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and I cannot wait until we are wrapped around each other (andreyre)

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air mutant
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‹ AGE : VINGT SIX ANS; qui viennent d'éclore en son sein, âge dont la vigueur lui échappe effrontément.
‹ STATUT : MARIE; la bague enfin passée au doigt, et l'enfant qui naitra bientôt. l'esprit, pourtant, ne peut s'empêcher d'errer dans les contrées lointaines.
‹ SANG : BLEU; azur aux reflets argentés d'un passé révolu.
‹ POUVOIR : MUTANT DE L'AIR; les vents caressent ses joues et bousculent ses boucles, leur violence est sienne, il tire sur les ficelles de leur rage.
‹ METIER : PRINCE AMBASSADEUR; autrefois rêveur et artiste séducteur, l'enfant est devenu adulte, c'est la diplomatie de l'ambassadeur et les responsabilités de prince qui occupent ses journées.
‹ ALLEGEANCE : LUI-MEME; fleur qui éclate timidement sur les devants de la scène, il se détourne du giron maternelle pour enfin battre de ses propres ailes.
‹ ADIUTOR : ASHA; asha qui lui a été enlevée par le virus, asha qui est partie, asha qui l'a trahi.
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MessageSujet: and I cannot wait until we are wrapped around each other (andreyre) Ven 29 Déc - 23:13

This modern age eats our souls, leaves us hollow with broken hearts. We were gods once, sat atop the mountain, feared and adored, now we’re alone. The stars shine, not for us alone but for all that ignore their peaceful solitude. Harsh lights blind and leave our eyes aching and narrowed in the city streets. Misery and pain follows our every step wails of agony always on our minds. We were gods once, before mortals grew, worshipped we were ; now we’re ghosts.


« Son état ne s’améliore pas. » Les perles de sueur roulent sur les collines d’or rose, et viennent s’écraser dans les monts tremblants de brique écarlate. Le monde est flou ; est-il réellement dans sa chambre, ou est-ce là un tour de son amante affligée par son départ qui s’impatiente de son retour ? La Mort est-elle cette silhouette qui tient fermement sa frêle patte, ou la blondeur de cette chevelure n’appartient-elle qu’à Elizaveta ? Les paupières se referment lourdement sur les lacs désemplis, et le néant berce l’enfant chétif. « Continuez à veiller sur lui. » La voix qui s’élève est faite d’un étrange mélange d’inquiétude et d’autorité, et là alors le prince reconnait son aînée. La Mort, jamais, ne se serait montrée anxieuse par son état, mais hâtive de recueillir son dernier souffle et de l’embrasser de ses funestes lippes. « Je veux être informée en temps et en heure de chacune de vos décisions. » Des lèvres se pressent contre son front humide, et les doigts glissent loin de son emprise ; la porte se referme, le prince, ouvrant les yeux, se découvre seul.

Le soleil hivernal berce la capitale aérienne de ses rayons chancelants jusqu’à transpercer les rideaux translucides de la chambre princière, située sur le deuxième étage du palais. L’astre diurne vient chatouiller les pâlottes joues de l’héritier blondin, et lui ouvre, joueur, ses paupières endormies. Le monde n’a pas retrouvé de sa netteté, et à ses côtés, une silhouette ronde se dessine. « Liza ? » La femme se précipite au chevet de l’ange, ses mains maladroites s’emparent de son front et goûte à sa chaleur fiévreuse. « Non, Votre Altesse. Je suis Klava, je m’occupe de vous pendant votre maladie. » Maladie, un léger souffle s’échappe d’entre les lippes d’Andrei à l’entente de ce stupide mot. Il n’est pas malade, il est mourant, et voilà que la Mort vient réclamer ce que la Vie lui a volé. « Avez-vous besoin de quoi que ce soit, Votre Altesse ? » Sa tête embrumée tombe sur le côté, et son regard maladif rencontre le visage potelé de l’infirmière. Est-ce elle, la Mort qui est venu le chercher ? A-t-elle pris les traits de l’innocence pour mieux le dérober de ses précieux jours ? Il a peur l’enfant, peur de cette femme, et peur de son pouvoir létal. Il ne veut pas qu’elle le touche, il ne veut pas mourir, non, que les Sept lui viennent en aide. Il se dégage de ses doigts crochus, et se recouvre de sa couette magique, celle-là même qui éloignait les monstres et les ogres de son enfance, celle-là même qui empêchera la Mort de l’atteindre. « Je veux voir Feyre. » Son aimée, le soleil de ses insomnies, la mutine mulièbre au sourire éclatant et rayonnant dans chacun de ses souvenirs, jusqu’aussi loin qu’il s’en souvienne. « Je veux voir -- » Sa bouche est pâteuse, et ses mots sont lourds. « Feyre. Feyre. » se contente-t-il de répéter dans un charabia à la limite de l’incompréhension, espérant que cette affreuse infirmière lui amène la sauveuse tant aimée.

