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tell me what it's like to burn (eiran)

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MessageSujet: tell me what it's like to burn (eiran) Sam 27 Jan - 0:05


eiran noah hansson
start by wiping the blood off of his chin and pretending to understand.
prénom, nom ‹Eiran, un nom trop précieux pour une chimère. Le prénom d'un père, le prénom d'un fou, et la violence coule entre les douces lettres, s'enroulant autour des syllabes. Noah parce qu'il en porte deux, prénom inutile jusqu'à sa mort, et nom du fantôme qu'il est devenu. Hansson, un nom sans importance, ignoré par l'ensemble de la population le nom de sa mère, victime du premier Eiran.âge ‹ Il a vu le jour vingt six ans plus tôt, mais les années ne l'ont jamais marqué. Il est né avec ce regard perçant, cette sensibilité aux antipodes de la rage qui anime ses mouvements.date et lieu de naissance ‹ Hsratar, un jour dont il a oublié l'importance et qu'il ne fête pas. Eiran considère que chaque année, il vieillit sans marquer de date précise. statut matrimonial ‹Il fut fiancé, fut un temps, avant que sa promise ne meurt, un virus dans le coeur. Il s'est détourné du cadavre, un soupire de regret aux lèvres; il aurait du l'aimer comme elle l'avait aimé, inconditionnellement. Mais son coeur ne lui appartenait plus depuis des années, et Zara n'avait hérité que des miettes qui restaient. sang ‹ Eiran a un sang mêlé, un sang dont la couleur réelle est rouge mais dont la viscosité est trop importante pour figurer sur le même plan que celui des maîtres. Pourtant ce sang le rend plus fort, plus vif, intensifie la rage et les pulsions.métier ‹ Il se bat, un os brisé à la fois. Il est bon, le Eiran. Il est fort, le gamin à l'esprit meurtrier.adiutor de ‹Il y avait un maître fut un temps, un tortionnaire, un autre partie de son âme, un bourreau. Un qu'il incita vers sa fin, une pensée subtile à la fois.pouvoir ‹ Il est de ceux dévisagés, ceux qui font baisser les yeux comme si tous pensaient que le regard était la porte vers l'âme; mais lui, il dirige l'esprit, il le manipule, il en est le souverain, le tyran non cruel, mais celui qui ne recule devant rien. allégeance ‹ Il s'est si longtemps déchiré qu'il peine à recoller les bouts, alors il se bat pour lui-même, pour la simple et dénudée identité qu'il lui reste; il se bat pour le fantôme qu'il est devenu, sans un mot, sans un geste. compétences ‹ agilité (n.1), charisme (n.1), ténacité (n.1) localisation actuelle ‹ la capitale et son trougroupe ‹ réponse ici avatar et crédits ‹ kim ji soo + faust
ghost body ‹ Eiran ne sait pas ce qu'est un contact gratuit, un contact qui n'a pas de but, si ce n'est que le plaisir de toucher l'autre. Lorsqu'une main s'approche de lui, son esprit est criblé de souvenirs et son corps répond aussi violemment que les poings dans sa mémoire. Il se crispe, puis il sourit, puisqu'il a apprit à ne plus montrer sa faiblesse. Mais lorsque les autres l'approchent, lorsque son corps est prit au piège, il réagit comme un animal sauvage, une proie qui devient prédateur ; son esprit est fait pour le combat, conditionné à la survie dès son plus jeune âge. bloody child ‹ Alors il se bat. Pour se sentir vivant, pour oublier que le mot fantôme est devenu un autre prénom. Pour oublier qu'il est mort aux yeux de celle qui compte le plus. Il se bat pour sentir la vie dans ses veines, l'immortalité du moment, l'adrénaline se propageant dans son coeur. Au trou, il n'est qu'un combattant parmi les autres, un autre gamin perdu, mais un qui se débrouille mieux que les autres ; alors il continue. Les pieds dans le sable de l'arène, il oublie qu'il n'est qu'un monstre qui ressent trop, un tueur aux pulsions indélébiles. Au trou, il n'est qu'un combattant, un qui survie nuit après nuit. one last love ‹ Nahia. Nahia. Elle ignore tout de ses sentiments, elle qui murmurait si tendrement le nom de son maître. Mais Nahia, elle lui a appris à aimer. Nahia, elle lui a apprit à ouvrir la main au lieu de la refermer sur le cou des autres. Elle a fait d'un gamin tueur et violent, un gamin adoucit, un aux mains battues capable d'autre chose que de la destruction. Alors Eiran, il l'a laissé. Il a fermé les yeux sur cet avenir qu'il s'était surpris à imaginer, elle et lui, lui et elle. Il a posé une dernière fois ses lèvres sur les siennes (une première fois, et une dernière fois, leur temps était si court, mort avant même de commencer, un fantôme sans avoir pris vie). you've got heart boy ‹ Il a un cœur trop grand, trop puissant, pulsant trop de sang dans ses veines, et c'est pour cela qu'il est si violent, parce que le tambour a un rythme trop vif pour ne pas le répéter sur les corps des autres. Il voudrait ne faire que sourire et rire. L'homme charmeur est un qualificatif qui lui va si bien au teint. Mais la vérité est que la rage est si profondément ancrée dans ses veines que parfois, il ne pense qu'à cela. Quand tout tourne autour de lui, c'est la violence qui parle en premier, puis vient la voix de Nahia, douce, si douce. Ses mots, ses gestes, ses sourires. Alors il plie le poing dans sa paume et il se tait, il respire pour arracher la peau du tambour. we were children ‹ Il est si sensible, le gamin. Si sensible aux émotions perturbées des autres qu'il feint les rires pour ne jamais regarder en arrière sur ce qu'il ne souhaite pas voir chez lui, mais qu'il sait trouver. Détester les émotions négatives chez les autres pour ne pas voir les siennes, pour ne pas se rappeler ce qu'il est était une de ses armes préférées, et il ne quittait pas son sourire, sa nonchalance une cape qui le drapée, qui lui offrait une protection plus efficace même que la violence en son sein. S'il ne prenait rien au sérieux, rien ne le touchait. Et ainsi, il survivait. patricide ‹ Eiran a tué avant même de savoir dire ce qu'il aimait, ce qu'il désirait de la vie. Le rouge d'un sang paternel coulait déjà le long de ses bras alors qu'il n'était qu'un gamin, un être dont l'innocence était maintenant prise au piège, abattu comme une proie chassé. Il n'y avait rien d'humain dans cette mise à mort de la pureté du gamin. C'était l'animal qui hurlait, celui qui voulait survivre. Il y avait lui, ou l'autre, celui qui portait la main sur lui et sa mère. Et il y avait ses pensées, plus acérées que les lames qu'il pouvait trouver. Rien n'échappait à ses pensées, pas la cruauté du père, ni la souffrance de la mère. Alors il devenait fou, le môme, alors il ordonna à son père de se tirer une balle. Voix pernicieuse, voix dangereuse, ordre absolu. Et l'innocence arrachée, un comportement inscrit au sang rouge familial sur ses veines apparentes. rage against the machine ‹ C'était l'orange qui entourait leurs poignets, mais ce n'était pas leur couleur. Eux, ils étaient enfants de la couleur froide, celle du sang. Ils étaient des enfants du rouge, de la haine, de la rage. Ils étaient des enfants qui avaient tout perdu sans n'avoir rien au départ. Ils étaient ces créatures presque pathétiques aux regards sauvages, au torse brûlant d'une haine qu'ils ne pouvaient contenir. Alors ils brûlaient ; entre eux, avec les autres, pour les autres. Ils se consumaient d'une différente manière, Medea et Eiran. Medea avait prit le choix de s'accepter alors qu'Eiran se voilait les yeux, voulant être un homme qui méritait l'attention d'une certaine jaune. Peut-être riait-elle en voyant l'homme tout faire pour devenir un homme dont Nahia n'aurait pas eu honte. Peut-être riait-elle alors qu'elle plaçait son visage sur celui qui allait porter son nom dans la mort. Regarde tes rêves, Eiran, regarde comme leur envol est plus libre que tu ne le seras jamais. they made you into a weapon and told you to find peace ‹ Il l'avait trouvé sa voie, cette source d'honneur qui pulsait enfin dans son corps. Il n'était pas qu'un mêlé, enfin. Il était plus, il était plus grand. Plus grand que lui, plus grand que les autres. La ligue et son honneur, la ligue et son code. Eiran ne souhaitait pas la grandeur, il recherchait autre chose. Il se voulait complet, il se voulait utile. Il désirait autre chose que ses poings s'enfonçant dans d'autres corps. Pourtant, il glissa, et ses doigts relâchèrent leur prise sur l'honneur qui collait à sa peau. L'armée de Pollux et la colère, la haine sa vieille amie. Les attentats, les corps brûlés, brisés, ses actions, ses conséquences. Nahia, et les mensonges. Nahia et ses regards. Puis Nahia et sa mort, Nahia en vie et il ne pouvait en demander plus.  my thoughts are stars ‹ Rien n'est plus précieux que ses propres pensées, petit hypocrite de jaune. Eiran garde ses souvenirs avec la férocité d'un dragon, la violence de son sang seul rempart aux autres comme lui. Sa mémoire est son seul trésor, lui qui est né sans rien si ce n'était les endroits réservés aux cicatrices qui parcourent désormais son corps. Alors il s'y plonge, abusant de son propre pouvoir pour faire de son esprit une forteresse ; il parcourt ses souvenirs, ces soirées d'académie, traçant les étoiles du bout des doigts, le regard perdu dans la contemplation de Nahia, le sourire égaré après une remarque de Medea. Ce qui n'était qu'un passe temps, un moyen d'oublier ce qu'il avait du laisser derrière lui est devenu une drogue, une activité chronophage. La prison physique après les attentats n'était pas la seule, car l'homme s'est enfermé dans une prison mentale dont il n'est qu'à moitié sorti. my head is a very dark place ‹ Le lien est mort, le maître est mort. L'un était une conséquence, le deuxième un action pensée, planifiée. Il est si facile de tuer par l'esprit une fois l'habitude prise. Et Eiran est si fort pour cela, pour pousser les autres vers la mort. Pourtant il a du attendre. L'impatience lui rongé les os tandis que son pouvoir se faisait absent, que son esprit devenu confus suite au manque des pensées qui l'entouraient. Le monde était trop silencieux sans ce bruit. Mais elle est revenue, cette malédiction orange. Mais elle n'est pas revenue seule, elle est contrariée, le fléau. Ses pensées, ces petites pépites d'or, ne sont plus les siennes. Il les projette, il les dissimule. Il les détruit, il en est sûr. Il ne sait plus si ce sont ses pensées ou celles des autres, la distinction est si difficile lorsqu'il se plonge dans le crâne des autres. Quand les sentiments des autres deviennent les siens. Quand il a peur de tout oublier.  

