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even without fists held high (thao)

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fire nation
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fire nation
‹ MESSAGES : 271
‹ AVATAR : kim yerim
‹ CRÉDITS : cproject. (a) beerus (s)

‹ AGE : dix-huit années passées sous les étoiles, dix-huit années qui ne s'écrivent pas sur son visage enfantin. son coeur est pourtant bien plus vieux.
‹ STATUT : fiancée à un être qu'elle ne connaît que trop peu, rôle qu'elle doit assurer maintenant plus que jamais, elle sait bien qu'une telle proximité peut la pousser vers la mort, à chaque instant.
‹ SANG : ce métal si doux qu'est l'argent, elle le porte fièrement, elle en fait une couronne. princesse d'une famille déchirée, princesse d'une âme torturée, rien n'a de sens sans son sang.
‹ POUVOIR : le feu engorge ses veines, la chaleur émane de son être, le rouge peint ses mains depuis sa jeunesse. sa colère dessine des éclairs, ce don inattendu, effrayant et pourtant enivrant.
‹ COMPETENCES : manipulation (niv. 2), persuasion (niv. 2) & audace (niv. 1)
‹ METIER : l'espionnage rouage de sa personne, elle trouve aujourd'hui sa place auprès de sa cousine, chaque information pouvant l'aider à enfin voir un vrai monarche sur le trône de flamaerin.
‹ ALLEGEANCE : névroses omniprésentes, une haine inexpliquée qui ne la laisse pas penser, elle rejoint Saeko, sa famille, peut-être un visage qui pourra l'aider dans sa quête, de paix, de douceur.
‹ ADIUTOR : être partagé, lien trop peu exploité, un temps trop court. un vide meurtrier qui la ronge suite à un virus foudroyant. surprise de s'être autant attachée à un parasite.
‹ POINTS : 503

MessageSujet: even without fists held high (thao) Dim 28 Jan - 17:20

Un dernier regard vers la porte qui se referme sur elle, métaphore du contrat qu’elle vient de sceller, symbole d’un non-retour en arrière. C’est fait, il n’y a aucune autre issue, elle a vendu ses convictions, son âme pour sa sœur. Un soupire, la culpabilité qui, pour la première fois depuis des années, fait apparaitre des larmes aux creux de ses paupières. Elle doute de tout, de rien, elle sait plus qui elle est, qui croire, les raisons de tout ce qu’elle pense. Elle se ressaisit, c’est pas le moment de se perdre, elle est en pleine zone de guerre, la purge n’est pas finie, elle vient tout juste de commencer. Plus personne n’est à l’abri, chaque maitre peut devenir cible, victime. Elle sent encore une fois l’électricité reprendre possession de ses mains, de la lumière qui s’échappe de ses doigts fins. C’est incessant, elle se demande quand elle arrivera à contrôler son pouvoir. Pire, ses émotions. Elle retrouve ce rythme rapide, effréné alors qu’elle ne souhaite qu’une chose, retrouver sa sœur, lui dire de prendre l’essentiel et de s’en aller, quitter ce château maudit. Après tout, elles sont des parasites sous le toit de l’ennemi. Elles s’en sortiront bien mieux seules, alors que leur père ne pensera qu’à sa survie. Cela fait des années qu’il a oublié, qu’il a cessé de les considérer comme ses filles, qu’il ne voit plus qu’en elles des pantins, des pions dans ce qu’il pense être son échiquier. C’est faux, il contrôle rien et Thae elle s’en rend compte, bien plus qu’avant, elle le pensait invincible. La tête basse, sa figure menue toujours  voilée par sa cape légèrement trop grande. Puis elle passe à côté de cette ombre, cet homme trop grand. Elle le sent, l’espace d’une seconde, le lien est toujours là. Rien n’a changé, elle peut le reconnaître parmi tous. Le temps s’arrête, elle aussi, elle ne bouge pas. Les pas derrière ont également cessés. Elle ose pas se retourner, elle a peur, elle contrôle plus rien. Si elle s’était trompée ? Non. C’est pas possible, elle peut pas se tromper. Alors, elle se retourne, lentement, elle sait que lorsqu’elle aura posé ses yeux sur lui, les conséquences seront terribles. Il est là, le regard sombre, aucune émotion ne se lit sur son visage. L’innocence a disparu de celui de Thae, elle ne joue plus la comédie avec lui, elle sait que ça sert à rien, il a découvert il y a bien longtemps qui elle est vraiment. Non, c’est de la colère, de la tristesse qui se lit à travers ses traits. Mais elle comprend. Il la déteste, il la méprise. Elle a pourtant appris, cet être, ce membre qui faisait partie d’elle. Est-ce qu’il ressent la même chose ? Ce vide meurtrier, assassin ? Sûrement pas. Il aime cette liberté, il la cherche depuis toujours. Ce virus ne fut que bénédiction pour lui, une fatalité pour elle. Elle s’en veut, elle veut arracher ce qui ronge ses os, ce qui ne veut plus la lâcher, elle déteste la faiblesse, elle se déteste. Jamais elle n’a été comme ça, jamais elle ne voudra l’être. Ils ont jamais été destinés à s’apprécier, jamais été destinés à rien du tout. C’est qu’une erreur, ils se le sont toujours dit. Isao. Et elle le dit avec toute la haine, la rancœur qu’elle a accumulé de cette solitude, ce vide qu’il a laissé en fuyant, l’abandonnant sans même un mot, une lettre, un regard.
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red
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red
‹ MESSAGES : 18
‹ AVATAR : leo suter
‹ CRÉDITS : notyourmama