Ce n’est que quelques jours plus tard qu’enfin la grande porte boisée s’ouvre sur la silhouette tant attendue. Mulièbre petit ange à la crinière d’encre qui ravit le cœur du prince dès ses premiers glissements sur la pierre froide. Les azurs royales pétillent d’un éclat non plus maladif, mais passionné pour cette adorée si longtemps regrettée. Des jours, des semaines, qu’il n’a pu poser ses iris lacustres sur ce corps vénéré, et enfin Andrei semble respirer à nouveau. Enfin, le voile létal de la maladie semble s’effacer, et le prince tend un bras maladroit vers la belle Aphrodite. « Approche. » Si les azurs semblent avoir regagné une quelconque force d’antan, la voix du prince, quant à elle, est encore garnie des trémolos causés par sa faible condition. « Je veux te sentir contre moi. » Et que ton corps chaud annihile cette malédiction funeste. « Approche. » Il tend le bras, et ses lèvres fleurissent quand elle vient le rejoindre dans le grand lit aux draps immaculés. Il s’empare de l’aimée dans un geste capricieux - il ne la veut que pour lui - et ses doigts blafards glissent sur sa peau ensoleillée. Un frisson court le long de son échine alors qu’il enserre le visage de son aimée de ses mains tremblotantes, et que son regard azuréen embrasse le visage mutin de celle qui peuple ses pensées et son cœur. « Je voulais te voir une dernière fois. » Son pouce glisse sur son épiderme, et l’admiration emplit les iris larmoyants de l’enfant des cieux. « Avant que -- » Il ne termine pas sa phrase, apeurée par l’hypothèse qui bafoue sa langue, et presse hâtivement ses lèvres contre celle de sa moitié. « Je vais m’en sortir, n’est-ce pas ? » Dis-moi, qu’encore une fois, je retrouverai le chemin de la vie. Dis-moi qu’aujourd’hui n’est pas le jour où la Mort viendra embrasser mon corps froid.


Dernière édition par Andrei Valaeris le Sam 13 Jan - 11:46, édité 1 fois
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‹ CRÉDITS : queen lise, bb cha.
‹ COMPTES : éclairs, guérison, métal, vol, électricité.

‹ AGE : vingt-six années destructrices, passées à agir dans l'ombre et à construire un monde d'ombres dont feyre est la reine. vingt-six années qui s'égrènent lentement, chacune apportant son lot d'horreurs.
‹ STATUT : coeur noirci par les déceptions, la belle sociopathe s'est attachée à plusieurs personnes avant de les détruire. le résumé même de l'histoire de sa vie.
‹ SANG : mêlé, une fierté qu'elle pose sur un piédestal, puisque c'est ce mélange de sang qui lui a conféré un si grand pouvoir. sans pour autant induire de grandes responsabilités.
‹ POUVOIR : reine des esprits, araignée aux multiples griffes invisibles, la cruelle est capable de tout et surtout du pire, puisqu'elle peut s'insérer dans l'esprit d'autrui et y faire tous les ravages imaginables.
‹ METIER : feyre vend ses services aux plus offrants, boucher des esprits, elle plonge avidement dans les âmes d'autrui et massacre tout ce qu'elle trouve. prête à tout, du moment que cela lui rapporte de l'argent.
‹ ALLEGEANCE : à elle-même. et rien qu'à elle. feyre ne fait confiance à personne et se moque pas mal des guerres de pouvoir. les oshun et les rebelles l'indiffèrent au plus haut point.
‹ ADIUTOR : la belle avait été affectée à une divine blonde qu'elle avait modelé selon son bon désir. mais désormais chassée, exclue, bannie, feyre se sent bien seule, loin de celle qu'elle brûle de retrouver.
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MessageSujet: Re: and I cannot wait until we are wrapped around each other (andreyre) Jeu 4 Jan - 21:45

EVERY BREATH YOU TAKE, EVERY MOVE YOU MAKE, EVERY BOND YOU BREAK, EVERY STEP YOU TAKE, I’LL BE WATCHING YOU. EVERY SINGLE DAY, EVERY WORD YOU SAY, EVERY GAME YOU PLAY, EVERY NIGHT YOU STAY, I’LL BE WATCHING YOU. OH CAN’T YOU SEE ? YOU BELONG TO ME.