‹ DÉCRIVEZ QUELLE EST LA POSITION DE VOTRE PERSONNAGE VIS-À-VIS DE LA SITUATION POLITIQUE ACTUELLE. (dissolution de l'empire, virus, purge)
Il en rit le guerrier. Fut un temps, il avait la rage dans les tripes alors qu’il posait les bombes à Dragondale et qu’il les regardait exploser. Depuis il rit. Depuis il est mort, surtout, alors il a beau rire, ce dernier ne résonne pas. L’avis d’un mort sur la politique n’intéresse personne, alors il le garde pour lui. Pour dire quoi? Dire que la haine ne l’a pas quitté, qu’elle l’a embaumée si tendrement depuis son enfance qu’il mourrait avec elle? Mais il est mort, n’est-ce pas? Et le virus, il en rit encore plus, plus fort, dans un simulacre de rire heureux. S’il est mort, son maître l’est également. Mais lui, c’est complètement mort. Son corps retrouvé le lendemain de son suicide assisté était un beau spectacle pour l’observateur qu’il était. Ne rien ressentir alors que le bronze se noyait était digne d’un chef d’oeuvre. Alors, le virus, il lui en est reconnaissant, même si Eiran a cru mourir une seconde fois en attendant que son pouvoir ne revienne. La purge? Il en rit de nouveau, mais cette fois-ci, c’est un rire rauque, un rire cruel. Les maîtres, ces créatures de malheur qui l’avaient pourchassé toute sa vie se voyaient maintenant discriminés et ils criaient aux meurtres, et l’ironie a un gout plaisant dans sa bouche. Il doit ce qui reste de sa vie à Medea, alors il la suit, comme son ombre, comme une ombre perdue. Il la voit obtenir informations, et il ne devient qu’un corps à envoyer, un chasseur de prime. Nahia? Et son rire se meurt, se tord dans sa trachée pour lui retirer la capacité de respiration. Il s’étouffe, et se rend compte dans le même moment, qu’il est en vie, malheureusement. Qu’elle aussi l’est, heureusement.
pseudo et prénom ‹ stray thoughts (louise)âge ‹vingt quatre ans comment as-tu trouvé le forum? ‹ mdr pays ‹francefréquence de connexion ‹  dadada votre avis sur le forum ‹  dadada  dadada smiley préféré‹ dadada gif qui décrit le mieux votre personnage‹
Spoiler:
 
PINNED UNDER THE WEIGHT 2017



Dernière édition par Eiran Hansson le Sam 3 Fév - 17:50, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Sam 27 Jan - 0:05


titre de l'histoire
start by pulling him out of the fire and
hoping that he will forget the smell.

