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we're all puppets tangled in strings

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MessageSujet: we're all puppets tangled in strings Dim 7 Jan - 14:00


L'idée a germé dans son esprit aussi implacablement que la cruauté s'est accaparée chaque cellule de son être malintentionné depuis que son esprit est capable d'aligner deux pensées cohérentes. Heathcliff a précisément conscience de ce qu'il lui est venu en tête, lorsqu'il a vu les deux maîtres de l'eau liés par une proximité qui ne laisse aucun doute sur l'intimité de leur relation. Le revenant en a aussitôt eu un rictus carnassier au coin des lèvres, quand ses yeux se sont attardés sur ce que les divinités ont eu la sottise d'égarer sur son chemin. Il sait qu'il ne doit pas compter sur ces Dieux-là pour lui être favorable, et si le hasard fait aujourd'hui si bien les choses, c'est bien malgré ces incapables qui leur sont soi-disant supérieurs. Ces derniers ont détourné l'œil un instant de trop de leurs protégés, juste assez pour qu'ils se retrouvent à découvert sous l'attention d'un détracteur insoupçonné. Car Heathcliff Kimora est encore passé pour mort pour beaucoup, le ressuscité n'a pas aussitôt eu à cœur de répandre la bonne nouvelle auprès de tous ceux qui ont un jour eu la mésaventure de faire sa rencontre, d'autant plus que son prétendu trépas pourrait être un avantage à préserver s'il veut retrouver sa place auprès de la résistance. Alors de ce qu'il en sait, Lex et Hettie n'ont pas connaissance de sa résurrection, pas encore, et il n'a pas l'intention d'affranchir le premier de son ignorance, lorsqu'il n'en a que pour la seconde.
Aussitôt qu'il les a aperçu, le malin a donc interrompu son avancée et a reculé de quelques pas pour se placer à couvert, en s'octroyant ainsi l'opportunité de ne pas quitter des yeux ses deux amis, sans pour autant que ces derniers puissent prendre conscience qu'un mort les observe à leur insu. Le curieux n'entend alors rien de leur échange verbal, mais ses yeux voient chaque geste qui trahit leur inclinaison. Ainsi donc la voluptueuse a toujours le goût de se faire la maîtresse d'hommes mariés... Ou est-ce que le malveillant se méprend sur ce qui les unit ? Heathcliff connaît pourtant d'expérience l'expression du corps de celle qui fut son amante face à l'objet de sa convoitise, et bientôt une main égarée sur un visage, puis ce qu'il semble apercevoir d'un regard tendancieux, trahissent définitivement ce qu'il ne faisait que soupçonner. Le Kimora ne sait alors pas encore précisément ce qu'il pourrait retirer de cette information, tout ce dont il a conscience c'est qu'il a un intérêt certain à croiser la route d'Hettie juste avant qu'il n'ait retrouvé Johann Osanos. Alors ce que le vautour attend désormais patiemment est qu'elle se retrouve seule pour mieux fondre sur sa proie, et son visage entier trahit à présent ses mauvaises intentions.
Heathcliff ne se serait certainement pas attendu à trouver le couard et la pècheresse ensemble, ici, sur des terres étrangères à leur nation commune. Mais puisque la résistance a élu domicile non loin dans la forêt de Jarskogur, ce n'est finalement guère étonnant de retrouver Lex Osanos à proximité, et à la vue de la promiscuité de leur au-revoir, ce n'est plus surprenant non plus de trouver Hettie Wolffhart ici aussi. Ces derniers n'ont pourtant rien fait pour se faire remarquer, ils cherchent à se fondre dans la masse comme lui s'y efforce, mais il n'a suffit que d'un regard pour que l'œil du démon s'accroche à leurs traits familiers. Ces derniers venaient de quitter l'antre qu'il s'apprêtait à rejoindre alors que la bête était en chemin pour dévorer quelques victuailles à la taverne la plus proche en guise de brève halte à son voyage des terres bleues aux terres d'eatarnera, quand sa véritable destination est le qg de la résistance auprès de laquelle il nourrit quelques ambitions, et il sait à présent que celle avec qui il a un jour été uni au péché de la luxure pourrait l'aider à cette fin, même si cela doit se faire à ses dépends.
Mais dans un premier temps, le malintentionné compte tout d'abord se jouer de l'ignorante et tromper sa compréhension, pour mieux arriver à ses fins. Il prend alors son mal en patience jusqu'à ce que son ex compagnon d'armes abandonne la compagnie de sa maitresse, et il patiente plus encore pour une occasion de se retrouver en tête-à-tête avec la délaissée : il pénètre alors dans la taverne quelques instants après qu'elle-même y soit rentrée, il se paye une chambre pour la nuit, s'assoit ensuite dans un recoin de la salle commune avec devant le nez un verre qu'il ne touchera pas une seule fois, et il patiente pour que la Wolffhart refasse son apparition.
Quelques heures ont peut-être passé avant qu'Hettie ne s'aventure à retrouver son champ de vision, et quand elle s'apprête à nouveau à disparaître, l'ombre ébranle enfin sa torpeur et la suit dans les couloirs désertés menant aux diverses chambres de l'établissement. Ce n'est que lorsque celle-ci s'apprête à entrer dans celle qu'elle a dû payer pour la nuit, que l'ombre se matérialise et que son buste se heurte à son dos afin que la proximité lui permettre de coller une main mutilée sur sa bouche, tandis que l'autre presse une dague contre son cou. Il pourrait si aisément enfoncer un peu plus la lame tranchante dans sa tendre peau pour mieux la fendre et faire perler quelques gouttes de sang, mais de quelle utilité lui serait une telle cicatrice sur un corps qu'il veut affranchi de toute marque de menace et de contrainte ?
Et c'est maintenant, qu'il doit faire pâlir le talent d'un saltimbanque pour le théâtre.
- Cette fois ton heure est arrivée, Hedda. Laisse-moi voir le néant ravir l'éclat de tes yeux lorsque je te trancherais la gorge. Il contraint alors la prisonnière à exécuter un volte-face pour se confronter à son visage, et c'est lorsque son regard retrouve le sien que le fallacieux mue les traits de son visage pour prétendre se surprendre de se retrouver face à Hettie et non face à sa sœur jumelle. Toi. Sa voix a alors sciemment abandonné toute intonation assassine, et il éloigne déjà la dague de son cou. Bien sûr qu'il ne va pas la tuer, sa chère Hettie, puisqu'il ne veut que lui faire croire que c'est après la vie de son autre moitié qu'il en a.
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‹ STATUT : Le myocarde arraché, veuve, son grand amour a été emporté par delà les eaux, rejoignant le firmament. Elle flirte avec le manque, embrasse son absence, refusant d'oublier celui qu'elle a tant aimé.
‹ SANG : Éclat de bronze dans le carmin, elle n'en ressent nulle honte, la chasseuse sert la ma^trise élémentaire sans reconnaître les têtes couronnées à la tête des différentes nations.
‹ POUVOIR : L'enfant des cieux se joue des vents, s'infiltre dans des courants d'air, épouse la courbe gracieuse des brises légères qu'elle maîtrise.
‹ METIER : A la tête de sa propre famille, Chasseresse et prêtresse, entièrement dévouée au culte élémentaire. Elle et les siens sont les mains armés des éléments, protecteurs d'un passé révolu.
‹ ALLEGEANCE : La douce vengeresse offre son arc et ses étoiles aux cultes des éléments, en souvenir de l'oracle ultime et des créatures mystiques.
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MessageSujet: Re: we're all puppets tangled in strings Dim 7 Jan - 17:24


