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Lost boy [Rilo]

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‹ MESSAGES : 93
‹ AVATAR : Dacre Montgomery
‹ CRÉDITS : avatar : anesidora | Signature : astra | Citation : Hurts like hell - Fleurie
‹ COMPTES : Les sept pêchés capitaux. #AD (Orgueil) #SY (Avarice) #NV (Luxure) #HV (envie) #MN (Colère) #NS (paresse) #HK (Gourmandise)

‹ AGE : Vingt deux années passé à se damné, dans une vie qui ne lui a jamais fait de cadeau.
‹ STATUT : Il est libre d'aimer, mais se mets des barrières ridicules, pour ne pas à avoir abandonné un môme devant les portes d'un bordel.
‹ SANG : Un sang qui se mêle et s'entremêlent, l'union entre deux êtres qui ne pouvaient s'associer sans façonné une anomalie.
‹ POUVOIR : L'orange à son bras, terrifiant, même pour lui. Il ose a peine, foutu boucher qui détruit tout sur son passage.
‹ METIER : Main armée des déesses Khodja, il se transforme, devient exactement ce dont elles ont besoin.
‹ ALLEGEANCE : Au delà de ses employeuses, les Khodja sont devenue sa famille, c'est à elels qu'ils dédient son allégeances, à elle, par dessus tout.
‹ ADIUTOR : Asghari Khodja. Obsédée, il se perd dans son ombre, fascinée de la voir briller. Il se brise, cherchant à combler le vide qu'elle a laissé.
‹ POINTS : 393

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MessageSujet: Lost boy [Rilo] Mar 9 Jan - 16:02


Lost Boy
Il est perdu le petit prince des rues, complètement perdu, les voix continuent de le harceler, de jour comme de nuit, elles imprègnent son crâne, lui susurre furieusement à l'oreille, nourrissant ses terreurs les plus abjectes. Les yeux vitreux, il laisse échapper un grognement alors que sa main vient heurter le bar pour qu'on remplisse à nouveau son verre. Il n'en a rien à foutre, Milo, il veut faire taire ses foutus voix, les anesthésier, les noyer, les imbiber dans l'alcool, toujours plus d'alcool. Il ne sait plus où il en est, le gamin, un naufragé entre espoir et réalité, perdu dans le fil insaisissable de ses pensées, il ne sait pas s'il peut se faire confiance. La seule chose réelle, c'est le vide incommensurable qui lui troue furieusement le cœur, c'est le manque, l'absence de cette part d'elle qui subsistait entre lui. Il est dépossédé, le bellâtre, on lui a dérobé la beauté, on le lui a arraché, vulgairement, simplement, ne laissant de lui que cette foutue carcasse qu'il se traîne lamentablement. Le spectre de la divine le hante, matérialisation de son esprit malade, illusion démente. Elle n'a jamais été aussi belle, avec ce foutu sourire qui maquille ses traits princiers. Elle est d'une beauté cruelle, d'une beauté mortelle, presque irréelle. Elle n'apparaît que pour lui, alimentant la folie dans laquelle il se vautre inlassablement, mais elle lui rappelle aussi à quel point le trou qui déchire son cœur est pesant. Il est fébrile, l'orange, ses mains viennent nerveusement se presser contre ses temps avant de s'envoyer un verre de plus, mais ce n'est pas assez, se n'est jamais assez pour faire taire les tourments causées par le manque d'elle. Il se redresse, déraisonnable, laisse tomber le verre contre le plancher. Il tourne, ses pas écrasant le verre, il cherche, laisse son regard vagabonder ici et là, à la quête de son précieux fantôme Où est-elle? Qu'il demande à la ronde, déboussolée, il ne sait plus réellement ce qu'il fait. Il n'est plus qu'une épave, une vulgaire carcasse désarticulé, et ça n'a rien avoir avec l'alcool, non, c'est les furieux effet de ce virus qui s'est répondu dans tout Aksana. Asghari? Qu'il appelle, dans un murmure, un souffle. Son regard livide balaye les lieux à la quête de la seule qui pourra apaiser cette folie qui ronge son âme, s'approprie son esprit. Asghari? Qu'il beugle, la voix teinté de désespoir. Elle n'est pas là, elle n'est plus là, il s'agite, Milo, persuadée de l'avoir perdu une fois de plus. Il s'élance à l'extérieur sans ses soucier des protestations d'un patron désireux d'être payé. Il cavale, dans les rues. Il erre, l'épouvantable, se heurte à des allées sans issues, sans jamais trouvé son amour perdu. Il hurle son nom, n'ayant pour seule réponse que le silence écrasant de son absence. Il s'arrête, tourne sur place, laisse son regard se répandre sur les alentours, avide de retrouver son visage. Ses doigts se crispent à nouveau  contre son crane, il laisse échapper un râle déchirant alors qu'il se laisse échouer contre un mur. Il n'a pas vu l'ombre qui le traque, il n'a pas senti la menace qui pèse sur lui, parce qu'il n'est plus qu'un cabot en cavale. Ce n'est que lorsque la fille des eaux sort de l'ombre que le dément lève le regard vers elle, mais elle n'est pas elle, elle emprunte le visage de son ancienne maîtresse. Asghari? Un murmure, une supplication, il quitte le mur pour dévorer la distance qui la sépare d'elle, foutue distance, insupportable distance. Il vient cueillir le visage de la Kimora sans se douter qu'elle n'est pas ce qu'il paraît. Il laisse ses doigts glissé contre sa peau, le redressant vers le sien. Il chérit ses joues de ses doigts, caresse les traits de son visage avec une infime douceur. Il plonge ses orbes dans celle de cette fille qu'il ne connait pas, mais qu'il croit connaître. Dis moi ce qui est réel, princesse, tout est si flou, tout est si faux. Pauvre môme, il se livre dans la gueule du loup, il n'a même pas conscience de la menace que cette fausse Asghari représente. Il cherche un ancrage là où elle n'est pas, là où elle n'est plus.
PINNED UNDER THE WEIGHT 2017