« Mad… Mademoiselle Feyre ? » L’inhumaine tourbillonnait dans une danse effrénée, sur un rythme endiablé qu’elle était la seule à entendre. Sa peau hâlée n’était couverte que d’un fin voile de dentelle noire alors que son beau visage était tout bonnement méconnaissable. Depuis qu’elle était devenue incapable de maîtriser pleinement ses terrifiants pouvoirs, la cruelle avait sombré dans une folie profonde. Les voix inaudibles à qui elle s’adressait en permanence en étaient la plus parfaite représentation. Ses mains assurées s’étaient mises à trembler. Le rouge sang qui peignait d’ordinaire ses lèvres vicieuses s’étalait sur la moitié de sa joue droite. Un œil était maquillé à outrance alors que l’autre restait désespérément vierge. L’étendue de sa folie peinte sur son visage d’ange. Elle avait perdu de sa superbe, de cette prestance maléfique qui mettait le monde entier mal à l’aise. Le démon s’en était quelque peu allé, puisque le niveau de sa dangerosité avait brusquement chuté. La plèbe se mettait à moins la craindre, les regards furieux se posaient sur elle au lieu de se détourner. Ses ennemis chuchotaient dans les ombres pour la traîner jusqu’au purgatoire. La résistance s’organisait. Ils savaient qu’ils devaient profiter de cette chance inouïe pour la mettre à terre. La torturer jusqu’à ce qu’elle expire. Lui faire payer tous les tourments qu’elle leur avait causé. Et ils devaient le faire vite. Car lorsqu’elle aurait retrouvé la totale maîtrise de sa personne, lorsqu’elle serait redevenue l’inhumaine qu’elle avait toujours été … Alors sa colère serait indomptable, frapperait de façon imprévisible. La Mormont se vengerait. Et elle n’avait jamais agi en demi-mesure. « Mademoiselle ? » Le corbeau se figea soudain, dardant ses yeux noirs sur les trois hommes qui se tenaient devant elle. D’une démarche bancale, elle s’approcha d’eux en claudiquant puisqu’elle n’avait chaussé qu’une seule chaussure au talon démesuré. « Inclinez-vous devant votre Reine ! » Elle se mit à sautiller, irrépressiblement, tout en contant à l’une de ses trois voix intérieures, Conscience, à quel point elle était fabuleuse et quelle chance elle avait d’avoir ainsi trois laquais à ses ordres. « Mademoiselle, nous venons de la part d’Andrei Valaeris. Il a demandé à ce que vous soyez amené à ses côtés, à Volastar. » L’exubérante se jeta au cou du plus proche, l’embrassant vaillamment avant de se laisser tomber par terre, allongée tel un ange innocent sur le parquet jonché d’étoffes précieuses. « Tu vois Cœur, je te l’avais dit que je pouvais lire l’avenir désormais. J’étais s-û-r-e qu’Andrei allait me demander en mariage. Je vais devenir une princesse ! » Les trois hommes se regardaient, perplexes, devant la créature qui se présentait à leurs yeux. Lorsque leur prince leur avait demandé d’aller chercher l’élue de son cœur, ils ne s’attendaient certainement pas à tomber sur quelqu’un comme elle. Absolument divine mais complètement ravagée. « Cela veut dire que vous acceptez de vous venir avec nous ? » Sa peau était constellée de tâches bleues, souvenirs laissés par sa rencontre avec un humain courroucé, quelques jours auparavant. Feyre se releva, les poings sur les hanches et un air boudeur sur les lèvres. « Bien sur que je viens, on ne va pas se marier à distance ! Vous êtes complètement stupides ou vous le faites exprès ? » L’art et la manière de se faire des ennemis partout où elle passait.

Les yeux clairs des enfants de l’air se posaient sur elle, incrédules. Au-delà de la surprise. Ils étaient tous si raffinés, si bien élevés, si racés. Alors qu’elle était une simple sauvage, une perverse dévoyée, une mercenaire sans foi ni loi. Elle avançait de sa démarche chaloupée, les traits magnifiés par les doigts agiles des esclaves du Valaeris. Elle avait retrouvé forme humaine. Tant est que ce fût possible. Sur ses boucles noires brillait une splendide couronne, offerte par son précieux Cal Oshun, des années auparavant. Ce n’était pas un simple bijou d’agrément mais bel et bien la confirmation de sa magnificence suprême, de sa supériorité indétrônable. Et elle la porterait lors de son union sacrée avec le prince de l’air. Il était sa nouvelle proie, son nouveau promis, dans son esprit dévoyé. Après avoir oscillée entre tous les grands du royaume, son choix s’était enfin porté sur quelqu’un. Pour le moment, du moins. Jusqu’à ce qu’Andrei s’échappe de son contrôle vicieux. Jusqu’à ce qu’elle meure. Jusqu’à ce son attention finisse par se porter ailleurs. De nombreuses choses pouvaient se produire. Toujours plus improbables, puisque désormais, la terrible sirène était abandonnée à une folie abyssale et inarrêtable. Elle conversait avec elle-même à voix haute, se déhanchait outrageusement, lançait des regards sans équivoques aux jolis visages qu’elle croisait. Intenable. Toujours plus avide. Jamais satisfaite. Et puisqu’elle ne pouvait plus soumettre les autres par son impérieuse autorité, ses draps se retrouvaient bien froids à la nuit tombée. « Par ici, Mademoiselle. » Elle chantonnait un air nuptial en se déplaçant cérémonieusement, les mains agrippées à un minuscule bouquet de fleurs qu’elle avait réclamé en se mettant à sangloter à torrent. Et elle pénétra dans l’antre trop blanche du prince, qui ne rappelait que trop l’état maladif dans lequel il se trouvait désormais. « Approche. » Il tendit son bras faible dans sa direction et elle se précipita sur lui, en riant comme une imbécile heureuse. Comme si elle retrouvait cet être aimé trop longtemps disparu. Comme s’ils étaient des âmes sœurs déchirées par la fatalité. Mais ses doigts invisibles étaient les seuls responsables de l’attachement qui liait le Valaeris à l’ahurissante Reine des esprits. Tout cela n’était qu’une illusion, un mirage dont elle était la grande créatrice. Et lorsqu’il recouvrerait sa santé mentale, il comprendrait alors qu’il n’avait été qu’un pion. Depuis le début. Alors il la fuirait, tenterait probablement de s’en prendre à sa vie. Un cercle vicieux qui ne cessait de se reproduire, puisque la diabolique Mormont était incapable de nouer des relations saines. Toutes ses attaches se rapportaient à ses dons funestes, à son désir de combler la solitude, à son avarice toujours croissante. « Je veux te sentir contre moi. Approche. » Feyre se jeta sur le lit du prince de l’air, se glissa auprès de lui sous les draps. Il lui avait manqué. Sa chaleur. Son adoration. Sa vénération. Sa peau douce. Son esprit asservi. Surtout son esprit asservi. L’inhumaine s’installa à califourchon sur le blond, jouissant de cette puissance éphémère qu’elle sentait courir dans ses veines. Toutes ses voix intérieures s’étaient momentanément tues. Ses serres aiguisées tentaient de pénétrer l’esprit doré d’Andrei. Cependant, celui-ci lui était totalement interdit. Tous les esprits lui étaient interdits depuis que ce maudit virus l’avait frappé de plein fouet. Les doigts agiles du gamin se mirent à courir sur la peau chaude et brune de l’orange. Le désir la happa de plein fouet, s’infiltrant dans ses veines et dans toutes les fibres de son être. Elle le voulait. Terriblement. Plus que jamais. « Je voulais te voir une dernière fois. Avant que … Je vais m’en sortir, n’est-ce pas ? » Il avait peur, elle pouvait le sentir. Parce que parfois, des réminiscences d’empathie surgissaient du néant. Ses pouvoirs s’était assourdis, jusqu’à devenir presque imperceptibles. Mais ils n’avaient pas complètement disparu. Le phénix finirait par renaître de ses cendres. Et lorsque cela se produirait, elle saurait différencier ses amis de ses ennemis. Et alors que le Valaeris pressa ses lèvres froides sur celles, carmin, de la panthère, Feyre se laissa aller. Ses mains mutines se glissèrent dans les boucles indomptables du lion alors qu’elle l’attirait à elle. Toujours plus près. Mais jamais assez. « Tu ne peux pas mourir alors que nous allons nous marier, mon amour. » Elle se mit à rire, comme s’il venait de débiter la plus imbécile des paroles. « Depuis que je suis malade, j’ai développé de nouveaux pouvoirs, tu sais. J’ai vu notre avenir, rien que toi et moi. On dominera le monde. Et tu m’aimeras pour toujours. » Et elle de se lover contre lui, telle une chatte trouvant finalement une source de chaleur inespérée. Encore un peu et elle se serait mise à ronronner contre le seul qui lui était resté fidèle, alors que son empire s’effondrait.
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MessageSujet: Re: and I cannot wait until we are wrapped around each other (andreyre) Sam 13 Jan - 12:23

