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hell is empty and all the devils are here (elville)

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air nation
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air nation
‹ MESSAGES : 248
‹ AVATAR : finn jones.
‹ CRÉDITS : queen élo, bb amandine.
‹ COMPTES : colère, avarice, orgueil, luxure.

‹ AGE : vingt-huit ans que le démon aux airs angéliques hante cette terre. presque trente ans, mais pas encore. pas tout à fait. juste le temps de commettre quelques nouvelles atrocités.
‹ STATUT : le maléfique pernicieux a jeté son dévolu sur nevenka valaeris et les rumeurs parlent d'un mariage plus que proche. son coeur l'entraîne pourtant ailleurs. vers son propre sang, sa cadette, son ange démoniaque.
‹ SANG : argent, depuis quelques temps seulement. autrefois bronze à la richesse abondante, les nouvelles classes dirigeantes de l'empire d'aksana ont érigé la famille vasara au rang de noble, d'argent. compétence : bagou, charisme, ma
‹ POUVOIR : il s'élève au-dessus des airs, fier prince que même la gravité ne retient plus au sol. son ambition démesurée le porte vers les cieux. toujours plus haut. mais la chute n'en sera que plus grande.
‹ COMPETENCES : bagou (niv. 1), charisme (niv. 1), manipulation (niv. 1).
‹ METIER : conspirateur, mafieux, manipulateur, menteur, homme d'esprit, religieux. il est le roi de la métamorphose, jonglant perpétuellement entre plusieurs masques, tous différents, opposés, antithétiques.
‹ ALLEGEANCE : la couronne, et plus particulièrement l'une de ses plus jolies représentantes. il lui a promis de lui apporter toute l'aide illégale dont elle aurait besoin si, en échange, elle fermait les yeux sur sa possible accession plus que licencieuse à la tête des vasara.
‹ ADIUTOR : eron, vilaine créature jaune avec laquelle il n'a jamais réussi à s'entendre. gamin lisse à l'esprit fermé, méprisant toutes les facettes de la personnalité du maître. un traître, un moins que rien, un impur. la mort l'attend au tournant.
‹ POINTS : 962

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MessageSujet: hell is empty and all the devils are here (elville) Mer 24 Jan - 22:06