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fire nation
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fire nation
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‹ AVATAR : LEE JI EUN (IU).
‹ CRÉDITS : (AV)@FAUST.
‹ COMPTES : ES, YO, EG, AK, SV.

‹ AGE : vingt ans, ça se moque de l'âge, de la maturité, des années passées à se rendre compte de rien. kamiko c'est une enfant, une adolescente qui comprend rien, rien à ce qui lui arrive, à ce qui arrivera; à ce qu'elle doit faire. jolie minois, si innocent, elle sait pourtant mordre, grogner et défendre ce qui est sien. l'enfant plongée dans ses rêves et ses étoiles, pourtant devra un jour devenir femme.
‹ STATUT : fiancée, ucucuc
‹ SANG : argent, un privilège dont elle s'est délectée toute sa vie. kamiko est sans aucun doute, issue de la noblesse. elle a grandi dans des draps brodés d'or, traitée comme la princesse qu'elle ne sera jamais. si elle est tolérante, elle est pourtant ignorante, ignorante des injustices qui l'entourent, la démangent, et ces gens qui crèvent pour des causes braves; qui ne seront jamais les siennes.
‹ POUVOIR : lumière et feu, ucucuc
‹ METIER : pianiste, ucuc
‹ ALLEGEANCE : sans aucune allégeance, ucuc
‹ ADIUTOR : alfie, il est loin, si loin, que ça crèverait presque le coeur. elle a jamais pensé aimé, ni apprécié, ni s'y attaché et pourtant c'est arrivé. ça l'a pris de court, de loin et la seule leçon dont elle en a tiré, c'est qu'elle aurait du s'en éloigner, le quitter, l'effacer de sa mémoire.
‹ POINTS : 859

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MessageSujet: Re: Lost boy [Rilo] Dim 28 Jan - 17:47


There was a time when I was alone nowhere to go and no place to call home. My only friend was the man in the moon and even sometimes he would go away, too. Then one night, as I closed my eyes; I saw a shadow flying high, He came to me with the sweetest smile ; Told me he wanted to talk for awhile