Elle était là, enfin, où bien rêvait-il, hallucination causée par la fièvre maladive. Mais elle était belle, aussi belle que la nymphe de ses souvenirs, et à l’instant où son regard d’azur brumeux se posa sur ce corps immaculé, son palpitant s’emballa, battant si vite qu’il ne manqua pas de défaillir. Son regard s’embrasa lorsque la silhouette se précipita vers lui, amante tant adorée et si douloureusement manquée. Non, elle n’était pas le fruit de sa fièvre, mais bien celle pour qui il crevait d’amour depuis si longtemps, son rire carillon le réconforta dans cette certitude. Elle se jeta à ses côtés, et déjà il ronronnait de ce contact et de la chaleur qu’elle dégageait, lovée contre lui sous les draps protecteurs. Et la douce aimée le chevaucha, honorant le mourant de ce contact faussement puritain. Il sourit, adorant cette femme plus que de raison, et déjà caressant ses bras au teint basané, et déjà frissonnant sous les vagues de cet amour inconditionnel, tout en lui faisant part de ses peurs, de cette appréhension qui lui serrait si sauvagement le palpitant, de cette Amante bafouée qui le guettait à chaque recoin. Mais il ne laissa pas ces sentiments l’empêchaient de profiter de la venue de son aimée, et semblait-elle perdue dans ses pensées qu’il la ramena à lui d’un baiser suavement enjôleur. Il réussit son effet, le prince, et elle reconnecta à leur réalité, l’attirant à lui de par son emprise délicieuse sur son crâne, cajoles exquises dans ses boucles d’or blond qui lui arrachèrent un soupir de satisfaction. Ce même crâne, cette tête qu’il lui avait librement offerte, bien qu’inconsciemment, il y a quelques mois déjà. Une libération bienvenue pour l’enfant des cieux, et une vénération incandescente qui le faisait renaître. Un nouveau souffle, un espoir de renouveau après sa pauvre transformation en homme à moitié vivant. Elle était la salvatrice de son âme, bannissant les maux terribles de son esprit, chérissant son corps qui ne demandait qu’à être honoré par le toucher enjôleur de cette Déesse idolâtrée. « Tu ne peux pas mourir alors que nous allons nous marier, mon amour. » Et elle rit, elle rit de son innocence et de sa candeur, elle rit de son regard langoureux, et des mots idiots qu’il articulait à son bon plaisir. Tout pour la satisfaire, à jamais. Feyre était l’essence de sa vie, et ces quelques semaines passées loin d’elle lui avait semblées terribles, affreuse cruauté que de séparer les amants éternels. Mais elle était de nouveau à ses côtés, et son rire mélodieux emplissait l’air de toute sa gaieté, et les lippes désirées s’étiraient en des rictus charmeurs auxquels il ne pouvait que céder. La poupée de cire qu’il était fondait à chacun de ses regards qu’il captait, fasciné par l’immensité abyssine de ses ténébreux iris. Il voulait s’y perdre, plonger dans ce néant vénéré, se noyer sous ses cils adorés. Il voulait mourir, étouffé par ses baisers, meurtri par ses caresses affolantes. Il voulait mourir en ses bras, un dernier gémissement jouissif poussé sur le seuil de la mort. Il voulait mourir pour elle, pour lui montrer à quel point il l’aimait, il la vénérait. Il voulait tant la satisfaire, et ce besoin était bien trop grand pour lui, cet amour bien trop puissant pour son palpitant, qu’il y céderait forcément un jour ou l’autre - mais elle semblait avoir des plans différents les concernant. Il rit lui aussi, à l’évocation de leur mariage prochain, évidence déconcertante qu’il apprenait seulement. « Vraiment ? Je vais t’épouser, mon aimée ? » Sa main vint balayer sa noire chevelure, dégageant son visage éblouissant de sa sombre crinière. Elle était belle, et il fondait sous ses charmes sybarites. Il était chanceux de seulement espérer lier sa vie à la sienne, pourtant tourmenté entre cette envie consumante et ce devoir de suivre les ordres de sa sœur - et ainsi épouser la doucereuse Yeva. « Depuis que je suis malade, j’ai développé de nouveaux pouvoirs, tu sais. J’ai vu notre avenir, rien que toi et moi. On dominera le monde. Et tu m’aimeras pour toujours. » Il sourit d’avantage, elle le charmait un peu plus seconde après seconde, et lui ne pouvait qu’admirer la merveilleuse beauté qui l’honorait de ses charmes. « Je le savais déjà, tout ça. » Il l’accepta entre ses bras, sa merveilleuse aimée qui venait le bénir de sa chaleur réconfortante, chassant la maladie de ce corps d’adorateur. « Tu n’as pas à t’en faire, mon amour est tien, et il le sera éternellement. » Il resserra son emprise autour de sa fine taille, la serrant fermement contre lui, comme pour respirer son essence, et ses effluves délicats, comme pour l’absorber auprès de lui, afin de toujours l’avoir à ses côtés. Il y avait ce désir de ne faire qu’un avec elle, pour toujours, de la sentir toujours à ses côtés, auprès de lui, et lui en elle. « Tu m’as manqué. » Il baisa son front de ce souffle secret, et déposa tout aussi bien ses lippes adoratrices sur sa peau câlinée. « Ici, » fit-il en indiquant sa poitrine, et le palpitant qu’elle renfermait, « et là. » conclut-il, le doigt sur la tempe, le mal dans l’esprit. Cette présence lénifiante contre son corps, et cette emprise mielleuse sur la moindre de ses pensées. Ses doigts agiles qui se referment sur son esprit, et qui guident le mouton égaré. Ce besoin de ne plus avoir à réfléchir, de seulement écouter cette voix silencieuse aux susurrements bienséants, et de se laisser faire, et de sombrer, sombrer jusqu’à n’être plus. Si ce n’est l’amant courtisan de cette Aphrodite séductrice.
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‹ SANG : mêlé, une fierté qu'elle pose sur un piédestal, puisque c'est ce mélange de sang qui lui a conféré un si grand pouvoir. sans pour autant induire de grandes responsabilités.
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‹ METIER : feyre vend ses services aux plus offrants, boucher des esprits, elle plonge avidement dans les âmes d'autrui et massacre tout ce qu'elle trouve. prête à tout, du moment que cela lui rapporte de l'argent.
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MessageSujet: Re: and I cannot wait until we are wrapped around each other (andreyre) Mer 17 Jan - 22:40

