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I can be a monster [LEXIE]

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‹ MESSAGES : 503
‹ AVATAR : Sofia Carson
‹ CRÉDITS : avatar : Autumnleaves | Signature : Astra | Citation : The veronica - You ruin me
‹ COMPTES : Les sept pêchés capitaux. #AD (Orgueil) #SY (Avarice) #NV (Luxure) #HV (envie) #MN (Colère) #NS (paresse) #HK (Gourmandise)

‹ AGE : Vingt six année à se perdre entre deux visages, si bien que la divine ne sait plus qui elle est réellement. Elle se détache doucement de cette autre à qui elle ressemble bien trop.
‹ STATUT : Le cœur nécrosé par des sentiments destructeurs. Elle ne peut être l'épouse, éternelle maîtresse, amante dévoué, elle se perd dans les draps, bafouant les promesses d'amour d'éternel. Elle sombre, obtient tout ce qu'elle a toujours voulu pour perdre celui qu'elle désire ardemment. Coincée et fiancée, elle est un pantin, une marionnette des têtes couronnées.
‹ SANG : Ocre sublimée par les étincelles d'argent, divine ascension, l'aspiration d'une vie semble terriblement dérisoire et lui laisse un goût amer.
‹ POUVOIR : Son précieux élément l'a quitté, abandonné, la laissant au prise avec une maîtrise qu'elle ne connaît que trop peu. Déesse du sang, elle a été contrainte d'entraîné son nouveau don sur la carcasse abîmé de son meilleur ami, juste avant qu'il ne lui soit définitivement arraché.
‹ ALLEGEANCE : Elle ne sait plus, abandonné au main d'un furieux marionetiste, la lé ténébreuse est au service d'une homme qu'elle exécre, l'illusionnant d'une loyauté qui n'est pas réelle.
‹ ADIUTOR : Insupportable et indomptable gamine qui empoisonne ton existence, venin tenace, nullement évincé par les affres d'un virus dévastateur.
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MessageSujet: I can be a monster [LEXIE] Mer 29 Nov - 16:33


I can be a monster
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Déraisonné et déraisonnable. La ténébreuse n'est plus l'ombre qu'elle même, emprunte d'une folie tout aussi douce que cruelle, attisée par un amour qui n'existe que pour son cœur nécrosée. Elle est allée trop loin, s'est embourbée dans une déchéance sans borne. Elle se noie dans cette noirceur absurde, étouffée par des sentiments incontrôlées, un amour à contre sens et nullement partagée. Elle s'est infiltré dans une taverne, là où elle sait qu'il a ses habitude pour y avoir été avec lui auparavant, à la quête absurde de cet amant fantomatique qui la hante depuis trop longtemps. Elle est rongée par le regret, la Wolffhart, mais elle ne peut s'empêcher d'espérer que ce mensonge perfide pourra les réunir. Pourtant elle sait, l'enfant terrible, elle sait qu'elle vient de commettre l'irréparable. Elle sent les effets de son propre mensonge se distiller dans ses veines, s'infiltrant sournoisement de son âme pour la noircir plus qu'elle ne l'était déjà. Elle ne tient pas en place, la fille des eaux, elle est rongée par les actes qu'elle a posé. Un soupir fend ses lèvres alors qu'elle glisse ses doigts dans ses cheveux, empoignant ses tempes rendues douloureuses. Les palpitations de son cœur résonnent furieusement dans son crane. Elle se torture l'esprit, redoutant l'instant où elle le verra passer le seuil de cette chambre de fortune, qu'il posera son regard sur elle, terrassée par la supercherie qu'elle venait de lui tendre. Un soupire s'extirpe à nouveau de ses lèvres alors qu'elle s'évertue à garder un semblant de calme, de contenance. Elle s'en veut, mais il est trop tard, elle ne peut que ramasser les morceaux et son cœur brisé fait malheureusement partie des débris qu'elle continue de piétiner. Un bruit, un sursaut, elle tourne les talons, faisant face à cet amant qu'elle a trahi. Elle plante son regard dans le sien, impétueux, où se mêlent et entremêlent furieusement des éléments contraire, le feu et la glace, le froid glacé de son indifférence voilée par la haine violente qui fait danser les flammes vengeresses dans la profondeur de son regard. Elle n'est pas certaine de pouvoir lire en lui, de pouvoir deviner les sentiments qui bouillonnent en lui dans un torrent incandescent. Elle est bouleversée, la fille des eaux, par la créature monstrueuse qu'il est devenu, de son propre fait. J'espère que tu n'es pas trop déçu. Sa langue claque. Le venin qui s'extirpe de ses lèvres. Elle est perfide, l'enfant des eaux, anéantie et blessée, elle est abîmée, bafouée, mais elle ne doit s'en prendre qu'à elle même. Elle est la seule responsable de cette faille qui persiste entre vous. Elle est trop fière, cependant, pour montrer la détresse qui l'engloutit, elle ne peut répondre que de sa haine.
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‹ CRÉDITS : faust (av) the cutest wife lol (gif)
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‹ AGE : quarante-sept ans, décades libertines ensevelies sous les métamorphoses de l'exil.
‹ STATUT : marié à une fille dynerris ; malédiction que de jurer à une inconnue la fidélité d'un cœur qu'on sait trop licencieux pour être exclusif.
‹ METIER : traître à la couronne, l'osanos accepte de mauvaise grâce le titre de fugitif, trinquant à sa gloire éméchée. de calamité ambulante à bête de satan, l'infidélité d'une réputation fantaisiste n'a jamais été plus sournoise.
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MessageSujet: Re: I can be a monster [LEXIE] Jeu 14 Déc - 13:07


We burn faster than
a cigarette in my mouth
Our love was a two-person game. At least until one of us died, and the other became a murderer.