(Il était jeune le gamin, et pourtant il ne savait déjà plus si ses pensées étaient les siennes. Il ne se souvenait que des coups, que de la violence, que souffrance. La voix de sa mère, douce puis sanglotante. La voix de son père, forte et toujours cruelle. Il se déshumanisait lentement, l'enfant. Il laissait sa peau de fils sur le carrelage glacial, il se recroquevillait en créature chtonienne dans l'espoir de se plonger entièrement dans une terre chaude. Il était une petite chose fragile, déjà brisée.)
Ta mère te pousse loin de la pièce, elle te supplie de te taire. Elle passe une main dans tes cheveux et toi, tu l'écoutes. Ta mère, elle te ressemble ou tu lui ressembles, tu ne le sais pas, tu es trop jeune pour savoir la différence. Mais ses yeux sombres se plongent dans les tiens, alors tu hoches la tête. Tu sais déjà ce qu'il y a derrière la porte. Tu le sens venir, il est l'ombre qui se dessine sous le bois.
Les autres enfants, tu le sais, ont peur du monstre sous leur lit. Toi le monstre, tu le connais. Toi le monstre, tu portes son nom. Tu es rempli de son sang qu'il fait couler trop souvent et tu te tais. Tu n'as pas grand chose à faire en réalité, à part te cacher.
Mais lui, il ne se cache pas. Ses pensées sont les tiennes, tu sens la violence, la haine, et ces pensées deviennent physique. Tu es trop jeune pour comprendre mais ça te démange, comme une fièvre sous ta peau, et tu veux la faire sortir, alors tu grattes, alors tu te jettes sous ses coups pour qu'elle parte cette sensation. Tu es lui, il est toi, vos pensées sont communes et tu te dis que tu mérites de souffrir. Quand ses coups sont finis, il part et enfin tu retrouves tes propres pensées. Alors faut le faire partir rapidement. Alors faut lui donner ce qu'il veut.
C'est toujours comme cela au début. Il arrive, tu le sens venir, tu fermes les yeux comme si cela signifiait fermer ton esprit. Tu fermes tes poings aussi. Tu fermes tout, mais pourtant ses pensées sont encore les tiennes. Tu ne sais pas depuis quand, tu as l'impression que cela a toujours été le cas. Tu n'es encore qu'un gamin, et tu n'as pas la notion de temps, si ce n'est qu'un concept vague que tes mots ne peuvent pas porter. C'est toujours comme cela au début. Il entre, et tes yeux ont beau être fermés, tu le vois l'approcher. Ta mère refuse de regarder vers toi, parce que tu es caché, et quand tu le restes, elle est forte. Alors elle le regarde, avant de baisser les yeux. Et toi tu vois tout. Tu entends tout. Tu ressens tout. Tu trembles, mais tu ne peux rien faire, spectateur invisible, forcé. Tu te promets que plus jamais tu ne seras forcé. Mais en attendant tu brûles tout seul, en attendant que l'incendie qu'est ton père se calme, laissant derrière lui des cendres éparpillées. C'est toujours comme cela à la fin, lorsque la douleur que tu ressens mentalement devient sourde, et que les pleurs de ta mère coulent le long de tes joues. Lorsque tu ne te contrôles pas, et que ta bouche s'ouvre, et que tu cris. Tu finis toujours par céder, et tu détestes cette faiblesse, parce que tu sens celle de ta mère, tu sais sa déception. C'est toujours comme cela à la fin, lorsque tu ouvres les yeux pour voir la silhouette de ton père pousser la porte. Tu le regardes, le regard droit, et tu le détestes, tu veux le voir mort. Mais il t'attrape déjà par le poignet et il te jette devant ta mère, et tu la vois rouge - et tu ne sais pas si c'est la colère ou juste son sang. Tu entends des injures, et tu es maintenant capable de faire la distinction entre ce que tu entends et les autres sons que tu perçois, toi gamin étrange. Tu lèves les yeux sur ton père, et tu comprends qu'il ne te fera rien aujourd'hui, du moins pas physiquement. Il te détestera simplement, il te ferra comprendre que ta vie est inutile, déjà finie. Et demain viendra le tour des coups, s'il se sent l’envie. Le monstre sur le lit - il n'est jamais caché, il est toujours là, toujours, toujours - sort de sa veste une arme, et tu ne sais pas ce qu'elle fait, cette arme. Il la sort uniquement pour vous menacer, parce qu'il aime faire le travail lui-même, au corps à corps. Mais tu imagines le résultat, alors tu projettes l'image. Tu entres dans l'esprit de ton père avec la même force et violence qu'il te frappe. Tu as la finesse d'une armée en marche, la peur au ventre, la haine dans le sang. Tu avances. Tu cherches. Tu poses la bombe. Tu repars. Tu attends l'explosion. Et c'est la première fois que la fin prend cette tournure là, puisque le sang sur tes bras ne t'appartient pas, et la main qui se tend vers toi, cette fois-ci, est celle de ta mère. Elle se referme sur ta main, glisse sur le liquide visqueux, encore chaud, et l’hémoglobine se colle à ta peau, rongeant cette dernière pour laisser une empreinte, et pourtant ta mère ne perd pas espoir, elle continue. Elle te prend dans les bras et court.