we're all puppets tangled in strings
L'ombre de Lex plane, partout autour d'elle. Partis il y a quelques heures seulement, son spectre hante chacun des pas de la ténébreuse. Elle laisse échapper un soupire alors qu'elle se penche, s'accoude contre le bar de la taverne pour commander un verre d'un mouvement vague de la main. Elle connaît les lieux, la furieuse enfant des eaux, elle est habituée à y traîner sa carcasse pour y retrouver son amant maudit. Elle ne sent pas le regard cadavérique posée sur elle, non, elle est imperméable, intouchable à toute forme d'attention de ce genre. Le verre est à peine posé devant elle que la sublime créature se L'envoie, laissant le liquide lui brûler les entrailles. Elle s'enivre la petite Wolffhart, pour oublier l'absence qui ronge son cœur nécrosée. Elle s'est habituée à la présence de l'ange infernale ces dernières semaines, peut-être un peu trop. Un nouveau geste de la main, et l'enfant terrible se commande une nouvelle rasade qu'elle envoie dans son gosier sans plus de cérémonie. Elle n'est pas du genre à pleurer et à se morfondre, la divine, alors elle se console comme elle peut, elle laisse l'alcool se propager dans son être, anesthésier son cœur et ses pensées sordides. Foutu sentiment. Elle n'est pas ce genre de donzelle qui s'amourache avec aisance. Non. Elle n'est pas ce genre de cœur qui s'envole en un battement. La main se lève, une troisième fois, et le verre se vide précipitamment, comme les précédents. Ses doigts pianotent contre le bar, un mélodie hasardeuse, avant de se donner l'impulsion suffisante pour s'en écarter. l'alcool fait vaguement son effet, sa tête lui, tourne, valse furieuse, mais elle a encore suffisamment de ses moyens, la belle. Elle quitte la pièce, sensuelle, gorgée d'une assurance exacerbé que lui confère les boissons qui souille son sang de bronze. Ce n'est que lorsqu'elle est à la porte de sa chambre qu'elle sent ce corps venir se presser contre le sien. Si en une fraction de ce corps, elle en vient à espérer que son furieux amant est revenu la conquérir, elle déchante en sentant la lame glisser contre sa peau. Et si son corps cesse de bouger, son esprit s'évade déjà à la quête d'un moyen d'échapper à son asseyant alors que les battements de son cœur se précipite dans sa cage thoracique. Puis son souffle, sa voix d'outre tombe qui s'élève pour venir caresser son épiderme. Cette voix, cruellement familière, teinté d'un désire qu'elle n'a plus ressenti depuis bien longtemps. Cette voix. C'est impossible. Cette fois ton heure est arrivée, Hedda. Laisse-moi voir le néant ravir l'éclat de tes yeux lorsque je te trancherais la gorge. Et la passion dévorante s'abîme, teinté par une colère. Hedda. Le prénom de sa sœur ne lui a jamais semblé aussi insultant... Elle est presque vexée d'être confondue de la sorte... Mais non, cela ne peut être lui. La menace gronde. Ses émotions se mêlent et s'entremêlent, soufflant le froid et le chaud, se jouant d'elle avec aisance. Elle ne peut supporter la menace qui pèse sur sa sœur. Elle lève une de ses mains, pour la glisser contre celle du terrible alors qu'il lui fait tourner les talons. Ses prunelles viennent se plonger dans les siennes, délicieusement translucide. Elle s'y enfonce, au plaisir de leur souvenir. Elle s'abandonne, ensevelie par le torrent émotionnelle qu'il éveille en elle. Toi. Intonation divine qui fend les lèvres du revenant alors qu'il abaisse sa lame, limitant la menace. Elle le toise, visage fantomatique arracher à ses souvenirs pour revenir dans sa réalité. Ses doigts se soulèvent, glissent sur le visage du spectre pour en redessiner les traits. Heath. Que sa voix arrive à cracher, rauque et abîmée, teinté par l’émotion de le retrouver ici, de chaire et d'os. Elle s'abandonne aisément à ses souvenirs, la traîtresse. Si Lex n'obnubilait pas chaque parcelle de son corps, elle se serrait aisément abandonné à l'étreinte du dément, réconciliant son corps au sien, pour le retrouver, vivant. Mais elle appartenait à un autre, à tel point que même son corps ne pouvait plus être possédé par un autre. Par les sept Heath, tu es vivant. Comment? Puis les souvenirs des premiers mots que le défunt à prononcé. Les doigts de la ténébreuse glisse contre sa nuque alors que ses yeux se voilent d'une lueur assassine. Et pourtant, ses doigts s'approprient son épiderme, avec une candeur sensuelle, une langueur hypnotique qui tranche avec la cruauté de ses orbes. Ses doigts viennent se refermer contre le tissus qui couvre son torse, avec brutalité. Elle n'a pas peut Hettie, sauvage, intrépide et impulsive, elle n'a pas peur d'une vulgaire lame. Que voulais-tu à Hedda?
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MessageSujet: Re: we're all puppets tangled in strings Lun 15 Jan - 23:55


Comment, qu'elle demande ? Comment le cadavre peut-il être ici, et non décomposé six pieds sous terre ? De quelle façon peut-il être debout sous ses yeux, bouger ses membres décharnés, et même se faire entendre ? Heathcliff ne ravit pas un plaisir carnassier à chaque fois qu'il récolte la déconvenue sur le visage d'un proche qui le croyait dans le royaume des morts depuis deux ans. Le revenant n'éprouve pas une satisfaction perverse, à apporter la mauvaise nouvelle de sa survie à des yeux décontenancés, lorsque ses ambitions sont bien plus cruelles que ce que cette seule surprise peut leur causer. Non, lui ce qu'il veut plus encore que jamais c'est tirer les ficelles de leur sabordage, jusqu'à ravager et anéantir toutes perspectives bienheureuses. Ce sont leur espoir et leur prospérité que le brigand sans scrupules veut leur dérober, et il ne va très certainement pas se contenter de leur ravir cette seule conviction : qu'Heathcliff Kimora est mort.
Non, le dernier né de la fratrie tempétueuse n'est pas mort, puisque l'amante d'un autre temps peut le frôler de ses doigts. Qu'espère-t-elle trouver de son toucher sur ce visage marqué par les tortures, quelques réminiscences d'un passé qui ne serait plus jamais présent ? Croit-elle qu'un quelconque contact peut encore le troubler, après deux années où les mains malintentionnées n'ont eu de cesse de lui imposer mille maux ? Le démon n'est plus sensible à la douceur, puisqu'il n'en a définitivement et irrémédiablement plus que pour l'horreur. Mais bien sûr, il s'évertue à ne pas demeurer de marbre face à la séduisante créature, il ne lui livre pas le chaos qui règne désormais seul en lui d'une seule expression que trahirait son visage ou l'éclat morbide de ses yeux, pour plutôt laisser cet éclat prétendre se troubler de ses doigts, et bientôt par sa voix soudainement rescapée des limbes de l'oubli. Heathcliff s'évertue à ne rien laisser paraître de son insensibilité aux charmes qui l'ont autrefois séduit et vaincu, car il ne voudrait pas qu'elle sache déjà que, en effet, il est mort. Ce n'est pas celui qui fut son amant qu'elle a sous les yeux et sous ses doigts, lorsque le misérable a été terrassé par une insoutenable captivité, et il ne reste plus désormais dans sa carcasse mutilée que ce qui a pu s'abreuver avec avidité de la souffrance et de la cruauté : cette soif du mal.
Le malintentionné pourrait alors prétendre donner quelques lueurs passionnées à ces retrouvailles, il pourrait simuler aussitôt de l'appétit envers la proximité de la tentation passée, mais quand a-t-il un jour été seulement cet homme ? Il ne songe alors pas à ces années d'amnésie qui l'ont contraint à la faiblesse d'une nature d'être docile, lorsque cet être misérable n'était pas même une pâle copie de sa véritable essence, et tous ceux qui ont pu croire en lui à cette époque sont de risibles fous. Hettie sait, elle, que ses intentions n'ont rien de nobles en tout temps, que cette cruauté l'habite : n'est-ce-pas cela même qui les a aussi attiré l'un près de l'autre par le passé ? Alors pourquoi devrait-il s'en cacher ?
- Je ne suis pas mort. Comment penses-tu que cela soit possible ? Heathcliff n'est pas un homme de verve, et il n'y a aucun rictus qui vient ponctuer sa question rhétorique au coin de ses lèvres. Il sait pourtant ô combien les mots peuvent être un allié redoutable, si ce n'est le plus redoutable, en guise d'instrument pour causer du mal ou retourner des fous les uns contre les autres. N'est-ce-pas d'ailleurs par le biais des mots qu'il compte à présent se jouer d'Hettie ? Celle-ci a mordu à l'hameçon de sa mise-en-scène en tout cas, et son vêtement en fait les frais, alors qu'elle l'empoigne férocement. Néanmoins, le vil s'octroie le temps de ranger sa dague dans son dos, à sa ceinture, avant de lui répondre une évidence.
- Comme si tu ne savais pas déjà quelles intentions je nourris à l'égard de ton autre moitié, cette vermine perfide. Notre inimitié n'était peut-être pas assez palpable à chaque fois que les sept ont eu la sottise de nous réunir dans la même pièce ? Et ce n'est plus à présent la poigne d'Hettie sur son vêtement qui définit leur proximité, alors qu'Heathcliff veut ravir de plus près encore son attention et penche ainsi un peu plus son buste et son visage au-dessus du sien. Et devine donc, lascive créature, quel maître des flammes a pu faire de moi son prisonnier ces deux dernières années ? Quelle famille a inlassablement marqué ma peau de sa rancune, jusqu'à arracher des bouts de mon être morceau par morceau ? Le revenant aventure alors sa main mutilée sous ses yeux, puis c'est à son tour de frôler sa joue, avant de prendre le temps de replacer une mèche de cheveux récalcitrante derrière son oreille, et enfin de plonger à nouveau son regard dans le sien pour répondre d'une voix plus sentencieuse encore. Celle du défunt fiancé de ta chère Hedda. Alors comment l'ex-captif ne pourrait pas croire que cette sœur, si fourbe et réfractaire à son existence, n'aurait pas joué quelque rôle dans l'avènement de ses tourments en guise de représailles ? Comment oser penser qu'elle puisse ne pas être au courant de son sort véritable durant ces deux années en prenant en compte sa proximité passée avec les Nielsen ? Bien sûr, la priorité du Kimora ne porte pas le nom de la vengeance, mais plutôt celle d'une mascarade pour ses propres fins, si seulement il peut berner la voluptueuse. Et c'est alors qu'il souffle la conclusion à sa tirade tout près de son visage, avec une expression prétendument déterminée et vengeresse collée au sien, pour espérer la convaincre définitivement du pot-aux-roses. Je vais la tuer. Je la tuerais, ou je mourrais en essayant. C'est mon plus grand désir désormais, ma priorité. Qui sait même, si tu auras le temps de revoir l'un de nous deux une dernière fois ?
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MessageSujet: Re: we're all puppets tangled in strings Sam 27 Jan - 12:20