Il s'est fait avoir, Lex, en beauté. Le trompeur trompé ; l'ironie est douloureuse, ébrase son orgueil plus profondément qu'il ne l'aurait cru humainement possible. Accoudé au bar d'une taverne d'Eartanara, il quémande d'un geste de la main un autre verre, qu'il vide aussi rapidement que le précédent. C'était là, c'était là qu'il était venu lorsqu'il l'avait appris la prétendue mort de son amante – là qu'il avait passé la moitié de la semaine, à se nourrir du dégoût de lui-même, de la bile qu'était devenue sa propre salive, de l'amas putride et spinescent qu'était devenu son myocarde écorché vif. Mais, désormais, ce n'est plus le chagrin qu'il noie dans l'alcool ; c'est la haine, dévorante, obsédante. Il le sait, il n'aurait pas du s'attacher, lui accorder le peu qu'il lui avait accordé – la trahison de la ténébreuse rendait d'autant plus tangible cette réalité que d'un revers de la main il balayait autrefois, lorsque la sirène ondulait jusqu'à lui, vagabondait jusque sous les draps froissés qu'effleuraient leurs corps nus, insatiables de désir, ces carcasse pécheresses respirant luxure, vivant luxure, priant de leurs cœurs essoufflés l'éternité de l'exquise perdition. Qu'il se moque de ses erreurs gamines, débutantes, là, sur le bois de ce comptoir que ses orbes céruléennes ont si souvent observé, y décelant le reflet d'un néant qu'il préférait voir dehors, et non dedans. Qu'il se moque de l'homme qu'il a été, qu'il n'est plus, qu'il a abandonné sur ces tombes qui n'existent que dans le cimetière de son esprit où voguent tant (trop) de fantômes. Il est vide, Lex, il a l'impression que s'il y avait un miroir dans lequel il pourrait se mirer, il n'y verrait aucun reflet, rien que du rien. Dans un lourd soupir, l'Osanos paie l'addition pour s'en retourner dans l'obscurité qui, sans l'apaiser, est d'une harmonie ombreuse qui enveloppe dans son étreinte parsemée d'étoiles son existence décousue, désaccordée pour la soustraire à son propre regard. Puis il la voit, sa silhouette, sa longue chevelure d'ébène qui cascade avec grâce au creux de ses omoplates – il s'arrête, un instant, suffisant pour qu'une serveuse lui rentre dedans et fasse tomber au sol les verres qu'elle tenait sur un plateau. Le son est assourdissant, cristallin, la surprend. Il le voit au sursaut imperceptible de ses épaules, à la lueur de surprise à peine encore effacée dans ses obsidiennes. Leurs regards se croisent, et s'il reste impassible, ses deux saphirs perçants n'ont jamais mieux été les fenêtres de son âme qu'en cet instant où le flegme implacable d'une indifférence fourvoyée enlace l'éclat incendiaire des milles colères qui tempêtent en plein hiver. Elle n'a pas changé, Hettie, toujours ce visage d'un angélisme diabolique où s'irise l'infime lueur d'une culpabilité, d'un pardon prié en silence, toujours ce masque d'orgueil où s'étend l'agonie muette que tapissent les ironies venimeuses. Mais il s'est préparé, Lex, et la myriade d'insultes qui se pressent sous sa langue s'empoussièrent lorsque ses lippes impertinentes s'entrouvrent pour savourer l'amertume cendrée d'une cigarette. Il ne lui accorde qu'une façade dédaigneuse ; le mépris suinte jusqu'au pli de ses lèvres, glisse dans ses iris pâles le spectre de ténèbres inhospitalières. Sans un mot, il la dépasse, foudroie la provocation d'un détachement presque inhumain tant il l'a parfait, effaçant du marbre de son visage la moindre trace, le moindre soupçon d'intérêt. Il sait que son indifférence est pour elle mille fois plus douloureuse que tous ce qu'il pourrait cracher de haine et de mépris, aussi se dirige t-il sans mot dire vers la sortie de la taverne. Elle paie Hettie, elle paie pour ce qu'elle a osé faire, lui faire ; elle paie et n'a pas fini de payer.