goddamn right,
you should be scared of us
ft. @elvira valaeris

Au cœur du palais de Volastar, il était désormais chez lui. Déambulait avec une aisance particulière. Le menton haut, un petit sourire arrogant plaqué sur les lèvres. Parce qu’après tout, l’inhumain Vasara avait une image à défendre. Témoin de moralité, religieux dévoué, homme de bienveillance, grand ami du peuple. Des titres plus mensongers les uns que les autres. Mais le cruel savait jouait la comédie. Mieux que quiconque. Et rares étaient les yeux qui réussissaient à percer cette carapacé dorée. Parce qu’en réalité, Achille était un monstre, sanguinaire et sauvage. Il n’aimait rien tant que de se vautrer dans le vice et le péché. S’était amouraché de sa propre sœur. Tirait ses bénéfices du commerce humain. Tout était terriblement reprochable. Et il en avait bien conscience. Mais grand maître des ombres et des artifices, le conspirateur savait comment manier les apparences. Savait dissimuler sa véritable personne sous de beaux atours. Roi du mensonge. Enfant du Malin. Pernicieux manipulateur. Les adjectifs déplaisants étaient nombreux pour le qualifier. Et il en avait pleinement conscience. Mais pire que tout, il adorait cela. « Je viens voir Elvira, prévenez-la de mon arrivée, s’il-vous-plaît. » Grand sourire charmeur ses lèvres traîtresses. Air poli sur ses traits altiers, si bien disciplinés à prendre les tours qu’il désirait. Et ce ridicule serviteur qui se pressa pour remplir son devoir. L’enfant de l’air avait un don naturel pour pousser les autres à agir selon sa volonté. D’autant plus lorsqu’il était question de cette horripilante plèbe, si aveugle, si aisément dupée, si peu clairvoyante. Jamais il ne se lasserait de se jouer d’eux. Jamais. Cette activité était bien trop divertissante pour cela.  Mais cette vermine était celle sur laquelle Achille bâtissait son empire. Malheureusement, il ne pouvait s’en passer. Ils étaient les pierres angulaires de ses plans machiavéliques. Cependant, l’immaculé prenait bien garde à ce que leur misère n’arrive pas jusqu’à lui. Voilà pourquoi il portait en permanence des vêtements boutonnés jusqu’au cou. Et, par-dessus tout, ses éternels gants de cuir noir, qui avait l’avantage de protéger ses mains du contact infect de la pauvreté. Mais parce que cela dissimulait également les lignes psychédéliques qui s’étendaient sur ses bras et qui ne montraient que trop bien à quel point Achille était autre que ce qu’il paraissait. Son ingénieux esprit tortueux, capable du pire pour obtenir le meilleur, était habilement caché sous des airs innocents. Mais certaines personnes connaissaient la vérité. Toute la vérité. Rien que la vérité. Et la Déesse à qui l’inhumain allait rendre visite était du nombre. Parce que la Valaeris était sa plus vieille amie. Parce qu’elle était aussi sombre et tourmentée que lui. Peut-être même plus. Parce qu’elle soutenait ses envies de grandeur. Parce qu’ils partageaient la même vision du monde. Dans une autre vie, Elvira et Achille auraient été des âmes sœurs. Mais dans le monde réel, ils se contentaient d’être d’immuables piliers l’un pour l’autre. Parce qu’il avait entièrement confiance en elle. Fait rare et notable. Ils étaient bien trop semblables pour ne pas s’entendre. Terriblement abandonné à des vices et à une perversion sans précédents. Et enfin, le sanguinaire pénétra dans les appartements de la cruelle. De celle qu’il estimait tant. Des ententes de fiançailles avaient été murmurées, entre ces deux-là. Mais finalement, leurs volontés individualistes s’étaient réveillées. Et le Vasara avait préféré jeter son dévolu sur la douce Nevenka. « Elvira. » Sourire sincère. Yeux pétillants. Tous les signes d’un réel plaisir. Faits rares, chez lui. Tout habitué qu’il était à dissimuler ses véritables ressentis. « Je suis ravi de te revoir. » Baise-main galant et terriblement formel. Parce que des yeux les espionnaient perpétuellement. Et ils en avaient parfaitement conscience. Trop rusés pour se laisser avoir par d’aussi stupides tentatives d’espionnage. Après tout, n’étaient-ils pas les maîtres des araignées ? Ceux à qui rien n’échappaient ? Les âmes les plus fourbes d’Aksana ? « Vous pouvez nous laisser, je vous remercie. » Et il attendit patiemment que les petites mains quittent la pièce. Il fit rapidement le tour des appartements de la Valaeris afin de s’assurer qu’ils étaient parfaitement seuls. « J’ai de bonnes nouvelles, ma douce. Avec l’appui d’Eros et de plusieurs membres de différentes nations, nous allons enfin voir tous nos désirs se réaliser. » Et la politesse se transforma rapidement en cruauté sans nom sur son visage. Son véritable visage. « Nous allons pousser vers la sortie cette ennuyeuse reine. Et nous prendrons ce qui nous revient. Parce que nous ne sommes pas faits pour rester dans l’ombre. » Parce que le Vasara avait bien l’intention de créer une véritable révolution. Appuyé par l’entièreté du peuple, de qui il était adoré et aidé des plus belles femmes de la nation, toutes absolument respectables aux yeux des autres. Il n’avait aucun doute sur la réussite de ses projets. « Un Roi de l’air avec autour de lui, des Dirigeants couronnés par mes soins. Tu en retireras tout le bénéfice que tu désires, ma chère. Tu sais à quel point je te suis redevable pour toute l’aide que tu m’apportes. » Très bientôt, ils reprendraient les choses en mains. Et alors, le monde entier se mettrait à trembler devant leur toute puissance. Devant cette inhumanité qui les caractérisait si bien. « Tout se déroule absolument selon nos plans. Si je n’étais pas aussi confiant en nos … talents, je dirais que les choses sont presque trop belles pour être vraies. »
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air nation
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air nation
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‹ AVATAR : Holliday Grainger
‹ CRÉDITS : Manon queen (ava), astra (sign.)
‹ COMPTES : Méabh Osanos