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Je ne suis pas mort. Comment penses-tu que cela soit possible ? Les orbes sombres de la ténébreuses coulent sur les traits du spectre revenu d'entre les morts.  Un sentiment étrange lui serre les entrailles, alors qu'elle le redécouvre, familier et différent à la fois, il porte en lui les marques invisibles des tourments qu'il a dû enduré au cours de ses dernières années. Les prunelles glacées de la Wolffhart le dévorent dans ses moindres détails, sans s'émouvoir des failles et de l'obscurité qu'elle lui prête. Ses doigts gardent précieusement le tissus enfermé dans sa paume, instaurant une promiscuité qui ne les avait jamais dérangé auparavant. Elle cherche, à décelé en lui les mensonges de son âme perfide. Elle connaît cette noirceur, puisqu'elle fait tout autant partie d'elle qu'elle ne fait partie de lui.  Il range sa lame, mais la fille des océans ne baisse pas sa garde, bien trop alertée par la menace qui pèse contre son double. Comme si tu ne savais pas déjà quelles intentions je nourris à l'égard de ton autre moitié, cette vermine perfide. Notre inimitié n'était peut-être pas assez palpable à chaque fois que les sept ont eu la sottise de nous réunir dans la même pièce ? Elle reste de marbre face à ses révélations, l'enfant des eaux. Elle connaissait l'animosité que sa jumelle vouait au furieux Kimora. C'est d'ailleurs ce qui avait scellé ses lèvres, elle qui n'avait pourtant jamais eu de secret pour sa sœur miroir. Elle se doutait que son autre était parvenue à lire au delà des apparences, à déceler cette noirceur qu'elle voyait naître dans la profondeur du regard de son double. L'une et l'autre avait toujours su ce que l'époux de leur aîné était, mais de leur différence,c était tissé des liens diamétralement opposés. Mais pourquoi cette méfiance s’était muée en une haine tenace et virulente, après des années d'absence? Pourquoi venait-il pour elle, pourquoi maintenant? Elle restait stoïque, presque intouchable, inatteignable. Il dévorait la distance, s'approchait d'elle sans qu'elle ne s'en trouble. Il avait été bien plus proche, bien plus intime que cela, il y a des années de cela. Et devine donc, lascive créature, quel maître des flammes a pu faire de moi son prisonnier ces deux dernières années ? Quelle famille a inlassablement marqué ma peau de sa rancune, jusqu'à arracher des bouts de mon être morceau par morceau ? Elle fronce les sourcils, la déesse des sept mers, scrutant le bellâtre abîmé par une vie de captivité. En quoi est-ce que cela concernait son double? En quoi est-ce que cela incriminait son adorée? Il lève sa main, la glisse contre sa joue pour replacer quelques mèches ébènes. Elle ne s'en émeut pas, la cruelle beauté, immunisé contre les charmes masculins depuis qu'elle était tombé pour le prince Osanos. Elle le toise, elle cherche à comprendre, elle cherche une vérité, dans ses mots, dans son attitude, elle inspecte chaque détail, essayant de trouver des réponses à ses questions informulées. Celle du défunt fiancé de ta chère Hedda. Elle n'y croit pas, la terrible enfant, elle ne peut pas y croire. Et pourtant... Les orbes papillonnent, les pensées se mêlent et s'entremêlent furieusement. Elle ne sait pas, elle ne sait plus. Est-ce que sa sœur aurait pu faire cela à leur aînée? Hettie avait toujours été celle qui le décevait, mais pas Hedda, jamais Hedda. Je vais la tuer. Je la tuerais, ou je mourrais en essayant. C'est mon plus grand désir désormais, ma priorité. Qui sait même, si tu auras le temps de revoir l'un de nous deux une dernière fois ? La mâchoire de la furieuse se crispe alors qu'elle s'accroche au regard céruléen de la créature d'outre tombe. Sa main relâche le tissus pour venir se glisser lascivement contre la nuque du défunt. Quel est ton prix? C'est tout ce qu'elle arrive à murmure la déesse des enfers, bien trop consciente que la menace qui pèse sur la tête de sa sœur est réelle. Elle ferait tout pour elle, elle donnerait tout pour elle, à commencer par sa capitulation.
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MessageSujet: Re: we're all puppets tangled in strings Mer 31 Jan - 23:59


