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when we're all that we have left, yet we aim to kill. (calonis)

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earth mutant
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‹ COMPTES : star n'zuzi (spoiler alert: c adonis le plus sympa oopsie)

‹ AGE : Il a eu 26 ans le 23 septembre dernier. On a tendance à lui donner plus, à penser que l'homme qui a déjà vécu autant a plus d'années au compteur mais Adonis est pourtant toujours jeune. Il comble l'inexpérience par l'ambition et le culot.
‹ STATUT : Marié à une femme qu’il aime, certes, mais son coeur se consume d'un amour interdit pour l'empereur tombé.Izolda est sa meilleure alliée, mais elle n’est pas lui. Après avoir passé des mois à tenter de l’oublier, Adonis se livre enfin à ses sentiments. Tout entier, sans barrière, sans retenue, quitte à finir avec le coeur en tas de cendres.
‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
‹ POUVOIR : Quatre semaines douloureuses ont transformées la vie d'Adonis à tout jamais. Le fier Eartanarien a perdu sa belle légitimité à cause d'inconnus. La colère qui brûle dans ses veines transforme sa terre adorée en une lave brûlante.
‹ METIER : Il y est arrivé, le but ultime est atteint avant même sa trentième année. Roi d'Eartanera, Adonis assoit son pouvoir sur la nation qu'il aime tant.
‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il a enfin obtenu. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper. Il a également tout récemment fondé un mouvement activiste pour le bien des mutants à travers tout Aksana, avec Rayna Belikov et Rita Kimora.
‹ ADIUTOR : Aléa Dochain, l'ombre protectrice, capable de tout pour lui. Elle est sa main armée, elle est son réconfort. C'est elle son bras-droit, désormais.
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MessageSujet: when we're all that we have left, yet we aim to kill. (calonis) Dim 31 Déc - 0:10

Built an empire from a pile of sticks, sticks and stones, sticks and stones. Foundations made of broken hearts, broken hearts and broken bones. Voices in my head, they screamed "you will lose, you will lose". In spite, I turned my enemies to my muse.Gimme some inspiration, devastation, ammunition. Say I'm an apparition, malformation; what's the difference? (...) Hate is such an ancient game. When we're all that we have left, yet we aim to kill. Pretending that we're made of steel. Living in a battlefield // ft @cal oshun

Les appartements prêtés par Elizaveta étaient somptueux. Adonis savait que chaque palais avait des appartements destinés aux rois et reines des autres nations, lorsqu’ils se rendaient mutuellement visite. Il se souvenait avoir déjà vu ceux de Dragondale, du temps ou Aksana avait quatre royaumes, et avait bien sur vu ceux de Greenstall, puisque c’était là qu’étaient logés les Oshun quand ils se rendaient, à l’époque, au palais des Griffith. Adonis laissa glisser ses doigts contre le marbre, songeur, alors qu’il observait les montagnes au dehors, au travers d’une vitre fermée. Le vent était violent, comme toujours à Volastar. Il l’entendait battre contre les carreaux avec force, et voyait la neige faire des tourbillons. Cela faisait quelques minutes que le roi sans couronne était prêt pour son rendez-vous avec Elizaveta. Il avait enfilé un costume simple, si tant est qu’un Griffith tel que lui pouvait s’habiller simplement. Le col de sa chemise était agrémenté de sorte de bijoux en or, et le tissu était d’une qualité exceptionnelle. Avant de venir à Volastar, Adonis s’était assuré de n’emmener que des tenues dignes d’un roi, même si il manquait encore un trône et une couronne. On toqua à la porte alors qu’il était en plein dans ses pensées. « Entrez. » fit-il simplement, sans lever la voix. Il se tourna vers le nouveau venu, un lambda habillé des plus simplement du monde. « Sa Majesté est prête à vous recevoir. Si Son Altesse veut bien me suivre. » fit-il en inclinant la tête. Adonis avait remarqué, à son arrivée, qu’on le traitait avec son titre royal, ici. Empire ou non, Liza semblait vouloir lui prouver qu’elle le prenait au sérieux et qu’elle ne le considérait pas comme un ennemi. L’homme appréciait le geste, car après tout ici ils étaient plus sous l’autorité de Cal qu’il ne l’était à Eartanera. Le brun sortit de la pièce non sans avoir emmené un petit carnet et un stylo. Il avait tant d’idées, tant de plans politiques qui se jouaient en même temps à plusieurs niveaux différents que le brun avait pris l’habitude de noter quelques idées, dans un langage codé que lui seul pouvait comprendre. Rien de très savant, mais rien d’explicite non plus.

Les épaules droites, le pas assuré, Adonis suivait le lambda de près. Il devait rencontrer Elizaveta seul à seul, pour un second rendez-vous de ce genre depuis son arrivée. La politique actuelle au sein d’Aksana était complexe et sur le fil du rasoir. Si les maîtres voulaient conserver le pouvoir qui était le leur depuis la nuit des temps, ils devaient agir ensemble et le faire correctement. Adonis savait qu’il ne pourrait jamais y arriver sans la fille de l’air, ni sans celle de l’eau, Diana, et celle du feu, Isaure. Encore une fois, le brun s’était entouré d’alliées exclusivement féminines, ce qui semblait être une sorte de dominante pour le Griffith. Il appréciait l’esprit vif de ses amies et alliées, et leur force de caractère. Et puis, les femmes étaient les puissantes. Elles transmettaient nom et pouvoir, et devaient de facto être celles qui pouvaient diriger. Adonis avait d’ailleurs décidé d’épouser sa cousine dans ce but : conserver son nom et son élément.

Le lambda s’arrêta devant une imposante porte sculptée par les anges, et posa la main sur la poignée. L’homme l’actionna, poussa le battant vers l’intérieur et invita Adonis à y entrer d’un geste. Le brun s’exécuta, et la porte se referma derrière lui mais il n’entendit pas le son du battant contre le mur.

Devant lui. A l’autre bout de la grande table.
Cal.

Il se souvenait des paroles de Liza. Ils devaient avoir un allié à Flamaerin. Il savait aussi qu’elle ne pouvait pas trahir l’homme qui lui avait rendu sa souveraineté. Les ambres se posent contre les lapis d’un bleu profond de l’empereur. Il résiste difficilement à l’envie de 1) le frapper 2) fuir 3) l’embrasser. Sa mâchoire se crispe et Adonis pose son carnet et son stylo sur la table. Il tire une chaise sans un mot et s’y installe. La table est assez longue pour lui éviter une trop grande proximité. « Est-ce un piège ? » Comment ne pas y penser ? L’empire, ici, en la personne de Cal. Est-ce qu’Adonis a été assez idiot que pour se lancer tête la première dans un piège tendu par la Valaeris, avec l’aide du Oshun ? Non. Il connait Liza. Elle ne lui aurait pas fait ça, elle n’aurait pas fait ça à Ariane. Elle n’aurait pas risqué une guerre avec les Griffith, si peu de temps après avoir livré Oleg dans le but précis d’éviter une guerre avec les souverains d’Eartanera. Les prunelles dorées du futur roi se posent alors ailleurs. Les portes – il y en a trois en comptant celle par laquelle il vient d’entrer – ne semblent pas gardées. Mais peut être le sont-elles, de l’autre côté. Il n’y a qu’eux, rien qu’eux. Adonis se lève, n’y tenant plus, et toque à la porte par laquelle il vient d’entrer. « Votre Altesse ? » demande le lambda qui vient d’ouvrir la porte. Si c’était un piège, il aurait trouvé des gardes. Le lambda est seul. Adonis se détend un peu, et soupire. « Apportez-moi du vin. » exige-t-il. Si il doit discuter avec Cal, il aura bien besoin de ça. Il retourne s’asseoir. « Où est Isaure ? » C’est elle, sa reine de choix. Pas lui.
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‹ AGE : trente ans, une nouvelle décennie qui l'attend, qui amène avec elle, il l'espère, des jours moins sombres.
‹ STATUT : l'anneau à son annulaire le lie à alaia, sa reine. ensemble, il espère qu'ils pourront construire le futur qu'ils imaginent pour leur famille.
‹ SANG : on dit que leur sang est bleu, symbole d'une royauté à laquelle lui et sa famille appartiennent. pourtant, ce même sang a coulé bien trop de fois pour qu'il en ignore la vraie couleur : un carmin intense.
‹ POUVOIR : le feu et les éclairs s'entremêlent désormais dans une danse dangereuse, qu'il s'efforce d'apprendre à maîtriser, jour après jour.
‹ METIER : il a été prince héritier, autrefois, puis empereur. désormais, il est roi. roi de flamaerin, roi d'une nation qui refuse de courber l'échine.
‹ ALLEGEANCE : cal, il pense avant tout à son futur, et à celui de sa famille. son allégeance, elle revient aux oshun, à leur dynastie, qu'il souhaite porter loin.
‹ ADIUTOR : naos, à qui il a été lié pendant plus de dix ans. mais naos a perdu la vie dans l'attaque de launondie, et désormais, plus rien ne semble rattacher cal à cette époque révolue.
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MessageSujet: Re: when we're all that we have left, yet we aim to kill. (calonis) Mar 2 Jan - 20:28