Dernière édition par Lex Osanos le Jeu 14 Déc - 15:17, édité 1 fois
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‹ SANG : Ocre sublimée par les étincelles d'argent, divine ascension, l'aspiration d'une vie semble terriblement dérisoire et lui laisse un goût amer.
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MessageSujet: Re: I can be a monster [LEXIE] Jeu 14 Déc - 14:01


I can be a monster
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Ses orbes sombres s'accrochent au sienne pour un temps infini, un temps qui s'écoule et s'estompe. La ténébreuse n'a pas le temps de profiter de ses orbes céruléennes qu'il les détourne, lui arrachant ce dernier privilège. Elle n'est plus rien, plus personne, puisqu'elle n'existe plus le regard dans celui qu'elle aime, irraisonnablement, celui qu'elle aime, au point de se perdre dans des ruses stupides et irrationnelles, juste pour espérer qu'il daigne lui accorder un instant, une seconde, durant laquelle elle compte pour lui. Mais elle se trompe, la furieuse fille des eaux, parce qu'elle n'est plu rien, elle n'est plus personne, il ne s'attarde même pas sur sa carcasse, il a détourné son regard d'elle, il s'avance, la dépasse, comme si elle n'avait jamais été là, à lui faire face. Elle ne cesse d'accumuler les faux pas, la sombre maîtresse, tentant en vain de se maintenir la tête hors de l'au, d'éviter la noyade... Mais elle est déjà en train de couler, de se battre avec les vagues furieuse qui n'aspirent qu'à l'aspirer dans les profondeurs de l'océan. Elle perd pied, elle s'essouffle, elle se bat ridiculement dans les torrents d'une mer agitée sans parvenir à demeurer à la surface. Elle est perdue, Hettie, elle ne se reconnaît plus, créature rongée par son désire d'amour et de possession. Elle l'aime et elle n'entend plus raison, complètement obsédée par l'idée de le récupéré. Il la dépossédée, de tout ce qu'elle est, de la hargne qu'elle avait en elle, de la fierté qui la faisait relevé le menton lorsqu'il se jouait d'elle... Mais elle n'en est plus capable, la sublime, elle serait prête à ramper à ses pieds pour le récupérer, pour exister dans ses yeux, le temps d'une seconde. Elle est prête à tout, pour obtenir ne serait-ce qu'un soupçon de sentiment à son égard. Elle est stupide. Elle laisse son cœur l'a guidé, sans comprendre que son cœur se fait ensevelir par des ténèbres dont elle ne peut plus sortir. C'est trop tard pour elle, elle s'est perdue à l'instant où elle lui a donné plus d'importance qu'il n'aurait du en avoir. Elle ne sait pas pourquoi, elle a toujours su ce qu'il était, mais elle s'est autorisé à y croire, elle s'est autorisé à espérer, alors que c'était perdu d'avance. Elle est rapide, agile, ses gestes trahisse la combattante redoutable qu'elle peut être. Elle se saisit de son poignet, l'oblige de ce fait à pivoter pour lui faire face. Ne me tourne pas le dos, Lex. Elle ordonne, comme si elle en avait le droit, furieuse insolente. Une force insoupçonnée, une puissance exhorte d'elle, lorsqu'elle dévore la distance et que ses mains viennent saisir le visage de cet homme qui représente son univers. Son corps retrouve naturellement le sien, alors que ses yeux se perdent dans son océan de rage et de fureur. Se blesser, c'est ce que nous faisons de mieux... Pourquoi? Hein? N'en as-tu pas assez de faire semblant? N'en as-tu pas assez de voir qui de nous deux fera le plus de mal à l'autre. Elle crispe ses mains contre ses joues, elle ne le laissera pas partir, pas cette fois, elle n'a plus rien à perdre, puisque sa raison est devenue déraison, puisq'elle l'a déjà perdu. La vérité c'est qu'ils ne peuvent s'arrêter, ni l'un ni l'autre, ils sont pris au piège dans cette danse torride et destructrice qui les enchaîne l'un à l'autre.
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MessageSujet: Re: I can be a monster [LEXIE] Jeu 14 Déc - 18:43


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Ses doigts encerclent son poignet et l'Osanos se fait violence pour ne pas riposter, enchaîner à ses os le courroux monstre mendiant sa terrible vengeance. Lorsque la belle cercla son visage de ses mains fines, si familières, l'enflure glissa sa dextre sur la sienne, la fit glisser le long de son avant-bras, savourant plus que de raison l'alchimie de leurs chairs l'une contre l'autre dans cette caresse assassine. Le désir est là, encore et toujours, emmêlé dans l’entrelacs de ses rancunes tenaces, de la férocité mordant ses poings crispés, du linceul brusquement déchiré de ces deuils qui n'ont jamais été que des écrans de fumées tardivement dissipés. Oh, il est increvable ce désir haineux, impétueux, douloureux, qui repose sur l'indélébile blessure qu'elle a laissé son opium suave. Mais la plaie est trop profonde, implore sa douleur pour chasser la sienne, ses pleurs pour soulager l'incendie qui n'a laissé en lui que des braises encore chaudes. « oh, hettie, peux-tu seulement être plus pathétique encore ? » qu'il susurre, doucereux, avant de se défaire de son emprise – parce que son contact est traître, parce que ce toucher autrefois électrisant délaisse désormais sur sa carne les ravages d'une amertume meurtrière. Il sent sa rage remonter par vagues acides le long de son œsophage, crève d'envie de déverser sur elle la rancœur qui empoisonne ses tripes. Elle a acquis sur lui ce terrible pouvoir ; celui de lui dérober son contrôle, d'éveiller la bête qui laboure ses tripes, d'enfiévrer l'instinct de ses frénétiques violences. Il est presque viscéral, le besoin de l'étouffer jusqu'à ce que ces lèvres qu'il a si souvent faites siennes ne puissent plus rien dire, que gémir ; le besoin de la blesser, de repaitre l'irascibilité gloutonne qu'il peine à contenir lorsqu'elle était si proche, elle, la jolie menteuse, la terrible trompeuse. Elle révélait ce qu'il y avait de pire en lui, faisait de lui ce pauvre matelot naufragé sur la fougue d'un océan de bestialité. « si j'en ai assez de voir qui de nous deux fera le plus de mal à l'autre ?  » il ricane, mauvais, avant de se rapprocher d'elle, à une distance indigne d'être nommée comme telle. Comment désir et haine peuvent t-il à ce point se confondre ? Il a presque autant envie de l'embrasser que de la tuer, Lex, et n'est jamais vraiment sur au delà duquel des deux gouffres il valse. « à ce petit jeu tordu, j'crois que t'as largement remporté le trophée. j'espère qu'il te réchauffera la nuit autant que je l'ai fais. » qu'il crache, sarcastique. Il sait qu'il devrait partir, qu'il lui suffirait d'un mot d'elle pour briser la digue fragile qui l'empêche d'être autre chose que cette incarnation même de la fusion entre le feu et la glace. Mais il en est incapable, Lex, parce que c'est un foutu égoïste qui ne demande qu'à rassasier cette colère qui, emprisonnée entre ses côtes, le tuera s'il ne la dégueule pas à ses pieds.