Un mot inscrit sur un papier, une vengeance à laquelle elle s’adonne pour un peu de monnaie. Rita elle est dans la capitale pour quelques jours avant de s’oublier à la tâche qui l’attend. A ce nouveau rôle qu’elle s’est imposée, son dernier meurtre de sang-froid, sa dernière mission. Et elle se fout bien des raisons, du pourquoi du comment, elle fonctionne pas comme ça, à vouloir connaître les raisons du trépas. Elle enfonce la dague, elle manipule avec son pouvoir, avec sa grandeur, puis elle s’en va, alors qu’elle a annihilé le dernier souffle de sa proie. Milo Naharis, un Mêlé dont elle ne connaît que le nom, mais pas la tête. Elle l’a entrevu plusieurs fois, se préparant à sa mission, pathétique, vulnérable, touché par un virus qui l’a démantelé ; il n’est rien, qu’une cible facile. Un jouer duquel elle peut se délecter. Un dernier assassinat avant de tirer sa révérence, de partir, de tourner le dos à Flamaerin, à cette nation brisée, pour réparer la sienne. Allier ce qu’il y a à allier. Elle se balade dans les rues de la capitale, avec un rictus froid mué sur les lèvres, la Mort qui l’accompagne, se traîne dans ses pas, elle qui se mouve dans l’obscurité, qui ne comprend que ténèbres et malaise. Elle voit au loin la silhouette d’un garçon adossé contre un mur, la mine pâle, le regard perdu, elle sait qui il est, ce qu’il est ; son repas du soir, son dîner. Et elle tient entre sa main son destin mais surtout sa vie, cette âme qui va s’éteindre, qui va se faire oublier. Parce qu’il est rien, et ce soir pourtant, Rita est tout. Et elle évite d’entrer dans son champ de vision, se cachant dans l’ombre, l’écoutant chantonner un prénom terrible, qu’elle ne connaît pas. Tentant de maximiser la distance entre eux, elle se faufile dans l’ombre avant de montrer son visage, sa silhouette planant sur le bitume comme la Mort caressant sa dernière victime. Enfants des songes, enfant de la nuit, elle sent la lune pulser dans ses veines, alors que le sang, ce sang si délicieux glisse dans le corps du garçon, de ce pauvre enfant ; clairement mal en point, clairement perdu. Et peut-être qu’elle pourrait avoir de la peine, mais ce n’est pas le cas, ça n’a jamais été le cas. Il la voit enfin, alors qu’il se détourne et l’observe. Les yeux faits de rouges, la gueule déchirée par le deuil, par la séparation qu’elle entend gronder dans ses propres entrailles, elle le jauge de haut en bas, se demandant qui peut bien vouloir tuer cette épave. Et elle s’y reconnaît un peu, dans cette solitude, dans cette peur, dans cette terreur. Parce qu’elle a perdu Alba de la même manière, on lui a arraché son autre moitié, sans même lui demander. Et puis le don du sang lui est venu comme un cadeau empoisonné, lui laissant oublier, pour quelques secondes, l’amour qu’elle lui portait. – Asghari ? – Il implore, mais Rita est sourde, muette par le silence de sa conscience et de cette culpabilité. Elle n’est pas humaine, n’est pas réelle. Ce soir encore une fois, elle n’est qu’un songe. Mais il sort de sa torpeur, se repousse du mur pour venir encercler ses mains autour de son visage, mais Rita l’évite de justesse avec sa grâce méprisable. – Dis moi ce qui est réel, princesse, tout est si flou, tout est si faux. – Qu’il dit la voix brisé, le corps à peine tenant, le cœur esseulant de sentiments. Et Rita fait la moue, parce qu’elle ne comprend pas, ne comprendra probablement jamais. Elle lève les yeux, exaspérée par sa passivité et cette indifférence. Clairement il y a erreur de personne, et Rita est davantage désespérée. Que cette nuit se termine, que cette victime puisse au moins y voir clair. Où serait le plaisir de l’adrénaline, de la Mort rendue si l’autre ne sait pas même la regarder dans les yeux et y voir son visage à elle, et pas celui oublié, d’un passé qui ne lui appartient de toute façon plus ? Elle souffle. Pathétique. Qu’elle lui dit, en crachant presque à ses pieds. – Je ne suis très certainement pas ta princesse, disons plutôt que je suis ton bourreau. Maintenant tiens-toi droit, attrape une arme, je suis là pour te tuer, pas pour te dorloter. – Elle lève la main, et utilise le peu de sa maîtrise qu’elle contrôle pour lui enserrer la gorge d’une main invisible, le sang restant figé. – Tu es mon dernier meurtre, je pars à la retraite, j’aimerais au moins qu’il soit mémorable, alors cesse de faire le déchet. – Elle défait son emprise de lui, le laissant s’écraser au sol, dégainant ses deux sabres avec une facilité déconcertante ; que le jeu commence.
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‹ AGE : Vingt deux années passé à se damné, dans une vie qui ne lui a jamais fait de cadeau.
‹ STATUT : Il est libre d'aimer, mais se mets des barrières ridicules, pour ne pas à avoir abandonné un môme devant les portes d'un bordel.
‹ SANG : Un sang qui se mêle et s'entremêlent, l'union entre deux êtres qui ne pouvaient s'associer sans façonné une anomalie.
‹ POUVOIR : L'orange à son bras, terrifiant, même pour lui. Il ose a peine, foutu boucher qui détruit tout sur son passage.
‹ METIER : Main armée des déesses Khodja, il se transforme, devient exactement ce dont elles ont besoin.
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MessageSujet: Re: Lost boy [Rilo] Dim 18 Fév - 19:34


