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karma has no dealine (feyronis)

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‹ MESSAGES : 1331
‹ AVATAR : emeraude toubia.
‹ CRÉDITS : queen lise, bb cha.
‹ COMPTES : éclairs, guérison, métal, vol, électricité.

‹ AGE : vingt-six années destructrices, passées à agir dans l'ombre et à construire un monde d'ombres dont feyre est la reine. vingt-six années qui s'égrènent lentement, chacune apportant son lot d'horreurs.
‹ STATUT : coeur noirci par les déceptions, la belle sociopathe s'est attachée à plusieurs personnes avant de les détruire. le résumé même de l'histoire de sa vie.
‹ SANG : mêlé, une fierté qu'elle pose sur un piédestal, puisque c'est ce mélange de sang qui lui a conféré un si grand pouvoir. sans pour autant induire de grandes responsabilités.
‹ POUVOIR : reine des esprits, araignée aux multiples griffes invisibles, la cruelle est capable de tout et surtout du pire, puisqu'elle peut s'insérer dans l'esprit d'autrui et y faire tous les ravages imaginables.
‹ METIER : feyre vend ses services aux plus offrants, boucher des esprits, elle plonge avidement dans les âmes d'autrui et massacre tout ce qu'elle trouve. prête à tout, du moment que cela lui rapporte de l'argent.
‹ ALLEGEANCE : à elle-même. et rien qu'à elle. feyre ne fait confiance à personne et se moque pas mal des guerres de pouvoir. les oshun et les rebelles l'indiffèrent au plus haut point.
‹ ADIUTOR : la belle avait été affectée à une divine blonde qu'elle avait modelé selon son bon désir. mais désormais chassée, exclue, bannie, feyre se sent bien seule, loin de celle qu'elle brûle de retrouver.
‹ POINTS : 613

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MessageSujet: karma has no dealine (feyronis) Dim 17 Déc - 22:44

a thousand armies couldn't keep me out. i don't want your money, i don't want your crown. see i have to tell you, i've come to burn your kingdom down. seven devils all around me. seven devils in my house. see they were there when i woke up this morning, i'll be dead before the day is done. and now all your love will be exorcised and we will find you saints to be canonized.


« Mais pourquoi ? Je n’ai pas envie d’aller voir Monsieur Orgueil-Ronchon-Arrogant dans son fief boueux ! S’il-te-plaît Cal, j’ai mis la main sur le plus bel homme du monde entier, une espèce de canon brun avec … »
« Feyre … »
« S’il-te-plaît ! » Et elle s’agrippait à lui, trépignant et se plaignant comme une enfant rechignant à faire ses devoirs.
« Très bien, d’accord, d’accord. Si Saeko et moi avons une fille, nous l’appellerons Feyre. Maintenant, va voir Adonis et rappelle-toi … »
« Lui montrer cette fameuse scène après son évasion – qui est à mourir d’ennui si tu veux mon avis, ne pas lui faire de mal… »
« Continue. »
« Ne pas lui faire de mal avec mes pouvoirs et ne pas forcer d’autres à lui en faire. T’as intérêt d’avoir une fille, Cal, sinon, je transforme ton précieux Griffith en larbin personnel. Ah, les hommes … »