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MessageSujet: Re: I can be a monster [LEXIE] Jeu 14 Déc - 19:26


I can be a monster
Les doigts du perfide prince des ténèbres glisse, suave, contre sa peau qui s'éveille au délice de son contact. Il la possède, de cette façon, lui arrachant des frissons d'un désir absurde et inassouvi. Elle se mord la lèvres, alors qu'elle vient se noyer dans son regard translucide et glacée. oh, hettie, peux-tu seulement être plus pathétique encore ? Elle laisse éclater un rire dépourvu de saveur alors qu'elle dévore le peu de distance qu'il reste entre leur deux corps. Elle relève le menton avec lenteur, laissant son souffle chaud venir caresser sa nuque. Ses lèvres effleurerait presque la peau de son amant maudit. Elle ne le touche pas, mais elle se joue du feu qu'elle voit en lui, la lueur perverse venant danser dans l'obscurité de ses yeux. Mon amour, regarde-toi, qui de nous deux est le plus pathétique? Elle souffle, murmure, ses lèvres se mouvent, trop proche de sa peau, les mots échouent contre son épiderme, remontant jusqu'à ses oreilles. Il s'éteignent dans une valse de violence qui n'a plus la moindre limite, ils s'attirent vers les fonds troubles d'une agonie qui n'a pas la moindre limite, et peu importe la souffrance qui les ronge de l'intérieur, pourvu que l'autre souffre en retour. si j'en ai assez de voir qui de nous deux fera le plus de mal à l'autre ? Son regard se dévie sur sa bouche qui se mouve, crache son venin, avant de se déformer d'un rictus abominable qui ne l'a jamais rendu aussi désirable. Ses lèvres son extase, elle n'a qu'une seule envie, la créature de l'ombre, les récupérer, les posséder, pleinement, les faire sienne. Elle remonte alors jusqu'aux billes céruléennes. à ce petit jeu tordu, j'crois que t'as largement remporté le trophée. j'espère qu'il te réchauffera la nuit autant que je l'ai fais. Elle se satisfait de cette réponse, puisant dans la rage et souffrance de son amant les mots qu'il n'a pas prononcé. Elle ne peut s'empêcher de sourire, l'enfant terrible des eaux, parce que dans ses maux se cachent des mots qu'il n'oserait jamais prononcé. Alors elle lèvre une main pour venir cueillir sa nuque, l'attirer un peu à elle. Ses lèvres viennent, sournoise, elle s'approche des siennes sans pour autant les conquérir. Il n'y a qu'une seule issue possible. Alors montres moi à quel point je t'ai blessé, rend moi le mal que je t'ai infligé, pour que l'on puisse s'abandonner. La perversité est profondément ancrée en eux, en ce lien particulier qui les unis l'un à l'autre. Et pourtant, ils en reviennent furieuse l'un à l'autre, inlassablement, incapable de résister à l'éteinte charnelle qui les libère de l'agonie qu'ils se font subir l'un et l'autre.
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MessageSujet: Re: I can be a monster [LEXIE] Mer 3 Jan - 13:35