Voilà son vêtement enfin libéré du joug de son oppresseur, alors que la voluptueuse relâche le tissu pour mieux aventurer sciemment cette main contre sa nuque. Veut-elle s'assurer qu'il ne va pas aussitôt reprendre ses distances ? Qu'il ne s'apprête pas à prendre la fuite et s'évanouir dans la nature avant qu'elle n'ait pu marchander la vie de sa jumelle ? Et justement, ses seuls mots ont pour but d'épargner l'existence de celle-ci, et à l'entente de son murmure le revenant ne manque pas de froncer les sourcils sous le poids de la réflexion de ce qu'elle pourrait avoir à lui offrir – et qui a déjà été pensé.
- Laisse-moi réfléchir... Est-ce que le mort s'amuserait presque à éterniser le suspens ? En tout cas, il semble peu enclin à renoncer à la perspective d'une défunte Hedda quand il retrouve et pénètre les prunelles bronze de la belle. Je vois difficilement une alternative qui sauverait indéfiniment la vie de ta moitié, mais tu peux toujours essayer de me persuader que tu es à acheter. En l'occurrence j'ai quelques idées à revendre, mais dans ce cas tu devras tromper et te montrer très convaincante aux yeux de tous. Même moi, tu devras me convaincre, surtout moi. Oui, si Heathcliff connaît d'ores et déjà son prix, l'acheteur qu'il est demande à être certain de la qualité que son achat a à offrir, et dès lors il se penche de quelques millimètres supplémentaires au-dessus d'elle comme pour examiner de plus près la marchandise puisqu'Hettie et ses moindres expressions faciales sont scrutées par ses yeux inquisiteurs. Alors à ton avis, en quoi pourrais-tu m'être un atout ? Tu n'es pas bête, use ta tête. Regarde où nous nous trouvons, penses-tu que c'est un hasard complet que je me sois aventuré ici ? Crois-tu que je savais vraiment que je te trouverais là, que c'est ce que je suis venu chercher ici ? Non, lui aussi se trouve non loin des forêts de Jarskogur seulement pour se rapprocher du qg de la résistance. Il semble qu'on en ait tous deux après un Osanos. Puisque bien sûr, il a surpris et espionné de son attention les adieux déchirants qu'a eu la belle avec le cadet de la fratrie, il le lui révèle, quand lui compte surtout jeter son dévolu sur l'ainé pour mieux faire de la fureur résistante un instrument à ses fins, chaotiques. Un rictus moqueur vient alors se loger au coin de ses lèvres, lorsqu'il reprend au sujet de son cher et tendre. Lex, vraiment ? C'est le mieux que tu peux faire ? L'infidèle sait pourtant quel charme est le sien et ô combien elle réserve de nombreux talents à ceux qui ont le privilège de froisser ses draps. Mais est-ce qu'il t'a seulement mise dans la confidence ? Je suis curieux... Sais-tu que, deux ans plus tôt, il a laissé pour mort ton amant de l'époque ? Seulement doit-il préciser le nom de l'amant en question ? La lascive créature en avait-elle plusieurs à l'époque ? Bien sûr que c'est sa propre personne à qui il fait référence, et seule la vérité peut être aussi tirée par les cheveux, alors qu'en effet il ne ment pas, puisqu'une nuit de 2162 il se trouvait en binôme avec Lex pour faire exploser une bombe au beau milieu d'une foule coupable de sa complicité avec l'impératrice, et quand la mission a mal tourné, Heathcliff n'a pas pu compter sur son compagnon d'armes pour le tirer de son piège et il a plutôt vu Lex l'abandonner à son sort : la capture, l'emprisonnement, la torture. Une combinaison gagnante, à la vue de ce qu'il est devenu aujourd'hui, ne pense-t-elle pas ? Quelque part, c'est son cher Lex que ses vieux démons doivent remercier pour leur avoir permis l'opportunité de triompher au détour de ces deux années d'horreur. C'est ce qu'il vous a dit, non ? A toi, et surtout à Hilde ? Que j'étais mort ? Qu'il en a été témoin ? Regarde donc la preuve vivante de son mensonge. Que de proches de sa tendre Hettie qui ont pu le précipiter dans les bras tortionnaires de sa prison de feu, Hedda, et à présent Lex... Est-ce qu'il doit suspecter que son amante a pu être leur complice ? Il n'en a cure en vérité, lorsque la vengeance n'est pas un plat dont il se nourrit : il ne s'embarrasse d'aucun critère de la sorte, pour vouloir faire du mal. Mais c'est une conversation que l'on devrait poursuivre à l'intérieur, tu ne crois pas ? Seulement lui demande-t-il vraiment cette permission ? Alors que déjà, il se rapproche plus encore son corps d'elle pour permettre à sa main mutilée la proximité suffisante pour ouvrir et repousser la porte de cette chambre qui n'est pas la sienne, là où peut-être enfin il daignerait lui dire exactement ce qu'il veut d'elle.
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MessageSujet: Re: we're all puppets tangled in strings Lun 5 Fév - 14:14


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Laisse-moi réfléchir.. Elle reste pendue aux lèvres du monstrueux fils des eaux, désireuse de se sortir de ce mauvais pas dans lequel s'est embourbé son double. Elle a beau se montrer distance vis à vis de sa moitié, elle lui demeurait entièrement fidèle, se refusant à ce que quiconque puisse la menacer d'une quelconque façon que ce soit. Elle était leur gardienne. Pour toujours et à jamais. Pour Nara. Je vois difficilement une alternative qui sauverait indéfiniment la vie de ta moitié, mais tu peux toujours essayer de me persuader que tu es à acheter. En l'occurrence j'ai quelques idées à revendre, mais dans ce cas tu devras tromper et te montrer très convaincante aux yeux de tous. Même moi, tu devras me convaincre, surtout moi. Un sourire sardonique vient peindre les lèvres de la divine alors qu'elle calque son corps à celui du démon, chaque courbe se mariant à la musculature du fantôme. Ses doigts jouent contre sa carne, s'agrippant un peu plus contre sa nuque alors que son visage s'approche dangereusement du sien, ses lèvres effleurant celle du fils des eaux sans les lui embrasser. Tu sais à quel point je peux être convaincante, Heath, alors ne me fait pas perdre mon temps et dis moi ce que tu veux. Et il s'approche encore, il la surplombe sans qu'elle ne scille, pendant à son cou. Elle plante ses orbes sombres dans l'océan translucide de son regard mortel. Elle n'a pas peur de lui ou de ce qu'elle pourrait lui faire. Elle n'a jamais eu froid aux yeux, quitte à s'en brûler les ailes. Alors à ton avis, en quoi pourrais-tu m'être un atout ? Tu n'es pas bête, use ta tête. Regarde où nous nous trouvons, penses-tu que c'est un hasard complet que je me sois aventuré ici ? Crois-tu que je savais vraiment que je te trouverais là, que c'est ce que je suis venu chercher ici ? Il continue à jouer, foutu cadavre qu'elle préférerait voir pourrir six pieds sous terre. Alors elle essaye, Hettie, de rassembler les pièces désordonnées d'un puzzle déjà bien rôdé. Elle le toise, curieusement, comme si elle pourrait trouver des réponses en le scrutant... Mais elle se rend compte que l'homme qui se trouve devant elle n'est pas celui qui a partagé son lit tant de fois dans le passé. La résistance. Il semble qu'on en ait tous deux après un Osanos. La mâchoire de la sale môme se crispe alors que sa main remonte dans la chevelure ébène du maudit pour s'y agripper, tirer, pour obliger sa tête à basculer en arrière. Elle ne comprend que maintenant que tout ceci n'est qu'une foutue mise en scène. S'il sait pour Lex, c'est qu'il l'observe depuis bien plus longtemps qu'il ne le prétend, s'il sait pour Lex, cela signifie qu'il savait exactement face à laquelle des sœurs il se trouvait. Tu savais que je n'étais pas Hedda. Question purement rhétorique, parce que la ténébreuse en connait déjà la réponse. Lex, vraiment ? C'est le mieux que tu peux faire ? Un rire vient fendre les lèvres de l'enfant terrible alors qu'elle vient déposer un baiser contre la gorge offerte du malin. On sait tout les deux que je peux faire pire. Sauvage et désinvolte, elle le relâche finalement, laissant ses bras retomber le long de son corps. Toujours adossé contre la porte de sa chambre, elle le toise avec un froideur détestable.  Mais est-ce qu'il t'a seulement mise dans la confidence ? Je suis curieux... Sais-tu que, deux ans plus tôt, il a laissé pour mort ton amant de l'époque ? Et dans le silence résonne l'écho d'un cœur qui se brise. Ses paupières papillonnent, trahissant le trouble qui bouleverse l'âme sombre de la furieuse Wolffhart. Elle se fige, replonge dans un passé auquel elle croyait avoir échapper. Elle ne répond pas, elle attend, presque trop docile pour le tempérament impulsif de l'enfant des eaux. C'est ce qu'il vous a dit, non ? A toi, et surtout à Hilde ? Que j'étais mort ? Qu'il en a été témoin ? Regarde donc la preuve vivante de son mensonge. Lex était un menteur. Tu le savais, tu en avais déjà fais les frais auparavant, mais jamais aucun de ses mensonges ne lui avaient déchiré le cœur. Elle secoue sa frimousse à la négative, elle chasse le prince des océans de ses pensées, parce qu'il l'obsède, il l'empêche de percevoir le monde avec justesse. Mais c'est une conversation que l'on devrait poursuivre à l'intérieur, tu ne crois pas ? Elle le suit, maudite gamine domptée par son cœur. Elle enrage d'être devenue aussi docile. Alors elle marche à reculons, entrant dans la pièce sans pour autant quitter le Kimora de son regard noir. Elle attend qu'il entre à sa suite la sulfureuse, que la porte se referme sur eux, puis elle se détourne de lui pour faire quelques pas son regard restant pourtant ancrer sur lui. Tu veux Johaan. Désolée de te décevoir mon ange, mais il n'est pas vraiment mon plus grand fan pour le moment. C'est même tout le contraire, nous ne sommes plus dans la résistance.
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MessageSujet: Re: we're all puppets tangled in strings Sam 10 Fév - 22:09