L’inhumaine grommelait depuis son départ de la brillante capitale de l’Empire. Grande Prêtresse du crime organisé au cœur de demeures confortables dans lesquelles elle n’avait pas à plaindre le froid, la démone n’appréciait que peu d’être l’arme secrète de Cal Oshun, à ce moment précis. Plusieurs jours pour atteindre la frontière avec Eartanera. Plusieurs jours passés à grelotter, à ruminer et à se montrer particulièrement mesquine avec le reste de son équipage. Elle déchargeait sur eux toute la malveillance dont elle ne pourrait gratifier Adonis, puisque ce dernier était le grand intouchable du plateau d’échec qu’était sa vie. Le garde-fou de l’empereur, sa plus grande faiblesse. Celle que ses ennemis ne se priveraient jamais d’exploiter. Jouer l’entremetteuse entre deux grands idiots ne l’enthousiasmait guère. Feyre aurait terriblement préféré s’échiner à démontrer, une fois de plus, à quel point l’humanité pouvait être porteuse de vicissitudes, de méchanceté, de maux. Grande subornée d’un monde en perdition, la terrible orange n’aimait rien tant que de pervertir les âmes de ses congénères, de les guider vers les Enfers et ses péchés impardonnables. « Attendez-moi ici, je n’en ai pas pour longtemps. Quelques minutes, tout au plus. Je doute que sa Majesté ait très envie de converser avec moi. Ce n’est pas de sa faute, à ce petit, s’il ne sait pas reconnaître une véritable divinité lorsqu’il en a une sous les yeux. » La Mormont haussa les épaules, soupira comme si elle ressentait de la pitié pour cette âme qui refusait de se jeter à ses pieds, prêt à sacrifier sa vie sur l’autel corrompu de cette reine factice et pervertie. Mais Adonis finirait par revenir à la réalité. De gré ou de force. Dès que Cal aurait jeté son dévolu sur une autre créature, la sirène se ferait une joie maligne de jouer avec ce brun qui n’avait cessé de l’insulter, de la rabaisser. Peut-être espérait-il, du haut de son trône bâti grâce à l’arrogance, pouvoir humilier et briser celle qui ne ressentait rien. Celle qui évoluait dans un monde bien éloigné de la réalité et qui, grâce à son imagination sans limites, avait réussi à se bâtir un monde chimérique dans lequel elle régnait en maîtresse invincible. A la faveur de la nuit, la ténébreuse se glissa jusqu’à la chambre occupée par le prince aux ambitions démesurées. S’aventurer jusqu’ici avait été un véritable jeu d’enfant, pour le prodige des fils invisibles qu’elle était. Le désir impétueux d’obliger son ennemi à se poignarder était plus fort que jamais. Pour résister à la tentation viscérale qui se déployait dans son âme, Feyre convoqua les images successives de tous les présents promis par son précieux maître du feu. Mais l’agacement qu’elle ressentait déjà pour le maître de la terre venait contrebalancer sa volonté de bonne conduite. Les pensées du Griffith heurtaient l’âme assombrie de Feyre, violent mélange de projets guerriers, de souvenirs familiaux et de nuits torrides passées avec celui qu’il se forçait à abhorrer.  La brune pénétra dans la pièce où se tenait le prince, à qui elle adressa un sourire radieux, se repaissant de la surprise qui se peignait sur son visage altier et dans son esprit où les idées s’étaient tues brutalement. « Salut chéri. Content de me retrouver, n’est-ce pas ? Avec tous les laiderons qui tournent autour de toi, dans ces marécages, je me suis dit qu’un beau visage t’aiderait à garder le moral. »
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‹ COMPTES : star n'zuzi (spoiler alert: c adonis le plus sympa oopsie)

‹ AGE : Il a eu 26 ans le 23 septembre dernier. On a tendance à lui donner plus, à penser que l'homme qui a déjà vécu autant a plus d'années au compteur mais Adonis est pourtant toujours jeune. Il comble l'inexpérience par l'ambition et le culot.
‹ STATUT : Marié, certes, mais son coeur se consume d'un amour interdit pour l'empereur tombé. Celui qu'il a fait tomber, pour ne même pas daigner revenir entre ses bras.
‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
‹ POUVOIR : Quatre semaines douloureuses ont transformées la vie d'Adonis à tout jamais. Le fier Eartanarien a perdu sa belle légitimité à cause d'inconnus. La colère qui brûle dans ses veines transforme sa terre adorée en une lave brûlante.
‹ METIER : Il y est arrivé, le but ultime est atteint avant même sa trentième année. Roi d'Eartanera, Adonis assoit son pouvoir sur la nation qu'il aime tant.
‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il a enfin obtenu. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper. Il a également tout récemment fondé un mouvement activiste pour le bien des mutants à travers tout Aksana, avec Rayna Belikov et Rita Kimora.
‹ ADIUTOR : Aléa Dochain, l'ombre protectrice, capable de tout pour lui. Elle est sa main armée, elle est son réconfort. C'est elle son bras-droit, désormais.
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MessageSujet: Re: karma has no dealine (feyronis) Mar 19 Déc - 18:57