L'invitation avait été soigneusement rédigée d'une écriture manuscrite, des courbes délicates qui couchaient l'encre sur le papier. Cal savait que cette invitation à célébrer la nouvelle année à Volastar n'était qu'une excuse pour dissimuler des intentions bien plus sérieuses. Elizaveta l'avait sous-entendu dans sa missive, qu'elle souhaitait s'entretenir avec lui quant au futur de leurs deux royaumes. Isaure avait elle-aussi servi d'intermédiaire, lui confiant à quel point il était important qu'ils se rendent à cette rencontre. Ils en avaient discuté, quelque peu, et l'Oshun savait quel était le but de cette manœuvre. Il savait que la Reine d'Aeristin avait convié un autre invité en sa demeure. Il savait qu'en se rendant au palais des Valaeris, il acceptait de rencontrer celui qu'il considérait pourtant comme un ennemi. Adonis avait été invité officiellement à Volastar, et si l'Empereur ne connaissait pas la nature de sa réponse avec certitude, on murmurait à la Cour que le Prince de la terre avait accepté cet offre, faisant ainsi affront à son père. Et cette nouvelle ne surprenait pas Cal le moins du monde. Son ancien amant avait toujours aspiré à une grandeur qu'il n'obtiendrait jamais en restant auprès d'un géniteur trop désireux de se débarrasser de lui. Et l'on rapportait à l'Oshun qu'Adonis avait réussi à se créer une troupe de fidèles conséquente, suffisamment pour représenter une menace au pouvoir de Thomas Griffith, mais aussi au sien. Ses ennemis semblaient toujours se multiplier, et affirmer leur force, alors que la sienne ne faisait que faiblir. Il se taisait Cal, mais il savait que les assauts répétés des résistants épuisaient son armée, tout comme ce virus qui les avait paralysé pendant plusieurs semaines, et qui continuait à le faire aujourd'hui encore. Les maîtres et les mêlés avaient perdu le contrôle de leurs pouvoirs, et avec ça leur principale arme. Le blond ne connaissait pas l'issue de cette guerre à l'avance, mais il commençait à réaliser qu'elle allait peut-être leur coûter bien plus qu'il ne le pensait. Alors il avait accepté. Il avait accepté de se rendre à Volastar malgré la présence de ses ennemis. Il avait accepté une trêve, aussi courte serait-elle peut-être. Il s'était rendu sur les terres de la nation de l'air accompagné de sa sœur, ainsi que de quelques proches alliés dont Laurel faisait partie, et bien sûr de gardes qui assureraient leur sécurité pendant tout le voyage. Saeko était restée à Launondie afin de ne pas mettre sa vie et la vie de leur héritier en danger. Il s'était déplacé en toute discrétion, et était arrivé en ce dernier jour de l'année au palais de la même façon. Cal ne cherchait pas à attirer l'attention sur lui, pas avec cette guerre qui ébranlait le pays. Volastar n'était en rien comparable à Launondie. Ici, le vent s'insinuait dans les rues et dans les âmes, là où le soleil réchauffait d'ordinaire les pavés et la peau des habitants de la Capitale. L'Oshun n'aimait pas cette ville, mais il savait qu'il n'y resterait pas longtemps. Il ne souhaitait pas s'attarder ici plus que nécessaire, pas alors que son Empire menaçait de s'écrouler un peu plus jour après jour. La nouvelle Reine de l'air ne tarda pas à accueillir les deux jumeaux Oshun, avançant dans la cour de son palais d'un pas lent et assuré. « Quel plaisir de te revoir, Elizaveta. » Il lui accorda un sourire poli. S'il appréciait la jeune femme, son choix de rompre les fiançailles qui la liaient à Maven lui avait laissé un goût amer en bouche. Il savait que son frère avait changé, et il espérait que ce séjour loin de la Capitale lui permettrait de faire le vide. Mais il avait surtout pensé que, malgré tout, la Valaeris honorerait leur alliance, comme toute Reine aurait dû le faire. Il n'était cependant pas venu pour aborder ce sujet. La blonde les dirigea ensuite vers une salle qui devait probablement lui servir de salle de réunion pour elle et ses proches conseillés. Cal s'installa à la grande table, son regard oscillant entre les deux jeunes femmes. « J'ai convié Adonis à Volastar, comme tu dois sûrement déjà le savoir. » L'Empereur observa celle à qui il avait offert une couronne, aucune expression ne transparaissant sur son visage. « Il est toujours ici. Et d'ici quelques minutes, il sera là, pour discuter. » La jeune femme jeta un rapide coup d’œil à Isaure, qui se tenait près d'elle. Cal n'était pas surpris de cette annonce. Il s'y était préparé, pendant le voyage qui les avait mené jusqu'ici. « Vous devez discuter et trouver un terrain d'entente. Pour le futur du Royaume, pour le futur de notre famille. » L'Oshun haussa un sourcil, toisant les deux jeunes femmes. « Vous semblez bien sûres de vous. » Il haussa ensuite les épaules d'un air désinvolte. « Je suppose que discuter ne coûte rien, si ce n'est du temps. » Puis, après quelques instants, les deux jeunes femmes quittèrent la pièce. D'une certaine façon, le blond préférait qu'elles ne soient pas présentes pour assister à cette discussion. Car il ne savait pas quels mots leurs échapperaient à l'un et à l'autre, mais il savait par contre que leurs rancœurs étaient toujours bien trop présentes pour que la discussion ne se déroule bien. Un esclave arriva bientôt dans la salle avec un verre de vin et un verre d'eau. L'Empereur prit la coupe de vin que le lambda lui offrait avant de river son regard sur la porte en face de lui. Lorsque cette dernière s'ouvrit à nouveau, elle ne dévoila personne d'autre qu'Adonis. Le Griffith l'observa durant de longues secondes, figé devant lui. Cal le jaugeait, soutenant son regard avec force et caractère, comme à son habitude. Pourtant, au fond de lui, la tempête de sentiments qu'il avait réussi à apaiser pendant ces longues semaines refaisait surface sans lui laisser le choix. Il se souvenait avec une clarté déconcertante la dernière rencontre qu'il avait eu avec son ancien amant. Il se souvenait de la passion, de la haine mais surtout de l'amour qui avaient pris possession de son cœur cette soirée là. La question du brun aurait presque pu le faire sourire, mais l'Oshun n'était pas d'humeur. Il se contenta de lever les yeux au ciel d'un air exaspéré alors que son interlocuteur se levait pour rassurer son esprit torturé. Cal prit une gorgée dans son verre de vin, avant de reposer ses iris sur le visage d'Adonis. « Avec Elizaveta. » Il ne souhaitait pas parler d'Isaure, ni de cette étrange affection que son ancien amant semblait avoir pour la princesse. « Mais je pense que nous ne sommes pas là pour que je répondre à tes questions inutiles, me trompé-je? » Il s'arrêta un instant, laissant le silence donner du poids à ses paroles. « Isaure et Elizaveta semblent penser que nous devrions essayer de nous entendre, pour le bien de l'Empire. » Il jaugeait le brun, cherchant à anticiper sa réaction. Il le provoquait volontairement, choisissant ses mots avec précision, cherchant à piquer l'orgueil et l'âme d'Adonis là où il le savait sensible. Cal ne savait pas si une alliance était envisageable avec le Griffith. Il ne savait pas s'il était prêt à accepter cette fatalité, car elle signifiait perdre le pouvoir qu'il avait toujours estimé être sien, de droit. En s'alliant aux autres nations, il perdait son héritage, celui pour lequel il était né, pour lequel il avait été élevé.
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MessageSujet: Re: when we're all that we have left, yet we aim to kill. (calonis) Mer 3 Jan - 0:05