La tentation se fait aussi proche de lui qu'elle le peut sans pour autant se laisser assouvir et le cadavre rigidifié par la mort n'est pas celui qui tire les ficelles de cette promiscuité, lorsqu'il faut plutôt reconnaître là l'œuvre de la voluptueuse créature qui s'accroche toujours à son cou et qui ne pâlit pas un seul instant face au danger d'un pacte avec le démon. Il la reconnaît bien là, la pécheresse, mais la tentation peut-elle seulement être invoquée pour décrire l'échange entre eux dès lors que ni lui ni elle ne semblent avoir pour obsession de refaire à nouveau du beau-frère et de la belle-sœur qu'ils sont des amants ? Ils ont pourtant chacun quelque chose que veut l'autre, une promesse contre une mascarade, une vie sauve contre l'art de tromper. Le sait-il, ô combien elle peut se jouer avec aisance de la conviction des autres ? Certes, le duo improbable a déjà trompé une sœur et une épouse sans aucun scrupule, alors peut-être bien que oui, peut-être que la tromperie à plus grande échelle peut avoir des allures d'évidence.
Bientôt, l'impudente ne manque pas l'audace de mouvoir sa tête de mort par sa seule emprise sur ses cheveux quand pourtant elle est celle en position de faiblesse, obligée de marchander pour une vie qui ne devrait avoir aucune valeur à son sentiment si seulement elle s'abandonnait à l'entièreté d'une liberté sans attaches. N'a-t-elle pas conscience que son lien avec sa moitié est une vulnérabilité aussi profonde que leur relation est intense ? En tout cas, le malintentionné ne rougit pas de se jouer de sa faiblesse alors que, en effet, il n'a fait que prétendre la prendre pour quelqu'un d'autre.
- Tu as donc vraiment pensé que j'aurais pu me méprendre sur ces courbes et cette démarche ? Crois-tu que je te connais si mal, que tu n'étais qu'une vile tentation à chevaucher ? Non, il sait que la voluptueuse des eaux n'est pas une idiote, et qu'en cela elle a conscience que rien n'est seulement une histoire de désir avec le bougre : le péché de la chair n'est pas celui dont il se délecte, il laisse ces bas instincts à d'autres. Pourtant j'aurais tout aussi bien aimé que ça soit elle, Hedda, tu le sais ça ? Ou crois-tu que j'ai aussi feint mon désir de l'égorger ? Il pourrait aisément mentir, Heathcliff, et pourtant ce n'est toujours pas un odieux mensonge qui s'échappe de ses lèvres à l'arc carnassier, alors qu'effectivement la bête n'aurait pas manqué de ravir l'opportunité de trancher la gorge de sa proie. Mais à la place d'Hedda, c'est Hettie qu'il a trouvé, Hettie qui s'attaque à présent à sa gorge d'un baiser après qu'elle ait fait entendre un rire d'un autre temps, un temps où elle était encore sa maîtresse et où, en effet, elle avait le goût de se frotter au pire. Car son qualificatif pour le désigner ne peut que le ravir, elle le sait sans doute, lorsque le vil n'aurait certainement pas voulu être le meilleur pour qui que ce soit.
Quand, finalement, ils pénètrent dans l'intimité de sa chambre et que la porte se referme sur leur tête-à-tête, son regard abandonne l'impétueuse pour s'attarder sur la lézarde d'un mur, et ce n'est que pour lui répondre que le cruel reprend vie et retrouve l'ombre de ses yeux pour la jauger implacablement.
- Nous ? Je m'en fous de ton nous, je te parle de toi. De toi et de ce que tu devras faire pour que je n'intente pas à sa vie. Ou du moins, pas tout de suite. Il s'octroie ensuite une nouvelle permission, celle de s'asseoir, et c'est seulement à cet instant, qu'enfin, il joue cartes sur table. Je m'apprête à retrouver Johann et la résistance, oui, et je veux que tu viennes avec moi. Je veux que tu te rallies à lui, que tu lui prétendes ta dévotion entière et acquise. La nouvelle de ma résurrection a tout changé pour toi, n'est-ce-pas ? Désormais tes convictions sont les miennes, et par conséquent celles de Johann, tu n'as plus de fidélité que pour nous. Tu sais bien que je t'ai ouvert les yeux, j'ai nourri ta foi pour la cause, et partout où j'irais tu iras, tu seras mon ombre, parce que tu n'as plus d'yeux que pour l'amant que tu pensais avoir perdu à jamais. Tu crois avoir assez de talent pour me convaincre de cette hérésie, ou la seule menace qui pèse sur la vie d'Hedda n'est pas suffisante pour permettre un tel miracle ? Car, dans ce cas, le diable a toujours quelques idées supplémentaires à mettre à exécution en guise de motivations. C'est là tout l'inconvénient pour la Wolffhart de l'avoir eu pour beau-frère, puis amant : il a eu de maintes opportunités pour se faire une idée de qui sont les proches qui comptent vraiment pour elle, et qu'elle le veuille ou non, la sulfureuse a nombre de vulnérabilités sous la forme d'êtres mortels.
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MessageSujet: Re: we're all puppets tangled in strings Mar 13 Fév - 21:52


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Tu as donc vraiment pensé que j'aurais pu me méprendre sur ces courbes et cette démarche ? Crois-tu que je te connais si mal, que tu n'étais qu'une vile tentation à chevaucher ? Oh elle ne sait pas, Hettie, elle ne sait plus. La ténébreuse a jouit de leurs étreintes tellement de fois et pourtant, elle n'est pas certaine de la situation qu'elle peut encore leurs donner. L-a-t-elle seulement désiré, lui, ou bien n'était-ce que pour la défiance outrageuse qu'il représentait vis à vis de la seule figure maternelle qu'elle n'ait jamais connue. Alors elle hausse les épaules, vague et désinvolte, peu importe ce que cela a pu être, cela n'existe plus, cela ne compte plus, parce que l'enfant terrible est tombé dans les affres des cœurs brisés. Ses orbes sombres ancrés dans les opales cadavérique, elle le défie, sans se soucie des conséquences, sauvage et indomptable môme des océans. Pourtant j'aurais tout aussi bien aimé que ça soit elle, Hedda, tu le sais ça ? Ou crois-tu que j'ai aussi feint mon désir de l'égorger ? Un rire dépourvu de saveur fend les lèvres de la déesse des enfers, alors qu'elle balade ses doigts contre la carne mortel du monstre Kimora. Mais tu es tombé sur moi et je t'arraches à tout jamais le mal que tu pourrais lui faire. Elle ne cille pas, persuadée des mots qu'elle fait délicieusement claquer contre sa langue. Elle se perdrait pour son âme sœur. Elle n'a pas besoin d'y penser, le choix est fait, il est fait depuis toujours, depuis qu'elle a vu le jour. Elle ne doute pas, l'enfant des eaux, pas lorsqu'il s'agit de Nara. Et qu'importe si elle sombre encore et toujours, une part d'elle subsiste dans les battements de cœur de son double, une part de son ombre subsiste dans la lumière de ses orbes délicieuses.