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Il sait qu'elle trouve une satisfaction dans sa colère, qu'elle y puise l'attention que ses mots peinent à lui donner. A vrai dire, il ne saurait dire lequel d'entre eux est le plus pathétique, sans doute le sont-ils à égale mesure ; lui, à ne pas savoir lui tourner le dos, à s'engouffrer dans ces maux qu'elle redessine d'un amour qui lui colle à la peau, ou elle, elle qui rouvre les plaies d'un mensonge qu'il a tissé jusqu'à s'en briser les mains, tentant d'en défaire les entrelacs à force d'espérer révéler cette vérité entrevue dans le miroir atone de ses folies furieuses. Elle est belle, Hettie, lorsqu'elle sombre pour lui, qu'elle se damne pour un regard, un baiser, trois mots pensés mais jamais dis. Il peut le voir, le sentir, que malgré la distance qu'il impose, ils n'ont jamais été aussi proches, murés dans ces ténèbres qui ne les recrachent pas, jamais, dans ces rêves désabusés qui retracent leurs agonies parallèles.  Ils ne sont pas de ceux qu'on pardonne, de ceux qui abandonnent – ils sont ceux qui se passionnent, désespérément, démesurément, jusqu'à réaliser qu'il est trop tard pour leurs cœurs sauvages d'espérer sortir de ces cages qu'ils ont eux mêmes forgées à force de trop aimer. Il est coupable, Lex, coupable de n'être pas capable d'oublier, de tirer un trait sur ces nuits partagées, ces sourires retournés, ces soirées où il savait qu'elle viendrait, bourreau d'une solitude qu'elle rendait, sans vraiment le savoir, moins plaisante qu'elle ne l'avait été lorsque les amantes n'avaient ni noms, ni identités. Il ne peut se détourner des images que le temps a en son âme estampées, mais il est tout aussi incapable ignorer le filtre écarlate de ces ravages qu'elle a semé sur ses souvenirs abîmés. Impassible face aux mots qu'elle déclame, il laisse planer un léger silence, l'Osanos, tire une bouffée de cigarette en la dévisageant, laconique. Reprendre ses esprits, calmer l'âcre incendie du feu vengeur dévalant ses veines bouillonnantes. « t'as aimé ça, hm ? » qu'il rétorque finalement, étrécissant la distance entre leurs deux carcasses d'un pas lent, presque prédateur. « l'idée de savoir que tu pouvais me blesser comme je t'ai blessé, ça t'a plu pas vrai  ? » la question est rhétorique – il sait que oui. Que ça représente quelque chose pour elle ; le pouvoir qu'elle peut avoir sur lui, l'infime conviction qu'elle n'est pas un jouet entre ses mains. Il n'a jamais rien fait pour qu'elle se sente différente, Lex, pourtant c'est ce qu'elle est devenue. Il ne sait pas quand, il ne sait pas comment – mais il le sent, dans ses tripes, dans la façon dont ils s'attirent et se déchirent, dont leur regards s'aimantent et leurs ténèbres s'alimentent. Il n'aurait pas du lui permettre de prendre tant de place ; sans cette prétendue insensibilité à ce qui pourrait advenir d'elle, de sa vie, il n'est plus aussi maître de leur duo qu'il l'avait été dans le passé. « mais tu n'es pas capable de me faire la moitié de ce que je serais capable de te faire, hettie. » qu'il siffle alors que, brusquement, ses doigts enlacent sa gorge blafarde pour la plaquer sans ménagement contre le mur de l'auberge. Leurs corps sont à peine séparés par quelques centimètres lorsque l'Osanos se retient de ne pas aller plus loin (trop loin), l'éclat menaçant d'une barbarie contenue brillant dans ses iris opalescentes alors qu'il effleure ses lèvres des siennes, murmure contre elles l'intensité d'une domination qui l'obsède. « tu ne sais pas me briser comme je sais te briser. » ses doigts glissent juste sous son menton, enserrent son délicat visage et forcent son regard à pénétrer le sien. « il me suffirait de te dire que je ne t'aime pas, que je ne t'ai jamais aimée. » mais ce serait trop facile, pense t-il. Trop facile de prononcer des mots qui ne sonneront jamais juste, qui la blesseront sans vraiment l'atteindre, puisque le masque s'est fissuré, la comédie percée à jour. « parce que c'est ça que tu cherches, pas vrai ? mon amour. » il n'attends pas de réponse, Lex, est trop perspicace pour ne pas comprendre le moteur de leur ronde. « si persuadée qu'il existe, et quel menteur serais-je si je prétendais le contraire ? » un aveu criminel, formulé pour allumer l'espoir, puis le retirer aussitôt, lorsqu'il se réfugie dans le creux de son cou, respirant son odeur si familière pour finalement murmurer à son oreille, seulement pour elle : « si tu veux le trouver, il est enterré dans la tombe qui porte ton nom. » cette tombe qui n'existe que dans le cimetière de ses pensées, celle qui y restera enracinée jusqu'à la fin.







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‹ AGE : Vingt six année à se perdre entre deux visages, si bien que la divine ne sait plus qui elle est réellement. Elle se détache doucement de cette autre à qui elle ressemble bien trop.
‹ STATUT : Le cœur nécrosé par des sentiments destructeurs. Elle ne peut être l'épouse, éternelle maîtresse, amante dévoué, elle se perd dans les draps, bafouant les promesses d'amour d'éternel. Elle sombre, obtient tout ce qu'elle a toujours voulu pour perdre celui qu'elle désire ardemment. Coincée et fiancée, elle est un pantin, une marionnette des têtes couronnées.
‹ SANG : Ocre sublimée par les étincelles d'argent, divine ascension, l'aspiration d'une vie semble terriblement dérisoire et lui laisse un goût amer.
‹ POUVOIR : Son précieux élément l'a quitté, abandonné, la laissant au prise avec une maîtrise qu'elle ne connaît que trop peu. Déesse du sang, elle a été contrainte d'entraîné son nouveau don sur la carcasse abîmé de son meilleur ami, juste avant qu'il ne lui soit définitivement arraché.
‹ ALLEGEANCE : Elle ne sait plus, abandonné au main d'un furieux marionetiste, la lé ténébreuse est au service d'une homme qu'elle exécre, l'illusionnant d'une loyauté qui n'est pas réelle.
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MessageSujet: Re: I can be a monster [LEXIE] Mer 3 Jan - 14:29