« Avec Elizaveta. » Adonis est incapable de détacher son regard de celui, envoûtant, de son ennemi. Isaure est donc présente au palais. Il pourra la voir, discuter avec elle. Il est méfiant, cependant, Adonis. Il s’installe et attrape son stylo qu’il fait glisser entre ses doigts un instant. Ce n’est pas la première fois qu’ils vont avoir une conversation purement diplomatique. C’était même censé être l’essence de leur relation, avant que Cal n’ait l’idée de l’embrasser et de faire basculer tout son monde. « Mais je pense que nous ne sommes pas là pour que je répondre à tes questions inutiles, me trompé-je? » Cal lui manque ouvertement de respect. Adonis crispe ses doigts autour du stylo, qui s’arrête de tourner et se fige entre les mains du maître de la lave. Il brûle de colère, déjà, son sang coule ardemment dans ses veines, mais le volcan qu’il est ne bouge pas d’un iota, la colère ne se lit qu’au fond de ses prunelles dorées. « Isaure et Elizaveta semblent penser que nous devrions essayer de nous entendre, pour le bien de l'Empire. » La porte s’ouvre précisément à cet instant. Le lambda pose le verre de vin devant le prince et s’incline avant de repartir. Adonis résiste à la tentation de l’envoyer valser sur le riche tapis de son hôtesse, mais s’abstient. Il n’est pas chez lui, et il doit discuter avec l’homme qui l’insulte sans afficher la moindre expression sur le visage. Adonis fait de même, il doit être un roi devant l’empereur, un roi devant un roi, même. Un égal, car c’est ce qu’il a toujours voulu être et il le sera, par les Sept, peu importe comment mais il le sera. Il ne sera plus jamais sous les semelles écrasantes de cet homme qui est persuadé d’être le soleil et la lune personnifié. Il crève d’envie de se lever et de lui faire goûter à sa lave pour ses mots, lui qui se croit tout puissant. Mais Adonis s’abstient, il sait être diplomate, cependant il n’empêchera pas ses paroles d’être incisives. « Je me fiche de l’Empire, si c’est de ça que tu veux discuter je préfère ne pas perdre mon temps. » Fait-il en glissant ses doigts autour du pied de son verre de vin, et ce après avoir laissé son style sur son carnet encore fermé. Il attrape le verre, en fait tourner en liquide doucement et vient goûter le vin qu’on lui a servi. Un vin de chez lui, qu’il a apporté en venant. Adonis n’est pas venu les mains vides. Lui ne vit pas la famine, mais l’Empire, si. Et Volastar, c’est toujours l’Empire. Hors de question de devoir se priver, si il vient ici, il apporte l’opulence qui le suit partout. Et le brun est persuadé que son ancien amant goûte exactement le même vin. Depuis quand Cal n’a-t-il plus pu goûter à un délice eartanarien ? A cette pensée, Adonis a un léger sourire qui étire à peine ses lippes et qu’il dissimule pas une nouvelle gorgée. « Je suis ici pour discuter du bien des quatre royaumes et non pas pour t’écouter parler de ton empire qui s’écroule. » Adonis sait qu’il frappe là où ça fait mal. Les deux anciens amants ont bien trop d’histoire, de passion partagée mais aussi de rancœur que pour discuter sans essayer de se toucher. Se toucher autrement qu’avec leurs mains et leurs bouches. Se toucher autrement qu’avec des soupirs écrasés contre la peau de l’autre. Adonis s’installe un peu plus contre le dossier de sa chaise. « La couronne de Flamaerin est la seule que tu peux encore espérer conserver, et tu devrais en prendre conscience. » Sa voix se fait moins incisive, plus douce, comme un conseil donné à un ancien ami, au-delà de l’amant. Un conseil comme lorsqu’Adonis lui prodiguait ses conseils pour diriger sur Eartanera. L’avait-il un jour mal avisé ? Adonis en était sûr, l’empire était fini. Cal devait se faire une raison.
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MessageSujet: Re: when we're all that we have left, yet we aim to kill. (calonis) Sam 6 Jan - 14:28