(Il était jeune, l'enfant, et pourtant il fuyait déjà. Il avait déjà ses mains en sang, et son esprit portait déjà l'étiquette du meurtrier. Et il courut, encore et encore. Sa mère tirait sur sa main, et ils se cachaient, ils vivaient dans la précarité, une journée à la fois. Ils étaient humains pourtant, ils étaient libres maintenants. Ils vivaient à deux, et ils volaient à deux, et ils étaient si libres. Si libres que la cage se referma, et il fut retrouvé, et il arrêta de fuir.)
Tu ris, et il est si beau ton rire. Tes dents sont si blanches, contre tes yeux trop sombres mais trop rieurs aussi. Tu ris, et les autres te suivent. Ils te suivront toute ta vie, pour ce rire. Ce son, trop nouveau sûrement, celui qui sort de ta cage thoracique avec une innocence que tu as pourtant perdu trop tôt. Ton rire, il attire puisqu’il montre la fin de l’hiver, il détonne, et tu es au milieu, et tu souris. Ton sourire aussi, il est si beau. Si récent, si pur. Ils portent tous les deux la marque d’un apprentissage tardif, comme une langue que tu as découvert trop récemment pour bien l’apprivoiser. Ton corps vibre en même temps que ton rire, et tu lèves la tête pour capter le regard de Nahia. Elle ne te regarde pas, elle parle avec Medea alors tu détournes le regard pour qu’elle ne te perce pas à jour. Tu en as peur, de ses yeux. Tu les fuis et pourtant tu cours t’y cacher parce qu’ils t’observent avec tant d’affection. Et tu ne savais pas que cela était possible, alors tu te tais et tu marches derrière elle. Ta stature jure à côté de la sienne, alors tu te courbes, tu ouvres les bras pour paraître ouvert, plus petit. Tu te caches en elle, devant elle, derrière elle. Tu as peur qu’un jour elle change d’avis, qu’elle ouvre les yeux sur ce qu’elle a toujours su. Sur le monstre en ta poitrine qui pourtant ne fait que gémir son nom. Tu sais que ce jour viendra, parce que c’est ta peur la plus profonde, et que tes peurs se réalisent toujours. Tu es un gamin maudit, aux pensées secrètes tandis que celles des autres ne le sont pas. Tu refuses d’approcher celles de Nahia alors tu ignores de ses propres sentiments. Tu détournes le regard puisque cela est plus facile de s’avouer l’amplitude à laquelle ton coeur bat lorsqu’elle s’approche. C’est facile de se mentir. Presque aussi facile que de respirer. Tu manipules l’esprit des autres, mais tu es un roi dans ta propre conscience, tu enterres ce que tu veux, toutes ces pulsions, toute cette rage, toute cette violence. Tu l’enterres aussi, Nahia, du moins ces sentiments qui ne sont qu’une gène dans votre relation. Mais tu sens un contact tacite et tu routes les yeux vers Medea, qui elle te regarde. Un seul de ces derniers est nécessaire. Vous n’aviez jamais besoin de mots, pauvres gamins aux poignets oranges, ceux détestés, ceux effrayants. Mais la rage qui est la tienne, est la sienne également. Vous partagez beaucoup, peut-être trop, trop de douleur, de haine. Mais vous n’êtes que des pions, des mêlés, des créatures à asservir, à manipuler. Bientôt, tu seras lié à un maître, et tu devras le suivre, tu devras quitter ces deux femmes qui ont crée un monde autour de toi à partir de rien. Tu devras apprendre à vivre sans elles, et cela t’horrifie. Tu n’es pas sûr d’en être capable, en réalité. T’es qu’un gamin, Eiran, un doué pour des choses qui ne se discutent pas, un charismatique, peut-être un peu trop. Mais t’es perdu, pourtant. T’es perdu sans elles, et comme tu ne veux pas les affoler, tu fermes les yeux en un sourire. Mais Medea, elle t’observe, alors elle penche la tête sur le côté comme un oiseau, et son regard est aussi perçant que l’un d’entre eux. Elle est plus courageuse que toi, ou tout simplement que sa haine est laissée libre dans ses veines, et qu’elle s’en sert de moteur tandis que tu réfugies la tienne dans ce trou que tu as crée dans ton propre esprit. Elle suivra son maître, et lui suivra le sien. Nahia la jaune, celle qui électrifie tous tes soupirs, suivra également le sien. Vous serez séparés, et tu seras seul.
T’as peur d’être seul. T’as peur d’être seul puisque tu sais que tu as besoin d’un compas moral pour orienter le tien, qui ne fonctionne pas aussi bien qu’il devrait. Tu cherches à mettre de l’honneur dans ta vie pour la guider, pour ne plus être ce gamin effrayé qui se cachait derrière une porte et qui était quand même retrouvé par des coups paternels. Tu veux faire quelque chose de ta vie, autre chose que fuir, encore et encore. A l’institut, puis à l’académie, t’as tout appris. T’es devenu doué, sociable. Ta réputation te précède, et tu plais. Tu es puissant aussi, et ça plait. Une enfance à contourner les esprits pour les utiliser porte ses fruits, et les crânes sont des trônes sur lesquels tu t’assoies. Tu n’essayes même pas d’être cruel, tu essayes même d’être honorable, tes mains enfoncées dans les souvenirs des autres. Tu n’abuses même pas de ton pouvoir, tu ris, tu souris, t’es drôle comme môme. Tu contournes les règles et tu es trop nonchalant pour être toucher par les moqueries des autres.
Mais t’as peur. T’as peur d’être inutile, d’être seul, d’être toi. T’as peur de toi-même, de l’absence des autres, du regard affectueux de Nahia, du regard qui connaît trop de Medea.
Tu as peur du monde autant qu’il a peur de toi.