L’heure passe, le soleil est couché depuis longtemps et Adonis ne trouve pas le sommeil. A moitié assis dans son lit, le dos contre les oreillers, le prince tente de se vider la tête avec une lecture d’un vieux romancier Eartanarien, mort lors de la Grande Guerre. Son auteur favoris, qu’il a déjà lu plusieurs fois. Mais ce soir, il n’arrive pas à se concentrer. C’est avec soupire qu’il referme le livre, et le pose sur la table de nuit près de son lit. Il s’étire, assis en tailleur sur le matelas majestueusement grand, et fini par se lever. Le brun fait courir ses doigts contre son crâne et sa nuque, le sommeil ne l’atteint pas. Pas même un peu. Alors il pose les pieds sur le sol, et va réenfiler sa chemise. Il se fiche de l’apparence un peu débraillée qu’il a, avec sa chemise sortie de son pantalon – un pantalon en lin, d’ailleurs, qu’il ne met que pour dormir. L’homme marche dans les couloirs, de fines chaussures aux pieds. Il cherche un moyen, une idée de se distraire un peu. Il entre dans un bureau qu’il occupe, ouvre un coffre, attrape des lettres et des rapports de ses espions et referme le coffre. Adonis retourne dans sa chambre, il ne croise personne. Le brun pose les papiers sur une petite table en face d’un imposant fauteuil. Il sonne la cloche de son esclave personnel et exige qu’on lui apporte du vin. Ce n’est que quand il a un verre servi qu’il commence à relire une lettre – longue de deux pages – d’une espion basée à Aerinstin. Adonis réfléchi. Quand il parcourt ces lettres des yeux, il y a milles et un plans qui se déroulent dans sa tête. Il a l’art et la manière de réfléchir aux intérets des autres pour proposer des alliances, et de comprendre où ça va coincer. Il a rapidement compris une chose, dans la vie : aucune proposition ne sera acceptée si elle ne parait pas être en faveur de la partie adverse. Adonis prend donc toujours bien soin de connaître les motivations de ses potentiels alliés, et ennemis, pour les comprendre et savoir comment les manipuler. Il est toujours en train de réfléchir quand la porte s’ouvre sur Feyre Mormont, dont il n’avait appris le nom qu’après sa sortie de prison. Son regard se pose sur elle et il se fige, son verre à la main. Il ne pense plus à ses projets, pas quand elle est dans les parages. « Salut chéri. Content de me retrouver, n’est-ce pas ? Avec tous les laiderons qui tournent autour de toi, dans ces marécages, je me suis dit qu’un beau visage t’aiderait à garder le moral. » Il hausse un sourcil. « Je crains que tu ne sois pas à mon goût, Mormont. » fait-il en se levant. Il pose son verre de vin et s’approche d’elle. Il n’a pas peur, pas vraiment. La haine est bien plus féroce, elle dévore son être depuis des semaines et se régale du festin que la vue de l’orange lui offre. « Que fais-tu ici ? Qu’as-tu fait à mes gardes ? » L’ambre caresse la noirceur démoniaque des iris de la terrible, il est méfiant, haineux, mais pas effrayé. Il l’a blessé une fois, Adonis est assez arrogant que pour penser qu’il peut réitérer l’exploit.
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‹ STATUT : coeur noirci par les déceptions, la belle sociopathe s'est attachée à plusieurs personnes avant de les détruire. le résumé même de l'histoire de sa vie.
‹ SANG : mêlé, une fierté qu'elle pose sur un piédestal, puisque c'est ce mélange de sang qui lui a conféré un si grand pouvoir. sans pour autant induire de grandes responsabilités.
‹ POUVOIR : reine des esprits, araignée aux multiples griffes invisibles, la cruelle est capable de tout et surtout du pire, puisqu'elle peut s'insérer dans l'esprit d'autrui et y faire tous les ravages imaginables.
‹ METIER : feyre vend ses services aux plus offrants, boucher des esprits, elle plonge avidement dans les âmes d'autrui et massacre tout ce qu'elle trouve. prête à tout, du moment que cela lui rapporte de l'argent.
‹ ALLEGEANCE : à elle-même. et rien qu'à elle. feyre ne fait confiance à personne et se moque pas mal des guerres de pouvoir. les oshun et les rebelles l'indiffèrent au plus haut point.
‹ ADIUTOR : la belle avait été affectée à une divine blonde qu'elle avait modelé selon son bon désir. mais désormais chassée, exclue, bannie, feyre se sent bien seule, loin de celle qu'elle brûle de retrouver.
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MessageSujet: Re: karma has no dealine (feyronis) Ven 22 Déc - 22:14

a thousand armies couldn't keep me out. i don't want your money, i don't want your crown. see i have to tell you, i've come to burn your kingdom down. seven devils all around me. seven devils in my house. see they were there when i woke up this morning, i'll be dead before the day is done. and now all your love will be exorcised and we will find you saints to be canonized.