Lorsque le lambda entra dans la pièce, s'immisçant dans cette ambiance anxiogène, Cal ne lui accorda pas un seul regard. Ses iris étaient fixés sur le visage de son ancien amant, plongés dans son regard ambré, où se lisait toute la colère et la haine qu'il pouvait ressentir à cet instant précis. Les prunelles de l'Empereur détaillèrent le visage changé d'Adonis, marqué par les affres de la guerre qui sévissait partout dans le Royaume. Un changement léger, un simple nez cassé, mais perceptible, surtout pour cet homme qui connaissait par cœur chaque trait de ce visage qu'il avait observé bien trop de fois, qui continuait à hanter ses pensées et ses rêves. Le Griffith n'était plus le même, et ça, l'Oshun l'avait compris depuis bien longtemps déjà. Depuis qu'il l'avait jeté dans ce cachot et qu'il l'avait laissé pourrir sous terre. Il avait été l'investigateur de ce changement, et désormais, il se retrouvait face à sa propre oeuvre, autant que s'il avait été celui qui avait asséné le coup sur le visage du Prince de granit. Cal ne pouvait s'empêcher de penser à son frère, à Maven, l'assaillant qui avait infligé à Adonis cette blessure. Défiguré, plongé dans une folie dont il ne réussissait plus à se sortir. Son cadet n'était plus qu'une ombre, un chien assoiffé de sang, épris d'une obsession malsaine pour le brun qui se trouvait de l'autre côté de la table. L'Oshun aurait pu essayer d'achever la mission de son frère, le libérer de ce tourment qui étreignait son âme, mais il n'en était pas capable. Trop de fois il avait eu l'occasion d'en finir avec Adonis, d'en finir avec cet amour qui obscurcissait son jugement, qui consumait son être, et il ne l'avait pas fait. Il ne le pourrait jamais, car peu importait la haine, peu importaient les événements et les choix qui étaient les leurs, peu importait à quel point le sort tentait de les séparer, l'Empereur avait scellé son existence à cet homme qui détenait son cœur, et il ne pouvait plus retourner en arrière. L'esclave quitta rapidement la salle, laissant à nouveau les deux hommes seuls. Les paroles que prononça Adonis ensuite étaient incisives, acerbes. Elles étaient empruntes d'une saveur qui n'était pas inconnue à Cal. Tous leurs échanges semblaient se faire sous l'influence de la rage, de la rancœur et du mépris, chacun cherchant à frapper là où ça faisait mal, à faire souffrir l'autre autant qu'ils ne souffraient sous la force de leurs sentiments. Et le Griffith le connaissait bien, il savait que ses paroles atteindraient leur cible. Un sujet sensible, une faiblesse que l'Empereur gardait précieusement pour lui, mais qui ne cessait de dévorer ses entrailles. Il se haïssait pour ce qu'il considérait comme un échec, pour cet héritage perdu qui lui avait été légué il y a seulement quelques mois. En disparaissant, sa génitrice semblait avoir plongé tout l'Empire dans le chaos, une situation que son héritier ne réussissait pas à arranger. Mais même si les paroles d'Adonis l'atteignait, le blond resta de marbre, bien trop habitué aux attaques que ses détracteurs lui balançaient à la figure. Il se contenta d'ignorer les paroles du maître, de feindre l'indifférence. Adonis reprit la parole, sa voix plus douce cette-fois ci, presque comme si l'inquiétude était présente, bien dissimulée par les autres ressentiments qui débordaient de lui par vagues. « Et si je décide de suivre ce précieux conseil, je devrais m'allier à qui? A toi? A toi, Adonis Griffith, troisième de ta lignée, et n'ayant aucune légitimité sur cette couronne à laquelle tu prétends pourtant? » Il savait pourtant que tous cherchaient à créer entre eux cette fameuse alliance. Mais Cal était obstiné, et surtout, il était fier. Trop fier pour admettre qu'il avait effectivement besoin d'alliés, et que cette coalition avec Adonis pourrait lui profiter. Pas après tout ce qui s'était passé entre eux, pas après la douleur et la rancœur. Pas après ce sentiment de trahison, auquel il se rattachait toujours pour se retenir de se lever, de traverser ces quelques mètres qui les séparaient et de poser ses lèvres sur celles de son ancien amant. Pourtant, si l'Oshun acceptait d'abandonner son Empire, il se devait de placer à la tête des nations voisines des personnes de confiance, des personnes dont le soutien lui serait assuré. Et il connaissait l'aînée Griffith suffisamment pour savoir qu'ils ne partageaient pas les mêmes idées. Elle était trop bien intentionnée, trop désireuse d'un idéal qui semblait hors de portée au blond. Adonis, au contraire, partageait ses idées, et ses motivations. Mais le blond n'était pas encore prêt à tout abandonner, à tirer un trait définitif sur cet héritage auquel il avait aspiré toute sa vie. Il n'était pas prêt à pardonner à cet homme qu'il aimait, il n'était pas prêt à lui accorder ce pourquoi leur relation avait pris cette tournure désastreuse. Il avait fait un premier pas en venant ici, en acceptant de s'entretenir avec le brun. Un premier pas vers une vérité et une fatalité qu'il finirait par accepter, tôt ou tard.
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‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il a enfin obtenu. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper. Il a également tout récemment fondé un mouvement activiste pour le bien des mutants à travers tout Aksana, avec Rayna Belikov et Rita Kimora.
‹ ADIUTOR : Aléa Dochain, l'ombre protectrice, capable de tout pour lui. Elle est sa main armée, elle est son réconfort. C'est elle son bras-droit, désormais.
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MessageSujet: Re: when we're all that we have left, yet we aim to kill. (calonis) Sam 6 Jan - 17:14

Adonis n’arrivait pas à se mettre dans les chaussures de son interlocuteur, quand ils parlait de ce sujet là. Il ne comprenait pas pourquoi Cal s’accrochait avec tant de force à une couronne qui ne lui était – selon lui – pas destinée. Et qui n’était d’ailleurs destinée à personne. Car après tout, si l’Empire ne lui avait pas semblé être une abomination, Adonis aurait plié le genou face à Cal sans se faire prier, et n’aurait jamais tenté de s’affranchir de son pouvoir. Mais quatre peuples ne pouvaient être gouverné par une seule personne. Ce n’était pas normal, c’était contre-nature. Et de plus en plus de gens s’en rendaient compte. Adonis avait tenté de récupérer son royaume de manière pacifiste, mais Cal avait préféré refusé et l’enfermer pendant un mois, avant de décider de l’exécuter sans autre forme de procès. Pendant ce temps, l’empereur avait donné deux couronnes aux deux autres nations. Il l’avait humilié, il l’avait trainé plus bas que terre. Il avait refusé pour lui, alors qu’Adonis avait cru en leurs sentiments partagés, pour aller accepté pour Elizaveta et Merle. Adonis n’avait eu droit à rien de la part de Cal, si ce n’est son mépris et sa haine. Alors que les deux jeunes femmes régnaient en maitresses incontestées sur leur palais, dans leur capitale. Lui se planquait comme un reclus dans un château qui n’était pas le sien, et qui était si loin de Greenstall. « Et si je décide de suivre ce précieux conseil, je devrais m'allier à qui? A toi? A toi, Adonis Griffith, troisième de ta lignée, et n'ayant aucune légitimité sur cette couronne à laquelle tu prétends pourtant? » Adonis eut un presque imperceptible mouvement des sourcils et de la commissure des lèvres. La question ne l’étonnait pas vraiment, mais elle ravivait cette colère qui brûlait en lui. Le brun laissa ses doigts tapoter doucement, d’un air distrait, sur la couverture du carnet qu’il n’avait pas encore ouvert, et qui contenait des noms, des villes, des informations. « Et pourtant tu es là, non ? » souffla-t-il. Son regard d’ambre se pose sur l’océan en face de lui, les prunelles de son ancien amant l’attirent autant qu’elles le fascinent, et il a bien du mal à détacher son regard des lapis aux profondeurs insoupçonnées. « Il me semble que Merle Osanos n’est pas l’héritière de la branche majeure de sa famille, et pourtant tu as posé une couronne sur sa tête. Qu’est-ce qu’elle avait de plus ? C’est parce qu’elle était l’héritière de sa branche ? Tu penses qu’Isaak est plus légitime que moi ? Mon père est roi, son père l’était avant lui et tous les roi d’Eartanera étaient des Griffith. » Adonis était un descendant d’une lignée ancestrale, et c’était ce fils de parvenue qui voulait prendre la décision. Cette dernière réplique lui brûla la langue, et il du se mordre l’intérieur de la joue pour ne pas insulter Cal. Même si son ancien amant l'avait fait, lui. Il n'oublierait jamais la trahison qu'il avait ressenti en voyant que Cal avait offert la seule chose qu'il lui avait donné. A deux autres. « J’ai des alliés dans chaque nation. Elizaveta n’est qu’une d’entre elle. J’ai des alliés dans ton propre conseil. » Il les avait tous infiltré, pour ce moment. Adonis ne prononcerait pas le nom de Laurel, mais si Cal réfléchissait quelques instants il saurait. Laurel, et Isaure. « Tout ce que je veux, c'est Eartanera. » Et toi, mais cette fois, il ne l'ajouta pas.
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‹ STATUT : l'anneau à son annulaire le lie à alaia, sa reine. ensemble, il espère qu'ils pourront construire le futur qu'ils imaginent pour leur famille.
‹ SANG : on dit que leur sang est bleu, symbole d'une royauté à laquelle lui et sa famille appartiennent. pourtant, ce même sang a coulé bien trop de fois pour qu'il en ignore la vraie couleur : un carmin intense.
‹ POUVOIR : le feu et les éclairs s'entremêlent désormais dans une danse dangereuse, qu'il s'efforce d'apprendre à maîtriser, jour après jour.
‹ METIER : il a été prince héritier, autrefois, puis empereur. désormais, il est roi. roi de flamaerin, roi d'une nation qui refuse de courber l'échine.
‹ ALLEGEANCE : cal, il pense avant tout à son futur, et à celui de sa famille. son allégeance, elle revient aux oshun, à leur dynastie, qu'il souhaite porter loin.
‹ ADIUTOR : naos, à qui il a été lié pendant plus de dix ans. mais naos a perdu la vie dans l'attaque de launondie, et désormais, plus rien ne semble rattacher cal à cette époque révolue.
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MessageSujet: Re: when we're all that we have left, yet we aim to kill. (calonis) Dim 14 Jan - 16:20