I can be a monster
Il tire sur sa clope. Elle regrette presque de ne pas être à la place de ce filtre de mort, pour glisser entre ses lèvres désirables. La fumée s’extirpe de sa bouche après avoir encrassé ses poumons, elle s'élève créant un nuage de fumée qui s'infiltre entre leur deux visage. Elle ne cille pas la douche, elle inspire, profondément, elle joue à son jeu pervers, avec un sourire détestable. Elle est intouchable, la môme, lorsqu'elle se vautre dans l'obscurité de son âme. t'as aimé ça, hm ? Il s'approche, dévore la distance qui s'immisce entre leur deux corps qui s'attirent irrémédiablement l'un à l'autre. Ses courbes viennent épouser la corpulence divine du fils des océans. Son sourire est imprimé contre ses lèvres, qu'elle mordille, vile et cruelle tentatrice, elle n'en a pas finit de jouer avec lui, elle le pousse dans ses retranchements et elle plonge avec lui. l'idée de savoir que tu pouvais me blesser comme je t'ai blessé, ça t'a plu pas vrai  ? Elle laisse échappe un rire, des lueurs malicieuses venant danser dans la profondeur de ses orbes noirâtres. Le rire s'élève, éclate, teinté d'une folie délicieusement ravageuse. Elle lève sa main, la glisse sur la carne de sa joue, appuyant davantage de son index pour en colorer sa peau. Elle ne quitte pas son regard, non, elle y reste accroché, furieusement, un ancrage à cette réalité. mais tu n'es pas capable de me faire la moitié de ce que je serais capable de te faire, hettie. Elle ne perd pas son sourire, la démente, animée par ses propres démons, elle laisse le diable Osanos se saisir d'elle comme si elle n'était qu'une vulgaire poupée de chiffon. Elle se laisse ainsi malmené, sans lui opposer la moindre résistance. Les mots glissent sur son épiderme sans l'atteindre, alors que son regard ne lâche pas les opales de la monstruosité qui lui fait face. Elle ne l'a jamais autant désiré qu'à cette instant. Il est beau, cruellement beau, lorsqu'elle ne peut pas l'avoir. tu ne sais pas me briser comme je sais te briser. Elle hausse un sourcil avec défiance, une invitation malsaine à essayer, seulement essayer d'y arriver. Les doigts du prince de sept mers glisse sur la peau de la bronze, lui arrache des frissons évocateurs qui cascadent son échine. Elle est malléable entre ses doigts... Et pourtant curieusement intouchable.  il me suffirait de te dire que je ne t'aime pas, que je ne t'ai jamais aimée. Elle reste, imperturbable princesse de ses enfers. Elle ne laisse rien paraître, érigeant une barrière entre les mots qu'il prononce et son âme abîmée, écorché, torturé. parce que c'est ça que tu cherches, pas vrai ? mon amour. Un frisson, imperceptible, elle tique son les syllabes de ce mot dont elle s'est temps de fois moqué, incapable d'en comprendre l'impacte, elle qui n'avait jamais appris à aimé qui que ce soit d'autre. Avant lui. si persuadée qu'il existe, et quel menteur serais-je si je prétendais le contraire ? Elle penche la tête la sublime, elle lui offre ce qu'il désire, elle lui offre tout, sauf sa chute.  Elle vient glisser des doigts contre son torse, s'accrocher à ses vêtements pour l'attirer contre elle. si tu veux le trouver, il est enterré dans la tombe qui porte ton nom. Un gémissement, alors que sa main se dresse, perverse, s'infiltre dans sa nuque, s'insinue contre ses cheveux qu'elle vient accrocher pour le forcer à relever le visage. Douce et brutale à la fois, elle joue de sa sensualité la douce, venant redessiner sa mâchoire de ses lèvres. Un effleurement cajoleur. Elle tire encore sur la crinière de charbon, l'obligeant à plonger son regard dans le sien pour que ses lèvres viennent taquiner celle de la tentation cruelle qu'il représente. Elle l'effleure sans lui céder, le poing fermement refermer contre ses mèches d'ébène. Essaye, mon amour, essaye seulement de me faire mal, de me blesser, de me déchiqueté le cœur. Essaye, s'il te plaît, essaye de le faire sans que cela ne t'atteigne en retour. Elle sourit, la diablesse, les iris dévorant les siennes, elle sait que si l'un d'eux sombre, il emportera l'autre avec lui. Elle en joue, en use et en abuse. Tes mots ne peuvent plus m'atteindre, puisque tout le reste te trahi. Mon pauvre amour. Elle se hisse, sur la pointe des pieds, sont visage au plus proche du sien, son corps presser furieusement contre les courbes tentatrices de la Wolffhart. Un mouvement de bassin incandescente danse qu'elle initie contre lui, se délectant du spectacle. Je sombres, tu sombres avec moi. Inévitablement. Alors choisi, fais moi regretté ta souffrance ou prends ce qui est déjà à toi.
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MessageSujet: Re: I can be a monster [LEXIE] Mar 20 Mar - 18:12