(Il était jeune, le mêlé, et il était lié. Pendant deux jours, il souffrit, il hurla, il se lia. Mais il ne pouvait plus se cacher maintenant qu’il était lié. Ils étaient deux, ils n’étaient qu’un, ils se détestaient. Il avait peur, et il avait bien fait de craindre le monde qui lorgnait sur son poignet orange. Il était lié, par chaque coup, par chaque injure, par chaque parcelle de son corps qui criait haine et violence.)
Tu sors du Trou, le bras en sang. Tu fais peur à voir, mais ton adversaire git encore sur le sol de l’arène, entouré d’une marre rouge. Tu es sorti victorieux du combat, le bras ouvert par un coup d’épée que tu n’as pas eu le temps d’esquiver, mais les mains remplis d’argent que tu peux utiliser pour ta nouvelle cause. Ce n’est qu’un prétexte cette cause. Tu prétends que tu te bats pour eux, dans le Trou, mais tu te bats uniquement pour toi. Pour la haine que tu ressens dès que ton maître est là, cet homme avec qui tu es lié et que tu détestes tant. Tu voudrais le frapper, le voir mort, mais t’es qu’un mêlé, Eiran, alors tu te défoules sur les autres. Tu externalises la violence que tu voudrais déverser sur le bronze, tu en deviens presque cruel. Il y a pas si longtemps, quand tu répondais encore aux lettres de Nahia, tu prétendais que tout allait bien. Tu fais toujours comme si tout va bien, et t’es tellement doué pour mentir que tu arrives presque à te convaincre. T’es doué aussi pour survivre alors tu te tais. Tu encaisses tous les coups, comme tous ceux que tu as reçu dans ta vie, trop nombreux pour s’en souvenir de tous. Et quand tu croises Medea, tu ne souris pas, parce qu’elle sait, mais qu’elle sait également qu’elle ne peut rien faire. Vous êtes tous les deux les démons de vos propres démons, alors vous faites semblant. Elle reste dans les bas-fonds de la capitale, et toi, tu rejoins les rangs de la ligue. Tu te bats pour eux, même si la violence n’est pas assez présente. Alors tu te rapproches de Pollux, dont la haine est aussi virulente que la tienne. Il te parle, et tu l’écoutes. Il chantonne et tu lui donnes le refrain. Tu lui donnes tout ce que tu as, parce que tu n’as pas grand chose d’autre. Tu lui mens aussi sur ça, à Nahia. Elle ignore tout de tes activités, de ta liaison avec un groupe résistant qui a tué ses parents. Elle serait horrifié, et encore plus si elle apprenait l’existence du groupuscule à qui tu réponds. Elle ignore tout parce que cela fait des mois que tu ne l’as pas vue. Pas depuis que vos souffles se sont mêlés, que vos mains ont balayé la peau de l’autre dans un geste dont l’intimité t’effraie encore. Tu ne savais pas que deux corps pouvaient communier ainsi, que les gestes pouvaient être beaux et doux, et qu’il y avait des émotions autres que négatives qui pouvaient se dégager d’un tel acte. Et alors que tu n’as rien à donné, tu t’es trouvé des morceaux, tu t’es brisé encore plus pour tous les offrir à Nahia. Tu t’es donné à elle, et t’es parti, t’as eu peur. Tu as eu peur pour elle, pour toi, pour cet homme dont elle murmurait le prénom et contre lequel tu ne pouvais pas te mesurer. Isaak Griffith est un dieu, et toi tu n’es qu’un mortel, alors tu restes dans le trou dans lequel tu as grandis, et tu fermes les yeux sur une histoire dont tu rêves pourtant chaque nuit. Et quand tu te réveilles, que le brouillard d’une vie meilleure se dissipe, le corps à côté de toi bouge. Zara est réveillée, parce que tu hurles le prénom d’une autre quand le rêve tourne au cauchemar, et elle sait que ce n’est à elle que tu penses lorsque tu es seul. Zara, elle t’aime. Zara, elle fait tout pour toi, et tu vois dans ses yeux une affection à laquelle tu ne peux pas complètement répondre. Pourtant, tu l’aimes en un sens. Elle non plus tu ne la mérites pas, mais elle sait ce que tu fais, quand tu te bats, quand tu rejoins la Ligue, puis Pollux. Elle sait tout de toi, et elle t’accepte, elle t’a offert une rédemption que tu n’as pas pu trouvé dans les bras de Nahia. Tu restes avec elle et tu images une vie satisfaisante, écartelé entre l’amour impossible pour une femme qui en aime un autre, et un amour facile, docile, un qui ne comblera jamais mais qui adoucit les bords trop rugueux de ton existence. Alors tu restes avec elle, et tu quittes les bras de Nahia. C’est elle qui panse tes plaies, elle qui épanche ta soif de ses lèvres, et elle qui te regarde te donner pour une cause qui puise dans ta haine sans fond et qui te retourne à ta condition de monstre. Mais elle reste, elle aussi. Vous êtes aussi triste l’un que l’autre, et oui, elle t’aime plus que tu ne pourras jamais l’aimer, et oui, elle te voit souffrir pour une femme, mais tu restes, et cela ne veut-il pas dire quelque chose?
Et tu serres contre toi un lettre dont tu n’oses pas lire les mots, parce qu’ils ont trop de pouvoirs sur toi, que tu penses être capable de sentir son odeur sur le papier, et que tu es faible, alors tu détournes la tête, tu te caches et tu t’immisces dans les complots de Pollux. Il veut un monstre, Pollux. Il veut un tueur. Il aura le meilleur d’entre eux, celui aux mains rougit dès son enfance. Il t’aura toi, Eiran, parce que tu es son homme, et que tes mains lui sont tendues, et que tu veux faire quelque chose de ta vie, tu veux honorer la mort de ta mère, et dans ton esprit, l’honneur et la vengeance sont des entités interchangeables.