‹ AGE : Vingt-cinq sévices, le faciès poupin et l’œil torve aux reflets de jade, lueurs fauves des diables captifs. Immaculé éclos, nantis de l'obscur, magnificence réprouvée que l'on conjoncture ingénuité. Succube laiteuse, souveraine du candide illusoire.
‹ STATUT : Fiancée. Imbroglio des idylles, hyménée enjoint dans la mécaniques des alliances, noces qui ne peuvent être irréversibles. Patronyme qu'elle ne lui a point cédé, persistant en ses éréthismes. Céladon dont le myocarde fût dérobé, amours cannibales, querelles ardentes au fatum mortifère, parjure adultérin ayant enfanté l'inenvisageable.
‹ SANG : Amertume crasse de la caryatide se prêtant aux jeux de dupes. Tracassin fantasmagorique, de l'argent l'opprimée véritable. Amaurose volontaire, l'opiniâtre se revendique d'un céruléen sublime, vengeresse terrible.
‹ COMPETENCES : Charisme (niv. 1), Manipulation (niv.1), Audace (niv.1)
‹ METIER : Styliste. Bohème, la psyché se radoucit lorsqu'aux soies, elle imprime le nacre des griffes, la pulpe cajolant les étoffes avec la tendresse insensée de quelques harpies folâtres. Prédisposition ostensible pour l'ouvrage, manifeste vipérin du génie, modiste virtuose, épigone légitime de ses pairs.
‹ ALLEGEANCE : Infatuée, sommité des siens qu'elle voudrait irréfragable, qu'elle sait pourtant inachevée. Primesaut mauvais d'enfant gâtée qui se sait destinée à régner, aspirant à auréoler sa flavescente tignasse d'un diadème sien depuis toujours. Ovation sournoise à sa fratrie d'adoption, nécessité préalable à l'avènement de son apothéose viciée, au salut de son propre purgatoire.
‹ ADIUTOR : Athelstan, ocre au poignet, langueur du mêlé qui subit les crises, enchaîné de manière irréversible à sa propre Méduse.
‹ POINTS : 967

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MessageSujet: Re: hell is empty and all the devils are here (elville) Jeu 15 Fév - 19:49



goddamn right,
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ft. @Achille Vasara

Achille et Elvira, comme ces hautes lettres dorés sur lesquelles les enjolivures dans l'ombre se fanent, en proie aux géhennes incommensurables, aux singularités barbares des enfants de l'air qui s'élèvent au plus haut, jouant aux Icares damnés avant même d'avoir heurté les terres viciées. Tel Janus, femme et homme, facettes aux dualités mortifères, compagnon d'armes et saboteurs endimanchés. Pour Achille, Elvira se damnerait sans doute, pour mieux satisfaire leurs intérêts ; parce qu'ils sont communs, ne divergeront sans doute jamais véritablement, et ainsi, ce n'est autre que pour elle même qu'elle absous ses tords et encense ses pêchés. De la même commune manière qu'il le ferait pour elle, égal par delà les âges, des joutes d'enfants aux tergiversations adulte, forcés par les décades de mûrir plus tôt qu'il ne l'aurait fallu, fruits gâtés aux sucs divinement subversifs. L'un et l'autre hantés par des ambitions communes, il n'eut été d'aucune avancée prodigue qu'ils se mettent à faire la guerre, à se déliter lorsque pour atteindre l'impensable, effleurer ce maudit rêve de voyou, il fallait faire front commun. Ce qu'ils avaient choisi de faire en des temps immémoriaux. Croix de bois, croix de fer, querelles princières, lorsqu'en naïade déjà un tantinet trop dépravée, elle dressait les plans des escarmouches qu'ils mèneraient. C'était eux contre le monde, les sales mioches aux visages burinés par des alizées tièdes, les monstres miniatures aux myocardes bougrement éraflés. Envisageables certes, les noces infernales, seulement si elles ne se présageaient pas si meurtrières ; pas que cela les rendent plus condamnables – sans doute simplement trop prospères pour que les éminences grises permettent l'incommensurable, l'avilissement aisé des esprits n'étant plus malléables, déjà si turpides.