EVERY BREATH YOU TAKE, EVERY MOVE YOU MAKE, EVERY BOND YOU BREAK, EVERY STEP YOU TAKE, I’LL BE WATCHING YOU. EVERY SINGLE DAY, EVERY WORD YOU SAY, EVERY GAME YOU PLAY, EVERY NIGHT YOU STAY, I’LL BE WATCHING YOU. OH CAN’T YOU SEE ? YOU BELONG TO ME.


« Vraiment ? Je vais t’épouser, mon aimée ? » L’inhumaine hocha vigoureusement la tête tout en se blottissant contre le torse froid et maladif du prince Valaeris. Son oreiller favori, son point de chaleur fétiche. Celui qu’elle voulait perpétuellement auprès d’elle, toujours prêt à la servir et à l’honorer de toutes les façons possibles. Sa nouvelle âme-sœur. C’était ainsi que l’inhumaine l’avait baptisé. Le considérait désormais. Il était aussi pâle que la mort, terriblement affaibli par ce virus qui avait privé Feyre de ses dons pernicieux. Mais bien entendu, elle ne voyait rien de tout cela. Egoïste accomplie qu’elle était. Elle n’écoutait que ses propres envies … Et celles, bruyantes, des autres voix qui conversaient dans son esprit. Depuis qu’elle était tombée malade, elle avait perdu la maîtrise de ces capacités spéciales qui l’avaient hissée jusqu’aux plus hautes sphères sociales de l’Empire. La folie décadente qui s’était saisie d’elle la rendait totalement impuissante. Vulnérable. Mais elle ne s’en rendait même pas compte. Trop abandonnée comme elle l’était à une vision chimérique et déformée de la réalité dans laquelle elle évoluait. « Bien entendu ! J’ai déjà réglé tous les détails avec Liza. Dès que tu seras remis, ce sera toi et moi pour l’éternité. » Elle acquiesça vigoureusement, ses mains voraces se glissant sous les draps et les vêtements d’Andrei, retrouvant le contact de son épiderme douce et soyeuse. Contact qui lui rappelait d’anciens et bons souvenirs. Des réminiscences d’un temps où elle était totalement maîtresse d’elle-même. Lui, la dévorait des yeux, laissait son regard parcourir le visage maigre et terrifiant de l’orange. Elle se serrait contre lui, toujours plus. Comme mue par la volonté de vouloir se fondre en lui afin qu’ils ne forment plus qu’un. Une énième fois. Mais cette fois, la domination psychique n’entrait pas en compte. Incapable de pénétrer les pensées de l’éphèbe. De le corrompre. De le guider. De le modeler à ses exigences malveillantes. Mais peut-être pourrait-elle être agréablement surprise. De l’attachement sincère que l’enfant de Volastar avait contracté pour elle. Mais à ce moment précis, la terrible ne pouvait percevoir tout cela. Elle fermait les yeux alors que son corps se réchauffait au contact de celui qu’elle avait cru perdu pour toujours.