(Il était jeune, le terroriste, alors qu’il déclenchait les bombes. Elles explosaient, une par une, et le sang ne l’atteignait pas, mais pourtant il était rouge. Il était couvert d’une nouvelle couche de peau, de cendre et de mort, et le revêtement lui allait si bien au teint. Il tuait pour une cause, il tuait parce qu’il faisait cela si bien. C’était sa fatalité, le fil conducteur de sa vie, les pulsions irrépressibles. Puis il voulu fuir, l’orange, regagné sa place de héros dans un mouvement meurtrier. Mais il avait échangé son statut de monstre pour sa capacité à fuir. Alors ce fut le monstre enfermé dans une cage, celui qui changea de visage pour se presser hors des barreaux.)
Tu es mort, Eiran. Tu n’as plus de nom puisque tu as une pierre tombale qui la porte. Tu n’es plus que Noah, le fantôme. Celui qui va et qui vient, qui reste en vie, mais pas complètement. Tu as été exécuté, ton nom a été rayé de la liste. Tu n’existes plus, Eiran. Au yeux de tous, le monstre a prit fin. Et toi, tu respires encore cependant. Tu observes le monde de tes yeux vitreux, et un fantôme ne peut bouger le monde alors tu ne fais que cela, le regarder. Ils te pensent tous morts depuis ton exécution. Medea a usé de son pouvoir, et elle t’a rendu transparent, comme tu lui as demandé. Puis, tu l’a suivis, puisqu’il ne te reste plus qu’elle, dernier souvenir d’une vie presque heureuse, avant que ton heure de gloire ne s’achève par la prison et la damnation d’un esprit se repliant sur lui même. Tu lui as demandé de taire ta survie, de laisser ton existence se terminer dans l’esprit de Nahia, et elle t’a regardé, comme toujours. Elle te comprend sûrement trop, alors elle accepte. Tu deviens un secret, une créature mi vivante mi morte qui se ronge et se bat, homme à tout faire, monstre à plein temps. Tu te fais oublier dans les bas-fonds d’une capitale que tu connais trop, tu deviens Noah le combattant, celui qui gagne, mais dont les motivations sont inexplicables. Le virus te touche, et ton pouvoir te quitte. Zara se brise contre une maladie qu’elle ne connait pas, et tu l’enterres silencieusement, parce que tu es mort, et elle n’a fait que te rejoindre. Mais tu ne saisis pas complètement sa mort, parce que tu es malade toi aussi, et que le silence qui t’entoure est la parfaite occasion pour tes doutes et tes souffrances. Tu te ressasses tes mois de prisons, et tu penses devenir fou sans cette foule de pensée que tu captes. Puis, tu retrouves tes pouvoirs, différents, difficiles, indomptables. Mais tu fais avec, puisque ton lien avec le bronze est mort. Ton tortionnaire n’a plus de raison d’être dans ta vie, et tu es libre finalement. Tu es si libre que tu vas le voir, que tu l’observes un sourire aux lèvres, et même son propre pouvoir ne peut rien contre le tien. Tu es plus fort, ta rage se déferle dans ton esprit, et le sien est impropre à te battre sur ton terrain. Tu es son supérieur, tu es celui qui le manipule, et tu ris, tu ris si fort alors qu’il plonge vers sa mort. Tu le vois débattre, et tu hurles de rire, parce que tu es libre, enfin, libre mais mort. Ton rire n’est plus vraiment beau maintenant, mais ton sourire lui, l’est toujours. Il est un sourire d’enfant, un sourire ravi, un sourire satisfait. Tu retournes dans le Trou, et tu te bats, tu gagnes, tu empoches l’argent. Tu reprends une vie monotone, aux nuances de gris, mais tu es ouvert maintenant. Le monstre n’a plus rien derrière quoi se cacher, alors tu continues à avancer, à suivre Medea, parce que tu lui dois le reste de ta vie. Tu murmures le prénom d’une femme avant de te coucher et elle ignore que tu respires encore, mais pas le même air. Tu refuses de demander à Medea des informations sur Nahia parce que ton coeur saigne, et que si le reste de ton corps cicatrice, il reste cet ultime organe dont la plaie est béante et refuse de se refermer. Tu passes une main sur la tombe de Zara, tu regrettes de ne pas l’avoir aimer comme elle méritait, mais elle est morte maintenant. Elle a fait ce que tu n’avais pas pu faire, accepter sa fin. Toi tu survis, toujours. Contre toute attente, contre toute espérance. Tu est une chose mourante, mais qui ne meurt jamais. Tu continues à respirer malgré ta trachée brisée, malgré tes os qui se rebellent parce que tu ne fais rien de ta vie. L’armée te croit mort, et tu es le soldat qui a déserté, trop brisé pour continuer à lutter pour un monde qui n’a jamais voulu de toi. Ton allégeance est devenu toi-même, un rêve inespéré sur les lèvres, un rêve abandonné.
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Dernière édition par Eiran Hansson le Sam 3 Fév - 17:52, édité 4 fois
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‹ AGE : vingt-cinq années perdues dans la débauche des bas fonds de Launondie. Irresponsable, jamais dans le droit chemin, tu ne connais que la route vers les enfers.
‹ STATUT : à tous et à personne. Tu laisses leurs mains parcourir tes formes délicieuses, tu les laisses t'admirer comme bon leur semble. Mais alors qu'ils te tiennent dans leur bras, tu fais de leur naïveté ta marionnette.
‹ SANG : d'un rouge pourpre, d'une combinaison longtemps détestée, méprisée. Née d'une liaison interdite, tu n'auras jamais connue ton géniteur malgré les louages de ta mère à son égard.
‹ POUVOIR : tu t’immisces dans les souvenirs d'autrui, découvre leurs pensées les plus intimes et les leur arrache pour les utiliser à ton avantage.
‹ METIER : charmeuse se faisant passer pour prostituée au boudoir aux mille courtisanes. Mais tu n'accueilles contre ton sein que celles et ceux susceptibles de t'apporter les informations dont tu as besoin.
‹ ALLEGEANCE : aucune. loin des conflits actuels, tu préfères tirer à ton avantage les plus affaiblis par la guerre des nations pour les charmer et leur soutirer des informations.
‹ ADIUTOR : d'ace kimora, l'homme de la nuit, pécheur de Launondie, roi de tes enfers. Il est la partie de toi la plus sombre mais aussi la plus essentielle. La magie avait lié vos âmes, la perte de ce pacte invisible ne vous a fait qu'un. Il est ton repère, ta moitié.
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Sam 27 Jan - 0:05

I'M HERE

edit

sadsad sadsad sadsad
LE GARS SÛR DE MEMED
ENFIN LA
EN CHAIR ET EN OS
les larmes coulent sur mes joues en avance face aux retrouvailles avec nahia
medea elle va être en mode "oups" mais moi j'vais être en pls ultime
anyway
hâte qu'ranran fasse des attack hug à memed
et qu'elle lui brise les bijoux de fam dadada

rebienvenue chez toi louiiise, courage pour ta fiche
QUE J'AI GRAVE HÂTE DE LIRE
LE DEBUT ME REND DEJA TOUTE CHOSE
weltuntergang

et j'pose ça là pck you know:
 


Dernière édition par Medea Deyris le Sam 27 Jan - 0:32, édité 2 fois
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‹ AGE : Il y a vingt-six automnes qu'elle a touché la neige pour la première fois.
‹ STATUT : Le coeur en miettes, perdus entre des amours perdus et des mensonges sans fin.
‹ SANG : Le sang mêlé d'un père qui n'imaginait pas voir sa fille devenir l'orage et les ténèbres.
‹ POUVOIR : L'électricité ronge ses veines, parcourt son corps et vient accélérer son coeur.
‹ METIER : Espionne d'Adonis Griffith, ancien adiutor d'Isaak Griffith. Elle combat dorénavant au Trou de Launondie pour le compte de Milo Naharis.
‹ ALLEGEANCE : Au Roi d'Eartanera et sa famille. Mais les tourments l'emportent et la seule certitude qu'il lui reste n'est autre qu'Aléa Dochain.
‹ ADIUTOR : Ancienne adiutor d'Isaak Griffith, son prince, son autre morceau d'âme. Elle l'a aimé, beaucoup trop, mais le lien qui les a unis et les erreurs qui les ont trahit ne viendront jamais retirer l'amour qu'elle porte au maître de la terre.
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Sam 27 Jan - 0:06

ME TOO

edit : le début de la fiche much sad
je suis déjà en pls rien qu'en pensant à ce que tout ça va donner fall
merci merci merci de prendre eiran, t'as refais ma vie gnuh
(j'exagère à peine Arrow)
j'ai hâte de faire des étincelles avec toi et qu'on se retrouve au trou chem

j'ai trop de love en moi, mais je crois que je vais le garder pour les rps pas oam rip
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‹ STATUT : fraîchement mariée, ses sentiments sont pourtant tournés vers une toute autre âme.
‹ SANG : autrefois argenté, il prend maintenant des reflets bleutés.
‹ POUVOIR : maîtrise du métal, un don qu'elle a eu du mal à appréhender, mais avec lequel elle se familiarise de jour en jour.
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‹ ALLEGEANCE : elle a depuis longtemps ployé le genou face à adonis.
‹ ADIUTOR : asenath, une verte au tempérament imprévisible. bien que les relations semblent compliquées, une réelle complicité est née entre elles au fil des années.
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Sam 27 Jan - 0:16

ce perso much love
obligé on aura un lien a minima avec rae !