« Je crains que tu ne sois pas à mon goût, Mormont. » L’inhumaine haussa les épaules, dédaigneuse. Si le prince Griffith n’était pas capable de reconnaître la véritable beauté lorsqu’il l’avait sous les yeux, c’était son problème après tout. Aveugle à la toute puissance et à la splendeur de celle qu’il haïssait prodigieusement, Adonis mourrait comme il avait toujours vécu : en idiot. « C’est vrai que j’ai entendu dire que tu préférais la blondeur, les boucles et les couronnés. » Feyre se mit à glousser alors que ses yeux dévoraient la silhouette du brun. Toujours avide de chair fraîche, elle se demandait si une petite incartade au règlement affreusement stricte de Cal, serait envisageable. Après tout, ce que l’Empereur ne savait pas ne pouvait lui faire du mal. Elle effacerait les souvenirs d’Adonis, tout comme elle l’avait fait avec son cousin. Et elle aurait ainsi eu l’infâme honneur de goûter à cet homme qui divisait le royaume mais qui continuait pourtant de laisser des conquêtes partout où il passait. Parce qu’elle le désirait autant qu’elle le méprisait, c’était certain. Toujours attirée par l’inaccessible et le pouvoir, la Mormont rêvait de posséder tout ceux qui se refusaient à elle. « Si un jour tu changes d’avis, tu sais où me trouver. » Dans l’immense lit de l’Empereur lui-même, qu’elle envahissait volontiers à la guise de ses caprices mesquins. La plus haute tête du Royaume avait besoin d’elle, besoin de cette petite mêlée que l’enfant de la terre détestait du plus profond de son âme. Elle s’était élevée grâce à son esprit inhumain, sa folie tourmentée et ses ruses perverses. Désormais, elle comptait. Et celui qui se trouvait en face d’elle n’allait pas tarder à le comprendre. « Que fais-tu ici ? Qu’as-tu fait à mes gardes ? » Bien sûr qu’elle était arrivée jusqu’à lui sans encombre, sans même à avoir à casser le moindre de ses ongles. Parce que ses dons diaboliques étaient un présent du Malin en personne et qu’elle les utilisait à merveille afin de dispenser mort et dévastation sur son passage. Jamais elle ne jubilait autant que lorsqu’elle voyait les autres souffrir, se déchirer. L’orgasme le plus jouissif était l’apothéose mentale, créée par ses griffes invisibles qui se refermaient autour des âmes de pauvres innocents. Feyre Mormont était un monstre. Un de la pire espèce. Parce qu’elle n’avait ni conscience, ni empathie. Pas une once de bienveillance dans ce minuscule corps, frêle au possible mais pourtant jamais attaqué. Parce que son nom était connu et craint. Sauf par certains idiots qui se pensaient supérieurs à elle, qui jouaient à l’arrogance pour tenter de la blesser. « Tes gardes vont bien, je n’avais le droit de tuer personne. Malheureusement. Ils dorment, pour la plupart. Les plus coriaces, eux, sont en train de compter leurs doigts. Pour un bon bout de temps. » Parce qu’elle ne savait pas faire dans la délicatesse, qu’elle n’était nullement un chirurgien des esprits. Plutôt un boucher, exécutant grossièrement ses tâches afin d’arriver à ses fins. Aucune finesse. Jamais, quel que soit le domaine. « Ton cher et tendre m’a envoyé ici pour te dire à quel point il t’aime et tout un tas de conneries du même genre. » Elle soupira, prodigieusement ennuyée par les amours dramatiques de ces deux princesses dont elle était le messager interposé. Feyre aurait préféré se prélasser au chaud, entourée de ses adorateurs corrompus par ses soins. Au lieu de cela, Cal l’avait chargé d’une mission de la plus haute importance. Offrir un souvenir à l’enfant de la terre. C’était ridicule. Absolument ridicule. « Heureusement, pleins de jolis cadeaux m’attendent à mon retour. » Et la démone de s’engouffrer sans vergogne dans l’esprit méfiant d’Adonis afin d’y inscrire une image, un souvenir qu’elle tenait de l’Empereur même. Après la fuite d’Adonis, Cal était descendu dans les cachots pour le libérer lui-même, pour sauver celui à qui appartenait son cœur. Une véritable preuve d’amour qui était restée secrète jusqu’à présent. « Tout ce chemin dans la boue pour ça … »
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‹ AGE : Il a eu 26 ans le 23 septembre dernier. On a tendance à lui donner plus, à penser que l'homme qui a déjà vécu autant a plus d'années au compteur mais Adonis est pourtant toujours jeune. Il comble l'inexpérience par l'ambition et le culot.
‹ STATUT : Marié, certes, mais son coeur se consume d'un amour interdit pour l'empereur tombé. Celui qu'il a fait tomber, pour ne même pas daigner revenir entre ses bras.
‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
‹ POUVOIR : Quatre semaines douloureuses ont transformées la vie d'Adonis à tout jamais. Le fier Eartanarien a perdu sa belle légitimité à cause d'inconnus. La colère qui brûle dans ses veines transforme sa terre adorée en une lave brûlante.
‹ METIER : Il y est arrivé, le but ultime est atteint avant même sa trentième année. Roi d'Eartanera, Adonis assoit son pouvoir sur la nation qu'il aime tant.
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MessageSujet: Re: karma has no dealine (feyronis) Dim 7 Jan - 21:06