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Ses serres traînent dans sa tignasse corbeau, s'y harponnent dans une âpreté rapace, forçant l'Osanos à relever sa caboche. Comment lâcher prise ? Comment tourner le dos à la haine et l'amour, le désir et le frisson, le péril magnétique d'abîmes que l'on connaît par cœur pour être tombé trop de fois, le vice addictif d'une perdition salace et primaire, d'une attraction bestiale et nécessaire ? Comment renoncer à l'inaltérable soif de la posséder et de paresser sur les déserts élégiaques de son cœur anémié, de libérer l'ire rongeant la carne malade, y esquissant les embrassades de tant de psychoses aphasiques se crashant dans les mers de ses opales orageuses ? Il ne sait pas, Lex ; et même s'il l'avait su, l'aurait-il fait ? Aurait-il eu le courage de la rayer de sa mémoire, elle et les souvenirs, elle et l'ivresse du plaisir, elle et leur malice complice, leur morgue affectée, ces muettes promesses qu'on se retrouverait un jour sans jamais préciser ? Lui qui n'a ô grand jamais fait preuve de bravoure — qu'il délaisse volontiers aux suicidaires héros et leurs tendres mais intangibles idéaux. Lui qui ne croit en rien d'autre qu'en ce qui est plaisant, facile et divertissant. L'aurait-il fait ? Les lippes d'Hettie entament une valse libertine sur la courbe de sa mâchoire et sa sensualité s'insinue jusque dans le brasier de son regard enténébré, tandis que l'enflure se consume dans un rictus (perpétuellement) sarcastique. Leurs souffles s'entremêlent, leurs corps se scellent dans l'étreinte effervescente d'une passion primitive, ombrageuse. L'aurait-il fait ? Parce qu'elle a tort, la Wolffhart — il n'est pas question de blesser et d'être blessé mais de l'enchaîner sans être enchaîné, de l'obséder sans être obsédé. Être la hantise, non le hanté. Et l'audacieuse pense le défier, planter sous son nez une vérité qui, peut-être, n'est pas tout à fait vraie. Peut-être qu'il tolère de la détruire comme il le fait, parce que c'est l'empreinte qu'il a laissée, l'indélébile signature d'une œuvre qu'on a tissée en ayant juste été. Il ricane alors, tout contre ses lèvres ; un ricanement rauque fendant l'air d'une gouaillerie perceptible. « j'ai déjà essayé tout ça, ma belle, et j'aime à me dire que j'ai particulièrement bien réussi. » à te briser, dérober cœur, raison et sécurité jusqu'à ce qu'il ne reste que moi, moi, moi. Et, pourtant, elle pourrait avoir raison Hettie ; peut-être que son désir est si épris de ses chairs que son diable d'orgueil en devient risible. Leurs lèvres s'effleurent mais ne s'étreignent jamais, et la sirène initie l'aubade tentatrice, ondulant contre sa carcasse spectrale pour y allumer le foyer d'une avidité qu'il, elle le sait, n'a jamais eu l'hypocrisie de déguiser jusque dans ses tempêtes. « seule la mort est inévitable. » notre chute ? qui sait. Alors il l'embrasse ; il embrasse l'amertume, l'insatisfaction, la frénésie et la rancœur. Il embrasse ses défauts, ses faiblesses, ses caprices. Il l'embrasse elle, crève ses lèvres d'un croc vengeur, goûte la sapidité métallique d'une perle de sang et ne s'en détache que lorsque ses poumons supplient délivrance. Puis, langoureusement, il balade une dextre dans sa chevelure d'ébène, l'agrippe dans une poigne d'acier et tire, l'envoie choir au sol dans un bruit sourd avant de la surplomber, prédateur lorgnant sa proie l'étincelle d'une sauvagerie affamée au coin de l’œil. La rage est plus fidèle amie que tout autre ; elle se mêle au désir sans jamais s'effacer, surgit, brute et sauvage, l'engouffre dans un magma de passions contraires, meurtrières. Il n'oublie pas. A chaque caresse se superpose la trahison, la défaite. Et c'est impossible, alors, de brûler de désir sans brûler de haïr, de succomber à la chair sans succomber à la violence. « rectification ; tu sombres, et je regarde. » son pas se fait lenteur lorsqu'il contourne la sulfureuse, s'agenouille auprès d'elle, le sadisme d'un sourire satisfait perçant la nuit d'un éclat d'émail ivoirin. Céder complètement, entièrement, ce serait trop facile ; ce serait lui abandonner la victoire, lui abdiquer le châtiment qu'elle méritait. Et Dieu sait qu'il est trop têtu pour ça. « contrairement à ce que t'as l'air de penser, hettie, nos destinées ne sont pas indissociables. » D'un geste ample, il sort une lame de sa veste, la pointe sur la trachée de son amante dans une dextérité glaciale. « je pourrais te tuer, là, maintenant. je m'en voudrais sûrement mais en y repensant, j'finirais bien par me convaincre que tu le méritais. tu vois ? c'est tout ce à quoi on tient, toi et moi ; un fil. » et il reste équilibriste, tangue, trébuche mais jamais ne tombe ; parce que c'est hettie, parce qu'ils dégénèrent, crèvent et, quelque part entre orgueil et obstination toujours se relèvent. Parce qu'on ne peut pas tomber deux fois, qu'une fois qu'on a glissé, y'a plus rien à quoi se raccrocher — seulement le néant, ce gargantuesque inconnu dans lequel ils dégringolent, l'un se leurrant d'un mirage d'équilibre, l'autre agonisant dans son savoir. « alors je t'offre une chance, hettie ; barre-toi. barre-toi ou reste et ... » haussement d'épaule, nonchalance peinte sur l'horizon de possibles qu'il laisse traîner sur ses dernières notes. D'un habile mouvement de poignet, il fait virevolter la lame, ses lippes se pâmant d'un sourire tranquille, trop tranquille. Parce que, quelque part, l'Osanos fait preuve d'une diligence inopinée, domine d'un coup de rênes les furies de son âme tourmentée par d'impénétrables ténèbres. Parce qu'il devait se convaincre que ça serait de sa faute, si son contrôle lui échappait ; ce choix qu'il lui offrait, c'était de pactiser avec le diable, d'embrasser sa lâcheté endossée avec cynisme et de s'enrôler dans une tragédie qui n'aurait pas de fin heureuse. Il lui offrait de le délivrer d'elle, de la délivrer de lui, parce qu'il ne savait pas comment le faire, qu'il ne voulait pas le faire.