(re) bienvenuuue
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Sam 27 Jan - 1:27

rebienvenue parmi nous. I love you
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‹ AGE : des éclairs frappant le sablier du temps, ce sable se déversant pour on ne sait combien de temps, ils sont au nombre de vingt et un avant de se plonger dans l'oubli éternel.
‹ STATUT : question compliqué venant hanter ses plus sombres cauchemars, péché de chair commis tant de fois, prière pour purifier une âme déjà partie sur le chemin de la dépravation. sentiments se mêlant à la confusion, coeur pris avec aucunes attaches matérielles avec cette tentatrice.
‹ SANG : gamine au sang de bronze, celle pliant le genou devant Merle avec le reste de sa famille, celle au sang de couleur argent à présent. ce prétexte ne pouvant plus exister, cette noblesse de bas étage envolée en même temps que sa liberté.
‹ POUVOIR : vagues contre le rocher, cette mer ingérable, douce et tumultueuse, l’eau cet élément à la beauté sans précédant. descendante de l’enseignement des tortues, extension de son être, sirène préférant le bruit de la mer à l’agitation de la ville. symbiose atteinte après des années de méditation auprès des anciens dieux, union impossible à briser même par un ridicule virus.
‹ METIER : une position qui devient presque évidente après des semaines passées au palais de l’eau, gamine qui use de ses talents pour conseiller directement sa reine, devenant le bras droit de sa merle.
‹ ALLEGEANCE : famille importante, une valeur qu’elle n’oublie point lors qu’elle plie le genou devant merle osanos comme le chef de famille. illusion d’allégeance quand son coeur s’aligne uniquement avec l’ancienne religion, une foi qui vaincra un jour avec la poupée à sa tête.
‹ ADIUTOR : joyeux lurons dont la mort emporte un à un, jesper l'intelligent et non ce guerrier. garçon mort pour une cause qui le dépasse, les intérêts supérieurs d'aksana. bataille de greenstall ravageant son dernier soutien.
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Sam 27 Jan - 1:34

sadsad sadsad sadsad
tant de beauté
sadsad sadsad sadsad
rebienvenue à la maison money kisses
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‹ AGE : 23 années écoulées, comme vingt-trois coups qui pleuvent sur des traits marqués de violence, une jeunesse abandonnée depuis longtemps.
‹ STATUT : veuf, on lui a arraché sa moitié sans qu'il ne puisse rien y faire. perdu, détruit, son myocarde n'est désormais plus capable de ressentir quoi que ce soit.
‹ SANG : gouttes d'argent parsemées dans une hémoglobine pure et supérieure, ils n'ont rien besoin de prouver pour exister, leur réputation est déjà faite depuis de longues années.
‹ POUVOIR : maître du feu, il manipule les flammes vengeresses avec habilité. Suite au fléau qu'a abattu le virus sur lui, son contrôle du feu s'est vu diminué, tandis que la maîtrise de la lumière est venue s'y ajouter.
‹ METIER : sans métier, il n'a plus rien à protéger, et plus aucun but en tête. il a tout perdu, et ne voit plus l'intérêt de chercher un sens à son existence.
‹ ALLEGEANCE : loyauté désormais inutile, tout ceux en qui il croyait, ceux qu'il suivait, ont disparu, le laissant sans aucune allégeance réelle. il ne croit plus en personne, ni en rien du tout.
‹ ADIUTOR : (uc.)
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Sam 27 Jan - 2:14

(re)bienvenue much love
hâte de voir la suite de tout ça et bon courage !
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Sam 27 Jan - 16:10

rebienvenue par ici oshun
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‹ AGE : vingt-trois ans de chaos, petit nombre auquel elle n'attache pas beaucoup d'importance
‹ STATUT : libre de tout, aucune chaîne ne vient entraver ses sentiments, passion disparue depuis longtemps
‹ SANG : mêlée, fierté incomparable, elle se bat pour son sang, elle tue pour ses semblables
‹ POUVOIR : verte, intelligence anormale, compétence innée, coupable de sa torture, outil de ses crimes
‹ METIER : leader des attaquants, elle voue son âme à l'armée de pollux, elle lui dédie sa vie
‹ ALLEGEANCE : pollux, lui et ce qu'il défend, place qu'elle a cherché toute sa vie, dessein secret qu'elle compte défendre plus que tout
‹ ADIUTOR : d'un bourreau, mêlée victime de sa folie, elle rêve que son sang se retrouve sur ses mains, elle souhaite voir le cœur de l'homme dans son poing
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Sam 27 Jan - 17:21

kisses satan bravo sad3 weltuntergang fab2 fab3

t'es bonne babe comme ça, t'es beau je meurs épouse moi bootyready
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Sam 27 Jan - 18:42

rebienvenue much love2 much love2
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Dim 28 Jan - 0:30

rebienvenue par ici ange (et wow ce choix d'avatar)
j'adore le début, hâte de voir la suite bravo
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‹ CRÉDITS : bae chloé, bb julie.
‹ COMPTES : éclairs, esprit, métal, vol, électricité.