« Vous faites un si beau couple ! »
« N’est-ce pas ? Nos enfants seront de diaboliques petits oranges, ce sera for-mi-da-ble ! »
« On sera invités à la cérémonie, n’est-ce pas ? »
« Voyons, Cœur et Conscience, vous êtes dans ma tête ! Vous viendrez avec moi jusque devant l’autel. »
« Et ensuite, on les tuera tous … »
« Tous jusqu’au dernier… »
« Oh oui, jusqu’au dernier. A commencer par ces insupportables Valaeris. »
« Tous sauf Elvira. Et Andrei. Je ne voudrais pas rater ma nuit de noces. »

Et elle se mit à glousser. Irrépressiblement. Ces voix dans sa tête lui tenaient compagnie, enchantaient le silence profane qui l’entourait toujours, désormais qu’elle était incapable de pénétrer dans les esprits de ceux qui l’entouraient. Une conséquence inévitable et probablement inaltérable de son nouvel état, de cet empoisonnement par ce maudit virus. « Tu n’as pas à t’en faire, mon amour est tien et il le sera éternellement. » Elle gloussa de plaisir en fermant les yeux, savourant la chaleur qui se dispersait alors dans ses veines, d’ordinaire de marbre. Sans ses pouvoirs, elle devenait étrangement plus humaine. Se mettait à ressentir des choses qui, jusqu’alors, lui étaient restées totalement inconnues. Comme inatteignable. Sans ses pouvoirs corrupteurs, elle redevenait celle qu’elle aurait dû être. Une femme certes un peu différente mais avec une humanité, prisonnière sous des tissus d’ombre. Alors que, lorsqu’elle était orange … Oh, lorsqu’elle était pleinement maîtresse des esprits, Feyre était une créature. Un Monstre. Une déesse mortelle. Le rejeton du Malin en personne. « Tu m’as manqué. » Ses lèvres glacées vinrent se poser sur le front brûlant de la démone. « Ici. » Indiquant par là-même son palpitant dont le rythme s’était nettement accéléré lorsqu’elle était venue se serrer tout contre lui. « Et là. » Et lui de désigner sa tête. Feulement de plaisir. Miaulement d’adoration. Grognement de satisfaction. Oh oui, l’enfant d’Aeristin était tout elle. Rien qu’à elle. Pour toujours. Elle saurait lui faire oublier la ridicule Bolkonsky et l’inutile Wheatdrop. Elle ne le laisserait pas s’échapper de son emprise maléfique. « Toi aussi tu m’as manqué. J’avais oublié comme c’était agréable, lorsque tu me regardais comme si j’étais la plus belle chose au monde. Ce qui est très certainement le cas. » L’humilité incarnée. Elle vint nicher sa tête dans le coup du maître de l’air, tandis que ses petites mains s’agrippaient au vêtement du malade. « Tu ne m’abandonneras jamais hein ? Même si je ne peux plus jamais être là ? » D’un signe, elle désigna l’esprit d’Andrei. Peut-être ne retrouverait-elle jamais sa toute puissance passée. Peut-être était-elle condamnée à vivre dans la peur de ses nombreux ennemis, qui n’attendaient qu’une occasion pour la mettre à mort. Peut-être ne serait-elle plus qu’une ridicule lambda pour le reste de sa vie. Une idée qui lui était tout bonnement insupportable. Feyre était faite pour la grandeur et la décadence, pour la royauté et la puissance. Par pour n’être qu’une femme parmi les autres. Jamais elle ne se résignerait à ce triste sort.
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‹ STATUT : MARIE; la bague enfin passée au doigt, et l'enfant qui naitra bientôt. l'esprit, pourtant, ne peut s'empêcher d'errer dans les contrées lointaines.
‹ SANG : BLEU; azur aux reflets argentés d'un passé révolu.
‹ POUVOIR : MUTANT DE L'AIR; les vents caressent ses joues et bousculent ses boucles, leur violence est sienne, il tire sur les ficelles de leur rage.
‹ METIER : PRINCE AMBASSADEUR; autrefois rêveur et artiste séducteur, l'enfant est devenu adulte, c'est la diplomatie de l'ambassadeur et les responsabilités de prince qui occupent ses journées.
‹ ALLEGEANCE : LUI-MEME; fleur qui éclate timidement sur les devants de la scène, il se détourne du giron maternelle pour enfin battre de ses propres ailes.
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MessageSujet: Re: and I cannot wait until we are wrapped around each other (andreyre) Dim 21 Jan - 17:12