Leurs regards ne se quittaient plus, l'or affrontait le cobalt, alors que les mots d'Adonis résonnaient contre les murs de la pièce. Oui, il était venu. Il avait choisi d'accepter cette rencontre car il savait, au fond de lui, qu'il s'agissait de la décision la plus réfléchie. Et même s'il n'avait pas encore accepté la douloureuse vérité qui finirait un jour par s'imposer à lui, il commençait à l'envisager, non sans mal. Cal était un politicien, un dirigeant. Et même si la simple idée de céder une partie de son pouvoir l'horripilait, il n'était que trop conscient des risques qu'il encourait s'il persistait à suivre ce chemin sur lequel il s'était engagé. S'il persistait à vouloir garder cet Empire, envers et contre tous, il allait finir par tout perdre. Il le savait. Cette simple pensée hantait son esprit la nuit, l'empêchait de trouver la tranquillité à laquelle il aspirait pourtant. Alors il était venu, car cette rencontre ne pouvait rien lui faire perdre, après tout. Il était venu en gage de bonne foi. Mais il était venu pour une autre raison également. Même s'il se refusait de l'admettre, il savait que la présence de son ancien amant avait été un élément décisif. Car voir Adonis, même si la haine brûlait toujours d'une passion violente entre eux deux, était toujours mieux que d'être séparé de lui. Même si l'Oshun  et le Griffith s'observaient de loin, même si leurs échanges ne dépassaient pas la politique, c'était mieux que rien, mieux que tout. Un rictus faussement amusé étira les lèvres de l'Empereur. Il s'attendait à ce que le brun aborde le sujet de Merle. C'est vrai, il avait offert à la jeune femme ce qu'Adonis lui avait demandé. Mais il n'avait pas eu le choix, et la jeune reine lui était fidèle.  « Tous les Osanos sont des traîtres. Tu t'attendais peut-être à ce que j'offre un tel cadeau à Diana Osanos? Merle a su saisir cette opportunité, contrairement aux autres membres de sa famille. » Il avait eu besoin d'un Osanos à placer à la tête de la nation de l'eau, et Merle avait rempli ce rôle. Il appréciait la jeune femme, même s'il éprouvait une aversion profonde pour le reste de sa famille. Il avait accepté la reddition de Lula et Hyppolite, mais les autres Osanos pouvaient bien brûler dans les flammes de la nation du feu. Les mots d'Adonis arrachèrent un léger rire à l'Empereur. C'était plus fort que lui. Cette petite démonstration de force l'amusait, autant qu'elle l'enrageait. Il n'était pas stupide, Cal. Il avait lui-aussi des espions, qui lui rapportaient quelques informations sur le mouvement de son ancien amant. L'Oshun n'était pas vraiment étonné, car après tout, Adonis avait toujours su user de son charme pour gagner l'appréciation et la fidélité de ceux qui l'entouraient. L'Empereur était bien placé pour le savoir, lui qui s'était laissé avoir par le prince de granit, qui s'était attaché plus que de raison à cet ancien ambassadeur, qui s'était fait tromper par les intentions de cet homme qu'il aimait pourtant. Il avait été naïf, d'une certaine façon. Naïf de penser qu'Adonis avait toujours été sincère, naïf de penser que leur relation n'était pas vouée à l'échec. « Tu ne m'apprends rien, Adonis. » Son seul désir était donc d'obtenir cette couronne qui avait appartenu jadis à ses ancêtres. La phrase piqua Cal en son fort intérieur. Les paroles avaient changé, depuis la dernière fois. Le blond se retrouva ramené plusieurs mois en arrière, dans cette chambre qui avait été la sienne à l'époque, celle d'un héritier, celle d'un homme qu'il n'était plus aujourd'hui. Il se souvenait avec une précision désarmante de la sensation du corps d'Adonis contre le sien, des caresses sur sa peau. Il se souvenait du ton de sa voix, de son regard plein d'espoir qui était posé sur lui. Je veux juste Eartanera, et toi. Tout avait changé, rien n'était plus pareil, et c'était toujours difficile à accepter. Cal lutta pour garder un visage neutre, mais il sentait son masque d'indifférence se fissurer. Il poussa un long soupir avant de prendre son verre de vin entre ses doigts et d'en boire une longue gorgée. Il reposa alors ses iris sur le Griffith qui lui faisait face. C'était un regard fatigué qu'il lui adressait. Il était lasse, Cal. Lasse des derniers événements, des dernières semaines qui l'avaient marqué davantage. Il était lasse de se battre. Lasse de se laisser consumer par les démons de ses propres choix, de ses propres erreurs. « Tu attends de moi que j'abandonne mon héritage pour te rendre le tien. » Un acte qui allait finir par les perdre. Cal ne savait pas s'il était capable de pardonner, lui non plus. Trop de mal avait été fait. Ils se détruisaient à petit feu depuis des mois désormais. Si le blond tirait une croix sur son héritage, il savait qu'il tirait par la même occasion une croix sur une partie de lui-même. Un long silence suivit ses paroles, durant lequel les deux hommes continuèrent à s'observer. « Ton obstination finira par te perdre. » Car même si Cal acceptait de lui donner cette fameuse couronne, il lui restait toujours un ennemi de taille à vaincre pour pouvoir accéder à ce pouvoir qu'il convoitait : son propre père. Thomas Griffith était une menace non-négligeable, et l'Empereur le savait plus que quiconque.
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‹ AGE : Il a eu 26 ans le 23 septembre dernier. On a tendance à lui donner plus, à penser que l'homme qui a déjà vécu autant a plus d'années au compteur mais Adonis est pourtant toujours jeune. Il comble l'inexpérience par l'ambition et le culot.
‹ STATUT : Marié à une femme qu’il aime, certes, mais son coeur se consume d'un amour interdit pour l'empereur tombé.Izolda est sa meilleure alliée, mais elle n’est pas lui. Après avoir passé des mois à tenter de l’oublier, Adonis se livre enfin à ses sentiments. Tout entier, sans barrière, sans retenue, quitte à finir avec le coeur en tas de cendres.
‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
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MessageSujet: Re: when we're all that we have left, yet we aim to kill. (calonis) Dim 14 Jan - 17:16