‹ AGE : vingt-huit années passées à construire des idéaux plus grands que lui, à être le révolté incompris, le marginal rebelle.
‹ STATUT : fiancé à une douce sylphide, créature de brume aux manières délicates et à l'âme dorée. et si l'union à venir s'annonce pleine de belles promesses, le coeur irrévérencieux du terrible reste fidèle à son premier amour.
‹ SANG : argent depuis peu, la nation de l'eau ayant besoin de nouveaux nobles pour redorer son blason. un échelon vers le pouvoir grimpé mais, cependant, le brun n'en a que faire. seul son propre sang compte et non sa couleur.
‹ POUVOIR : l'ironie mordante du destin a frappé, une fois de plus, le malheureux kimora. maître de l'eau passif, plus habile avec un arc qu'avec son élément natal, le voilà désormais doté du don de guérison, lui qui peine à apaiser ses propres plaies.
‹ ALLEGEANCE : cette terrible famille, maudite, instable et inhumaine. veda, rita, kaspar et les autres. et toutes leurs ambitions perfides, dévoyées et imprévisibles.
‹ ADIUTOR : la terrible, l'inhumaine beauté fatale affiliée à la ligue. celle à qui il est lié pour l'éternité. leurs destins sont liés, tout comme leurs coeurs. pourtant, le kimora donnerait cher pour que la wickham ne soit pas sa moitié.
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Dim 28 Jan - 12:17

(re)bienvenueeeeeee avec ce personnage du feu de dieu I love you I love you I love you
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‹ AGE : trente-deux ans passés à rêver, à se cacher, à vivre dans l’ombre.
‹ STATUT : amoureux secret d'une princesse oubliée, bien trop gentille et dont l'ennui commence à pourrir sa passion
‹ SANG : mêlé, rouge vermeille, carmin écarlate, sans valeur
‹ METIER : adiutor appliqué à sa tâche jour après jour, joueur ennuyé qui cherche à s'amuser.
‹ ALLEGEANCE : les griffith auto-proclamé, thomas et sa progéniture restante, mais sa loyauté envers eros s'accentue de jour en jour
‹ ADIUTOR : le plus beau des maîtres <3
‹ POINTS : 503

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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Dim 28 Jan - 13:48

ce personnage. oshun ouloulou j'ai hâte de lire vos rp. fall
(re)bienvenue. I love you
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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Dim 28 Jan - 18:00

i can't handle jisoo. choké choké
rebienvenue, enjoy avec ce nouveau personnage. I love you
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‹ AVATAR : Jamie Dornan
‹ CRÉDITS : avatar whovian et codes Astra et TF la magnifique
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‹ AGE : 29 ans que tu arpentes cette terre. Un temps court pour certains, mais éternel pour toi.
‹ STATUT : Tu n’as jamais rencontré l’âme-sœur et tu n’y crois pas de toute façon. Tu te contentes d’enchaîner les rencontres d’un soir si l’envie se fait sentir.
‹ SANG : Fruit d’une rencontre qui aurait dû rester stérile, tu fais partie de la race des abominations et on te l’a toujours fait comprendre.
‹ POUVOIR : Puissance naturelle qui n’est que jouet entre tes doigts, on t’a haï pour l’avoir.
‹ METIER : Ton connard de maître travaillant au palais, tu n’as pas eu d’autres choix que d’y aller à ton tour. Alors cuisinier tu es.
‹ ALLEGEANCE : T’as toujours été individualiste. Le peu de loyauté que tu as va à la masse désordonnée qui te sers de famille. Et si c’est toujours vrai, tu es obligé d’admettre que devant tout cela, et même devant ta sécurité personnelle, maintenant, c’est Nikolai qui trône dans les décisions que tu prends. Sa sécurité semble primer sur tout le reste dans ton esprit. Et tout comme lui, tu es fatigué des jeux de pouvoirs des puissants se disant toujours être mieux que les autres. Ils ne servent que leurs intérêts. Ils vous utiliseront si vous les rejoignez ou vous abandonneront si cela leur est utile. Assez. Nik et toi avez donc prit votre destin en main. Bras-droit invisible des Sparrows, tu es prêt à assurer votre sécurité à tous deux.
‹ ADIUTOR : Nikolai Halwyn. Tu ne le supportes pas. Tu ne l’as jamais supporté même. Tu as longtemps souhaité voir ce lien disparaître. Et maintenant c’est le cas. Il n’y a plus rien entre vous. Et il te manque. Il te manque tellement que t’en pleurerais presque. Mais tu ne le feras pas. T’es bien trop fier pour ça.
‹ POINTS : 1191

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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Dim 28 Jan - 18:31

Re bienvenue much love
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‹ AGE : vingt-sept pétales de rose qui se fanent doucement à mesure que le temps passe.
‹ STATUT : mariée à michail, son amour d'enfance. désormais son pilier face aux obstacles qui semblent se dresser face à elle.
‹ SANG : le sang bleu. le sang noble. le sang inespéré qui lui appartient désormais.
‹ POUVOIR : l'air a faibli entre ses doigts mais il n'a pas disparu. c'est un nouveau pouvoir qui coule dans ses veines. le don de la projection astrale. un second don qu'elle commence à peine à maîtriser.
‹ METIER : elle ploie désormais sous les responsabilités de la couronne d'aeristin. elizaveta a été couronnée reine de la nation de l'air.
‹ ALLEGEANCE : elle n'a d'yeux que pour sa famille et sa nation. son peuple et sa couronne. les autres nations peuvent bien brûler, tout ce qui compte c'est volastar.
‹ POINTS : 589

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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Dim 28 Jan - 19:15

ça promet ce personnage
rebienvenue et bon courage pour ta fiche I love you
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‹ AGE : vingt-neuf ans, une jeunesse trop vite passée, un avenir déjà tout tracé et une couronne qui repose désormais sur sa tête dorée.
‹ STATUT : autrefois marié à saeko yinren, il a rompu son union avec cette dernière et est désormais marié à alaia oshun. pourtant, l'amour qui brûle en lui n'est destiné à aucune d'entre elles.
‹ SANG : bleu, le symbole premier d'une royauté qui se complaît à rappeler à chacun leur supériorité.
‹ POUVOIR : le feu et les éclairs, une combinaison dangereuse. il sait que ce nouveau pouvoir est un cadeau, dont il a bien l'intention de profiter.
‹ METIER : autrefois empereur, il ne peut aspirer qu'au titre de roi, désormais. roi de sa nation, flamaerin, et plus rien d'autre.
‹ ALLEGEANCE : cal, il pense avant tout à son futur, et à celui de sa famille. son allégeance, elle revient aux oshun, à leur dynastie, qu'il souhaite porter loin.
‹ ADIUTOR : naos, à qui il a été lié pendant plus de dix ans. et si leur relation a toujours été dictée par la rancœur et le mépris, cal ne réussit pas à effacer le vide qui s'est créé en lui depuis la perte de leur lien.
‹ POINTS : 847

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MessageSujet: Re: tell me what it's like to burn (eiran) Dim 28 Jan - 20:11

cet avatar que t'as choisi pour ta fiche, i'm shook much wow
rebienvenue et bon courage pour ta fiche
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tell me what it's like to burn (eiran)

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