‹ AGE : on dit de lui qu'il a vingt-et-une années dans ce monde. C'est incertain, comme tout ce qui compose sa vie. L'incertitude, c'est ce qui le compose majoritairement. C'est l'âge que lui a donné l'orphelinat à son arrivée. Il pourrait très bien avoir plus, avoir moins.
‹ STATUT : Putain, libre. Et qu'est-ce que ça fait du bien. Isao en profite. C'est la découverte de nouveaux corps chaque nouveau soir. C'est le réchauffement d'un lit froid par la reconnaissance d'un corps inconnu. L'incertitude disparaît sur cette question. Les nuages noirs divergent, se dissipent.
‹ SANG : L'homme est le fruit d'une mêlée et d'un maître. Ou est-ce l'inverse, justement ? Isao pourrait être la conception d'un mêlé et d'un maître féminin. Et ça, être un mêlé, c'est tout ce qu'il déteste.
‹ POUVOIR : Les températures, l'homme use et abuse de ce rouge.
‹ COMPETENCES : intimidant (niv. 1) / tenace (niv. 1) / audacieux (niv. 1)
‹ METIER : Là où ça lui fait du bien. Là où il laisse échapper tout ce qu'il a accumulé depuis tant d'années. Là, dans ce trou, dans l'arène illégale, Isao participe à ces combats. Risquant sa vie, brisant celle de l'autre. Parce que, bon sang, ça lui fait un putain de bien. Frapper. Frapper pour la douleur. Frapper pour l'adrénaline. Frapper pour voir cette peur dans les yeux de l'autre.
‹ ALLEGEANCE : Bien trop longtemps emprisonné de ses chaînes, l'homme ne suit plus personne. L'homme se contre-fiche de l'avenir de son époque. Sa vie est déjà miteuse. Il ne croit en rien, il ne croit en personne. Juste en lui.
‹ ADIUTOR : d'une belle femme au doux prénom de thae. d'une princesse qu'il n'a pas désirée. D'une argent. Lien qu'il l'a souvent étouffé, lien qui a finalement fini par se briser grâce au virus. Grande joie après tant de souffrances. Grand sentiment de liberté quand il a fui. Oh jamais il n'a ressenti le regret d'abandonner Thae. Thae la traîtresse. Il n'a d'ailleurs jamais vécu pour quelqu'un. Encore moins pour Thae. Il a fuit, sans un regard pour elle, quand il a été touché par le virus.
‹ POINTS : 153