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‹ STATUT : Le cœur nécrosé par des sentiments destructeurs. Elle ne peut être l'épouse, éternelle maîtresse, amante dévoué, elle se perd dans les draps, bafouant les promesses d'amour d'éternel. Elle sombre, obtient tout ce qu'elle a toujours voulu pour perdre celui qu'elle désire ardemment. Coincée et fiancée, elle est un pantin, une marionnette des têtes couronnées.
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MessageSujet: Re: I can be a monster [LEXIE] Mer 28 Mar - 16:46


I can be a monster
j'ai déjà essayé tout ça, ma belle, et j'aime à me dire que j'ai particulièrement bien réussi. Touché. La ténébreuse ne peut nier l'évidence tenue par son furieux amant, mais elle trouve dans la victoire de l'enfant des océans une saveur particulièrement délicieuse. Dans sa victoire, c'est la sienne qui résonne, parce qu'elle sait qu'elle l'a entraîné dans sa descente aux enfers, lui a fait goûté à la déchirure d'un cœur nécrosé qui se brise dans les affres d'un amour dévastateur. Alors, elle ne dit rien l'enfant terrible, elle se contente d'ancrer ses orbes sombres dans les opalines de L'Osanos. Seule la mort est inévitable. Elle n'y croit pas une seule seconde, mais elle n'a pas le temps de rétorquer que ses lèvres viennent la conquérir, apnée langoureuse à laquelle elle cède sans même y réfléchir. Même lorsque ses crocs viennent entamé sa chaire, donnant à leur baiser le goût du carmin. Sa main vient chercher sa gorger, s'y agripper, laissant la marque de ses ongles contre sa carne, emprunte lunaire ensanglantée sur sa peau trop pâle. rectification ; tu sombres, et je regarde. Il la repousse avec violence, laissant sa carcasse heurter le seul... Et en écho, le rire méprisable de la ténébreuse qui s'élève, flirtant avec l'enfer de la nuit. Visage dissimulée sous la chevelure d'ébène, son rire résonne, douloureux et détestable, il blesse, aussi acéré que ses mots, que ses lames tranchantes qu'elle manipule avec aisance. contrairement à ce que t'as l'air de penser, hettie, nos destinées ne sont pas indissociables Elle sent l'acier glacier de la dague d'un prince des sept mers et c'est un nouveau rire qui franchit le seuil de ses lèvres. Elle redresse son regard vers lui, avec défiance.  je pourrais te tuer, là, maintenant. je m'en voudrais sûrement mais en y repensant, j'finirais bien par me convaincre que tu le méritais. tu vois ? c'est tout ce à quoi on tient, toi et moi ; un fil. Elle se redresse, foutue démente, elle appuie sa peau contre la lame du monstrueux, l'obligeant à entamer sa chaire bien malgré lui, forçant le carmin à souiller sa peau d'une pâleur cadavérique. Fais-le, mon amour, qu'est-ce que tu attends. Folie dévastatrice qui prend vie, la lune pour seule spectatrice. alors je t'offre une chance, hettie ; barre-toi. barre-toi ou reste et .. Il écarte sa lame, la fait virevolté avant de la relâché et elle sourit, furieuse gamine des enfers. Elle s'avance, féline, elle est à terre, mais elle ne perd pas de sa superbe. Elle vient chercher ses lèvres. Tu ne m'offres rien que je ne me sois pas déjà octroyé. Elle la divine créature l'attire un peu plus contre elle, prenant possession de lui, de ses lèvres, de chaque parcelle de son corps, de son âme, de tout ce qu'il était et dorénavant lui appartenait. Ses lèvres venant chercher les siennes, goûter aux destins tragiques de leur propre perdition.


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