Regarder Cal était difficile. De plus en plus difficile. Tous les pores de sa peau criaient un amour qu’il ne pouvait pas ressentir. Mais Adonis devait tenir. Il était hors de question qu’il baisse les yeux face au regard océan de son ancien amant. Il avait beau le hanter, Adonis avait beau ressentir encore les milles caresses que Cal avait déposé sur son corps, il ne pouvait pas s’attarder sur cette sensation fantôme qui frôlait son épiderme. Le brun glissa ses doigts contre son avant-bras, cependant, comme pour chasser ces souvenirs que son corps ressentait. « Tous les Osanos sont des traîtres. Tu t'attendais peut-être à ce que j'offre un tel cadeau à Diana Osanos? Merle a su saisir cette opportunité, contrairement aux autres membres de sa famille. » Adonis était blessé, c’était indéniable. Penser que Cal avait préférer octroyer tout ce que désirait cette gueuse à Merle, plutôt qu’à lui, lui fendait le cœur. Et après, Cal osait vouloir le toucher, il osait le regarder de la sorte, comme si il était tout et rien à la fois. Adonis eut un léger ricanement sans joie, de la haine pure et de la rancœur filtrait dans le sourire amer qui n’étira que brièvement ses lippes. « Je ne veux même pas savoir ce qu’elle t’a fait pour que tu lui octroies ça. » souffla Adonis, d’une voix presque imperceptible. Il n’était pas certain que Cal l’entende depuis l’autre bout de la pièce. Adonis n’était qu’une plaie béante, à cet instant. Est-ce que Cal pouvait se rendre compte à quel point ce geste l’avait touché en plein cœur ? Probablement qu’il s’en fichait. Mais Adonis ne se rendait pas lui-même compte que ce qu’il avait fait – se servir des sentiments de Cal – avait blessé l’autre. Il ne voyait pas ça comme ça, il avait imaginé une nation en paix avec l’Empire de son amant, pouvoir le voir plus librement, se sentir son égal, ne plus devoir subir ce rapport de force entre eux. Parce que partout, tout le temps, Cal était le plus fort. Adonis se fichait bien qu’il le domine au lit, au contraire, il adorait ça, mais le reste du temps il voulait se sentir à la même hauteur que lui. Etre un homme de pouvoir, au même niveau que celui qu’il aimait. Et ça, Cal le lui avait interdit, détruisant tous les échelons de l’échelle qu’il avait grimpé pour le faire dégringoler au plus bas. « Diana Osanos est bien plus apte à conserver l’allégeance de son peuple qu’une parvenue comme Merle. Le tout n’est pas de donner la couronne à qui ça t’arranges, Cal. Il faut la donner à celui ou celle qui saura galvaniser son peuple et acquérir de la loyauté. » Comme Diana. Comme Elizaveta. Comme lui-même. Des êtres qui font passer leur nation avant tout. Même avant l’amour, en ce qui concerne Adonis. « Tu ne m'apprends rien, Adonis. » Répondit Cal quand Adonis lui exposa sa situation. Adonis posa son regard sur le blond. Il constata un changement dans l’expression de son ancien amant, alors que celui-ci prenait une gorgée de vin. Ce qu’il avait dit avait fait mouche, il pouvait le voir sur les traits légèrement tordus de l’homme en face de lui. Adonis laissa l’ambre glisser sur le visage et le corps de cet homme qu’il connaissait par cœur. Il le regarda prendre une gorgée de vin, sachant pertinemment que le geste n’était pas anodin et qu’il trahissait d’une certaine nervosité. Un silence long s’installa entre eux, pendant lequel ils pensaient tous les deux à ce moment où Adonis avait demandé sa couronne. Adonis avait l’impression d’avoir la peau de Cal sous les doigts, à nouveau. De sentir le satin sous son dos. Un instant, il n’était plus à Aerinstin, mais à Flamaerin, dans la chambre de Cal, le blond au dessus de lui, un sourire de bonheur pur étirant ses lèvres alors qu’Adonis venait de lui dire ces trois petits mots. Je t’aime.

C’en était trop, il baissa les yeux. L’ambre se posa sur le carnet en face de lui, il avait le sentiment que son cœur allait imploser mais il l’ignora tant bien que mal. « Tu attends de moi que j'abandonne mon héritage pour te rendre le tien. » Il ferma les yeux, une seconde, et hocha la tête avant de relever son regard pour observer Cal. A nouveau, un silence. Adonis sentait la tension sur ses épaules. Lourde, presque insoutenable. « Ton obstination finira par te perdre. » Elle l’avait déjà fait, et Adonis du se retenir pour le dire. Elle l’avait déjà perdu, le jour où Cal l’avait fait enfermer et avait de facto retiré son amour d’entre ses mains. Il avait tout pris à Adonis : son optimisme, sa joie, son amour, une certaine innocence qui collait à la peau du jeune ambassadeur. Il l’avait transformé en cet homme avide, qui ne reculerait devant rien pour obtenir ce pour quoi il avait tant perdu. « Je n’ai rien à perdre, Cal. » Ni couronne, ni épouse, ni pouvoir. Il n’avait rien, pour le moment, qu’il pouvait encore perdre. « Mais toi, oui. Il y a ceux qui veulent la chute de l’Empire, et ceux qui veulent ta chute à toi. Gunnar K’han monte une armée en ce moment en mon nom. Quels qu’ils soient, tes ennemis tâteront des épées de mes hommes si tu me donne ce que je te demande. Je me fiche de savoir qui est sur le trône de Flamaerin, je ne reviendrai plus à Launondie quand Greenstall sera à moi. » Et on ne se reverra plus. C’était mieux ainsi.
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MessageSujet: Re: when we're all that we have left, yet we aim to kill. (calonis) Dim 28 Jan - 22:18

C'était son cœur qui tambourinait dans sa poitrine, douloureusement. Une douleur qui semblait irradier dans tout son être. Une sensation d'oppression étouffante, alors que l'Oshun faisait face à son plus grand amour, le poids de la vérité pesant sur ses épaules. Ils s'étaient perdus ce fameux jour d'août. Ils s'étaient perdus après s'être aimés bien plus qu'ils ne l'avaient jamais fait. Ils s'étaient perdus, définitivement depuis des mois, mais Cal n'arrivait pourtant pas à l'accepter. C'était trop dur, trop douloureux, d'imaginer une vie, un futur, sans Adonis à ses côtés. Une histoire où l'amour n'aurait plus sa place, une tragédie sans nom. Une tragédie qui s'achèverait dans les larmes et le sang, qu'importe l'issue de cette discussion. L'Empereur savait qu'il n'existait pas de fin heureuse pour eux. Leur relation était vouée à la désolation, à la souffrance. Et même si Cal savait que ses sentiments continueraient à se consumer en lui jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un amas de cendres, il n'avait rien d'autre auquel se raccrocher pour garder l'espoir. Car l'espoir était mort, oublié dans les cellules poisseuses de Launondie. Perdu avec les restes d'une passion qui leur avait tant coûté, à l'un comme à l'autre.