De ces vies qui imitent l'art, l'un et l'autre s'étaient retrouvés empêtrés dans des toiles qu'ils avaient trop bien tissées, Arachnes dégénérées rendues amourachées de leurs antithèses, palpitant révoqué aux heures les plus noires pour s'éprendre de l'inconscience bestiale. Des amours cannibales dont elle n'ignorait rien, la réciproque vraie. Pas qu'elle juge – elle aurait su s'y laisser distraire. Pas qu'elle condamne – c'est les bonheurs infimes qu'elle encense, de ces étincelles infinitésimales aptes à réanimer les cœurs atrophiés. Patiente, mais pas assez, lorsqu'elle trépigne en ses quartiers, déjà au fait de la venue de son très cher et plus précieux ami. Irritable, l'euphémisme est gargantuesque, lorsqu'il lui faut paraître, effervescence stéroïdienne. Monstrueuse, à mesure que les Zéphyrs divergent, que le ressacs berce de trop près le bâtard mystifié. Elvira ne cache rien à Achille, nulle mesure nécessaire pour le berner – il sait. Et des manières troubles dont elle redore ses passions tortueuses, elle devine son approbation sentencieuse, parce que les desseins de l'hérésie comprennent toujours Eros et que si la chose fût heureuse par son avènement, c'est un poids supplémentaire sur les psychés absconses, des anathèmes bienvenues dont elle use, arme à son avantage, avec le resquillage retord des mères de la pègre.  

« Achille... »

Murmure-t'elle au contact brûlant de ses lèvres, indifférente aux voyeurs, maîtresse comédienne. Pas que l'infernal duo ne sème d'ombres sur leur passage, à en faire détourner les yeux, présageant mille augures damnables. Des langues qu'elle avait déjà fait couper aux bonnes, tout miel et sucre qu'elle se présentait aux étrangers. Si Elvira parle peu, c'est pour mieux violenter les êtres, qu'elle préfère agenouillés que trop affirmés aux dangereuses diplomaties. A l'évocation de son âme, la commissure de ses lèvres se tord indiciblement, alors que d'une griffe, elle semble protéger l'enfant engendré de ces liaisons. Satisfaction non sans souffrance, celle des maux précédemment infligés, des non-dits continuels, mais avant tout, la victoire tant recherchée, que l'esprit rend primordial par delà les autres ; celle d'un cœur – esclave si longuement martyrisé.  

« Il est vrai que les ombres nous ont assez masqués au reste du monde. Rien n'est plus beau que cela devrait être. C'est ainsi, que tout doit se passer. Nous avons mérités tout ça. Quand les noces auront-elles lieu ? »

C'est aussi les siennes, qu'il faudra rompre ; à raison. Celles d'Eros qu'il faudra anéantir par le trépas de l'autre, ferveur assassine. Risette accolée aux lippes, elle referme sa seconde pogne sur les doigts du roi qu'elle ambitionne, exerçant d'une pression l'appui féroce qu'elle réitère, à nouveau. Parce qu'elle n'attend plus que ça, voir leur reine décadente disparaître, quitte à ce qu'Achille soit couronné pour elle, puisque, constellations stoïciennes, soliloque perpétuel, c'était Achille et Elvira. Jamais l'un sans l'autre –  régnant ensemble, tels que les minots d'antan l'avaient prédit. Et le sourire en vrac, l’œil carnassier, elle mène ses doigts aux lèvres, en baise les extrémités avec séraphisme avant de murmurer, égrillarde :

« M'autoriserais-tu à couronner notre nouvelle majesté ? C'est un honneur que tu ne peux me refuser. »
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