se battrait jusqu'au bout, même si elle en venait à perdre la vie. Elle aurait seulement voulu pouvoir voir Maven une dernière fois, l'embrasser, le toucher, lui dire adieu, c'était tout ce qu'elle demandait. – Tu te souviens de la cicatrice que je t'ai laissé sur ta nuque Merle? Tu te souviens de la peur que t'as ressenti? imagine-toi ça décuplée, imagine-toi la douleur de la dernière fois, quand je te torturais, augmentée, multipliée. Rappelle-toi, et réfléchis-y parce que c'est la seule chose à laquelle tu penseras quand j'en aurais fini. à quel point j'ai été clément par le passé. – son premier instinct la poussait à vouloir caresser la cicatrice qui ornait sa nuque du bout de ses doigts, mais elle réussit à vaincre cette instinct ; parce qu'encore, il aurait été satisfait, il aurait jubilé de savoir que des années après, cette cicatrice la faisait encore souffrir,  que des années après, elle ne pouvait pas supporter de sentir son toucher sur sa peau nue. Il tenait une lame dans ses mains, lame que l'oiseau ne pouvait s'empêcher de fixer, lame qui lui était fatalement destinée. Mais il était hors de question de le laisser penser qu'elle avait peur de lui, alors elle restait de marbre, le défiant toujours du regard ; ses lèvres étaient dessinées en un rictus léger. – j’espère que t’as profité de ta liberté. un dernier mot ? et leurs prunelles se croisèrent de nouveau et pour la première fois depuis le début de leur rencontre, un froid glaciale vint s'éprendre de tout son corps, jusqu'à ce que des frissons viennent chatouiller son échine. Elle ricana légèrement, Merle, ne lâchant pas l'emprise de ses prunelles sur les yeux de Yerim. Elle voulait le pousser à bout, c'était tout ce qu'elle pouvait réellement faire. – Je pense que t'accueillir les bras ouverts serait un peu déplacé, qu'en penses-tu ? Ou peut-être que mon étreinte te manque, après avoir passé tant de temps sous mon influence, qui pourrait bien t'en vouloir ? – elle se référait à ce temps passé où elle s'était servi de lui, prenant avantage de son amnésie, le forçant à chasser les siens. Erreur du passé, certes, mais Merle savait que si elle voulait le pousser à bout, c'était ce qu'elle devait mentionner pour le pousser à perdre le contrôle. – Tu sais quoi ? Je ne les appellerais pas. Non. J'attends de voir si tu sauras mettre autant d'ardeur à me tuer que lorsque tu as tué les tiens. – elle jouait avec la mort Merle, chatouillant la faucheuse du bout de ses doigts. La parole était tout ce qui lui restait. Si seulement la lune s'était réveillée, si seulement la nuit s'était écroulée, il ne lui aurait fallu que quelques secondes pour que le mêlé soit à sa merci.
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‹ SANG : mêlé, abomination, quoi que utile aux yeux de quelques maîtres, il est de ces gens qui ont courbé l'échine pour survivre.
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‹ METIER : en fuite, chien, loup solitaire, il rode, il vaque, il torture, il est le fantôme d'une carcasse d'autrefois. accessoirement bras-droit de anders pollux, il est enfin à la tête d'une Hydre qui ne courbera jamais l'échine.
‹ ALLEGEANCE : autrefois la ligue, maintenant l'armée de pollux. comme un chien enragé, le loup solitaire s'adosse à cette nouvelle famille qui mettra le royaume à sang et à flammes pour récupérer ce qui leur a toujours été dû: la liberté.
‹ ADIUTOR : merle osanos, jamais il n'a autant détesté, jamais il n'a autant haï. que son rêve à lui et d'enrouler ses mains autour de son cou pour lui arracher toute trace de vie.
‹ POINTS : 549

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MessageSujet: Re: ( I WILL GIVE YOU HELL ) // merle Lun 23 Juil - 0:03


You're gonna die tonight, you're gonna die tonight; Your mama wants to know where, you're soul will go When you fly how high or low. Top, middle or below, You tell ma, I have no fear, to me sleep is so so clear If I die before I wake, my soul is your's to take[/i].