MessageSujet: Re: even without fists held high (thao) Mer 31 Jan - 18:12

Nuit tombante. L'heure des personnes de son type. C'est l'heure des voyous, des rats de la société, ceux qu'on sépare de la société. Ceux qu'on met de côté provisoirement en leur promettant faussement qu'on viendra arranger leur situation. Nuit tombante, froid de saison. Ambiance glacée, autant que le cœur de l'homme. Ambiance dangereuse liée aux événements des derniers temps. La purge. Cette élimination qu'il n'aurait pas pu manquer. Le plat de sa main passe sur son front, il essuie le liquide gluant, celui qui lui colle à la peau, celui qui porte sa couleur préféré. Sans doute une légère trace sur le front, l'homme se remet en marche, dans les rues humides de Jhiu N'guri. Marche où les rencontres sont font bien plus rares quand vient le noir.  Marche sans jamais prendre le même chemin. Marche assurée jusqu'à chez lui. Puis un croisement entre deux personnes. Bien trop proche, le bout de la cape de l'autre bien trop grande vient frôler ses jambes à lui. Il a ralenti sa cadence, l'oreilles tendues, juste après ça. Juste après avoir respiré la fragrance. Juste après l'avoir croisé. Ce ressenti. Bon sang. Ce truc qui vient d'arriver en lui tel une bombe après son frôlement. Un pas... Puis deux. Juste deux petits pas hésitants et le voilà qu'il s'arrête. Juste deux petits pas qui ont claqué moins fortement sur les pavés mouillés. Oreilles tendues tel un animal. Comme il l'apprit depuis toujours. Encore plus depuis sa fuite. Mais il n'a même pas besoin de ça. De tendre l'oreille, parce qu'il sait. Il sait que c'est elle. Comme elle sait que c'est lui. Parce que même s'il demeure de dos pendant quelques secondes, il sait qu'elle aussi a fait de même. Elle aussi s'est arrêtée. Elle aussi s'est stoppée nette. Elle aussi, elle a ressenti ce truc. Elle a ressenti le fantôme de leur lien. Putain, non. Comment... Comment peut-elle être ici ? Comment l'a-t-elle retrouvé ? Lèvres pincées. Mâchoire serrée. Il ferme les yeux, prenant cette grande inspiration qui n'y change pas grand chose. Et pourtant, le masque sur son visage réapparaît. L'homme est retourné. Comme autrefois, on pourrait dire qu'ils ne font qu'un, parce qu'il se retourne en même temps elle. Lui, beaucoup plus vivement. Témoin de son caractère. Témoin de cette colère qui demeure toujours en lui. Témoin de sa vivacité. Ou simplement le témoin du danger imminent. Car oui, Thae Yinren l'est. Demi-tour achevé, elle aussi s'est retournée. Plus lentement. Et il prend le temps de l'étudier, elle sous sa capuche. Elle qui relève les yeux vers elle, elle qui accroche son regard. Elle qui aujourd'hui a bien changé. Il n'y reconnait plus rien dans ce regard. Car dans ce regard, il arrivait aussi bien à lire en elle qu'à travers ce qu'il entendait dans sa tête. La princesse, la traîtresse, a bien changé. Les émotions qui le guident depuis tant d'années semblent avoir pris le chemin vers elle. Colère et... tristesse ? Le masque de l'homme aimerait demeurer impassible mais c'est toujours cette putain de colère qui le trahit. Celle qui se perçoit dans la lueur de son regard. Celle qui se perçoit toujours là-dedans. Bien plus que dans ses gestes. Et cette colère ne fait que s'amplifiait en la regardant parce que c'est là.. Parce que ça s'avère être vrai. Être proche d'elle, il a l'impression que ce vide qui le remplissait s'éloigne. Il a l'impression qu'elle le complète subtilement, même si ce n'est pas autant que s'ils étaient de nouveau liés officiellement, mentalement. Et il se déteste pour ça, au même niveau qu'il la déteste. Il ne veut pas avoir affaire à elle. Ni a aucun autre. Jamais... Sa rancœur déchire leur silence, la princesse vient de faire sortir son prénom d'entre ses lèvres pleines et sensuelles. Interdit, l'homme continue de la regarder. Puis ce sourire... Drôle de sourire, sourire carnassier, souris mauvais. Un sourire bien dérangeant. Du même style qu'il pourrait réserver à ses futures.. victimes ? "Maître." Bien trop d'ironie dans sa voix rancunière, froide et moqueuse. Il fourre ses mains imprégnaient de sang séché et encore frais dans les poches de sa veste. "Ce n'est pas prudent de traîner dans le coin pour une personne comme... vous." L'un de ses sourcils se lève lorsqu'il fait référence à la purge en cours, purge contre les personnes comme Thae. Un pas, l'homme vient de s'avancer vers la femme à capuche et s'arrêter à nouveau.

@Thae Yinren
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