L'atmosphère de la pièce n'était plus la même, désormais. L'animosité avait laissé place à la nostalgie, à la douleur. Adonis leva finalement le regard à nouveau, croisant celui, lasse, de son ancien amant. L'Oshun soutenait les prunelles dorées du Griffith, cherchant à y trouver les réponses aux questions qu'il se posait. Il essayait de se convaincre, Cal, il essayait de tuer les doutes qui terrassait son esprit. L'Oshun resta un instant de plus muet suite aux paroles du prince. Il laissa le silence les envelopper, alors que ses iris se perdaient dans l'ambre du regard d'Adonis. Je ne reviendrai plus à Launondie quand Greenstall sera à moi. Une annonce douloureuse aux oreilles du blond. Plus qu'il n'osait l'admettre, cette idée lui déplaisait. Car la distance, le temps qui s'écoulait, rien ne semblait avoir d'emprise sur l'amour qu'il portait à son ancien amant. Mais la douleur, elle, était toujours présente, et bien plus vive à chaque mois, chaque semaine, chaque jour qui défilait. « Et moi, j'ai tout à perdre. » Et c'était vrai. Il avait cru tout avoir, l'espace d'un instant. Il aurait pu tout avoir, jusqu'à ce qu'Adonis n'amorce la spirale infernale dans laquelle il était désormais plongé. Il avait eu l'amour, mais il l'avait perdu. Il avait l'épouse, il allait voir la famille. Il avait la couronne, mais elle semblait lui glisser entre les doigts un peu plus chaque jour. Il aurait pu tout avoir, Cal. Il aurait pu obtenir ce destin qu'on lui avait toujours promis, qu'on lui avait prédit. Il aurait pu être l'Empereur, l'Amant, l'Epoux, le Père. Il aurait pu. « Tu vas finalement arrivé à tes fins, Adonis. » Il s'arrêta quelques secondes, son regard sombre fixé sur le visage du Griffith. « La couronne de granit a toujours été tout ce que tu souhaitais obtenir. » La couronne, et rien d'autre. C'était ce que Cal croyait, fermement. Il était persuadé de cette vérité. Tout n'avait été qu'un acte, une mascarade. Un amour rêvé, imaginé, trompeur. Une quête de pouvoir, qui ne serait satisfaite que lorsque le brun aurait cette satanée couronne sur le crâne. « J'espère que personne ne cherchera à t'arracher cet héritage. » Pas comme on l'avait fait pour lui.
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MessageSujet: Re: when we're all that we have left, yet we aim to kill. (calonis) Dim 28 Jan - 23:05

Il l’aimait. Il l’aimait tellement que ça faisait mal. Ca tordait son cœur, et en sortait la moindre petite goutte de sang, pour l’assécher complétement. Et encore ça, ce n’était pas assez. Pourquoi devait-il subir ça, Adonis ? Pourquoi devait-il subir cet amour qui était bien trop grand, bien trop brûlant et trop malsain pour lui ? Pourquoi ne pouvait-il pas l’oublier ? Pourquoi ne pouvait-il pas tomber amoureux d’une de ces femmes qui semblait l’aimer en retour ? pourquoi il fallait que ce soit lui qui, d’un regard, d’un mot, d’une absence puisse déclencher en lui des sentiments aussi violents que terribles. Cal était et resterait à jamais son grand amour. Celui sur lequel on chante et pour lequel on raconte des légendes. L’amour qui galvanise, mais qui brise, aussi. Qui le bris elui de milles et unes façons. Parce que cet amour est trop fort, il se hait pour ce qu’il fait. Mais il n’y a pas que de l’amour, et derrière ses sentiments, il y a une haine d’une force incommensurable. Parce qu’il l’aime, mais il le déteste de l’avoir laissé pourrir dans une prison miteuse pendant un mois. Il le hait de l’avoir maltraité, détesté, de lui avoir dit qu’il n’était rien, de lui avoir fait croire qu’il était remplaçable. Adonis aurait aimé être celui qui pouvait apporter un sourire unique sur les traits du blond, et pourtant il n’avait toujours été qu’une sorte de courtisan de luxe, un corps à prendre, un cœur à briser. Alors non, quand il pense comme ça, Adonis ne regrette plus ce qu’il fait. Il se fait mal de lui faire du mal, mais la douleur est de toute manière présente, et Adonis se persuade que quand il aura ce pourquoi leur relation est morte, il pourra faire son deuil. Il refuse d’avoir perdu Cal pour rien. Il refuse d’avoi perdu ses lèvres, ses mains, sa chaleur, pour ne jamais être roi. Quand il sera roi, alors le gain sera à la hauteur de sa perte. C’est ce qu’il essaie de se dire, le brun, mais pourtant… Rien ne pourra plus vraiment le rendre heureux. Aucuns autres bras ne pourra plus jamais le faire se sentir en sécurité, et aucun autre regard ne le transcendera comme ça. Quand il sera roi, à Greenstall, il ne reviendra plus jamais à Flamaerin. C’est la seule solution, et elle est plus douloureuse que milles couteaux plantés dans son palpitant. L’homme ne parvient pas à soutenir le regard de son ancien amant, et le détourne à nouveau, alors que la douleur se fait maitresse et efface la colère. Je t’aime, qu’il a envie de dire. Je ne veux pas faire ça, je ne veux pas te faire mal, mais il ne dit rien. « Et moi, j'ai tout à perdre. » Adonis repose son regard sur lui, et se laisse envahir par le cobalt qui se dilue dans l’ambre. « Tu vas finalement arrivé à tes fins, Adonis. » A quel prix ? Perdre l’homme qu’il aime. Mais il l’avait déjà perdu, des mois auparavant. C’était trop tard, le jeu s’était joué dans ce lit et la suite de décision qui en découlaient n’étaient que la chute des dominos. « La couronne de granit a toujours été tout ce que tu souhaitais obtenir. » Pas tout, voulait-il dire. Pas tout, Cal oubliait ses mots exact, il oubliait qu’il n’avait voulu que ça, et lui. Parce que c’st seulement en ayant les deux qu’Adonis pourrait être heureux. « J'espère que personne ne cherchera à t'arracher cet héritage. » Adonis n’en pouvait plus, il préférait être en colère plutôt que de subir cette douleur qui s’imposait à lui dès qu’il oubliait la colère qu’il avait contre Cal. Colère ou douleur, voilà les deux sentiments qu’Adonis pouvait ressentir depuis des semaines, et rien d’autre. Colère. Douleur. Colère. Douleur. Il chercha à s’occuper les mains, ouvrit le carnet, le referma, et finalement inspira longuement. « C’est plus qu’une couronne que je veux. » Son regard glisse contre celui de Cal, et puis sur ses lèvres, mais remonte bien vite, parce qu’il ne peut pas être faible, c’est interdit, il se l’est interdit. Après cette soirée entre ses bras, lors de la libération d’Hissa. C’était la dernière fois, et pourtant il sent encore les mains de Cal contre lui, son front contre son épaule, le baiser qu’il était venu y poser avant de le laisser s’échapper. Le dernière baiser qu’Adonis était venu lui arracher, avant de courir dans les couloirs pour s’enfuir. « Je ne cherche pas à t’arracher ton héritage, je cherche à récupérer celui qui a été arraché à ma famille. » Il lève la main, un sourire sans joie peint sur les lèvres, un rictus plus qu’autre chose. « Je sais, Cal, tu ne le vois pas comme ça. » sa voix est plus douce, la colère s’en est définitivement allée. Il se lève, et rejoint la fenêtre, le stylo entre ses doigts, pour s’empêcher de faire une bêtise. Il regarde le paysage, pour éviter de devoir le regarder lui. « Eartanera appartient à ma famille depuis des millénaires. Aucune guerre civile n’a jamais éclaté pour changer de famille royale. Mon grand père a rendu sa couronne pour le bien de son peuple. Et j’ai tout risqué pour la récupéré, pour le bien de mon peuple. J’ai risqué la mort. » Il se retourne vers Cal. « Par décapitation. » Exécution, que Cal avait lui-même prononcé. « Tue moi si tu veux m’arrêter, mais tu ne le feras pas. » Il le savait, maintenant. « Il y a bien trop en jeu… » Non, ce n’était pas parce que ses alliés se retourneraient contre Cal, que Cal ne le tuerait pas. Adonis le savait, au fond de lui, mais tentait encore de se convaincre du contraire. Le blond ne le tuerait pas… Parce qu’il en était incapable. « Alors tu n’as pas d’autre choix. Donne-moi Eartanera. Dissout l’Empire. Devient le roi que tu aurais toujours dû être. Aide moi à rétablir la paix. » Pus de haine. Plus d’amour. Juste de la politique.
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‹ STATUT : l'anneau à son annulaire le lie à alaia, sa reine. ensemble, il espère qu'ils pourront construire le futur qu'ils imaginent pour leur famille.
‹ SANG : on dit que leur sang est bleu, symbole d'une royauté à laquelle lui et sa famille appartiennent. pourtant, ce même sang a coulé bien trop de fois pour qu'il en ignore la vraie couleur : un carmin intense.
‹ POUVOIR : le feu et les éclairs s'entremêlent désormais dans une danse dangereuse, qu'il s'efforce d'apprendre à maîtriser, jour après jour.
‹ METIER : il a été prince héritier, autrefois, puis empereur. désormais, il est roi. roi de flamaerin, roi d'une nation qui refuse de courber l'échine.
‹ ALLEGEANCE : cal, il pense avant tout à son futur, et à celui de sa famille. son allégeance, elle revient aux oshun, à leur dynastie, qu'il souhaite porter loin.
‹ ADIUTOR : naos, à qui il a été lié pendant plus de dix ans. mais naos a perdu la vie dans l'attaque de launondie, et désormais, plus rien ne semble rattacher cal à cette époque révolue.
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MessageSujet: Re: when we're all that we have left, yet we aim to kill. (calonis) Mar 30 Jan - 21:48