« C’est vrai que j’ai entendu dire que tu préférais la blondeur, les boucles et les couronnés. » Dans le milles. C’est exactement ce qui attire le plus Adonos, et elle a oublié de le préciser : le sang bleu et le pouvoir qu’il confère à celui qui le possède. Le regard de la brune sur lui ne lui échappe pas, au brun, et pour la première fois de sa vie, le regard lubrique d’une femme le dégoûte. Il ne le cache d’ailleurs pas, une légère grimace étire ses lippes. « Si un jour tu changes d’avis, tu sais où me trouver. » « Plutôt crever. » réplique le brun du tac-o-tac. Coucher avec Feyre Mormont était la chose la moins naturelle qui pouvait lui venir à l’esprit. Il ne se voyait absolument pas avoir cette femme dans ses bras, et… Non. Son esprit se referma complètement à cette idée, tant elle lui était grossière. Adonis fini par lui demander la raison de sa venue. Après tout, elle n’était probablement pas ici pour le simple plaisir de venir l’emmerder. Quoi que… Ca aurait bien pu être possible.  « Tes gardes vont bien, je n’avais le droit de tuer personne. Malheureusement. Ils dorment, pour la plupart. Les plus coriaces, eux, sont en train de compter leurs doigts. Pour un bon bout de temps. » Le regard d’Adonis est éloquent tant il est agacé par le comportement de cette mêlée. Sa haine envers la brune est insondable tant elle est profonde. La savoir de nouveau près de lui le dérange profondément. « Ton cher et tendre m’a envoyé ici pour te dire à quel point il t’aime et tout un tas de conneries du même genre. » La surprise est telle qu’Adonis éclate de rire. « Non sérieusement, Mormont, pourquoi t’es là. » mais elle ne semble pas l’écouter, comme si les questions du Griffith n’était que des parasites à ses oreilles de puissante télépathe. « Heureusement, pleins de jolis cadeaux m’attendent à mon retour. » Etait-elle réellement venue jusqu’ici sous les ordres de… Cal ? Car c’était bien à lui qu’elle faisait référence, non ? Et que lui avait-il promis en échange des tortures qu’elle allait lui infliger. Le brun n’eut pas le temps de se poser plus de question qu’elle s’engouffra dans son esprit sans lui laisser la possibilité d’avoir le moindre contrôle. Malgré qu’il avait les yeux ouverts, la puissance du souvenir s’afficha devant lui avec force, et tout disparu autour de lui. Les mots prononcés par la Mormont, la chambre, le verre de vin qu’il avait déposé, tout.