Lost boy
Oh, elle lui file entre les des doigts la divine créature, avant qu’il ne puisse saisir d’elle, de ce visage qui n’est pas réellement le sien. Il titube, imbibé, il vacille, désorienté, l’esprit embrumé par les effluves d’alcool, les pensées anéanties par les affres d’un virus qui continue à le malmené. Il n’est plus qu’une ombre, une carcasse, un vulgaire pantin manipulé par une maîtrise qui lui échappe. L’illusion est trop réelle pour qu’il prenne conscience de son erreur. Il fronce les sourcils, toisant curieusement la beauté ténébreuse qui lui échappe. Les muscles de sa mâchoire se crispe, bien peu enclin à essuyer un tel rejet de sa parfaite moitié. Ses orbes injectés de sang viennent s’ancrer dans le regard méconnaissable de son adorée. Ce n’est pas elle… Mais le sait-il, l’enfant des rues ? Perdu dans les tourments de ses propres délires. Pathétique. La voix sonne, résonne, écho furieux qui retentit à l’intérieur de sa caboche torturé. Il ne reconnaît les intonations délicieuses de sa voix, les nuances qu’elle offre aux mots lorsqu’elle les fait claquer contre sa langue. Elle connaît pourtant la hargne de sa princesse des rues, mais la créature qui lui fait face n’est qu’une pâle copie de celle qu’il connaît. Il s’insurge, s’agace, la toise curieusement, essayant de découvrir qui elle est réellement. Je ne suis très certainement pas ta princesse, disons plutôt que je suis ton bourreau. Maintenant tiens-toi droit, attrape une arme, je suis là pour te tuer, pas pour te dorloter. Les traits changent curieusement. Le visage de sa belle se déforme pour emprunter ceux d’une étrangère. Il a un mouvement de recul, le sale gosse, alors que cette femme vient se glisser de la peau de la fille du feu. Il laisse échapper un grognement. Va te faire foutre. Mais déjà, il sent la poigne invisible venir enserrer sa gorge. Il ne comprend pas, le mêlé au bracelet orange. C’est une forme de pouvoir qu’il n’avait jamais rencontré auparavant… Un don qui lui rappel le sien, si ce n’est que la ténébreuse s’attaque à sa carcasse plutôt qu’à ses pensées décomposées. Il se bat, se débat, sans réellement saisir la possession que la déesse lunaire a sur lui. Il vient palper de ses dextres son propre cou, cherchant à l’aveugle les traces de l’étreinte invisible que la sorcière lui impose. Tu es mon dernier meurtre, je pars à la retraite, j’aimerais au moins qu’il soit mémorable, alors cesse de faire le déchet. Un rire sardonique fend les lèvres du saoulard alors que la fille des eaux relâche son étreinte sur lui. Il porte finalement une main à son crâne, à l’intérieur duquel tambourine furieusement une douleur assourdissante. Hilare, imbibée d’alcool, il pointe un index vers celle qu’on a envoyé pour le buter. Tu as mal choisi ton jour, ma belle. Qu’il lâche finalement alors qu’il se laisse mollement retomber contre le mur crasseux.  Un rire qui s’extirpe à nouveau de ses lèvres, alors que ses yeux se révulsent avant de venir se poser à nouveau sur Rita. Il s’allume une clope, sourire détestable toujours accrocher à ses lèvres, les traits défigurés par une trop forte consommation de liquide ambré. Il crache sa fumée vers la nymphe. Combien on t’a filé pour me liquider ? j’t’en donne le double pour qu’on s’envoie en l’air. Charmant, il n’est plus réellement lui-même alors qu’il lâche un rire gras et barbare. Ce n’est pas une insulte, pas dans la bouche d’un gamin qui a appris très jeune que tout avait un pris, mêle lorsqu’il s’agit de goûter à l’extase d’une étreinte charnelle. Et si tu veux toujours me buter demain, tu auras ton combat…
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