Yerim ne pouvait plus se souvenir d’un temps où la colère n’était pas l’émotion la plus prépondérante qu’il ressentait au fond de son cœur. Il avait toujours été composé d’une fine couche de bonheur, et d’une grosse couche de rancœur. Il ne pouvait décemment pas oublier ce que Merle lui avait fait endurer, bien au contraire, elle était la raison de quelques-uns de ses maux et si elle n’était pas la plus grave, il lui décernait pourtant la médaille de la mauvaise foi et de la cruauté. A de nombreuses reprises elle avait prouvé être sournoise, maligne, terriblement hypocrite, mais jamais n’aurait-il pu s’imaginer qu’elle lui ferait vivre un tel calvaire. Il l’avait blessé à la nuque, un accident alors qu’à l’époque il n’avait pas encore le plein contrôle de ses éclairs, et elle lui en avait toujours voulu. Cessant toute relation, tout lien avec lui, elle s’était éloignée pour ensuite se servir de lui quand elle en avait cruellement eu besoin. Et Yerim, à cette époque encore bon, encore empli d’espoir n’avait pas bronché. A présent, les conditions étaient différentes, la vie les avait changé pour le pire, comme pour le mieux et elle avait fait du gosse une chose hautement impulsive, hautement cruelle et plus particulièrement violente. Et peut-être que la reine des idiots ne s’en était pas rendue compte, mais dans les yeux du garçon ne se reflétaient plus la douceur ou l’espoir d’antan, mais bien la soif de sang, son sang à elle. – Je pense que t'accueillir les bras ouverts serait un peu déplacé, qu'en penses-tu ? Ou peut-être que mon étreinte te manque, après avoir passé tant de temps sous mon influence, qui pourrait bien t'en vouloir ? – Il serra les poings davantage. Elle savait taper là où ça faisait mal, et il s’étonnait encore d’être surpris par sa cruauté. Elle avait été en tort à cette époque, elle avait tout fait pour le traîner dans la boue, pour traîner ses principes, ses idéaux, toute la personne qu’il était dans un long tunnel d’amertume et d’inconscience. Il l’avait attrapé plus tard et torturé, mais seulement parce qu’elle l’avait mérité. Il était affolé à l’idée de la voir ne ressentir aucun remord, elle ne s’était jamais excusée, ne lui avait jamais demandé pardon. Peut-être qu’il ne l’aurait pas laissé, peut-être qu’il lui en voudrait jusqu’à la fin des temps. Mais de la voir ainsi couronnée, si heureuse, si satisfaite de ses actions, ça le rendait fou de rage, bien plus fou qu’il ne l’avait jamais été. Yerim s’était fait mal en lui faisant mal, il avait accepté la douleur pour lui en faire, pour la voir pleurer, la voir le supplier. Mais Merle n’avait rien dit, peut-être plus bornée que lui, elle n’avait pas bronché, et dans ses yeux, il voyait encore cette lueur suffisante, cette arrogance, cette croyance qu’elle était au-dessus du monde, de la terre toute entière. Si elle savait où appuyer, il se promettait de trouver sa faiblesse et de l’éteindre comme elle l’avait éteint lui quelques mois auparavant. Parce qu’elle lui avait ôté son intégrité, elle lui avait ôté tout droit de parler, d’avoir son opinion, elle lui avait ôté toute once de morale alors qu’il avait blessé, attaqué les siens. Son peuple pour lequel il était en réalité prêt à crever. Même s’il la tuait aujourd’hui, il ne s’arrêterait pas là, s’engageant à déverser un cauchemar sur ses proches, tout ceux prêts à être à ses côtés, tout ceux qui lui étaient fidèles. Plus pour longtemps, se disait-il. Un sourire sournois se mua sur les lèvres du garçon, alors qu’il s’imaginait déjà ses cris à elle mais aussi ceux de ses amis, de ses amours. – Tu sais quoi ? Je ne les appellerais pas. Non. J'attends de voir si tu sauras mettre autant d'ardeur à me tuer que lorsque tu as tué les tiens. – Elle le provoquait, et bien malgré lui ses mots faisaient l’effet escompter. Il leva son épée et la fît battre dans le vent, venant entailler le cou de la jeune reine. Quelques centimètres plus loin se trouvaient la cicatrice qu’il lui avait laissé des années de ça. Un autre joyau qu’il imbibait sur sa peau, comme un violent souvenir dont elle ne pourrait jamais se passer. Parce qu’ils étaient dans l’âme de l’autre, un morceau de l’autre et rien ni persnne ne pourrait changer ça. Et si elle finissait effectivement par survivre à cette entrevue, à chaque fois qu’elle se regarderait dans le miroir, elle saurait qui lui avait fait endurer ça, et qui la tourmenterait jusqu’à la fin de sa vie. Yerim s’avança, attrapant le bras de la reine de pacotille et le lui tordit, le geste était un réflexe, quelque chose qu’il avait fait de nombreuses fois dans le passé. Une clé de bras, pure et simple, mais douloureuse si l’on savait comment la manier. Il n’allait pas lui casser un bras, juste provoquer la peur. – Une petite cicatrice de plus dans ton cou Merle, pour te rappeler qui je suis, ce que je suis, que tu es mienne à tuer, que tu es mienne à torturer aujourd’hui, demain, pour toujours et à jamais. – Il cracha à ses pieds, le menton fièrement levé. – Si je ne me trompe je ne suis pas la seule à avoir tué les miens. C’est pas ta tante et ta cousine que t’as lancé sous les lames de la guillotine ou je me trompe ?  Tu le vis comment de savoir que t’as tué ton propre sang sous aucune influence avec pour seul moteur ton cerveau complètement déglingué ? – et puis il appuyait plus fort qu’il ne l’avait jamais fait auparavant, disloquant son épaule. Il aimait entendre les cris de stupeur et de douleur, mais davantage encore plus quand ceux-ci sortaient de la bouche de sa plus douce Némésis. – Tu sais ce qui est décevant Merle, qu'après tout ça, tu ne te sois toujours pas excusé pour avoir détruit une grande partie de ce que j'étais. – Et cette fois-ci il était très honnête, trop franc, trop révélé.
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( I WILL GIVE YOU HELL ) // merle

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