Et les voilà tout les deux. Dans une chambre qui, en d'autre circonstance, aurait pu accueillir leurs ébats. hier deux amants, aujourd'hui, presque inconnus, la louve rôde dans les lieux, toisant le cruel avec qui elle a partagé un bout de son existence. Nous ? Je m'en fous de ton nous, je te parle de toi. De toi et de ce que tu devras faire pour que je n'intente pas à sa vie. Furieuse instinct, elle se soulève en protectrice, incapable de rester stoïque lorsque la vie de son autre est menacé. Elle l’exècre d'utiliser le lien des sœurs miroirs avec autant de désinvolture, et elle se hait encore plus de ne pas pouvoir s'y soustraire, de se plier aux désirs d'un sombre fou. Il s'installe, il est ici chez lui, maître d'une situation qui échappe à la maîtresse des sangs. Je m'apprête à retrouver Johann et la résistance, oui, et je veux que tu viennes avec moi. Je veux que tu te rallies à lui, que tu lui prétendes ta dévotion entière et acquise. La nouvelle de ma résurrection a tout changé pour toi, n'est-ce-pas ? Désormais tes convictions sont les miennes, et par conséquent celles de Johann, tu n'as plus de fidélité que pour nous. Tu sais bien que je t'ai ouvert les yeux, j'ai nourri ta foi pour la cause, et partout où j'irais tu iras, tu seras mon ombre, parce que tu n'as plus d'yeux que pour l'amant que tu pensais avoir perdu à jamais. Tu crois avoir assez de talent pour me convaincre de cette hérésie, ou la seule menace qui pèse sur la vie d'Hedda n'est pas suffisante pour permettre un tel miracle. Les détails d'un plan habilement tissé. Elle pourrait en être admirative si seulement elle n'était pas le pantin de cette mascarade. Elle écoute, attentive, alors qu'un sourire vient fendre ses lèvres. Elle s'avance finalement, féline, prédatrice, elle s'approche de sa proie pour venir prendre place sur ses genoux, le chevauchant. Elle vient au plus proche de lui, ses doigts glissant contre sa nuque, venant s'infiltrer dans ses cheveux alors que ses lèvres viennent effleurer celle du démon. Elle joue de lui avec aisance, voluptueuse créature, vile tentatrice, elle n'est qu'une créature de chaire, une carcasse dont il peut jouir alors que son âme est mise sous clé, pour faire taire le dégoût qu'il lui inspire. Il la répugne, comme jamais aucun homme auparavant et pourtant, c'est contre lui qu'elle se love, donnant la parade qu'il souhaite la voir jouer. Toi, j'arriverais à te duper, à te faire miroiter tout ce que tu veux. Toi, oui, mais pas Lex. Ses lèvres viennent chercher les siennes, avide, perfide, elle ment comme elle respire, posant des mots qui contredisent ses gestes, bafouent ses pensées. Et alors qu'elle s'abandonne à un baiser, elle fais taire les relents nauséeux qu'il provoque en elle.
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MessageSujet: Re: we're all puppets tangled in strings Ven 23 Fév - 13:47


Encore, un rire vient fendre sans vergogne la quiétude relative de la chambre, et ne saurait faire frissonner le mort par son éclat. Pas même ses doigts froids ne pourraient faire trembler sa peau déjà glaciale. Il se contente dès lors de regarder la voluptueuse avec un air dubitatif, toujours confortablement assis, quand celle-ci dit – pire, affirme – qu'elle lui a ôté toutes perspectives alléchantes de s'en prendre à son double perfide. Le croit-elle vraiment ? Est-elle assez sotte pour être convaincue qu'Hedda demeurera toujours saine et sauve ? Pense-t-elle réellement qu'Heathcliff n'intentera jamais à sa vie alors que la guerre ravage Aksana, que des alliances volent en éclats chaque jour, et qu'ainsi demain il pourrait ne plus avoir d'utilité à menacer Hettie et donc tenter sans scrupules d'égorger l'existence même qui raisonnait sa docilité ? Elle serait bien folle d'avoir la conviction que sa moitié est hors de danger en tout temps lorsqu'il pourrait le lui assurer, elle est faite de chair tendre qui se fend trop aisément sous la pression d'une lame, comme elle et lui. Comme n'importe qui d'entre eux.
Le malintentionné se redresse alors, un rictus sardonique au coin des lèvres, et il se moque sans détour de son hérésie.
- As-tu seulement conscience que tu ne fais qu'accroître mon désir de lui ôter sa vie par tes seuls mots ? Bien sûr, qu'il a aussitôt envie de ravager les convictions aussi insensées qu'impudentes en leur donnant tort jusqu'à les ramener avec perte et fracas sur la terre ferme de la réalité qui les entoure. Doute-t-elle seulement de ce dont il est capable ? Il faudra qu'il le lui montre dès lors, que plus que jamais, rien ne saurait l'arrêter, et surtout pas le mal qu'il pourrait causer quand c'est là ce qui guide sa carcasse revenue d'entre-les-morts. A tout jamais est un temps affreusement long... tu crois vraiment que tu me seras éternellement de quelque valeur pour ainsi me dissuader d'intenter à sa vie ? Ne devrait-il pas plutôt la convaincre qu'il ne touchera effectivement jamais à un seul de ses cheveux pour la rallier à sa menace ? Mais le terrible n'a jamais émis l'idée qu'il ne s'en prendrait jamais à Hedda en retour, il a seulement toléré celle de ne pas chercher à lui faire du mal dans l'immédiat, et c'est déjà bien assez. Mais là réside toute la problématique épineuse de la confiance lorsque la menace pèse sur un accord tacite, et forcément le voici à nouveau curieux. Me fais-tu seulement confiance pour ne pas m'en prendre à ton double pathétique si tu m'es de quelque... utilité ? Crois-tu que je sois un homme de parole, Hettie ? Et de ces quelques mots, ce n'est pas un piège verbal qu'il lui tend... quoique, peut-être bien que si.
La tentatrice rapproche ensuite son sourire séducteur de la proie de ses charmes jusqu'à s'octroyer la permission de le chevaucher et de se jouer de lui de plus près, mais le démon n'est ni dupe ni pantin de la luxure, il se contente seulement de ne pas perdre patience et de la laisser dérouler tous ses talents en la matière. Des mains effleurent une peau désormais incapable de s'éprendre de frissons tant elle a perdu l'essence même de sa vie, et il laisse son souffle délicieusement parfumé s'infiltrer dans sa bouche alors que c'est tout contre celle-ci qu'elle vient y déposer sa réponse, avant de ravir ses lèvres d'un baiser... et ce n'est qu'à cet instant que le revenant démontre une nouvelle fois qu'il n'est pas mort et il reprend vie pour enchainer ses hanches de ses mains sans manquer de délier ses lèvres des siennes pour souffler à son tour tout contre celles-ci.
- Qu'est-ce que tu penses faire ? Tu vois quelqu'un à impressionner dans les parages ? Je sais quelle créature charnelle tu es et tous les talents dont tu as à disposition, mais tu crois vraiment que tu peux charmer un mort ? Il a ensuite l'idée d'aventurer une de ses mains désormais privée de nombre de ses phalanges sous ses yeux, et il ajoute jusqu'à s'amuser de l'horreur qu'il lui a été infligé. Et puis pour ce que tu en sais, je suis peut-être châtré dorénavant. Il revient de deux années de diverses tortures et mutilations, qu'elle ne l'oublie pas – bien qu'en l'occurrence elles ne l'ont miraculeusement pas privé de ses attributs masculins, mais il s'affranchit de cette précision verbale pour en revenir à ses dires. Maintenant que l'on a établi que tu as peut-être bien tort à mon sujet, est-ce que l'on peut aussi remettre en question tes affirmations au sujet de Lex ? Allons donc, tu sous-estimes tes talents maintenant... Tu abandonnes avant même d'avoir jeté toutes tes forces dans la bataille des apparences ? Je t'ai connu plus tenace, et ce n'est certainement pas une demie-Hettie qui suffira à apaiser mes envies de meurtre. Je te veux entière et acquise au service de mes fins, avec tous tes talents et ta détermination, sinon notre accord ne tient plus. Et ne doute pas qu'une part de moi espère avidement que tu échoues pour que plus rien ne me dissuade de m'en prendre à ta précieuse Hedda. Oui, la bête n'aurait aucun scrupule à tuer la sœur de sa feu amante. Pire, de son épouse même : de ses deux sœurs, il a fait de sa maîtresse l'une, et veut faire de l'autre un cadavre sanguinolent et désarticulé. Dans tous les cas j'y trouve mon compte, c'est à toi de faire ton choix.