Il était de retour dans les cachots de Launondie, et descendait dans les entrailles du vaste labyrinthe qu’était la prison. Une torche à la main, personne ne le suivait, il était seul. L’homme avait un trousseau clé dans sa main libre, et en tenait une en particulier. Ce n’était qu’un souvenir, Adonis ne pouvait pas ressentir ce que Cal avait ressenti, pas avec précision. Mais il y avait de l’impatience, et des sentiments qui n’étaient pas inconnu au cœur du Griffith. Il senti sa main se refermer sur le haut du dossier de sa chaise, alors que dans sa tête, Cal arrivait devant la cellule ouverte par Isaure, et vidée de son occupant. Cal était venu, seul. Pour lui. Une avalanche de sentiments s’écroula sur le Griffith. Amour. Tristesse. Frustration. Colère. Peur. Tout ça était mélangé, tant et si bien qu’il ne savait plus ce qu’il ressentait lui-même. Adonis était incapable de comprendre si ce qu’il ressentait était ses propres sentiments ou ceux que Cal avait tant lié avec son souvenir que la Mormont les avait capté et transmis en même temps, comme une sorte de gros paquet qu’elle n’avait pas ouvert pour le lui offrir.

Le souvenir de sa dernière étreinte avec Cal revint lui aussi avec force. Et pourtant… Pourtant. Pourquoi Cal s’obstinait-il à lui envoyer la télépathe ? La colère pris le dessus sur le reste, et Adonis s’approcha vivement de la mêlée pour enfermer son coup d’ivoire dans sa poigne de fer, il la plaqua contre le mur opposé, la colère déformant ses traits. « Rentre encore une fois dans ma tête, Mormont, et je t’arrache la tienne à mains nues si il le faut. » il crache son venin, le serpent. Pourtant, elle ne fait qu’obéir aux ordres de son empereur, et lui n’est que la victime d’un amour toxique. « Si ton maître à quelque chose à me dire, qu’il le dise. »
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‹ STATUT : coeur noirci par les déceptions, la belle sociopathe s'est attachée à plusieurs personnes avant de les détruire. le résumé même de l'histoire de sa vie.
‹ SANG : mêlé, une fierté qu'elle pose sur un piédestal, puisque c'est ce mélange de sang qui lui a conféré un si grand pouvoir. sans pour autant induire de grandes responsabilités.
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MessageSujet: Re: karma has no dealine (feyronis) Mer 17 Jan - 22:44

a thousand armies couldn't keep me out. i don't want your money, i don't want your crown. see i have to tell you, i've come to burn your kingdom down. seven devils all around me. seven devils in my house. see they were there when i woke up this morning, i'll be dead before the day is done. and now all your love will be exorcised and we will find you saints to be canonized.