Les mots se déversaient, lui brûlaient les lèvres. Il essayait de se convaincre, lorsqu'il prononçait de telles paroles. Il essayait de se persuader Cal, qu'Adonis ne l'avait jamais aimé. Qu'il n'avait jamais rien souhaité d'autre que le pouvoir qu'il allait bientôt obtenir. Il essayait, pour réussir lui-même à oublier ces sentiments qui l'aveuglaient, qui le rendaient faible. Il essayait, mais il n'y arrivait pas vraiment. Car au fond de lui, il savait, l'Oshun. Il savait que l'amour qu'il pouvait ressentir n'aurait jamais été aussi fort s'il n'avait pas été partagé. Il savait, et pourtant, il aurait aimé ne pas le savoir. Tout aurait été plus simple, s'il avait été persuadé que le prince d'Eartanera ne l'aimait pas. Il aurait pu le haïr, purement et simplement. Le détester autant qu'il ne l'aimait aujourd'hui. Mais il ne le pouvait pas. C'était plus fort que lui. Les mots d'Adonis le ramenèrent à la réalité, sans même qu'il ne réalise avoir dérivé en premier lieu. Bien sûr, qu'il souhaitait plus qu'une couronne. Il souhaitait le pouvoir qui y était associé aussi, le titre et l'océan de possibilités qui s'offrait alors à lui. Car Adonis était comme ça. Il voulait la couronne, pour pouvoir servir ce peuple dont il avait toujours été le prince, au final. Porté par les bonnes intentions et les belles idées, qui finiraient par partir en fumée. Cal le savait, il en était persuadé. Car détenir un tel pouvoir, personne ne pouvait en imaginer les conséquences avant de vraiment l'avoir entre ses mains. Il avait lui-aussi idéalisé cette position, avant de se retrouver face aux responsabilités et aux choix qu'il en incombait. Le pouvoir l'avait changé. Il le voyait lorsqu'il croisait son reflet dans un miroir, qu'il faisait face à la fatigue qui soulignait ses traits. Il le voyait dans son humeur. Il le sentait, tout simplement. Le pouvoir était un fardeau dont il se satisfaisait, car il ne s'imaginait pas vivre sans. Il était né pour ça, il avait été élevé pour ça. Mais c'était difficile, plus difficile qu'il n'osait l'admettre. Et au fond de lui, il espérait qu'Adonis n'ait pas à traverser les mêmes épreuves. Le regard du brun croisa à nouveau le sien, avant de dévier un peu plus bas, vers ses lèvres. Un mouvement qui aurait pu passer inaperçu, mais pas pour l'Empereur. Il sentit son estomac se tordre, une envie irrésistible s'emparer de lui, celle de se lever et de traverser ces quelques mètres qui les séparaient pour l'embrasser. Il s'imaginait, poser ses lèvres sur celles de son ancien amant. L'attirer contre lui, sentir à nouveau son corps pressé contre le sien. Il aurait tout donné pour revivre ces moments privilégiés qu'ils avaient pris l'habitude de partager tous les deux. Il aurait tout donné, ne serait-ce que pour effleurer ses lèvres. Mais il ne le pouvait pas. Il devait se faire violence, combattre son instinct, combattre ce besoin qui lui prenait les tripes, qui l'étreignait avec une violence sans nom. Avant même que l'Oshun ne puisse faire quoi que ce soit, le prince poursuivit. Il aurait pu sourire Cal, face à la réaction de son amant. Il aurait pu sourire, car cet homme qui lui faisait face le connaissait beaucoup trop bien. Mais ses lippes restèrent figées, son visage toujours aussi fermé. « Je pense que nous ne réussirons jamais à nous comprendre. » Il ne voyait plus que les différences, Cal. Ils étaient si opposés, et pourtant. Il ne comprenait pas comment ils avaient un jour réussi à s'entendre, comment ils avaient réussi à construire cette relation qui avait été la leur. Adonis se leva finalement afin de rejoindre la fenêtre, s'éloignant davantage de lui, lui tournant le dos. L'Empereur le suivit du regard, laissant ses iris détailler cette silhouette si familière, s'accrocher au tissu noble qui habillait le jeune homme. Cal laissa Adonis poursuivre, en profitant pour finir son verre de vin. Il avait raison, le prince. Il savait désormais qu'il ne risquait plus rien venant de sa part. Car l'Oshun avait eu bien trop d'occasions d'en finir avec lui, mais qu'il ne l'avait jamais fait. Il l'avait laissé filer entre ses doigts à plusieurs reprises, parce qu'il était tout simplement incapable de voir son ancien amant mourir. Il ne voulait pas d'un Monde dans lequel Adonis serait absent. Car même si désormais, ils n'étaient plus rien l'un pour l'autre, la mort était une conclusion bien trop définitive, un point final à une histoire que Cal refusait de voir se terminer.  « Je dois en discuter avec mes conseillers. » Un léger soupir quitta ses lèvres. Il connaissait déjà leur réponse, avant même de leur avoir exposé la situation. Isaure, Laurel, Saeko, elles le poussaient toutes vers cette direction. Sûrement car elles avaient compris quelque chose que lui refusait d'admettre, par fierté, mais pas que. Car abandonner l'Empire, c'était un échec de plus. C'était cracher sur tout ce que sa famille avait réussi à bâtir. Pourtant, il savait au fond que la chute avait déjà commencé. L'Empire n'avait de ça plus qu'un nom, un titre auquel l'Oshun se raccrochait qui n'avait pourtant plus aucune valeur. Le blond se leva alors, avant de faire quelques pas en direction de son ancien amant. Il s'arrêta à mi-chemin. Il l'observa, planté au centre de la pièce, son regard ardent braqué sur le Griffith. Il resta silencieux quelques secondes. Il ne savait pas vraiment ce que ce moment représentait. Un pas de plus vers la disparition de leur relation, une étape de franchie sur un chemin dont ils ne pourraient jamais revenir. Ils n'étaient plus les mêmes, Adonis et Cal, et ils ne le seraient plus jamais. « Mais comme tu le dis, je ne suis pas sûr d'avoir encore le choix. » Et il se détourna du prince de granit, avançant vers la porte qui était toujours close. « Profite de ton séjour à Volastar. » Puis, sans un mot de plus, il quitta la pièce, laissant derrière lui cet homme qu'il aimait, mais qui avait pourtant participé à sa chute.
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when we're all that we have left, yet we aim to kill. (calonis)

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