Et qu’elle lui confirma par son corps blotti contre le sien la nouvelle joyeusement maritale. « Bien entendu ! J’ai déjà réglé tous les détails avec Liza. Dès que tu seras remis, ce sera toi et moi pour l’éternité. » Il sourit face à l’enthousiasme qui tentait les paroles de son aimée, et les promesses délicates qu’elle lui faisait embaumaient pleinement son cœur, pourtant tiraillé par cette idée. Son allégeance, son allégeance complète et totale, revenait entièrement à son aînée, Liza divine reine, et cette dernière lui avait encore affirmé dernièrement son envie de voir le prince épouser sa seconde promise, l’angélique Bolkonsky. Qui devait-il écouter alors ? La raison lui disait de suivre les idées de sa royale sestra, mais son cœur lui criait d’épouser celle qu’il aimait depuis tant d’années, et d’enfin vivre heureux à ses côtés et aux yeux de tous. Plus besoin de se cacher, plus besoin de fausser cette relation qui lui crevait le cœur, lui qui avait tant envie d’en alerter le monde entier, qu’enfin l’aimée lui avait retourné ses faveurs. « Liza veut que j’épouse Yeva. » qu’il souffla, le regard aussi bien éteint que troublé, mais déjà s’allumant de désir sous les caresses qui se glissaient sous sa chemise. Elle le berçait de son toucher délicat et affriolant, la fièvre du virus se transformant en fièvre d’amour. Des jours qu’il n’avait pu la sentir contre elle, des semaines qu’il n’avait pu l’aimer comme lui l’entendait - et oh, qu’elle lui avait cruellement manquée. Elle s’appuyait contre lui, pressait leurs corps l’un contre l’autre, comme s’il était l’air dont elle avait besoin pour vivre, et cette simple idée ne put qu’arracher un sourire aux lèvres du prince. Lui aussi voulait d’avantage approfondir ce contact, ne faire qu’un avec elle, pour enfin profiter de sa chaleur pour l’éternité. Et les yeux fermés, il lui réitéra son amour profond pour cette déesse vivante qu’elle était, appuyant ses vœux éternels à son égard. Il la serra d’avantage contre lui, soupirant des effluves délicats de bonheur tout en murmurant combien elle lui avait manqué, amant transi ébloui par la beauté de son aimée. Et de sceller le tout d’un baiser chaste sur le front adoré. Et son cœur se réchauffa d’avantage à l’entente de sa satisfaction, grognement qui lui arracha un sourire béat, idiot qu’il était de s’être laissé prendre dans la toile de l’araignée. Mais lui ne connaissait que l’amour qu’il lui portait, souvenirs manipulés qu’elle lui avait donné si généreusement, et il vénérait cette idole de la gracier de la sorte. Oiseau misérablement chanceux qu’il était, aveuglé par les sourires félins qu’elle lui adressait en coin. « Toi aussi tu m’as manqué. J’avais oublié comme c’était agréable, lorsque tu me regardais comme si j’étais la plus belle chose au monde. Ce qui est très certainement le cas. » Et il rit devant cette affirmation candide, et devant les grands yeux qu’elle lui faisait, adorable chaton qu’il tenait si fermement contre lui. Sa main ne vient délaisser le corps de la femme que pour s’échoir dans sa crinière d’ébène, et de caresser tendrement la tête qui était sienne, alors qu’elle enfouie son nez dans le creux de son cou, et s’accroche d’avantage à lui, chatouilles et caresses lui arrachant un ronronnement de pure satisfaction. « Tu es la plus belle chose qui m’ait été donnée de voir, Feyre. » qu’il murmure entre deux caresses sur ses mèches sombres. Il l’aime, oh il l’aime si follement qu’il en crèverait, puisqu’il était tout bonnement impossible d’aimer un autre autant que cela. « Tu ne m’abandonneras jamais hein ? Même si je ne peux plus jamais être là ? » Et l’inquiétude teinta sa voix, transformant la déesse en apeurée petite chose, alertant et tiraillant le palpitant de l’adorateur. Il se releva, faiblement du moins, encore affaibli par le virus, et glissa ses longs doigts fins contre les joues chaudes de la jaffarine, son regard éploré creusant les abysses de l’aimée. « Mais bien évidemment ! » qu’il s’écria, peinée de la voir dans un tel état. « Feyre, je suis à toi, aujourd’hui comme demain. » Ses lèvres, enfin, trouvèrent leur place sur celles de la compagne, et les baisèrent pleinement d’une étreinte suave. « Je t’aime, » qu’il susurra contre ses lippes, « je t’aime, je t’aime, » Pluie de baisers qui s’abattait sur le visage inquiété de l’aimée, « je t’aime, je t’aime, je t’aime, » jamais ne pourrait-il s’arrêter de profaner ses lèvres saintes de son amour mortel. « je t’aime, je t’aime, je t’aime. »
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‹ POUVOIR : reine des esprits, araignée aux multiples griffes invisibles, la cruelle est capable de tout et surtout du pire, puisqu'elle peut s'insérer dans l'esprit d'autrui et y faire tous les ravages imaginables.
‹ METIER : feyre vend ses services aux plus offrants, boucher des esprits, elle plonge avidement dans les âmes d'autrui et massacre tout ce qu'elle trouve. prête à tout, du moment que cela lui rapporte de l'argent.
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‹ ADIUTOR : la belle avait été affectée à une divine blonde qu'elle avait modelé selon son bon désir. mais désormais chassée, exclue, bannie, feyre se sent bien seule, loin de celle qu'elle brûle de retrouver.
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MessageSujet: Re: and I cannot wait until we are wrapped around each other (andreyre) Mer 14 Fév - 15:32

EVERY BREATH YOU TAKE, EVERY MOVE YOU MAKE, EVERY BOND YOU BREAK, EVERY STEP YOU TAKE, I’LL BE WATCHING YOU. EVERY SINGLE DAY, EVERY WORD YOU SAY, EVERY GAME YOU PLAY, EVERY NIGHT YOU STAY, I’LL BE WATCHING YOU. OH CAN’T YOU SEE ? YOU BELONG TO ME.