« Non sérieusement, Mormont, pourquoi t’es là ? » L’inhumaine leva les yeux au ciel, prodigieusement agacée par ce ton condescendant que le Griffith semblait incapable de quitter. Pauvre de lui, si aveugle. Incapable de percevoir sa grandeur. Et sa dangerosité. Elle aurait déjà pu le mettre à terre. Le réduire en cendres. Le transformer en ruines. Adonis ne se rendait pas compte de la chance qu’il avait, d’avoir l’Empereur lui-même pour amant. Parce que la Mormont n’étai pas complètement idiote, malgré son individualisme prononcé. Elle savait que tuer le favori de Cal Oshun revenait à s’attirer de gros ennuis. Et elle préférait le voir lui offrir des trésors de bijoux plutôt que de devoir lutter contre lui. Du moins, pour le moment. Alors la terrible s’introduisit dans l’esprit de celui qu’elle considérait comme un ennemi, lui dévoilant ce ridicule souvenir dont elle avait été la garante jusqu’ici. De l’amour à en vomir. De la douleur à en rire de ridicule. Mais cela semblait fonctionner. Produire son petit effet sur l’impétueux maître de la terre. Il était terriblement épris du roi, Feyre le voyait. Le sentait. Et cela avait le prodigieux don de l’amuser. L’engeance humaine se détruisait intérieurement pour de vulgaires sentiments qui finiraient par disparaître. Mais elle… Elle, en tant que véritable divinité, était bien supérieure à tout cela. Insensible à la moindre émotion. Seulement d’une cupidité dévorante. D’une avidité qui ne pouvait être comblée. Et alors qu’elle pensait que cette petite parenthèse mettrait le Griffith à genoux, lui ferait monter les larmes aux yeux et qu’il l’implorait d’en avoir plus, encore plus, toujours plus, ce fût l’inverse qui se produisit. Sa main rageuse vint se refermer autour de son cou d’albâtre avant de la pousser avec violence contre le mur. Lorsque son dos vint frapper ce dernier, un long frisson de douleur se fit ressentir dans tout son corps maigre. « Rentre encore une fois dans ma tête, Mormont et je t’arrache la tienne à mains nues s’il le faut. » Il prenait un malin plaisir à la maltraiter ainsi. Parce qu’il la détestait. Et parce que ce qu’il punissait ainsi cet amant malheureux qui ne lui offrait pas ce dont il rêvait. Une couronne. « Si ton maître a quelque chose à me dire, qu’il le dise. » Le serpent s’esclaffa alors que ses yeux noirs se vrillaient dans ceux, plus clairs, d’Adonis. « Recule ! » Une flèche de volonté qui vint se planter au cœur de l’esprit du brun. Il n’eût pas d’autres choix que d’obéir. Les doigts invisibles et meurtriers de l’orange s’étiraient à présent tout autour de lui. Sous son emprise. Si elle ne pouvait pas lui causer des dommages irréversibles, elle pouvait cependant s’assurer que plus jamais il ne la sous-estimerait. « Si j’ai envie de rentrer dans ta tête, je le fais. Tu n’as aucune autorité sur moi, Adonis ! Vas-tu le comprendre un jour ou faut-il que je l’imprime dans ta misérable cervelle ? » Le démon Mormont était de retour. Plus agacée que jamais. L’araignée déployait sa toile autour de lui. Brillante. Mais létale. « Mon maître, comme tu le dis si bien, n’est rien d’autre qu’un couard qui a peur de son propre cœur. Et tu ne vaux pas mieux. Je ne suis pas votre pigeon voyageur. Va donc à la capitale, retourne dans ta cellule et je me ferais un plaisir de t’envoyer ton précieux Cal. » Elle se fichait terriblement que ces deux-là réussissent à se réconcilier ou non. Qu’ils se fassent la guerre ou non. Ce qu’elle voulait, c’était du pouvoir. Et du respect. « Et crois-moi, chéri, ce n’est pas avec ta force de microbe que tu réussirais à séparer mon adorable tête de mon magnifique corps. Et même si l’occasion se présentait… » Elle s’approcha de lui, toujours un peu plus, jusqu’à que son visage ne se trouve qu’à quelques centimètres du sien. « Tu n’en serais pas capable. Parce que je pénétrerais dans ta cervelle vide. Tu te mettrais à genoux et tu implorerais ma pitié. Mon pardon. Mais devine quoi ? » Sourire carnassier annonçant une confidence : « Ça ne servira à rien. » Elle se mit à rire. Comme la folle qu’elle était, en réalité. « Ceci est une menace, Adonis. Tu ferais mieux de t’en souvenir, si tu ne veux pas perdre totalement la raison. »
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‹ AGE : Il a eu 26 ans le 23 septembre dernier. On a tendance à lui donner plus, à penser que l'homme qui a déjà vécu autant a plus d'années au compteur mais Adonis est pourtant toujours jeune. Il comble l'inexpérience par l'ambition et le culot.
‹ STATUT : Marié, certes, mais son coeur se consume d'un amour interdit pour l'empereur tombé. Celui qu'il a fait tomber, pour ne même pas daigner revenir entre ses bras.
‹ SANG : C'est d'un bleu roi que son hémoglobine est teintée, comme cela aurait toujours du l'être. Le Griffith a récupéré sa couronne au prix fort, mais au moins tout cela n'a pas été vain.
‹ POUVOIR : Quatre semaines douloureuses ont transformées la vie d'Adonis à tout jamais. Le fier Eartanarien a perdu sa belle légitimité à cause d'inconnus. La colère qui brûle dans ses veines transforme sa terre adorée en une lave brûlante.
‹ METIER : Il y est arrivé, le but ultime est atteint avant même sa trentième année. Roi d'Eartanera, Adonis assoit son pouvoir sur la nation qu'il aime tant.
‹ ALLEGEANCE : Lui-même. Adonis a fomenté plusieurs alliances en échange d'une couronne qu'il a enfin obtenu. Plus motivé que jamais, le Griffith refuse de voir la couronne lui échapper. Il a également tout récemment fondé un mouvement activiste pour le bien des mutants à travers tout Aksana, avec Rayna Belikov et Rita Kimora.
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MessageSujet: Re: karma has no dealine (feyronis) Mar 30 Jan - 21:55