Dernière édition par Heathcliff Kimora le Lun 5 Mar - 19:35, édité 2 fois
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‹ STATUT : Le myocarde arraché, veuve, son grand amour a été emporté par delà les eaux, rejoignant le firmament. Elle flirte avec le manque, embrasse son absence, refusant d'oublier celui qu'elle a tant aimé.
‹ SANG : Éclat de bronze dans le carmin, elle n'en ressent nulle honte, la chasseuse sert la ma^trise élémentaire sans reconnaître les têtes couronnées à la tête des différentes nations.
‹ POUVOIR : L'enfant des cieux se joue des vents, s'infiltre dans des courants d'air, épouse la courbe gracieuse des brises légères qu'elle maîtrise.
‹ METIER : A la tête de sa propre famille, Chasseresse et prêtresse, entièrement dévouée au culte élémentaire. Elle et les siens sont les mains armés des éléments, protecteurs d'un passé révolu.
‹ ALLEGEANCE : La douce vengeresse offre son arc et ses étoiles aux cultes des éléments, en souvenir de l'oracle ultime et des créatures mystiques.
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MessageSujet: Re: we're all puppets tangled in strings Ven 23 Fév - 15:27


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As-tu seulement conscience que tu ne fais qu'accroître mon désir de lui ôter sa vie par tes seuls mots ? Elle roule des yeux la créature des ombres, laissant son regard vagabonder sur le spectre. Un sourire pernicieux venant fendre les lèvres de la fille de sang. Elle a beau se plier au bon vouloir du malin, elle n'a pas perdu de sa superbe, fougueuse et indomptable, elle octempère avec une défiance qui lui est propre. A tout jamais est un temps affreusement long... tu crois vraiment que tu me seras éternellement de quelque valeur pour ainsi me dissuader d'intenter à sa vie ? Elle marche, la furieuse, bêtre sauvage pris au piège dans une cage bien trop petite pour elle, elle rôde, prédatrice, incapable de rester la proie du fantôme qui l'accompagne. Elle est contradictoire, la divine, docile et pourtant sauvage, il l'a réduit en esclavage sans qu'elle ne s'éffondre. Elle l'écoute, attentive, mais laisse ses orbes se couler sur les lieux, presque distraitement. Me fais-tu seulement confiance pour ne pas m'en prendre à ton double pathétique si tu m'es de quelque... utilité ? Crois-tu que je sois un homme de parole, Hettie? Et c'est le rire qui fuse, s'extirpe des lèvres de la délicieuse môme pour carillonné aux oreilles du perfides. Elle s'immobile, son regard sombre venant accrocher les orbes céruléenne du monstrueux. Ses mains viennent camper sur ses hanches alors qu'elle le détaille, fière, hautaine, elle a une parfaite maîtrise des apparences, elle ne le laissera pas prendre totalement possession de lui, elle ne s'abaissera pas à n'être qu'une vulgaire chose qu'il tient en laisse. Non, mon amour, je crois que tu ne saisis pas la nuance. Tes mots n'ont aucune valeur pour moi, tu es capable du meilleur comme du pire... Particulièrement du pire. Mais tu devrais te souvenir que ta noirceur n'a d'égal que la mienne... Et je ne connais que trop bien la haine vicérale qui te poussera à la voir crever de tes mains... Sauf que maintenant je le sais, je me dresserais toujours face à toi, peu importe ce que tu peux me faire subir... Elle hausse les épaules, elle en revient déjà vers lui, pour se jouer de lui, de cette furieuse comédie. Elle n'a pas peur la petite Wolffhart, parce qu'elle connaît la créature machiavélique qui se tient à ses côtés, elle connaît sa cruauté et elle ne fera pas l'erreur de le sous-estimé... tout comme lui ne devrait pas se montrer aussi certain de l'emprise qu'il a sur elle.

Il est si facile de retomber dans ses travers... Et pourtant la sublime n'en tire aucun bénéfice, dégout par cette proximité qui l'a pourtant tant de fois électrisée, galvanisée... Mais ni l'un ni l'autre n'aspire à retrouver ce qu'ils étaient autrefois, abîmés par la vie, les amants ne peuvent se retrouver que dans la noirceur de leur âme. Et si elle abandonne son corps à celui du fils des eaux, il n'a aucune prise sur l'âme de l'enfant terrible. Qu'est-ce que tu penses faire ? Tu vois quelqu'un à impressionner dans les parages ? Je sais quelle créature charnelle tu es et tous les talents dont tu as à disposition, mais tu crois vraiment que tu peux charmer un mort ? Le rire fuse, elle vient s'aggripper à sa tignasse sombre avec force, faisant basculer sa tête en arrière alors qu'elle laisse ses lèvres venir souillé la peau glacé du mortel pour atteindre son oreille. Disons plutôt que je voulais voir si j'étais capable de te toucher sans que ça me file la gerbe. La passion qu'elle distille dans ses gestes sont en opposition avec le venin qu'elle souffle entre ses lèvres. Splendide reine des apparences, elle souffle le froid alors que son corps tout entier brûle d'une flamme illusoire. Et puis pour ce que tu en sais, je suis peut-être châtré dorénavant. Un sourire carnassier s'empare de la bouche de la voluptueuse alors qu'elle relâche quelques peu les mèches ébènes, approchant à nouveau son visage du sien, s'amusant dangereusement de la proximité de leur lèvre. Il n'y a pas de spectateur, mais elle joue Hettie, elle se brûle les ailes, lui offrant le plsu désastreux des spectacles, pour lui faire comprendre qu'il ne possède qu'une parcelle d'elle. Pour ce que ça change. Mh. Je serais presque rassurée qu'on empêche ta carcasse de se reproduire. Mauvaise et malsaine, elle sourit contre ses lèvres. Elle n'a jamais détesté quelqu'un comme elle l'exècre lui. Et pourtant.... beaucoup ont fait les frais de cette haine dévorante qui consumme inlassablement la fille des océans. Maintenant que l'on a établi que tu as peut-être bien tort à mon sujet, est-ce que l'on peut aussi remettre en question tes affirmations au sujet de Lex ? Allons donc, tu sous-estimes tes talents maintenant... Tu abandonnes avant même d'avoir jeté toutes tes forces dans la bataille des apparences ? Je t'ai connu plus tenace, et ce n'est certainement pas une demie-Hettie qui suffira à apaiser mes envies de meurtre. Je te veux entière et acquise au service de mes fins, avec tous tes talents et ta détermination, sinon notre accord ne tient plus. Et ne doute pas qu'une part de moi espère avidement que tu échoues pour que plus rien ne me dissuade de m'en prendre à ta précieuse Hedda. Elle ne lui laisse concède aucune victoire, pas même l'ombre de soupçon. Et pourtant, ses mains rêvent de lui faire regretter les mots prononcés, les menaces acerbes qu'il continue de prononcé à l'égard de sa soeur miroir. Elle laisse son esprit sans volé, hors d'atteinte, elle ne sera pas brisé par les tourments d'un démon tel que lui. Elle ferme les yeux, laisse sa tête basculé, son front venant se poser contre celui du cadavre alors que ses doigts jouent contre sa nuque, en constante opposition avec ses pensées réelles. Ses orbes disparaissent sous ses paupières, le temps d'un soupire lasse. Dans tous les cas j'y trouve mon compte, c'est à toi de faire ton choix. Son choix est fait, depuis longtemps déjà... Il n'y a d'ailleurs pas réellement eut de choix à faire, la décision s'ets naturellement imposée à elle. Je suis à toi. qu'elle murmure alors que ses orbes réapparaissent, que ses doigts s'animent presque tendrement contre la peau du malfaisant, jusqu'à ce que ses ongles ne viennent entamer la chaire translucide du revenant. Mais nous savons tout les deux que tu me veux, moi, tu me veux avec ma résilience et ma fagoue, sinon, tu n'aurais pas besoin de moi... Tu pourrais demander à n'improte quelle catin des bas-fonds... Mais nous savons que tu as besoin de moi, moi et mes ombres, moi et ma défiance. Ce que tu veux est contradictoire, mon amour, mais je suis à toi, tout à toi...
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MessageSujet: Re: we're all puppets tangled in strings Lun 5 Mar - 22:40