« Liza veut que j’épouse Yeva. » L’inhumaine grogna en hochant négativement la tête, la colère bouillonnant dans son sang noirâtre. Et ces sombres pensées qui déferlaient dans ses pensées. Les deux blondes, nouvellement portées au rang d’ennemies mortelles. Ces deux femmes qui l’empêchaient de voir son précieux Valaeris lui passer la bague au doigt. Parce qu’il était sa nouvelle obsession, son nouveau jouet favori. Et elle le voulait. Terriblement. Viscéralement. A un point qu’il était difficile de décrire. Elle avait jeté son le divin prince des siens. Et en grande capricieuse qu’elle était, elle ne supportait l’idée qu’il puisse lui échapper. Ou pire encore, que l’on tente de le lui voler. Parce que désormais, Andrei était sien. Grande jalouse et possessive, elle n’avait aucune envie de partager l’adorable éphèbe à la peau pâle. Et même sans ses maléfiques pouvoirs, elle continuait d’exercer une emprise monstrueuse sur lui. Parce que son empreinte était toujours vivace dans l’esprit du blond. Et jamais il ne pourrait totalement s’en débarrasser. « Tu es la plus belle chose qui m’ait été donnée de voir, Feyre. » La terrible ronronnée, installée contre le corps chaud de l’Apollon. Elle voulait le sentir près d’elle. Toujours plus. Jusqu’à ce qu’ils se fondent l’un en l’autre. Ce besoin compulsif de proximité. Seule émotion qui animait son frêle corps démoniaque. Lorsque la main du Valaeris vint se nicher dans ses boucles noires, la cruelle nicha son visage mutin dans le coup d’Andrei, y déposant par là-même un tendre baiser. De l’extérieur, Feyre et Andrei ressemblaient à un couple ordinaire. Mais pourtant, il n’en était rien. Le Vice contre la Vertu. Douceur et Violence. Tragédie et Délicatesse. Deux opposés qui s’étaient trouvés, enlacés. Afin de ne plus jamais pouvoir se sentir complet, sans la présence de l’autre. Leurs membres sont entremêlés. Tout comme leur être. Presque indissociables, désormais. Feyre et Andrei. Andrei et Feyre. Andreyre ? Entité chimérique. « Feyre, je suis à toi, aujourd’hui comme demain. » Et les battements de ce cœur noirci qui retentirent violent dans l’âme de la manipulatrice. A ses côtés, ne plus être qu’une simple humaine sombrant dans la folie ne lui paraissait plus si terrible. Avec lui, elle était encore un peu de ce qu’elle était auparavant. Une ombre. Une vague réminiscence. Parce qu’elle était l’idole et lui, le fervent adorateur. La Déesse et le prêcheur. La Mormont se sentait divinement bien, auprès de lui. C’était comme si rien n’avait changé. Comme si le monde tournait de nouveau de façon normale. Un facteur de plus la poussant à vouloir rester nichée auprès du prince. Et c’était pour cela que la brune avait décidé qu’elle allait devenir son épouse. Qu’ils allaient être liés par des chaînes sacrées. Enfin, il allait porter son nom. Devenir sien. Aux yeux de tous. Et lorsque les lèvres du prince vinrent se poser sur les siennes, elle crût être arrivée au paradis. Ses mains avides vinrent s’agripper au frêle cou d’Andrei. Pour l’attirer encore plus près d’elle. Leurs lèvres s’entrechoquaient dans une danse aussi délicate que charnelle. Et le désir qui affluait en eux par véritables vagues dévastatrices. « Je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aime. » Et cette voix suave qui s’insinuait en elle. Irrésistiblement. Qui entourait son âme ténébreuse de volutes chatoyants. Les baisers se multipliaient rapidement. L’amour qu’il déversait sur l’autel de sa maléfique divinité l’enivrait. Ses jambes et ses bras resserraient leur étreinte autour du Valaeris. Comme s’il était nécessaire à sa survie. Comme si, désormais, elle ne pouvait plus vivre sans lui. Ce qui était probablement le cas. Elle l’embrassait à en perdre haleine, ses mains caressant avidement le corps fin et délié du prince. « Ils feraient mieux de sortir de la chambre, je crains que le spectacle que nous allons offrir soit déconseillé aux âmes sensibles. » Elle ricana mesquinement contre ses lèvres alors que leur étreinte devenait toujours plus brûlante, prête à atteindre son apogée. Ses lèvres voraces dévoraient avec un plaisir non-dissimulé chaque parcelle de la peau soyeuse d’Andrei. « Le sexe, c’est le meilleur remède au monde. Efficacité garantie. » Et c’était lui l’idole, désormais. Lui qui, étendu sur le dos, jouissait du savoir faire envoûtant et charnel de la démone. Et lorsque l’union fût consommée, que leurs corps nus reposaient l’un près de l’autre, Feyre vint souffler à son oreille : « Moi aussi, je t’aime mon amour. Toujours. »
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and I cannot wait until we are wrapped around each other (andreyre)

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