La colère est immense, elle s’empare de son être avec une intensité insoupçonnée. Feyre n’en peut rien, Adonis la déteste. C’est de la faute de Cal, si il la déteste à ce point. Parce que c’est lui qui la lui envoie en permanence, qui l’autorise à traumatiser son esprit et qui détruit un peu plus ce qu’il y a entre eux. Alors qu’il la plaque contre le mur, la main autour de sa gorge délicate, l’orange use de son terrible pouvoir sur lui. « Recule ! » La volonté est bien trop puissante pour lui, et il recule sans même en avoir donné lui-même l’ordre à son corps. La sensation est pire que désagréable, il a l’impression que les doigts invisibles de la brune s’agitent autour de son esprit et le retienne avec force. Il n’y a pas d’issue, pas dans sa tête. Impossible d’échapper à la brune, et il ne sait même pas comment se défendre face à une orange. « Si j’ai envie de rentrer dans ta tête, je le fais. Tu n’as aucune autorité sur moi, Adonis ! Vas-tu le comprendre un jour ou faut-il que je l’imprime dans ta misérable cervelle ? » Jamais, mais il est incapable de le dire, ce n’est qu’une pensée fugace qui s’éteint aussi vite qu’elle s’allume, comme toutes ses autres pensées. « Mon maître, comme tu le dis si bien, n’est rien d’autre qu’un couard qui a peur de son propre cœur. Et tu ne vaux pas mieux. Je ne suis pas votre pigeon voyageur. Va donc à la capitale, retourne dans ta cellule et je me ferais un plaisir de t’envoyer ton précieux Cal. » Il parvient à lever le regard vers elle, un regard de feu, aussi doré que son bracelet est orange, aussi brûlant que la couleur de son pouvoir. « Et crois-moi, chéri, ce n’est pas avec ta force de microbe que tu réussirais à séparer mon adorable tête de mon magnifique corps. Et même si l’occasion se présentait… » Il crève d’envie de lui prouver qu’elle a tort, mais il est incapable de bouger, le brun, et bien qu’il essaie, elle le retient avec une volonté puissante. « Tu n’en serais pas capable. Parce que je pénétrerais dans ta cervelle vide. Tu te mettrais à genoux et tu implorerais ma pitié. Mon pardon. Mais devine quoi ? » Leurs visages sont trop proches, mais il ne contrôle plus rien, Adonis. La colère inonde son esprit, elle est tout ce qu’il reste de lui. Oublié, les sentiments apportés par le souvenir de son amant. Oubliés, cet élan de joie, remplacés par un élan de doute et de colère. « Ça ne servira à rien. » Le rire qu’elle déploie est violent et terrible. Adonis crispe la machoire. « Ceci est une menace, Adonis. Tu ferais mieux de t’en souvenir, si tu ne veux pas perdre totalement la raison. » Il faut encore un peu de temps avant que son cerveau soit un peu plus libre. Le brun se redresse un peu de toute sa hauteur, le regard mauvais. « Tu n’es pas notre pigeon voyageur et pourtant tu agis exactement comme tel, comme une mêlée liée à un maître qui n’est même pas le sien. » Pourquoi est-ce qu’elle écoute Cal, si elle ne veut pas le faire ? Parce que Cal est l’empereur, et que même elle ne peut pas s’en prendre à lui de front. « Sors de mon palais. » crache-t-il.

Plus tard, Adonis réfléchira à ce souvenir. Mais désormais, l’implication de Feyre dans ses sentiments envers Cal est indéniable : il ne pardonnera jamais à son ancien amant de lui avoir envoyé un démon capable d’écraser sa conscience et de le tuer de l’intérieur. Il ne lui pardonnera jamais d’avoir pris le risque de le perdre à tout jamais comme ça. Adonis ne sait quoi penser. Si le souvenir de Cal est juste, il était venu le délivrer. Et pourtant l’homme le remettait entre les griffes de la brune, lui confiant ce qu’Adonis avait de plus précieux : son âme.
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karma has no dealine (feyronis)

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