Encore et toujours, ce rire, son rire. De toute évidence, Heathcliff fait une heureuse par le biais de sa résurrection lorsque sa chère Hettie n'a de cesse de s'amuser en sa compagnie, et de tenir à rendre ses éclats audibles  surtout, jusqu'à lui témoigner ô combien elle se moque de cette situation pourtant à son désavantage. N'est-ce pas ce même genre d'éclats que sa sœur lui a offert également quand le défunt mari a retrouvé sa veuve éplorée ? Grand bien leur fasse, le mort n'a pas besoin d'avoir recours à ces démonstrations pour savourer la distraction que peut si aisément devenir un autre. A-t-il seulement tordu ses lèvres d'un seul sourire depuis qu'ils se sont retrouvés ? Il ne faudrait pourtant pas s'y méprendre : loin d'en rester de marbre, ses babines ne se délectent pas moins des perspectives alléchantes à venir.
Sa présente compagnie semble ensuite être victime de ses humeurs, alors qu'elle en viendrait presque à le toiser à présent, à prétendre le regarder de haut lorsqu'elle a encore la bassesse de ne pas se foutre de tout dès lors qu'elle tient encore et toujours à la vie pathétique de son double. Mais elle a au moins le mérite de l'amuser à son tour de quelques mots, jusqu'à le pousser à se redresser même, tant sa curiosité a été piquée au vif. A-t-elle seulement conscience de la naïve énormité que ses lèvres viennent d'échapper ?
- Du meilleur ? Vraiment ? Eclaire donc ma lanterne, de quel meilleur peut-il donc s'agir ? C'est qu'il est toujours plus curieux effectivement, de savoir quand et comment il a pu être capable du meilleur – lui qui n'a pourtant le goût que du pire. Quant à ta noirceur, tu l'handicapes encore et toujours de quelques attaches. Vois comme tu jappes et montres les crocs dès l'instant où ta misérable Hedda est menacée, cela n'est vraiment pas un spectacle réjouissant à regarder. Et toujours un peu plus, il se penche à son encontre. Toi qui, contre toute attente, la tue de tes mains... ça, par contre, je trouverais ça jouissif. Et pas seulement parce qu'Hedda ferait un bien meilleur cadavre qu'être vivant à son goût, mais aussi parce que la trahison et le meurtre entre ceux qui sont les plus proches sont l'apogée ultime d'un chaos assumé. Tue le peu de scrupules qui te retient encore pour t'affranchir de ces vulnérabilités, tue ces points d'attaches qui entravent cette noirceur, et c'est là alors que tu pourras en embrasser toute sa délectable liberté.

Vient ensuite le rapprochement physique, puisque la divine créature a conscience de ses atouts et sait si bien en jouer, il ne lui refuserait certainement pas ça. Mais elle oublie d'où il vient, que s'il était passé pour mort ces deux dernières années avec la complicité de Lex et Hedda, il ne l'est peut-être pas moins en fin de compte, mort, quand bien même le cadavre peut encore parler et se mouvoir. Mais c'est avec un œil sans éclat qu'il accueille toujours ce même rire, il reste de marbre alors qu'elle se joue à nouveau de ses cheveux, et s'en tient à une seule constatation pour toute réponse.
- Je n'ai pas cru voir la couleur de ta gerbe, alors. Au lieu même de s'éloigner sous le poids de quelque dégoût, l'indomptable se rapproche à nouveau et se joue toujours de leur proximité. Oublierais-tu aussi aisément l'existence d'Hector ? Son fils, pour qui il n'a jamais été un père, il lui accordera au moins ça. Ce fils à présent adulte, qui est aussi bon que lui est pourri jusqu'à la moelle. Le mal est déjà fait, tu ne crois pas ? Et heureusement, que le mal est fait, encore et toujours, c'est là tout ce qui peut ravir le cruel.
La charmeuse insatiable semble en tout cas égarer un instant ses réflexions contre son front, et malgré qu'une telle proximité l'en empêche, lui ne manque pas en retour de tenter de la percer de ses yeux azurés. Elle soupire, sa compagne de jeu... ne lui offre-t-il pourtant pas de quoi ne pas se lasser ? De quoi craindre le pire ? Elle est à lui, qu'elle dit. Le démon espère pourtant qu'elle ne le sera jamais, qu'elle aura l'affront de ne jamais appartenir à quiconque, pour mieux terrasser ceux qui oseraient l'asservir au statut d'une misérable possession – même et surtout ceux qui lui sont le plus proche.
- Mais est-ce qu'une catin de Jhiu N'guri a le prince des eaux dans son lit ? Est-elle une mercenaire de valeur pour un conquérant comme Johann ? Alors bien évidemment, qu'il a davantage à en tirer avec Hettie à ses côtés plutôt qu'une autre. Et pour que tout soit clair, que toutes les évidences soit dites... Je ne compte pas davantage te faciliter la tâche et te laisser sciemment t'en sortir une seule fois avec aisance. Et à présent que tout est dit, il en revient à leurs affaires – et ce faisant, il ne manque pas de redresser le visage de la belle d'un seul doigt sous son menton pour mieux faire plonger son attention dans la sienne. J'imagine que Lex est retourné auprès de son frère ? Par quelle autre raison justifier sa présence dans cette taverne avoisinant le qg de l'aîné autrement ? Dans ce cas, toi et moi on va se terrer dans un autre trou à rat pendant une petite semaine, le temps de prétendre des retrouvailles passionnées. Et seulement après ça, on se rendra à notre tour à Jarskogur pour y retourner quelques têtes avec ton précieux ralliement. Et le voilà enfin, ce sourire carnassier qui se faisait depuis si longtemps désirer.
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